CompositionPrincipes actifs
Lévodropropizine.
Excipients
1 ml de sirop contient: saccharose 400 mg, acide citrique monohydraté, parahydroxybenzoate de méthyle (E 218) 1 mg, parahydroxybenzoate de propyle (E 216) 0.2 mg, arôme orange (contient éthanol 1.39 mg), eau purifiée.
Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité1 ml de sirop contient 6 mg de lévodropropizine (Levodropropizinum).
Indications/Possibilités d’emploiTraitement symptomatique de la toux non productive (sèche) chez les adultes, les adolescents et les enfants à partir de l'âge de 2 ans. La durée maximale du traitement sans consultation médicale est de 7 jours.
Posologie/Mode d’emploiPosologie
Le médicament est administré trois fois par jour à des intervalles d'au moins 6 heures.
Enfants de moins de 2 ans:
Le sirop Triofan Antitussif Levodrop ne doit pas être utilisé chez les enfants de moins de 2 ans.
Enfants à partir de 2 ans et pesant:
10 - 20 kg: 3 ml de sirop 3 fois par jour;
21 - 30 kg: 5 ml de sirop 3 fois par jour.
Adultes:
10 ml de sirop jusqu'à 3 fois par jour.
La durée maximale du traitement sans consultation médicale est de 7 jours. Si la toux ne disparaît pas après 7 jours d'utilisation du sirop Triofan Antitussif Levodrop, le patient doit contacter un médecin. Rappelez-vous qu'une toux est un symptôme et que la maladie qui la provoque doit être diagnostiquée et traitée.
Mode d'administration:
Le sirop Triofan Antitussif Levodrop doit être pris par voie orale.
Un gobelet gradué est fourni avec le sirop pour mesurer entre autres 3 ml, 5 ml et 10 ml.
Instructions posologiques particulières:
Patients présentant des troubles de la fonction hépatique/rénale:
L'utilisation de Triofan Antitussif Levodrop chez les personnes dont la fonction rénale est fortement réduite (clairance de la créatinine < 35 ml/min) n'est pas recommandée. L'utilisation chez les personnes présentant une insuffisance hépatique sévère est contre-indiquée (voir rubrique "Contre-indications" ).
Patients âgés (≥65 ans):
Le fait qu'aucune variation significative du profil pharmacocinétique de la lévodropropizine n'ait été observée chez les patientes et patients âgés indique qu'il n'est probablement pas nécessaire d'adapter la dose ou l'intervalle entre les prises successives chez les personnes âgées. Néanmoins, la prudence est de mise lors de l'utilisation de la lévodropropizine chez ce groupe de patients, car il existe des preuves indiquant que les patients âgés peuvent être plus sensibles à de nombreux médicaments.
Contre-indications-Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients.
-Enfants de moins de 2 ans.
-Ne pas utiliser chez les patients présentant une sécrétion bronchique excessive et un dysfonctionnement ciliaire (par exemple, syndrome de Kartagener, dyskinésie ciliaire).
-Grossesse et allaitement (voir rubrique "Grossesse, Allaitement" ).
-Insuffisance hépatique sévère.
Mises en garde et précautionsLa prudence est de mise chez les patients souffrant d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <35 ml/min).
Le médicament doit être utilisé avec prudence en cas d'administration concomitante de médicaments sédatifs chez des patients particulièrement sensibles (voir rubrique "Interactions" ).
Chez les patients présentant une toux productive, l'administration simultanée de substances mucolytiques ou sécrétolytiques peut entraîner une accumulation indésirable de sécrétions dans les bronches. Cela augmente le risque d'infection des voies respiratoires et de bronchospasme.
En raison du manque d'informations sur l'effet de la nourriture sur l'absorption du sirop Triofan Antitussif Levodrop, il est recommandé de le prendre entre les repas.
1 ml du sirop Triofan Antitussif Levodrop contient 400 mg de saccharose. Ceci est à prendre en compte pour les patients atteints de diabète sucré. Les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.
1 ml de sirop Triofan Antitussif Levodrop contient 1 mg du parahydroxybenzoate de méthyle (E 218) et 0.2 mg du parahydroxybenzoate de propyle (E 216), qui peut provoquer des réactions allergiques (éventuellement retardées).
Ce médicament contient 1.39 mg d'éthanol par 1 ml de sirop. La faible quantité d'alcool contenue dans ce médicament n'est pas susceptible d'entraîner d'effet notable.
Patients âgés
L'absence de modifications significatives du profil pharmacocinétique de la lévodropropizine avec l'âge suggère qu'il n'est probablement pas nécessaire de modifier la dose ou l'intervalle entre les doses chez les patients âgés. Cependant, en raison des changements de sensibilité à de nombreux médicaments chez les patients âgés, il convient d'être particulièrement prudent lors de l'utilisation de la lévodropropizine dans ce groupe.
InteractionsDes études pharmacologiques chez l'animal ont montré que la lévodropropizine n'augmente pas les effets des substances affectant le système nerveux central (par exemple benzodiazépines, alcool, phénytoïne, imipramine). Les études chez l'animal n'ont pas non plus montré d'effet de la lévodropropizine sur l'activité des anticoagulants oraux (tels que warfarine) ou sur l'effet hypoglycémiant d'insuline. Les études pharmacologiques chez l'homme ont montré que le sirop Triofan Antitussif Levodrop, en association avec des benzodiazépines, ne modifiait pas la courbe EEG.
Les études cliniques sur la lévodropropizine n'ont pas montré d'interactions avec les médicaments utilisés dans les maladies bronchiques et pulmonaires, tels que les agonistes des récepteurs bêta-2-adrénergiques, méthylxanthines et leurs dérivés, corticostéroïdes, antibiotiques, agents mucolytiques et antihistaminiques.
Grossesse, allaitementGrossesse
Étant donné que le principe actif a traversé la barrière placentaire lors d'études menées chez l'animal, le médicament est contre-indiqué chez les femmes qui envisagent une grossesse ou qui sont enceintes, car la sécurité d'emploi n'est pas documentée (voir "Contre-indications" ).
Allaitement
La substance active ayant été détectée dans le lait maternel lors d'études menées chez l'animal, l'utilisation du médicament est contre-indiquée pendant l'allaitement (voir "Contre-indications" ).
Fertilité
Les études sur les effets tératogènes potentiels de la lévodropropizine et son impact sur la fertilité et la reproduction n'ont pas révélé d'effets toxiques spécifiques du médicament.
Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machinesAucune étude n'a été menée pour évaluer les effets sur l'aptitude à conduire ou utiliser des machines. Cependant, comme une somnolence peut survenir occasionnellement (voir rubrique "Effets indésirables" ) les patients doivent être avertis du risque de somnolence lorsqu'ils conduisent ou utilisent des machines et informés de la possibilité de devoir arrêter l'activité temporairement.
Effets indésirablesL'expérience des produits contenant de la lévodropropizine commercialisés dans plus de 30 pays du monde entier indique que les effets indésirables sont très rares. Sur la base des données estimées concernant le nombre de patients utilisant la lévodropropizine (dérivées du nombre d'emballages vendus) et compte tenu du nombre de notifications spontanées d'effets indésirables, la fréquence des effets indésirables est estimée à moins de 1 sur 500 000. Dans la plupart des cas, il ne s'agit pas de complications graves et les symptômes disparaissent à l'arrêt du traitement, mais nécessitant parfois un traitement pharmacologique spécifique.
Les effets indésirables sont répertoriés par classe de système d'organe et par fréquence. Les indications de fréquence correspondent aux conventions suivantes: "très fréquents" (≥1/10), "fréquents" (≥1/100, <1/10), "occasionnels" (≥1/1000, <1/100), "rares" (≥1/10'000, <1/1000), "très rares" (<1/10'000):
Affections psychiatriques:
Très rare: irritabilité, somnolence, dépersonnalisation.
Affections du système nerveux:
Très rare: vertiges, troubles de l'équilibre, tremblements, paresthésie. Un seul cas de convulsions cloniques-toniques et une crise de petit mal ont été rapportés.
Affections cardiaques:
Très rare: palpitations, tachycardie, hypotension. Un seul cas d'arythmie cardiaque de type bigeminus auriculaire a été rapporté.
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales:
Très rare: dyspnée, toux, œdème des muqueuses respiratoires.
Affections gastro-intestinales:
Très rare: douleurs d'estomac, douleurs abdominales, nausées, vomissements, diarrhée. Deux cas isolés d'inflammation de la langue et de stomatite aphteuse avec fièvre ont été rapporté. Un patient a été diagnostiquée avec une hépatite cholestatique. Un seul cas de coma hypoglycémique a été rapporté chez un patient âgé utilisant simultanément des produits hypoglycémiants oraux.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané:
Très rare: urticaire, érythème, éruption cutanée, prurit, angio-œdème, réactions cutanées. Un seul cas d'épidermolyse fatale a été rapporté.
Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif:
Très rare: asthénie, faiblesse des membres inférieurs.
Troubles généraux et réactions au site d'administration:
Très rare: réactions allergiques et anaphylactiques, malaise général. Des cas isolés d'œdème généralisé, de syncope et d'asthénie ont été rapportés.
Un nouveau-né a présenté des symptômes de somnolence, de diminution du tonus musculaire et de vomissements, qui ont été attribués au passage de la lévodropropizine de la mère allaitante. Les symptômes sont apparus après l'allaitement et ont disparu spontanément après l'interruption de quelques tétées.
Plusieurs cas d'œdème des paupières ont été décrits, dont la plupart peuvent être considérés comme des angioœdèmes, compte tenu de la présence d'urticaire.
Un seul cas de dilatation de la pupille et un de perte de vision a été rapporté. Dans les deux cas, les symptômes ont disparu après l'arrêt du médicament.
Les réactions indésirables graves ne se sont présentées que sporadiquement. Il s'agit de quelques cas de réactions cutanées (urticaire, prurit), du cas d'arythmie cardiaque mentionné précédemment, d'un cas de coma hypoglycémique et de plusieurs réactions allergiques/anaphylactiques telles qu'œdème, dyspnée, vomissements et diarrhée. Un cas d'épidermolyse chez un patient âgé traitée par plusieurs médicaments a été fatal (voir ci-dessus).
L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
SurdosageAucun effet indésirable significatif n'a été observé après administration d'une dose unique allant jusqu'à 240 mg et 120 mg trois fois par jour pendant 8 jours consécutifs. On ne connaît qu'un seul cas de surdosage, survenu chez un enfant de trois ans auquel on a administré une dose quotidienne de lévodropropizine de 360 mg. Des douleurs abdominales modérées et des vomissements sont apparus, qui ont ensuite disparu sans laisser de séquelles.
En cas de surdosage, un traitement symptomatique doit être instauré immédiatement et, si nécessaire, les mesures d'urgence habituelles (lavage gastrique, charbon actif, hydratation parentérale, etc.) doivent être appliquées.
Propriétés/EffetsCode ATC
R05DB27
Mécanisme d'action
La lévodropropizine, S(-)3-(4-phényl-pipérazine-1-yl)-propane-1,2-diol, est une molécule de synthèse stéréospécifique. Il s'agit d'un médicament caractérisé principalement par des effets antitussifs et bronchospasmolytiques périphériques (avec un point d'attache dans les bronches et la trachée).
La lévodropropizine agit sur le système bronchopulmonaire en inhibant les bronchospasmes induits par l'histamine, la sérotonine et la bradykinine. Le produit n'a pas d'effet inhibiteur sur les bronchospasmes induits par l'acétylcholine et n'exerce donc pas d'effets anticholinergiques.
Pharmacodynamique
Dans les études animales, l'efficacité antitussive de la lévodropropizine en administration orale s'est avérée égale ou supérieure à celle de la dropropropizine et de la clopérastine. L'effet a été évalué pour la toux provoquée par des stimuli périphériques tels que l'irritation par des produits chimiques, la stimulation mécanique de la trachée et la stimulation électrique des fibres afférentes du nerf vague. L'effet sur la toux provoquée par des stimuli centraux, tels que la stimulation électrique de la trachée chez le cobaye, est environ 10 fois inférieur à celui de la codéine, tandis que le rapport d'efficacité des deux médicaments lors de tests de stimulation périphérique (avec de l'acide citrique, de l'eau ammoniacale, de l'acide sulfurique) est compris entre 0.5 et 2.
La lévodropropizine n'agit pas lorsqu'elle est administrée dans les ventricules cérébraux chez l'animal. Cela suggère que l'effet antitussif de ce composé repose sur un mécanisme périphérique et non sur le système nerveux central. Une comparaison de l'efficacité de la lévodropropizine et de la codéine, administrées par voie orale et en aérosol, dans la prévention de la toux induite expérimentalement chez le cobaye confirme l'effet périphérique de la lévodropropizine; il s'avère que la lévodropropizine en aérosol est aussi efficace ou plus efficace que la codéine, mais que son efficacité est 2 fois inférieure à celle de la codéine lorsqu'elle est administrée par voie orale.
Le mécanisme d'action antitussif de la lévodropropizine est attribuée à son effet inhibiteur sur les fibres C. En particulier, in vitro la lévodropropizine inhibe la libération de neuropeptides par les fibres C impliquées dans la transmission des stimuli sensoriels. Chez les chats anesthésiés, le médicament réduit significativement l'activation des fibres C et supprime les réflexes associés.
La lévodropropizine est significativement moins efficace que la dropropizine pour contrôler les tremblements induits par l'oxotremorine et les convulsions induites par le pentaméthylènetétrazole, et a un impact significativement plus faible sur la motilité spontanée chez la souris.
La lévodropropizine ne déplace pas la naloxone des récepteurs opioïdes dans le cerveau du rat; elle ne modifie pas les syndromes d'abstinence après le sevrage de la morphine, et l'arrêt du médicament ne provoque pas de comportement addictif.
La lévodropropizine ne provoque pas de dépression respiratoire ni de symptômes cardiovasculaires significatifs chez l'animal; elle ne provoque pas non plus de constipation. Dans l'arbre bronchique, la lévodropropizine inhibe la bronchoconstriction induite par l'histamine, la sérotonine et la bradykinine. Cependant, le médicament n'inhibe pas la bronchoconstriction induite par l'acétylcholine, ce qui démontre l'absence d'activité anticholinergique. Dans les modèles animaux, la DE50 pour l'effet bronchodilatation est comparable à celle de l'effet antitussif.
Chez des sujets sains, une dose de 60 mg a réduit l'intensité de la toux provoquée par un aérosol d'acide citrique pendant au moins 6 heures.
De nombreux résultats expérimentaux indiquent l'efficacité clinique de la lévodropropizine dans l'inhibition de la toux d'origines diverses, comme la toux liée au cancer du poumon, aux infections des voies respiratoires supérieures et inférieures ou à la coqueluche. L'effet antitussif est généralement comparable à celui des médicaments à action centrale, mais la lévodropropizine présente un meilleur profil de tolérance, notamment en ce qui concerne la sédation centrale.
Aux doses thérapeutiques, la lévodropropizine n'affecte pas la courbe EEG ni les fonctions psychomotrices. Aucune modification des paramètres cardiovasculaires n'a été observée chez des sujets sains ayant reçu jusqu'à 240 mg de lévodropropizine.
Le médicament ne provoque pas de dépression respiratoire ni d'altération de la clairance mucociliaire. En particulier, l'une des études récentes a montré que la lévodropropizine n'a pas d'effet dépresseur sur les centres respiratoires chez les patients souffrant d'insuffisance respiratoire chronique, que ce soit en respiration spontanée ou en hypercapnie.
Efficacité clinique
Aucune donnée.
PharmacocinétiqueAbsorption
La biodisponibilité après administration orale dépasse 75 %. La récupération de la radioactivité après l'administration orale sur le site atteint 93 %.
Distribution
La lévodropropizine se lie très faiblement aux protéines plasmatiques (11-14 %).
Métabolisme
La lévodropropizine est rapidement absorbée et distribuée dans l'organisme après administration orale. La demi-vie est d'environ 1 à 2 heures.
Élimination
Le médicament est principalement excrété dans l'urine, à la fois sous sa forme inchangée et sous forme de métabolites (lévodropropizine conjuguée et p-hydroxylévodropropizine libre et conjuguée).
La quantité de médicament et des métabolites excrétée dans l'urine correspond à environ 35 % de la dose administrée sur une période de 48 heures. Des études à doses multiples ont montrée qu'un traitement de 8 jours (3 fois par jour) ne modifie pas le profil d'absorption et d'excrétion, ce qui exclut l'accumulation et l'augmentation de l'auto-métabolisme (autoinduction).
Cinétique pour certains groupes de patients
Aucune modification significative du profil pharmacocinétique n'a été observée chez les enfants, les patients âgés ou les patients présentant une insuffisance rénale légère ou modérée.
Données précliniquesLa toxicité orale aiguë est de 886.5 mg/kg chez le rat, de 1287 mg/kg chez la souris et de 2492 mg/kg chez le cobaye. L'index thérapeutique chez le cobaye, calculé comme DL50/DE50 après administration orale, est comprise entre 16 et 53 (dans le modèle expérimental de toux induite). Des études de toxicité à doses orales répétés (4-26 semaines) ont montré que la dose journalière non toxique est de 24 mg/kg.
Remarques particulièresStabilité
Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
Stabilité après ouverture
À utiliser dans les 2 ans après ouverture (mais pas au-delà de la date d'expiration).
Remarques particulières concernant le stockage
Conserver à température ambiante (15-25°C), hors de portée des enfants et dans l'emballage d'origine à l'abri de la lumière.
Numéro d’autorisation70418 (Swissmedic)
PrésentationFlacons de 150 ml [D]
Titulaire de l’autorisationVERFORA SA, 1752 Villars-sur-Glâne
Mise à jour de l’informationMédicament de comparaison étranger: février 2024
Sans ajout d'informations pertinentes pour la sécurité par Swissmedic: mai 2026
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