Propriétés/EffetsCode ATC: J07BK02
Groupe pharmacothérapeutique: vaccin viral
Pharmacodynamique
Mécanisme d'action
Toute personne ayant été infectée par le VZV est susceptible d'être atteinte d'un zona, même sans antécédent clinique de varicelle. Ce risque est de toute évidence lié à une baisse de l'immunité spécifique contre le VZV. Il est démontré que ZOSTAVAX relance cette immunité spécifique dont on suppose qu'elle entraîne une protection contre le zona et ses complications (voir aussi la rubrique «Immunogénicité»).
Évaluation de l'efficacité clinique de ZOSTAVAX
Étude de prévention du zona (Shingles Prevention Study, étude SP) chez les patients âgés de 60 ans et plus
En comparaison avec le groupe placebo, la diminution du risque de zona et de névralgie post-herpétique (NPH) dans le groupe ZOSTAVAX était significative. Par ailleurs, ZOSTAVAX a diminué de façon significative les douleurs mesurées sur l'échelle de sévérité des douleurs associées au zona (score SDZ) utilisé pour quantifier les troubles (Burden of Illness, BOI), (résultats et définitions voir tableau 1).
Tableau 1: Efficacité de ZOSTAVAX comparé au placebo dans l'étude de prévention du zona
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Critère d'évaluation
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Efficacité du vaccin*
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Intervalle de confiance à 95%
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Incidence du zona
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51%
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44 à 58%
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Incidence de la NPH**
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67%
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48 à 79%
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Score SDZ BOI***
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61%
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51 à 69%
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* Efficacité du vaccin = diminution relative du critère d'évaluation dans le groupe ZOSTAVAX par rapport au groupe placebo
** Douleurs associées au zona cliniquement significatives persistant ou apparaissant au moins 90 jours après la survenue de l'exanthème
*** L'échelle sévérité des douleurs associées au zona (SDZ) mesure l'incidence, la sévérité et la durée de douleurs aiguës et chroniques associées au zona sur une période de suivi de six mois.
L'essai clinique en double aveugle, contrôlé contre placebo, sur la prévention du zona par ZOSTAVAX (Shingles Prevention Study – étude SP) incluait 38'546 sujets de 60 ans et plus, randomisés en deux groupes pour recevoir, l'un, une dose de ZOSTAVAX (n=19'270), l'autre, un placebo (n=19'276).
Par rapport au placebo, ZOSTAVAX a significativement diminué l'incidence du zona (315 cas [5,4/1000 personnes-années] contre 642 cas [11,1/1000 personnes-années], p<0,001). L'effet protecteur de ZOSTAVAX contre le zona était de 51% (IC à 95%: 44 à 58%). ZOSTAVAX a réduit l'incidence du zona de 64% (IC à 95%: 56 à 71%) chez les sujets entre 60 et 69 ans et de 38% (IC à 95%: 25 à 48%) chez les sujets de ≥70 ans.
Dans l'étude SP, le zona a diminué dans tous les dermatomes. Un zona ophtalmique est survenu chez 35 sujets du groupe ZOSTAVAX et chez 69 sujets du groupe placebo. Une altération de la vision est survenue chez 2 sujets du groupe ZOSTAVAX contre 9 sujets du groupe placebo.
ZOSTAVAX a diminué l'incidence de la NPH par rapport au placebo (27 cas [0,5/1000 personnes-années] versus 80 cas [1,4/1000 personnes-années], p<0,001). Dans cette étude, la NPH a été définie comme une douleur associée au zona cliniquement significative persistant ou apparaissant au moins 90 jours après le début de l'exanthème. L'effet protecteur de ZOSTAVAX vis-à-vis de la NPH a été de 67% (IC à 95%: 48 à 79%). En considérant seulement les sujets ayant présenté un zona, le risque de développer par la suite une NPH était plus faible. Dans le groupe vacciné, le risque d'une NPH après zona était de 9% (27/315) contre 13% dans le groupe placebo (80/642). Cet effet était encore plus marqué dans le groupe des sujets plus âgés (≥70 ans) chez qui le risque d'une NPH après zona a été réduit à 10% dans le groupe vacciné contre 19% dans le groupe placebo. Par rapport au placebo, ZOSTAVAX a diminué le score SDZ d'environ 61% (IC à 95%: 51 à 69%). Dans le groupe d'âge plus jeune (60 à 69 ans), ZOSTAVAX présentait un effet plus marqué avec une efficacité sur le score SDZ de 66% par rapport à 55% chez les patients de ≥70 ans. Cette différence n'était toutefois pas significative (p=0266).
Prévention du zona à douleurs intenses dans la population totale de l'étude
ZOSTAVAX a diminué, par rapport au placebo, l'incidence de zona avec douleurs intenses et de longue durée (score de douleurs combiné défini comme le produit de la sévérité et de la durée >600) de 73% (IC à 95%: 46 à 87%, (respectivement 11 cas contre 40).
Diminution des douleurs associées au zona (mesurées au moyen du score de douleurs combiné) chez les sujets du groupe ZOSTAVAX ayant développé un zona
Pour les douleurs aiguës (d'une durée de 0 à 30 jours), aucune différence statistiquement significative n'est apparue entre le groupe vacciné et le groupe placebo. Le score de douleurs combiné (défini comme le produit de la sévérité et de la durée) était de 89% (IC à 95%: 82 à 97%) dans le groupe vacciné, contre 92% (IC à 95%: 87 à 97%) dans le groupe placebo. La consommation d'antalgiques était similaire dans les deux groupes de l'étude.
Chez les sujets vaccinés par ZOSTAVAX qui avaient développé une NPH, ZOSTAVAX a significativement diminué les douleurs de NPH (chroniques) par rapport au placebo. Sur la période allant du 90e jour après le début de l'éruption jusqu'à la fin du suivi, le score de douleurs combiné a diminué de 57% (score moyen pour ZOSTAVAX: 347; score moyen pour le placebo: 805; p=0,016).
Chez les sujets vaccinés par ZOSTAVAX ayant développé un zona, ZOSTAVAX a significativement diminué, par rapport au placebo, les douleurs aiguës et chroniques associées au zona. Au cours de la période de suivi de 6 mois (des douleurs aiguës et chroniques), le score de douleurs combiné a diminué de 22% (p=0,008) et le risque d'être atteint d'un zona avec douleurs intenses et de longue durée de 52% (IC à 95%: 7% à 74%), soit de 6,2% à 3,5%, (score de douleurs combiné >600).
Sous-étude sur la persistance à court terme (Short-term Persistence Substudy, sous-étude STP)
Une sous-étude sur la persistance à court terme (sous-étude STP) a été initiée dans le cadre de l'étude SP (>60 ans) afin d'acquérir des informations supplémentaires sur la persistance de l'efficacité du vaccin et d'obtenir un sous-groupe sur la persistance à long terme (sous-étude LTP). Dans la sous-étude STP, 7320 participants ont été inclus du groupe ZOSTAVAX et 6950 du groupe placebo. L'âge moyen au moment de l'inclusion dans la sous-étude STP était de 73,3 ans. Les participants du groupe placebo avaient la possibilité de recevoir ZOSTAVAX durant la sous-étude STP. Leur participation à la sous-étude STP était à ce moment considérée comme terminée.
Les analyses concernant l'efficacité de la sous-étude STP se basent sur des données collectées par téléphone, pour la plupart 4 à 7 ans après la vaccination dans le cadre de l'étude SP. La durée médiane du suivi dans la sous-étude STP était de 1,2 an (la durée variait entre 1 jour et 2,2 ans). Durant la sous-étude STP, 84 cas de zona évaluables [8,4/1000 personnes-années] ont été recensés dans le groupe ZOSTAVAX et 95 cas de zona évaluables [14,0/1000 personnes-années] dans le groupe placebo. Sur les 84 personnes avec un zona après vaccination par ZOSTAVAX, 7 personnes [0,7/1000 personnes-années] ont développé une névralgie post-zostérienne. Sur les 95 personnes avec un zona du groupe placebo, 12 personnes ont développé une névralgie post-zostérienne. L'efficacité estimée du vaccin durant la période de suivi de la sous-étude STP était de 39,6% (IC à 95%: [18,2 à 55,5%]) pour l'incidence du zona, 60,1% (IC à 95%: [-9,8 à 86,7%]) pour l'incidence des NPH et 50,1% (IC à 95%: [14,1 à 71,0%]) pour le BOI associé au zona.
Sous-étude sur la persistance à long terme (Long-term Persistence Substudy, sous-étude LTP)
Après la conclusion de la sous-étude STP, la durée de la protection vaccinale contre le zona, les NPH et le BOI associé au zona ont été évalués chez un total de 6867 participants vaccinés par ZOSTAVAX dans la sous-étude sur la persistance à long terme (sous-étude LTP) en utilisant la même méthode par téléphone. L'âge moyen au moment de l'inclusion dans la sous-étude LTP était de 74,5 ans. Il n'y avait pas de groupe contrôle placebo dans l'étude LTP, car les participants du groupe placebo pouvaient être vaccinés par ZOSTAVAX à la fin de la sous-étude STP. Afin d'estimer l'efficacité, les données des patients ayant au préalable reçu le placebo ont été utilisées comme comparaison.
Les analyses concernant l'efficacité de l'étude LTP se basent principalement sur les données collectées par téléphone 7 à 10 ans après la vaccination dans le cadre de l'étude SP. La durée médiane du suivi dans la sous-étude LTP était de 3,9 ans (la durée variait entre 1 semaine et 4,75 ans). Durant l'étude LTP, 263 cas de zona évaluables ont été recensés chez 261 patients [10,3/1000 années-patients]. Sur les 261 patients avec un zona, 32 personnes ont développé une névralgie post-zostérienne. L'efficacité estimée du vaccin durant la période de suivi de l'étude LTP était de 21,1% (IC à 95%: [10,9 à 30,4%]) pour l'incidence du zona, 35,4% (IC à 95%: [8,8 à 55,8%]) pour l'incidence des NPH et 37,3% (IC à 95%: [26,7 à 46,4%]) pour le BOI associé au zona.
Étude sur l'efficacité et la sécurité de ZOSTAVAX chez des sujets âgés de 50 à 59 ans (protocole 022)
22'396 patients âgés de 50 à 59 ans ont été inclus dans l'étude protocole 022. Il s'agissait d'une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo lors de laquelle les participants recevaient une dose unique de ZOSTAVAX (n=11'184) ou du placebo (n=11'212) et étaient examinés quant à la survenue d'un zona sur une période de 0 à 2 ans (médiane de 1,3 an). Tous les cas présumés de zona étaient examinés par un comité d'évaluation clinique. La confirmation définitive des cas de zona était faite par PCR [86%] ou, en l'absence de détection virale, par le comité d'évaluation clinique [14%].
ZOSTAVAX a significativement diminué l'incidence du zona en comparaison au placebo (30 cas [2,0/1000 personnes-années] vs 99 cas [6,6/1000 personnes-années]; p<0,001). L'efficacité protectrice conférée par ZOSTAVAX contre le zona était de 69,8% (IC à 95%: [54,1 à 80,6%]). Aucun sujet de l'étude protocole 022 n'a développé de névralgie post-zostérienne (ni après ZOSTAVAX, ni après le placebo).
Immunogénicité de ZOSTAVAX
Dans l'étude Shingles Prevention (SP), la réponse immunitaire à la vaccination a été évaluée dans un sous-groupe des sujets inclus (n=1395). Six semaines après la vaccination, ZOSTAVAX avait induit une réponse immunitaire spécifique au VZV supérieure à celle du placebo. Tant le taux d'anticorps anti-VZV que celui de l'activité des cellules T ont augmenté. Le taux d'anticorps anti-VZV a été mesuré au moyen du test gpELISA (glycoprotein-enzyme-linked immunosorbent assay; multiplication par 1,7, moyenne géométrique des titres [MGT] de 479 contre 288 unités gpELISA/ml, p<0,001). L'activité des cellules T a été mesurée par le test IFN-γ- ELISPOT (interferon-gamma enzyme-linked immunospot assay; multiplication par 2,2 après 36 mois), moyenne géométrique des comptes [MGC] de 70 contre 32 cellules formant-spot par million de monocytes périphériques [SFC/106PBMCs], p<0,001).
Une analyse intégrée de deux essais cliniques évaluant la réponse immunitaire à ZOSTAVAX quatre semaines après vaccination a constaté une réponse immunitaire comparable chez les participants à l'étude de 50 à 59 ans (n=389) et chez ceux de 60 ans et plus (n=731) (moyenne géométrique des titres [MGT] de 668 contre 614 unités gpELISA/ml).
La réponse immunitaire (Geometric Mean Foldrise) mesurée après vaccination au moyen de gpELISA était 2,6 fois (IC à 95%: [2,4-2,9]) supérieure chez les participants à l'étude de 50 à 59 ans et 2,3 fois (IC à 95%: [2,1-2,4]) supérieure chez ceux de 60 ans et plus.
Dans le cadre de l'étude protocole 022, la réponse immunitaire a été évaluée dans une sous-cohorte de sujets sélectionnés au hasard (10% des participants) (n=1136 pour ZOSTAVAX et n=1133 pour le placebo). ZOSTAVAX a, 6 semaines après la vaccination, entraîné une réponse immunitaire spécifique au VZV plus élevée que le placebo. Une élévation des anticorps anti-VZV a pu être démontrée par gpELISA (glycoprotein enzyme-linked immunosorbent assay) (2,3 fois supérieure (IC à 95% [2,2, 2,4], moyenne géométrique des titres [MGT] de 664 contre 288 unités gpELISA/ml, p<0,001). Dans l'étude protocole 022, des mesures gpELISA ont également été effectuées chez les sujets ayant développé un zona malgré une vaccination par ZOSTAVAX. Les sujets avec un zona après vaccination par ZOSTAVAX (MGT de 454,1) avaient des niveaux plus faibles que les sujets sans zona après vaccination par ZOSTAVAX (MGT de 659,3). Le seuil de protection clinique contre le zona n'a pas pu être déterminé pour la mesure des anticorps par gpELISA.
Immunogénicité après administration concomitante de vaccins contre la grippe ou les pneumocoques
Dans un essai clinique contrôlé en double aveugle, 762 adultes de 50 ans et plus ont été randomisés pour recevoir, soit ZOSTAVAX et un vaccin antigrippal saisonnier inactivé de façon concomitante (n=382), soit uniquement ZOSTAVAX (n=380). La réponse immunitaire aux deux vaccins après 4 semaines était comparable dans les deux groupes.
Dans un essai clinique contrôlé en double aveugle, 473 adultes de 60 ans et plus ont été randomisés pour recevoir une dose de ZOSTAVAX administrée de façon concomitante (n=237) ou non concomitante (n=236) avec un vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique. Les taux d'anticorps anti-VZV après administration concomitante, mesurés 4 semaines après la vaccination, ne correspondaient pas aux taux d'anticorps anti-VZV obtenus suite à une administration non concomitante (MGT de 338 contre 484 unités gpELISA/ml; quotient MGT = 0,70 (IC à 95%: [0,61-0,80]). Le taux d'anticorps anti-VZV mesuré quatre semaines après vaccination était multiplié par 1,9 après l'administration concomitante (IC à 95%: [1,7-2,1], atteignant l'objectif prédéfini), mais multiplié par 3,1 après l'administration non concomitante (IC à 95%: [2,8-3,5]). Les MGT pour les antigènes du vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique étaient similaires dans les deux groupes. Il n'y a pas eu de différence significative des profils de sécurité selon que l'administration de ZOSTAVAX et du vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique était concomitante ou non concomitante. Toutefois, des céphalées, un érythème et une tuméfaction au site d'injection, dus au vaccin pneumococcique polysaccharidique, sont survenus plus fréquemment après l'administration concomitante. L'interférence négative avec la réponse immunitaire anti-VSV exige d'observer un intervalle d'au moins quatre semaines entre l'administration de ZOSTAVAX et celle d'un vaccin pneumococcique polysaccharidique 23-valent.
Immunogénicité chez des personnes ayant un antécédent de zona
Dans un essai clinique en double aveugle, contrôlé contre placebo et randomisé, destiné à évaluer l'immunogénicité et la sécurité de ZOSTAVAX (voir la rubrique «Effets indésirables»), ZOSTAVAX a été administré à 100 sujets de 50 ans et plus avec un antécédent de zona. Par rapport au placebo, ZOSTAVAX a induit une réponse immunitaire spécifique au VZV significativement supérieure, mesurée par gpELISA 4 semaines après la vaccination (différence de 2,1 fois (IC à 95%: 1,5 à 2,9), p<0,001) avec MGT de 812 unités gpELISA/ml dans le groupe ZOSTAVAX contre 393 unités gpELISA/ml dans le groupe placebo. La réponse aux anticorps anti-VZV était similaire entre les sujets de 50 à 59 ans et ceux de 60 ans et plus.
Immunogénicité chez les personnes sous corticothérapie systémique au long cours/d'entretien à faible dose (5-10 mg d'équivalent prednisone)
Dans une étude clinique randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (protocole 017), ZOSTAVAX a été administré à 206 personnes âgées de 60 ans et plus sous corticothérapie systémique au long cours/d'entretien avec une dose journalière équivalente à 5-20 mg de prednisone. 12,1% des sujets du groupe ZOSTAVAX recevaient une dose de 10-20 mg d'équivalent prednisone, et 87,9% recevaient une dose de 5-10 mg d'équivalent prednisone. Le groupe avec 10-20 mg d'équivalent prednisone est insuffisant pour formuler des conclusions robustes. La corticothérapie devait être maintenue au moins 2 semaines avant l'inclusion dans l'étude et 6 semaines ou plus après la vaccination pour pouvoir évaluer le profil d'immunogénicité et le profil de sécurité de ZOSTAVAX. ZOSTAVAX a, 6 semaines après la vaccination, induit une moyenne géométrique des titres des anticorps spécifiques du VZV supérieure au placebo (531,1 vs 224,3 unités gpELISA/ml). La moyenne géométrique de la réponse immunitaire après vaccination mesurée par gpELISA était 2,3 fois supérieure dans le groupe ZOSTAVAX (IC à 95%: [2,0 à 2,7]) et 1,1 fois supérieure dans le groupe placebo (IC à 95%: [1,0 à 1,2]).
Revaccination
La nécessité d'une revaccination par ZOSTAVAX et le délai à observer n'ont pas encore été déterminés. Dans une étude en double aveugle contrôlée contre placebo, 98 adultes de 60 ans et plus ont reçu une seconde dose de ZOSTAVAX 42 jours après la dose initiale; le vaccin a été généralement bien toléré. La fréquence d'effets indésirables liés au vaccin après la seconde dose de ZOSTAVAX était généralement similaire à celle observée après la première dose.
Patients immunodéficients
Les patients immunodéficients n'ont pas été inclus dans les études.
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