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Information professionnelle sur Cilest®:Janssen-Cilag AG
Information professionnelle complèteDDDimprimé 
Composit.Forme gal.Indic./emploiPosolog./mode d'empl.Contre-Ind.PrécautionsInteract.Grossesse
Apt.conduiteEffets indésir.SurdosagePropriétésPharm.cinét.Donn.précl.RemarquesNum. Swissmedic
PrésentationsTitulaireMise à jour 

Posologie/Mode d’emploi

Posologie usuelle
Prendre 1 comprimé par jour avec un peu de liquide, toujours au même moment de la journée, pendant 21 jours consécutifs, suivis de 7 jours sans prise de comprimés. Il se produit normalement, quelques jours après le dernier comprimé, un saignement rappelant des règles normales. Que cette hémorragie utérine ait cessé ou non, la patiente prendra le 8e jour – c’est-à-dire après 7 jours sans comprimés – le premier comprimé d’une nouvelle plaquette de Cilest.
A chaque comprimé de la plaquette correspond un des 7 jours de la semaine. Si la patiente commence la prise des comprimés p.ex., un mercredi, la patiente prendra la pilule marquée «ME» (= mercredi). Comme chaque comprimé correspond à un des 7 jours de la semaine, un coup d’œil sur la plaquette permet à la patiente de vérifier si elle a pris ou non sa pilule. Si le jour de la semaine correspond au jour indiqué en regard du comprimé, elle saura qu’elle a pris les comprimés selon les instructions.
Mise en route du traitement
Chez les femmes qui n’ont pas fait l’objet d’une contraception hormonale au cours du mois précédent
Le traitement sera mis en route au 1er jour des règles d’un cycle menstruel normal (soit le 1er jour des règles). Le traitement peut également être débuté entre le 2e et le 5e jour des règles, mais il convient alors d’utiliser parallèlement une autre technique non hormonale de contraception pendant les 7 premiers jours du traitement au cours du 1er cycle (à l’exception de la méthode du calendrier Ogino-Knaus et de la méthode par mesure de la température corporelle).
Relais d’un autre contraceptif hormonal combiné
De préférence, le traitement par Cilest sera débuté au lendemain de la dernière prise du comprimé actif de contraceptif oral combiné et, au plus tard, le lendemain du dernier jour de suspension du traitement ou de la phase sous placebo. Si plus de 7 jours se sont écoulés entre la prise du dernier comprimé à substances actives du cycle précédent et la prise de Cilest, il est recommandé d’utiliser en parallèle une méthode de contraception non hormonale durant les 7 premiers jours. Si des relations sexuelles ont déjà eu lieu, il faut exclure l’éventualité d’une grossesse.
Relais d’un progestatif pur (minipilule, forme injectable, implant, DIU délivrant un progestatif)
Le relais de la minipilule par Cilest peut être débuté à tout moment. Dans le cas des implants et des DIU, le relais sera effectué à la date d’ablation du dispositif de contraception tandis que chez les patientes sous une préparation injectable, le relais sera effectué à la date programmée de l’injection suivante. Dans tous ces cas, il convient d’utiliser une autre technique non hormonale de contraception au cours des 7 premiers jours du traitement par Cilest.
Après une interruption de grossesse au cours du 1er trimestre
Le traitement par Cilest peut être mis en route immédiatement et il n’y a pas lieu de prescrire d’autres mesures de contraception. Il faut noter qu’une ovulation peut déjà apparaître 10 jours après une interruption de grossesse.
Après une interruption de grossesse au cours du 2e trimestre ou un accouchement
Au décours d’une interruption de grossesse pendant le 2e trimestre ou d'un accouchement, il existe un risque élevé d’accident thromboembolique de sorte que le traitement par Cilest ne doit pas être débuté avant le 21–28e jour. Si le traitement est entrepris plus tardivement, il est recommandé d’utiliser parallèlement une technique non hormonale de contraception pendant les 7 premiers jours d’administration de Cilest. Si des relations sexuelles ont déjà eu lieu, il faut exclure l’éventualité d’une grossesse ou attendre l’apparition des premières règles avant de commencer le traitement par Cilest.
Conduite à tenir en cas d’oubli d’un comprimé
Si l’oubli de la prise d’un comprimé est reconnu dans un délai de 12 heures après l’horaire habituel, il convient de le prendre immédiatement. Les comprimés suivants seront pris aux horaires habituels. Cette situation n’entraîne pas de réduction de l’efficacité anticonceptionnelle.
Si l’oubli de la prise d’un comprimé est reconnu plus de 12 heures après l’horaire habituel, il existe un risque d’inefficacité de la contraception. Les deux règles suivantes doivent être observées en cas d’oubli d’une prise:
1.La prise du traitement ne doit pas être interrompue pendant plus de 7 jours.
2.L’administration régulière du traitement pendant au moins 7 jours est indispensable pour obtenir une inhibition efficace de l’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien.
La conduite à tenir dépend donc de la semaine d’administration du contraceptif oral combiné:
1re semaine de traitement: Le comprimé omis doit être pris immédiatement après avoir reconnu l’oubli du traitement, même si cette règle entraîne la prise de 2 comprimés le même jour. Les comprimés suivants seront pris aux horaires habituels. D’autre part, il convient d’utiliser une technique non hormonale de contraception pendant les 7 jours suivants. L’éventualité d’une grossesse doit être envisagée si des relations sexuelles ont eu lieu au cours des 7 jours précédents. Le risque de grossesse augmente avec le nombre de comprimés omis et avec la proximité entre la période d’omission et la semaine de suspension du traitement.
2e semaine de traitement: Le comprimé omis doit être pris immédiatement après avoir reconnu l’oubli du traitement, même si cette règle entraîne la prise de deux comprimés le même jour. Les comprimés suivants seront pris aux horaires habituels. Sous réserve d’une prise régulière du traitement au cours des 7 derniers jours avant l’oubli, il n’y a pas lieu de recourir à d’autres mesures de contraception. Dans le cas contraire, ou en cas d’oubli de plus d’un comprimé, il convient d’utiliser simultanément une autre technique non hormonale de contraception pendant les 7 jours suivants.
3e semaine de traitement: Le risque de grossesse est plus élevé en raison de la proximité de la fenêtre thérapeutique. Si l’une des deux modalités d’administration suivantes est appliquée, il n’y a pas lieu de recourir à d’autres mesures contraceptives sous réserve d’une prise régulière de Cilest pendant les 7 derniers jours avant l’omission. Dans le cas contraire, il convient de suivre le premier des deux schémas thérapeutiques suivants et d’utiliser une technique non hormonale de contraception au cours des 7 jours suivants parallèlement au traitement par Cilest.
a) Le comprimé omis doit être pris immédiatement après avoir reconnu l’oubli du traitement, même si cette règle entraîne la prise de 2 comprimés le même jour. Les comprimés suivants seront pris aux horaires habituels. Le traitement sera poursuivi en omettant la semaine d’arrêt du traitement, c’est-à-dire en entamant, dès le lendemain, la plaquette suivante. Dans cette situation, la survenue d’une hémorragie de privation est peu probable avant l’épuisement de la 2e plaquette mais un spotting et des métrorragies peuvent être plus fréquents.
b) Arrêter de prendre les comprimés de la plaquette actuelle. Après un arrêt du traitement pendant 7 jours (y compris la date d’oubli de la prise), entamer la plaquette suivante.
En cas d’absence d’hémorragie de privation au cours de la phase suivante d’arrêt du traitement, il convient d’envisager l’éventualité d’une grossesse.
Conduite à tenir en cas de vomissements
La survenue de vomissements dans un délai de 3–4 heures après la prise d’un comprimé peut entraîner une baisse de l’absorption. Dans cette éventualité, il convient de suivre les directives présentées dans la section précédente intitulée «Conduite à tenir en cas d’oubli d’un comprimé». Afin de respecter le schéma thérapeutique, la patiente doit donc prendre le comprimé supplémentaire d’une plaquette de réserve.
D’autres techniques de contraception doivent être envisagées en cas de persistance prévisible des troubles digestifs.
Modification du cycle menstruel
Retarder les règles (allongement du cycle)
Il convient d’omettre l’intervalle de 7 jours sans traitement et de poursuivre celui-ci en entamant immédiatement la plaquette suivante. Les règles peuvent alors être retardées aussi longtemps que souhaité, mais au maximum jusqu’à l’épuisement de la deuxième plaquette. Au cours de cette période, des épisodes de spotting et de métrorragies peuvent apparaître. Ultérieurement, Cilest peut être pris de façon régulière après l’arrêt habituel du traitement pendant 7 jours.
Avancer les règles
Les règles peuvent débuter à un jour quelconque de la semaine en raccourcissant la phase de suspension du traitement. Le raccourcissement de la fenêtre thérapeutique s’accompagne d’une diminution de la probabilité d’une hémorragie de privation et d’une augmentation de la fréquence du spotting et des métrorragies au cours de l’administration de la plaquette suivante (de façon comparable au report des règles).
Conduite à tenir en cas d’irrégularité du cycle menstruel
Tous les contraceptifs hormonaux combinés peuvent entraîner une irrégularité des saignements génitaux (spotting ou métrorragies), notamment au cours des premiers mois du traitement. Il convient donc d’attendre la fin de la phase d’adaptation, qui est généralement de 3 cycles, avant de procéder à un bilan diagnostique d’une irrégularité des saignements génitaux.
En cas de persistance de l’irrégularité des saignements génitaux ou d’apparition d’une telle irrégularité chez une patiente qui présentait auparavant des cycles réguliers, il convient d’envisager une étiologie non hormonale. A cet égard, il convient d’accorder une attention particulière à l’exclusion d’une grossesse ou d’une pathologie maligne.
Les hémorragies de privation peuvent ne pas apparaître au cours de la phase d’arrêt du traitement. La survenue d’une grossesse est peu vraisemblable si Cilest a été pris conformément aux recommandations. L’éventualité d’une grossesse doit être exclue en cas d’absence d’une hémorragie de privation au cours de deux cycles consécutifs ou si Cilest n’a pas été pris conformément aux recommandations avant la première absence d’une hémorragie de privation.
Groupes de patients particuliers
Insuffisance rénale: Cilest n’a pas été étudié chez les femmes présentant une insuffisance rénale ainsi aucune recommandation posologique ne peut être faite.
Insuffisance hépatique: Cilest ne doit pas être administré aux femmes souffrant d’insuffisance hépatique.
Adolescentes: La sécurité et l’efficacité de Cilest ont été établies chez les femmes âgées de plus de 18 ans. Pour les adolescentes, si l’utilisation est indiquée, la même posologie que chez l’adulte est recommandée.

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