OEMédCompositionPrincipe actif: Salbutamolum (ut Salbutamoli sulfas).
Excipients: Conservans E214, E218, excipiens ad solutionem.
Forme galénique et quantité de principe actif par unitéSolution concentrée pour inhalation 0,5%: 5 mg de salbutamol par ml (1 g = 20 gouttes).
Indications/Possibilités d’emploiTraitement et prévention des bronchospasmes dans l’asthme bronchique et la bronchite chronique avec ou sans emphysème pulmonaire. Traitement de l’état de mal asthmatique.
Posologie/Mode d’emploiLa solution pour inhalation Ecovent est exclusivement destinée à l’inhalation et l’aspiration se fait par la bouche.
Le salbutamol ne remplace pas les médicaments anti-inflammatoires (corticostéroïdes). Les broncho-dilatateurs ne doivent pas être utilisés seuls ou en tant que traitement principal, notamment dans l’asthme grave ou instable.
La dose doit être adaptée à la gravité de la maladie et peut être modifiée en fonction de la réponse du patient jusqu’à ce que les symptômes soient sous contrôle, ou alors être réduite à la posologie minimale compatible avec la poursuite du traitement.
La solution pour inhalation pour appareils aérosols ne doit pas être injectée ni avalée.
Traitement au long cours: La solution pour inhalation s’administre à l’aide d’un nébuliseur électrique (appareil aérosol) ou d’un respirateur à pression positive intermittente (IPPB). La solution Ecovent concentrée pour inhalation pour appareils aérosols doit être diluée selon les instructions posologiques suivantes.
Adultes et enfants de plus de 6 ans: Inhaler 3–4×/jour 5 gouttes de solution pour inhalation Ecovent (1,25 mg de salbutamol) diluées dans 2–3 ml de solution physiologique stérile.
Enfants de moins de 6 ans: Inhaler 2–3×/jour 3 gouttes de solution pour inhalation Ecovent diluées dans 1 ml de solution physiologique stérile.
L’efficacité clinique des solutions pour inhalation Ecovent pour appareils aérosols n’est pas garantie chez les enfants de moins de 18 mois. La durée de l’inhalation dépend de l’appareil utilisé.
Etat de mal asthmatique: Inhaler, à l’aide du respirateur, 5–10 gouttes d’Ecovent diluées dans 2–3 ml de solution physiologique stérile pendant 15 minutes toutes les 4 à 6 heures.
La solution pour inhalation pour appareils aérosols ne doit pas être injectée.
Posologies spéciales
L’effet broncho-dilatateur d’une dose dure normalement 4 heures. Le patient doit être informé que si l’efficacité d’une dose s’amoindrit ou que sa durée d’action diminue, il ne doit en aucun cas augmenter la dose de son propre chef, mais consulter le médecin qui pourra instaurer éventuellement des mesures supplémentaires (voir «Mises en garde et précautions»).
Une réévaluation à intervalles réguliers s’impose en cas d’asthme sévère, car des situations menaçant le pronostic vital peuvent se produire à tout moment. Les patients qui en souffrent présentent malgré l’action du broncho-dilatateur des symptômes continus, des exacerbations fréquentes et un DEP (débit expiratoire de pointe ou «peak-flow») inférieur à 60% des valeurs normales, avec une variabilité de plus de 30%. Pour ces patients, une corticothérapie inhalée à doses élevées ou per os est indiquée. En cas d’aggravation subite des symptômes, il peut être nécessaire d’augmenter la dose du corticostéroïde sous surveillance médicale.
Contre-indicationsHypersensibilité à l’un des composants; avortement menace d’au 1 er ou 2 e trimestre de la grossesse; administration simultanée de bêtabloquants non sélectifs (p.ex. le propranolol).
Mises en garde et précautionsUne prudence particulière s’impose chez les patients souffrant des affections ou présentant les états suivants:
Hyperthyréose, hypertension, tachycardie, tachyarythmie, myocardiopathie obstructive, hypertrophique, infarctus du myocarde récent, cardiopathie coronaire grave, myocardite, vice mitral, syndrome de Wolff-Parkinson-White, phéochromocytome, diabète sucré, tendance aux spasmes, hypokaliémie et traitement antécédent par des sympathomimétiques à hautes doses.
L’utilisation orientée par la symptomatologie («à la demande») pourrait se révéler le cas échéant plus adéquate qu’un emploi régulier.
Normalement, l’effet broncho-dilatateur dure au moins 4 heures. Si l’effet d’une dose habituellement efficace dure moins de 3 heures, le patient devra consulter son médecin afin que celui-ci puisse prendre des mesures supplémentaires.
Si la dyspnée s’aggrave rapidement et que les inhalations supplémentaires n’apportent aucun soulagement, le patient devra se rendre immédiatement chez son médecin ou à l’hôpital le plus proche.
Le salbutamol ne remplace pas le traitement par des anti-inflammatoires (corticostéroïdes). Notamment chez les patients souffrant d’asthme sévère ou instable, les broncho-dilatateurs ne doivent pas constituer la seule ou la principale thérapeutique.
Il convient de surveiller la réponse au traitement à l’aide de tests de la fonction pulmonaire (débit expiratoire de pointe [Peak Expiratory Flow, PEF], par exemple).
La nécessité d’augmenter la dose du β 2 -agoniste peut être l’indication d’une thérapie non optimalisée ou d’une aggravation de l’asthme traité. Il convient donc de reconsidérer le schéma thérapeutique et d’envisager éventuellement l’adjonction d’un corticostéroïde.
Une aggravation subite et progressive de l’asthme traité met en jeu le pronostic vital et nécessite l’instauration d’une corticothérapie ou l’augmentation posologique de la corticothérapie éventuellement déjà en cours. Chez les patients à risque, il est recommandé de vérifier quotidiennement le débit expiratoire de pointe («peak-flow»).
Il convient également de vérifier régulièrement la technique d’inhalation.
Il faut tenir compte du fait qu’une thérapie par des β 2 -agonistes (notamment en cas d’administration parentérale et d’application à l’aide d’un nébuliseur), ainsi que l’administration simultanée de dérivés de la xanthine ou de diurétiques (voir «Interactions») peut entraîner une hypokaliémie sérieuse.
Dans ces situations, il est recommandé de surveiller le taux sérique de potassium. Une prudence particulière s’impose lors d’une thérapie concomitante avec des médicaments susceptibles de compromettre la tolérance cardiaque au salbutamol et la régulation cardiovasculaire, d’aggraver une hypokaliémie et d’augmenter la pression intra-oculaire ou de provoquer un bronchospasme (voir «Interactions»).
Comme d’autres β 2 -agonistes, Ecovent peut entraîner des modifications métaboliques réversibles, p.ex. une hyperglycémie. Les diabétiques ne peuvent éventuellement compenser cette hyperglycémie et l’apparition d’une cétoacidose a été rapportée. L’administration simultanée de corticostéroïdes peut renforcer cet effet.
On dispose de rapports rarissimes faisant état d’acidose lactique, associée à l’administration d’un β-agoniste à courte durée d’action, utilisé à des doses thérapeutiques élevées par voie intraveineuse ou sous forme de spray, et ce notamment chez les patients ayant été traités pour une exacerbation aiguë d’asthme (cf. «Effets indésirables»). Une augmentation des taux de lactate risque d’entraîner une dyspnée et une hyperventilation compensatrice, qui – faussement interprétées comme des signes d’échec d’une thérapeutique antiasthmatique – pourraient conduire à une intensification inappropriée du traitement par les β-agonistes à courte durée d’action. Dans ces conditions, il est donc recommandé de surveiller les patients pour dépister toute augmentation des taux sériques de lactate et de l’acidose lactique qui en résulte.
En raison du risque d’un glaucome aigu à angle fermé, les préparations contenant du salbutamol ne devraient être associées aux anticholinergiques (p.ex. bromure d’ipratropium) qu’en respectant des mesures de précaution adéquates (voir également «Interactions»).
Chez l’enfant, la prise non intentionnelle d’Ecovent solution pour inhalation pour appareils aérosols risque de provoquer une intoxication sévère (voir «Surdosage»). Ses utilisateurs seront donc alertés de la nécessité absolue de tenir le produit hors de portée des enfants.
La solution pour inhalation, concentrée, est destinée exclusivement à être inhalée par la bouche. Ne pas injecter ni avaler la solution pour inhalation.
InteractionsEviter l’association d’Ecovent à des β-bloquants non sélectifs (p.ex. propranolol) (voir «Contre-indications»).
Lors de l’administration simultanée d’autres sympathomimétiques, l’effet de chaque substance est renforcé. Une augmentation des effets indésirables tels que, p.ex. arythmies, est alors probable. L’administration simultanée de méthylxanthines (p.ex. théophylline) a des effets similaires.
Les inhibiteurs MAO et les antidépresseurs tricycliques risquent de renforcer l’effet circulatoire du salbutamol et de déclencher des crises hypertensives.
Le L-dopa, la L-thyroxine, l’oxytocine et l’alcool peuvent compromettre la régulation cardiovasculaire. Les glycosides digitaliques, la quinidine et d’autres anti-arythmiques peuvent compromettre la tolérance cardiaque au salbutamol. Les glycosides digitaliques, les diurétiques, les méthylxanthines et les corticostéroïdes peuvent aggraver une hypokaliémie (le contrôle des électrolytes est nécessaire). Les bêta-bloquants antagonisent l’effet du salbutamol (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»). L’administration simultanée de bromure d’ipratropium peut provoquer un glaucome aigu à angle fermé (voir «Mises en garde et précautions»). Après un traitement concomitant par la nifédipine, l’efficacité broncholytique du salbutamol a augmenté. Lors de l’administration simultanée d’hydrocarbures halogénés pour l’anesthésie, le risque d’arythmies augmente.
L’effet hypoglycémiant des antidiabétiques peut être réduit.
Grossesse/AllaitementGrossesse
Dans des expériences sur l’animal, le salbutamol a montré des effets foetotoxiques. Des études contrôlées chez la femme enceinte ne sont pas disponibles; l’administration de salbutamol chez l’homme pendant de nombreuses années n’a cependant révélé aucune évidence suggérant un effet tératogène d’Ecovent.
Etant donné que le salbutamol passe la barrière placentaire, du moins les effets sympathomimétiques sur le foetus ne peuvent pas être exclus. Pour cette raison et en raison du risque incomplètement élucidé, Ecovent ne doit pas être pris pendant la grossesse (surtout pendant le premier trimestre), sauf en cas d’indication absolue.
Allaitement
Comme il est probable que le salbutamol passe dans le lait maternel, il convient de ne pas allaiter pendant le traitement par Ecovent sauf si l’utilité thérapeutique l’emporte sur le risque potentiel. On ne sait pas si le salbutamol exerce un effet défavorable chez le nouveau-né.
Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machinesAucune étude adéquate n’est disponible.
Effets indésirablesLes effets indésirables sont énumérés ci-dessous par classes d’organes et en fonction de leur fréquence. Les différentes fréquences sont définies comme suit: «très fréquents» (=1/10), «fréquents» (=1/100, <1/10), «occasionnels» (=1/1000, <1/100), «rares» (=1/10’000, <1/1000), «très rares» (<1/10’000). La fréquence des effets indésirables très fréquents, fréquents et occasionnels est normalement déterminée dans le cadre d’études cliniques. Il s’agit là de fréquences absolues, les taux d’effets indésirables dans les groupes recevant un placebo et des préparations comparatives n’ont pas été pris en compte dans la répartition des catégories de fréquences. La fréquence des événements indésirables rares et très rares a été établie sur la base des signalements spontanés. Les signalements spontanés ne reflètent pas obligatoirement de manière exacte l’incidence effective d’effets indésirables.
Système immunitaire
Très rares: Réactions d’hypersensibilité, p.ex. oedème de Quincke, urticaire, bronchospasme, hypotonie, collapsus cardio-vasculaire (voir «Contre-indications»).
Troubles du métabolisme et de l’alimentation
Rares: Hypokaliémie.
Très rares: Augmentation de l’appétit.
Un traitement par des agonistes β 2 peut donner lieu à une hypokaliémie sérieuse.
Très rare: Acidose lactique.
On dispose de rapports rarissimes, issus de l’expérience post-marketing et faisant état d’acidose lactique chez les patients qui recevaient du salbutamol, administré par voie intraveineuse ou sous forme de spray, pour traiter les exacerbations aiguës d’asthme.
Troubles psychiatriques
Très rares: Nervosité, insomnie, sensation d’oppression, irritabilité.
Système nerveux
Fréquents: Tremblements (des mains en particulier), céphalées.
Très rares: Hyperactivité, vertiges.
Yeux
Très rares: Glaucome.
Coeur
Occasionnels: Palpitations, tachycardie.
Rares: Arythmies cardiaques (dont fibrillation auriculaire, tachycardie supraventriculaire et extrasystoles).
Système vasculaire
Rares: Vasodilatation périphérique.
Appareil respiratoire
Très rares: Bronchospasme paradoxal, bronchospasmes légers, irritation du pharynx, maux de gorge, enrouement.
Troubles gastro-intestinaux
Occasionnels: Irritation des muqueuses de la bouche et du pharynx.
Très rares: Troubles gastro-intestinaux de type nausées et vomissements.
Peau
Très rares: Suées.
Système musculo-squelettique
Occasionnels: Crampes.
Très rares: Hyperkinésie.
Reins et voies urinaires
Très rares: Troubles de la miction.
Troubles généraux
Très rares: Fatigue, malaise.
Les effets indésirables suivants sont la plupart du temps des symptômes de surdosage:
tremblement des muscles squelettiques (en particulier au niveau des mains), tension, augmentation de la fréquence cardiaque (compensant la vasodilatation périphérique) et palpitations.
Ces effets indésirables sont typiques des sympathomimétiques et disparaissent, dans la plupart des cas, en cas d’utilisation prolongée.
SurdosageLes symptômes d’un surdosage correspondent à une stimulation β-adrénergique accrue ou excessive et/ou à l’augmentation d’intensité ou de fréquence d’un ou plusieurs des effets indésirables susmentionnés, en particulier tremblement des muscles squelettiques (en particulier au niveau des mains), tension (non provoquée par une stimulation du SNC), vasodilatation périphérique s’accompagnant d’une accélération généralement minime de la fréquence cardiaque. En présence des symptômes d’un léger surdosage, il suffit généralement d’arrêter le médicament. Le cas échéant, un sédatif ou un tranquilisant et des mesures symptomatiques appropriées peuvent être indiqués. S’il est nécessaire de recourir à un antidote, on administrera un bêta-bloquant cardiosélectif (p.ex. le métoprolol) ce qui implique toujours une grande prudence en cas d’antécédents de bronchospasme.
Comme le surdosage peut provoquer une hypokaliémie, on surveillera le taux sérique de potassium.
Lors d’un surdosage excessif, les symptômes suivants peuvent se manifester: douleurs thoraciques, tachycardies (avec des fréquences jusqu’à 200 battements/min), palpitations, arythmies, hypertension ou hypotension évoluant jusqu’au choc qui comporte le risque d’arrêt cardiaque et de décès. Ces cas imposent l’instauration d’une thérapie intensive, le cas échéant, des mesures de réanimation et de défibrillation électrique.
L’efficacité d’une dialyse jusqu’au traitement d’un surdosage aigu au salbutamol n’a pas été établie à ce jour.
En cas d’une prise orale qui aurait eu lieu moins d’une heure auparavant et qui pourrait mener à une intoxication sévère, un lavage d’estomac suivi d’une administration de charbon (evt. répétée) devrait être fait.
Propriétés/EffetsCode ATC: R03AC02
Mécanisme d’action
Le salbutamol, administré par inhalation, entraîne une broncho-spasmolyse intense, rapide (dans les 5 minutes) et durable (pendant 4 heures) par une stimulation sélective des récepteurs β 2 des muscle bronchiques.
PharmacocinétiqueAbsorption
Administré par inhalation, 10–20% de la dose pénètrent dans les poumons; le reste se dépose dans le pharynx pour être ensuite dégluti ou reste adhéré à l’inhalateur. La fraction qui parvient dans les voies respiratoires inférieures est absorbée au niveau du parenchyme pulmonaire mais n’est pas métabolisée dans le poumon. La biodisponibilité du salbutamol administré par voie orale est de 50%. Suite à son inhalation, le salbutamol entraîne une broncho-dilatation pendant 4 heures, le début d’action s’instaurant dans les 5 minutes.
Distribution
La liaison aux protéines plasmatiques s’élève jusqu’à 10%. Le salbutamol passe la barrière placentaire, mais on ignore s’il est sécrété dans le lait maternel.
Métabolisme
Après avoir atteint la circulation sanguine, la substance est métabolisée par le foie, puis est excrétée par voie rénale sous forme inchangée et sous forme de sulfate de phénol. Après l’absorption gastro-intestinale, la fraction déglutie est largement métabolisée en sulfate de phénol lors de son premier passage hépatique. La substance inchangée et le sulfate de phénol sont excrétés principalement par voie rénale.
Elimination
Le salbutamol administré par voie intraveineuse a une demi-vie d’élimination de 4–6 heures; il est excrété par voie rénale, en grande partie sous forme inchangée ou sous forme de 4’-0-sulfate (phénolsulfate) dans les 72 heures. L’excrétion intestinale est insignifiante.
Données précliniquesPotentiel carcinogène et mutagène: Lors de l’administration à long terme de très fortes doses à des rats, on a observé, comme avec d’autres puissants agonistes des récepteurs β 2 , la formation de léiomyomes bénins du mésovarium. De l’avis prédominant, il n’est toutefois pas établi qu’un tel effet soit transposable chez l’homme.
Les recherches sur la mutagénicité n’ont donné aucune indication d’un potentiel génotoxique.
Toxicologie de la reproduction: Les études sur le rat n’ont donné aucune indication d’un potentiel tératogène. Par contre, les études sur la souris ont révélé, comme pour d’autres agonistes des récepteurs β 2 , que le salbutamol avait lui aussi un effet tératogène dans la mesure où une dose de 2,5 mg/kg administrée par voie sous-cutanée (soit 4 fois la dose orale maximale administrée chez l’homme) a entraîné la formation d’une fente palatine chez 9,3% des foetus.
Chez le rat, l’administration par voie orale de 0,5 mg/kg, 2,32 mg/kg et 10,75 mg/kg quotidiennement pendant toute la durée de la gestation n’a entraîné aucun effet embryotoxique ou foetotoxique. Lors de l’administration de 50 mg/kg, on a observé une augmentation de la mortalité des nouveaux-nés. Dans le cadre d’une étude sur la reproduction menée chez le lapin, l’administration d’une dose quotidienne de 50 mg/kg de poids corporel, ce qui correspond à 78 fois la dose orale maximale utilisée chez l’homme, a permis d’observer des malformations crâniennes chez 37% des foetus.
Remarques particulièresStabilité
Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «Exp.» sur le récipient.
Remarques concernant le stockage
Conserver à température ambiante (15–25 °C), à l’abri de la lumière et hors de la portée des enfants.
La solution concentrée pour inhalation est à utiliser dans le mois qui suit l’ouverture du flacon (jeter le reste); le problème réside dans la croissance des germes et non dans l’instabilité du principe actif. Les solutions d’inhalations diluées doivent être préparées fraîchement tous les jours par le patient. Tous les résidus restant dans le nébulisateur doivent être jeter.
Numéro d’autorisation48317 (Swissmedic).
Présentations
|
|
Quantité
|
CHF
|
SM
|
Catégoriesde remb.
|
| |
ECOVENT sol inhal 0.5 % (ancien) (hc 09/11)
|
20 ml (hc 09/11)
|
|
B
|
|
| |
100 ml (hc 09/11)
|
|
B
|
|
Titulaire de l’autorisationSandoz Pharmaceuticals SA, Steinhausen.
Domicile
6330 Cham.
Mise à jour de l’informationAvril 2008.
|