Données précliniquesItraconazole
Il n’existe pas de données concernant le potentiel mutagène de l’itraconazole.
Chez les rats et les souris, l’itraconazole n’est pas un produit cancérigène primaire. Toutefois chez les rats mâles l’incidence du sarcome des parties molles a été augmentée. Ceci s’explique avec l’apparition de réactions inflammatoires chroniques non néoplasiques du tissu conjonctif dues à un taux augmenté et à un dépôt de cholestérol dans le tissu conjonctif.
Il n’existe pas d’indice en faveur de l’influence primaire de la prise d’itraconazole sur la fertilité. Chez les rats et les souris, à des doses élevées d’itraconazole, il a été observé une augmentation dose-dépendante de la toxicité maternelle, de l’embryotoxicité et de la tératogénicité. Chez les rats, la tératogénicité a consisté en d’importants défauts du squelette et chez les souris en des encéphalocèles et des macroglossies.
Il a observé chez de jeunes chiens après une administration prolongée d’itraconazole, une diminution de la minéralisation des os sur l’ensemble du squelette.
Lors de 3 études de toxicité sur des rats, l’itraconazole a induit des défauts osseux avec une réduction d’activité des os plats, raréfaction de la substance compacte des os longs et augmentation de leur fragilité.
Hydroxypropylβ-cyclodextrine (HPβ-CD)
HPβ-CD n’a pas d’effet anti-fertile, ni embryotoxique direct, ni tératogène. La structure chimique de HPβ-CD ne laisse pas non plus apparaître une activité génotoxique. Les tests in-vitro et in-vivo sur les dommages de l’ADN, les mutations génétiques et les aberrations chromosomiques n’ont montré aucune activité génotoxique.
|