OEMédCompositionPrincipe actif: Gestodenum, Ethinylestradiolum.
Excipients: Excipiens pro compresso obducto.
Forme galénique et quantité de principe actif par unité1 dragée Gestoden Plus-Teva 20 contient: Gestodenum 0,075 mg, Ethinylestradiolum 0,02 mg.
1 dragée Gestoden Plus-Teva 30 contient: Gestodenum 0,075 mg, Ethinylestradiolum 0,03 mg.
Indications/Possibilités d’emploiContraception orale.
Posologie/Mode d’emploiPrendre les dragées avec de l’eau dans l’ordre indiqué sur la plaquette, de préférence à la même heure de la journée. Prendre une dragée par jour pendant 21 jours consécutifs. Respecter ensuite une pause de 7 jours avant de commencer la plaquette suivante. Une hémorragie de privation apparaît normalement au cours de l’interruption du traitement, généralement 2 à 3 jours après la dernière dragée; elle peut persister après avoir entamé la plaquette suivante.
Début du traitement
Chez les femmes qui n’ont pas utilisé de contraceptif hormonal au cours du mois précédent
Prendre la première dragée le premier jour des règles d’un cycle normal. Le traitement peut aussi commencer entre le 2 e et le 5 e jour, mais il convient alors d’utiliser parallèlement une autre méthode contraceptive non hormonale pendant les 7 premiers jours du traitement (à l’exception de la méthode de Knaus-Ogino et de la méthode de la température).
Passage d’un contraceptif oral combiné (COC), d’un anneau vaginal ou de dispositifs transdermiques à Gestoden Plus-Teva 20/30
Commencer la prise de Gestoden Plus-Teva 20/30 de préférence le jour suivant la prise de la dernière dragée active du COC ou, au plus tard, le lendemain du dernier jour d’interruption du traitement ou de la période sous placebo. En cas d’utilisation jusqu’ici d’un anneau vaginal ou d’un dispositif transdermique, il convient de commencer à prender Gestoden Plus-Teva 20/30 préférentiellement le jour du retrait ou au plus tard lorsque la prochaine application aurait due être effectuée.
Passage d’un contraceptif à base de progestatif uniquement (minipilule, forme injectable, implant, DIU délivrant un progestatif) à Gestoden Plus-Teva 20/30
Le passage d’une minipilule à Gestoden Plus-Teva 20/30 peut se faire à tout moment. Dans le cas des implants et des DIU, le traitement commencera au plus tôt le jour du retrait de l’implant ou du dispositif et, dans le cas d’un contraceptif injectable, le jour prévu pour l’injection suivante. Dans tous ces cas, il convient d’utiliser parallèlement une autre méthode contraceptive pendant les 7 premiers jours de traitement.
Après une interruption de grossesse au cours du 1 er trimestre
La prise de Gestoden Plus-Teva 20/30 peut commencer immédiatement. D’autres mesures contraceptives ne sont pas nécessaires.
Après une interruption de grossesse au cours du 2 e trimestre ou après une naissance
Après une interruption de grossesse au cours du 2 e trimestre ou après une naissance (voir «Mises en garde et précautions» et «Grossesse/Allaitement»), la prise de Gestoden Plus-Teva 20/30 ne doit pas commencer avant le 21 e –28 e jour en raison du risque accru d’accidents thromboemboliques pendant cette phase. Si le traitement est instauré plus tard, l’utilisation parallèle d’une autre méthode contraceptive non hormonale est recommandée pendant les 7 premiers jours d’administration. Si des relations sexuelles ont eu lieu avant ce délai, il convient d’exclure la présence d’une grossesse ou d’attendre l’apparition des règles suivantes avant de commencer le traitement.
Conduite à tenir en cas d’oubli d’une dragée
Si l’oubli de la prise est reconnu dans un délai de 12 heures après l’horaire habituel, prendre la dragée immédiatement. Prendre les dragées suivantes selon l’horaire habituel. Cette situation n’entraîne pas de réduction de l’efficacité contraceptive.
Si l’oubli de la prise est reconnu plus de 12 heures après l’horaire habituel, il existe un risque d’inefficacité de la contraception. Les deux règles suivantes sont à respecter en cas d’oubli d’une prise:
1. La prise du traitement ne doit pas être interrompue pendant plus de 7 jours.
2. Une prise régulière pendant au moins 7 jours est nécessaire pour obtenir une inhibition efficace de l’axe hypothalamo-hypophyso-ovarien.
La conduite à tenir dépend donc de la semaine d’administration du contraceptif:
1 ère semaine de traitement
Prendre la dragée oubliée immédiatement après avoir reconnu l’oubli de la prise, même si cette règle entraîne la prise de deux dragées le même jour. Prendre les dragées suivantes selon l’horaire habituel. L’utilisation parallèle d’une autre méthode contraceptive non hormonale est recommandée pendant les 7 jours suivants. L’éventualité d’une grossesse doit être envisagée si des relations sexuelles ont eu lieu au cours des 7 jours précédents. Le risque de grossesse augmente avec le nombre de dragées oubliées et avec la proximité de la période d’interruption du traitement.
2 e semaine de traitement
Prendre la dragée oubliée immédiatement après avoir reconnu l’oubli de la prise, même si cette règle entraîne la prise de deux dragées le même jour. Prendre les dragées suivantes selon l’horaire habituel. Sous réserve d’une prise régulière du traitement au cours des 7 derniers jours avant l’oubli, il n’y a pas lieu de recourir à une autre mesure contraceptive. Dans le cas contraire ou en cas d’oubli de plus d’une dragée, il convient d’utiliser parallèlement une autre méthode contraceptive pendant les 7 jours suivants.
3 e semaine de traitement
Le risque de grossesse est plus élevé en raison de la période d’interruption du traitement de la semaine suivante. Si l’une des deux modalités d’administration suivantes peut être appliquée, il n’y a pas lieu de recourir à d’autres mesures contraceptives sous réserve d’une prise régulière pendant les 7 derniers jours. Dans le cas contraire, il convient de prescrire le premier des deux schémas thérapeutiques suivants ainsi que d’utiliser parallèlement une autre méthode contraceptive pendant les 7 jours suivants.
a) Prendre la dragée oubliée immédiatement après avoir reconnu l’oubli de la prise, même si cette règle entraîne la prise de deux dragées le même jour. Prendre les dragées suivantes selon l’horaire habituel. Le traitement sera poursuivi en omettant la semaine d’interruption, c.-à-d. en entamant dès le lendemain la plaquette suivante. La survenue d’une hémorragie de privation est peu probable avant la fin de la deuxième plaquette, mais un spotting et des métrorragies peuvent être plus fréquents.
b) Interrompre le traitement à la date d’oubli de la dragée. Après une interruption du traitement pendant 7 jours (y compris la date d’oubli de la dernière prise), entamer la plaquette suivante.
En cas d’absence d’hémorragie de privation au cours de la période suivant l’interruption du traitement, il convient d’envisager l’éventualité d’une grossesse.
Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux
En cas de troubles gastro-intestinaux sévères, l’absorption peut être incomplète et des méthodes contraceptives supplémentaires doivent êtres utilisées.
En cas de vomissements dans les 3 à 4 heures après la prise de la dragée, il convient de suivre les recommandations données sous «Conduite à tenir en cas d’oubli d’une dragée». Afin de pouvoir conserver le schéma habituel de prise, le comprimé supplémentaire doit être prélevé d’une plaquette de réserve.
Modification du cycle menstruel
Retarder les règles (allongement du cycle)
Supprimer l’intervalle de 7 jours sans traitement et poursuivre celui-ci en entamant immédiatement la plaquette suivante. Les règles peuvent alors être retardées jusqu’à l’épuisement de la deuxième plaquette. Au cours de cette période, des épisodes de spotting et de métrorragies sont possibles. Ultérieurement, Gestoden Plus-Teva 20/30 peut être pris de façon régulière après l’interruption habituelle du traitement pendant 7 jours.
Raccourcissement du cycle
Les règles peuvent débuter à un jour quelconque de la semaine en raccourcissant la phase d’interruption du traitement. Le raccourcissement de la phase d’interruption s’accompagne d’une diminution de la probabilité d’une hémorragie de privation et d’une augmentation de la fréquence du spotting et des métrorragies au cours de l’administration de la plaquette suivante (de façon comparable au report des règles).
Conduite à tenir en cas d’irrégularités du cycle menstruel
Tous les COC peuvent entraîner des saignements irréguliers (spotting ou métrorragies), notamment au cours des premiers mois de traitement. Il convient donc d’attendre la fin de la phase d’adaptation, qui est de 3 cycles environ, avant de procéder à un bilan diagnostique d’une irrégularité des saignements.
En cas de persistance des irrégularités ou si elles apparaissent chez une patiente qui présentait auparavant des cycles réguliers, il convient d’envisager une étiologie non hormonale. Il faut en particulier veiller à exclure une grossesse ou une pathologie maligne. Les mesures à prendre peuvent comprendre un curetage.
L’hémorragie de privation peut ne pas apparaître au cours de la phase d’interruption du traitement. Une grossesse est peu probable si le COC a été pris conformément aux recommandations. Il convient d’exclure une éventuelle grossesse si le COC n’a pas été pris conformément aux recommandations avant la première absence d’une hémorragie de privation ou en cas d’absence d’hémorragie de privation au cours de deux cycles consécutifs.
Groupes de patientes particuliers
Insuffisance rénale: Gestoden Plus-Teva 20/30 n’a pas été étudié chez les patientes souffrant d’insuffisance rénale et aucune recommandation de posologie ne peut être émise.
Insuffisance hépatique: Gestoden Plus-Teva 20/30 ne doit pas être utilisé chez les femmes souffrant d’insuffisance hépatique.
Adolescentes: l’efficacité et la sécurité de Gestoden Plus-Teva 20/30 ont été examinées chez des femmes à partir d’un âge de 18 ans. Si indiqué, la posologie recommandée chez les adolescentes est la même que chez les adultes.
Contre-indicationsLes COC ne doivent pas être administrés ou l’administration sera immédiatement interrompue en cas d’existence ou d’apparition de l’une des situations ou pathologies suivantes:
– suspicion de grossesse ou grossesse confirmée;
– hypersensibilité aux principes actifs de Gestoden Plus-Teva 20/30;
– antécédent ou existence d‘événements thrombotiques/thromboemboliques artériels ou veineux (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral) ainsi que les stades préliminaires présents ou passés d’une thrombose (p.ex. épisodes ischémiques transitoires, angine de poitrine);
– antécédents de migraine avec symptômes focaux neurologiques;
– diabète comportant des altérations des vaisseaux;
– la présence d’un facteur de risque sévère ou l’association de plusieurs facteurs de risque de thromboses veineuses ou artérielles, peut aussi être considérée comme une contre-indication (voir «Mises en garde et précautions»);
– antécédents ou présence d’une pancréatite en relation avec une hypertriglycéridémie sévère;
– existence ou antécédent d’une hépatopathie sévère s’accompagnant d’anomalies de la fonction hépatique;
– existence ou antécédent d’une tumeur hépatique bénigne ou maligne;
– existence ou antécédent d’une pathologie maligne dépendante des hormones sexuelles au niveau de l’appareil génital et du sein;
– hémorragies génitales non diagnostiquées.
Mises en garde et précautionsLe bénéfice de l’utilisation d’un contraceptif oral (OC) doit être évalué face aux maladies/risques encourus mentionnés ci-après – en tenant compte de la gravité de chaque facteur ou de leur association – et devra être discuté avec chaque patiente, avant de décider d’employer un contraceptif (voir aussi «Contre-indications»).
La patiente doit être priée, en cas d’aggravation ou d’apparition pour la première fois des maladies/risques suivant(e)s, de consulter son médecin qui décidera de la poursuite de la prise de l’OC.
Examen médical
Avant de commencer ou de renouveler la prise d’un contraceptif oral tel que Gestoden Plus-Teva 20/30, il faudra procéder à une anamnèse personnelle et familiale minutieuse ainsi qu’à un examen approfondi, à la fois général et gynécologique, en respectant les contre-indications et les mises en garde/précautions, afin de dépister les affections justiciables d’un traitement ainsi que les états à risque, et de pouvoir exclure l’éventualité d’une grossesse.
Pendant l’utilisation, il est conseillé de réaliser des contrôles réguliers au cours desquels les contre-indications (ex. épisode ischémique momentané) et les facteurs de risque (ex. antécédents familiaux de thrombose veineuse ou artérielle) seront examinés car ces derniers peuvent survenir pour la première fois lors de la prise d’un contraceptif oral. La fréquence et le type des examens qui suivent doivent s’orienter sur les directives établies et être adaptés individuellement à la patiente.
Ces examens comprennent généralement: pression artérielle, seins, abdomen et organes pelviens, y compris frottis cytologique du col et examens de laboratoire les plus importants.
La patiente doit également être informée que le CO ne représente pas une protection contre une infection par le VIH (SIDA) et les autres maladies sexuellement transmissibles.
Motifs imposant l’arrêt immédiat de la médication
– maux de tête apparaissant pour la première fois en présentant un caractère de migraine ou se manifestant de façon répétée avec une intensité inhabituelle;
– troubles soudains visuels, auditifs, du langage ou autres troubles sensoriels;
– premiers signes de phénomènes thromboemboliques (voir «Facteurs de risque et complications vasculaires»);
– au moins 4 semaines avant une opération programmée en précision et pendant une immobilisation (p.ex. à la suite d’un accident ou d’une opération);
– élévation importante de la tension artérielle (lors de mesures répétées);
– apparition d’un ictère, hépatite, prurit généralisé;
– fortes douleurs épigastriques ou hépatomégalie;
– grossesse ou suspicion de grossesse.
Facteurs des risque et complications vasculaires
Les femmes utilisant des contraceptifs oraux combinés – y compris Gestoden Plus-Teva 20/30 – présentent un risque plus élevé d’affections thrombotiques et thromboemboliques veineuses et artérielles en partie sévères, comme p.ex. infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire. Ces troubles surviennent rarement.
Une thromboembolie veineuse, se manifestant par une thrombose veineuse profonde et/ou une embolie pulmonaire, est possible avec n’importe quel COC. Le risque d’apparition d’une thromboembolie veineuse est maximal lors de la première année d’utilisation du COC.
Le taux approximatif d’incidence de thromboembolie veineuse sous OC faiblement dosés en estrogène (<0,05 mg d’éthinylestradiol) se monte à 4 cas pour 10’000 années-femmes contre 0,5–3 cas pour 10’000 années-femmes chez les femmes ne prenant pas de COC. L’incidence d’une thromboembolie veineuse lors d’une grossesse est de 6 cas pour 10’000 années-femmes.
Dans certaines études épidémiologiques concernant la fréquence des thromboses/embolies sous contraceptifs oraux chez la femme en bonne santé sans facteur de risque connu de thrombose, le risque d’accident thrombotique a été près de deux fois plus élevé sous COC contenant des progestatifs comme le gestodène ou le désogestrel (OC de troisième génération) par rapport aux OC de deuxième génération contenant du lévonorgestrel avec une même teneur en éthinylestradiol. Cette augmentation du risque n’a pas été confirmée dans toutes les études. Cette question n’a pas encore fait l’objet d’études prospectives randomisées et contrôlées.
Des accidents thrombotiques dans d’autres territoires vasculaires, comme p.ex. des veines ou des artères hépatiques, mésentériques, rénales, célebrales ou rétiniennes, ainsi que des thromboses des sinus veineux, ont été signalés de façon exceptionnelle.
Le rapport avec la prise de contraceptifs oraux n’est cependant pas prouvé.
Les symptômes des complications thrombotiques/thromboemboliques veineuses et/ou artérielles ou d’un accident cérébro-vasculaire peuvent être:
– douleurs unilatérales dans une jambe et/ou tuméfaction d’une jambe;
– difficultés respiratoires soudaines ou apparition soudaine d’une toux;
– violentes douleurs soudaines dans la poitrine, avec ou sans irradiation dans le bras gauche;
– tous les maux de tête inhabituels, sévères et persistants;
– perte de la vision brusque, partielle ou complète, ou vue double, difficulté d’élocution ou aphasie;
– vertiges;
– collapsus avec ou sans convulsions;
– sensation de faiblesse ou troubles de la sensibilité très marqués, touchant soudainement une moitié ou un segment du corps;
– troubles de la coordination;
– syndrome abdominal aigu.
Le risque de complications thrombotiques et/ou thromboemboliques veineuses et artérielles ou d’un accident cérébro-vasculaire augmente avec:
– l’âge avancé;
– le tabagisme (le risque augmente encore plus avec l’âge et un fort tabagisme; cela concerne les complications artérielles primaires). Il faut donc recommander instamment aux femmes prenant des contraceptifs oraux de renoncer au tabac, en particulier si elles sont âgées de plus de 35 ans ou si elles présentent d’autres facteurs de risque artériels;
– des antécédents familiaux positifs (c.-à-d. des thromboembolies veineuses ou artérielles dans la fratrie ou chez un parent, à un âge jeune). Si une prédisposition héréditaire est suspectée, il faut prendre l’avis d’un spécialiste avant de commencer la prise d’un contraceptif oral;
– obésité (indice de masse corporelle >30 kg/m²);
– troubles du métabolisme lipidique (dyslipoprotéinémie);
– hypertension (voir aussi «Autres précautions»);
– migraine;
– maladies valvulaires cardiaques;
– fibrillation auriculaire;
– immobilisation prolongée, interventions chirurgicales majeures, toute intervention chirurgicale au niveau des membres inférieurs ou en cas de blessures graves. Dans ces situations, le traitement par COC doit être interrompu (au moins 4 semaines avant une intervention chirurgicale programmée) et repris au plus tôt 2 semaines après récupération complète de la mobilité.
Il reste à déterminer s’il existe une éventuelle relation entre les varicoses resp. la survenue spontanée d’une thrombophlébite superficielle et la thrombose veineuse profonde.
Il convient de tenir compte du risque thromboembolique accru dans la période de retour de couches (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
D’autres maladies associées à des anomalies circulatoires sont:
– diabète sucré;
– lupus érythémateux systémique;
– syndrome hémolytique et urémique;
– affections intestinales inflammatoires chroniques (iléite régionale de Crohn ou colite ulcéreuse);
– anémie falciforme;
– migraine (une augmentation de la fréquence ou de la gravité des crises pendant la prise de contraceptifs oraux peut être considérée comme un symptôme précoce d’une complication cérébro-vasculaire et impose l’arrêt immédiat du traitement par COC).
En présence de facteurs de risque, il est indiqué le cas échéant de faire un bilan complet de la coagulation. Le bilan hémostatique peut comporter le dosage du fibrinogène, de l’homocystéine, de l’antithrombine III, de la protéine C et de la protéine S, ainsi que les tests de résistance à la protéine C activée (mutation du facteur V Leiden) et les anticorps anti-phospholipides (comprenant anticoagulant de type lupique et anticorps anticardiolipine).
Lors de l’évaluation du rapport risques/bénéfices concernant les complications vasculaires, il faut tenir compte du fait que le risque de thrombose lié à la coexistence de maladies peut être diminué par le traitement adapté de celles-ci et qu’une grossesse fait courir un risque plus élevé que la prise d’un contraceptif oral.
Pathologies tumorales
Certaines études épidémiologiques font état d’une augmentation du risque de cancer du col en cas de traitement prolongé par un COC. Le facteur de risque le plus élevé pour le cancer du col est une infection persistante par un papillomavirus humain (HPV). Certaines études épidémiologiques ont montré que la prise à long terme d’un COC pouvait participer à ce risque.
Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a mis en évidence une discrète augmentation du risque relatif au diagnostic de cancer du sein chez les femmes sous COC (risque relatif = 1,24). Ce niveau de risque diminue de façon continue à l’arrêt du COC et s’annule 10 ans après l’arrêt du traitement. Dans la mesure où le cancer du sein est rare avant l’âge de 40 ans, l’augmentation de fréquence du cancer du sein diagnostiqué chez les femmes sous COC ou qui ont récemment arrêté ce traitement est faible par rapport au niveau global de ce risque dans la population générale. Les résultats de ces études ne permettent pas d’établir un lien de causalité. L’augmentation du risque observée peut être liée à un dépistage plus précoce du cancer chez les femmes sous contraception orale ou aux effets biologiques de la contraction orale ou encore à la conjugaison de ces deux facteurs. Les cancers du sein ont été diagnostiqués à un stade beaucoup plus précoce chez les femmes sous COC que chez celles n’ayant jamais bénéficié de ce traitement.
Des cas rares de tumeurs hépatiques bénignes, et encore plus rares de tumeurs hépatiques malignes, ont été observés lors de l’administration des principes actifs hormonaux contenus dans Gestoden Plus-Teva 20/30; ces anomalies peuvent entraîner une hémorragie intra-abdominale engageant le pronostic vital. La présence d’une tumeur hépatique doit être envisagée dans le diagnostic différentiel devant un tableau de douleurs dans la partie supérieure de l’abdomen, une hépatomégalie ou des signes d’hémorragie intra-abdominale.
Autres précautions
Les femmes suivant une contraception hormonale ne doivent pas prendre simultanément de préparations à base de millepertuis (Hypericum) en raison d’une diminution possible de l’action contraceptive. Des cas de métrorragies et des cas isolés de grossesse non désirée ont été rapportés (voir aussi «Interactions»).
En cas de présence ou d’antécédents familiaux d’hypertriglycéridémie, la prise d’un COC peut augmenter le risque de pancréatite.
Une discrète élévation de la pression artérielle a été rapportée de façon relativement fréquente au cours d’un traitement par COC, mais une élévation cliniquement significative de ce paramètre reste rare. En cas d’hypertension cliniquement significative au cours d’un traitement par COC (confirmée par des mesures répétées), il convient d’interrompre le traitement. En fonction de l’indication, la reprise du traitement par COC peut être envisagée après normalisation de la pression artérielle sous traitement adéquat.
Les troubles suivants peuvent survenir ou être négativement influencés aussi bien pendant une grossesse que lors de l’utilisation d’un COC , mais les données disponibles ne permettent pas de déduire clairement un lien de causalité avec l’utilisation du COC:
ictère cholestatique et/ou prurit; lithiase biliaire; porphyrie; lupus érythémateux systémique; syndrome urémique hémolytique; chorée de Sydenham; herpes gestationis; surdité liée à l’otosclérose.
Chez les femmes avec angio-oedème héréditaire et/ou acquis, l’administration d’oestrogènes exogènes peut induire un angio-oedème ou en accentuer les symptômes.
Des troubles aigus ou chroniques de la fonction hépatique peut nécessiter l’interruption de la prise du COC jusqu’à la normalisation des paramètres fonctionnels hépatiques.
La récidive d’un ictère cholestatique apparu initialement au cours d’une grossesse ou d’un traitement antérieur par des hormones sexuelles impose l’arrêt du COC.
L’administration de COC peut influencer l’insulinorésistance périphérique et la tolérance au glucose, mais une modification du schéma thérapeutique ne semble pas nécessaire chez les diabétiques sous COC faiblement dosé (<0,05 mg d’ethinylestariol). Néanmoins, les patientes diabétiques doivent faire l’objet d’une étroite surveillance.
Des cas de maladie de Crohn et de colite ulcéreuse sont apparus sous traitement par un COC.
Chez les femmes prédisposées, la prise d’un COC peut occasionnellement induire un chloasma (taches pigmentaires au niveau du visage) qui s’aggrave en cas d’exposition importante à la lumière solaire. Le cas échéant, il convient d’éviter une exposition importante au rayonnement ultraviolet.
InteractionsCertaines interactions médicamenteuses peuvent entraîner des saignements et/ou un échec de la protection contraceptive. Les interactions suivantes ont été rapportées dans la littérature:
Métabolisme hépatique: des interactions peuvent survenir avec des médicaments induisant les enzymes microsomales (comme par ex. CYP 3A4), ce qui peut conduire à une augmentation de la clairance des hormones sexuelles (par ex. phénytoïne, barbituriques, primidone, carbamazépine, rifampicine et vraisemblablement oxcarbazépine, topiramate, felbamate, griséofulvine et les préparations à base de millepertuis).
L’induction enzymatique maximale est en général observée pendant 2 à 3 semaines et peut persister pendant 4 semaines ou plus après l’arrêt de la prise du médicament.
En outre, les inhibiteurs de protéases du VIH (par ex. ritonavir) et les inhibiteurs non nucléosidiques de la reverse-transcriptase (ex. névirapine) ainsi que les associations des deux types de médicaments peuvent vraisemblablement influencer le métabolisme hépatique.
Interactions avec la circulation entérohépatique: certaines études cliniques suggèrent que les oestrogènes réduisent la circulation entérohépatique en cas de prise simultanée de certains antibiotiques, ce qui peut diminuer la concentration d’éthinylestradiol (par ex. pénicillines [ex. ampicilline], tétracyclines).
Les femmes traitées par ces médicaments doivent utiliser momentanément une méthode de contraception non hormonale supplémentaire ou choisir un autre type de contraception. En cas de prise de médicaments induisant les enzymes microsomales, la méthode de barrière doit être utilisée lors de l’administration simultanée du médicament et pendant 28 jours après l’arrêt du traitement. Les femmes traitées par des molécules réduisant la circulation entérohépatique (sauf la rifampicine et la griséofulvine) doivent poursuivre l’utilisation de la méthode de barrière pendant 7 jours après la fin du traitement. Lorsque la prise de médicaments supplémentaires dépasse la fin de la boîte actuelle de COC, la prochaine boîte doit être commencée immédiatement, sans respecter l’intervalle habituel sans COC.
Les femmes suivant une contraception hormonale ne doivent pas prendre simultanément de préparations à base de millepertuis (Hypericum) en raison d’une diminution de l’action contraceptive. Des cas de métrorragies et des cas isolés de grossesses non désirées ont été rapportés (voir aussi «Autres précautions»).
Les contraceptifs oraux peuvent inhiber les enzymes microsomales hépatiques ou induire la conjugaison hépatique, en particulier la glucuronidation. En conséquence, les concentrations plasmatiques et tissulaires peuvent augmenter (ex. cyclosporine) ou diminuer (ex. lamotrigine). En outre, l’efficacité pharmacologique de certaines molécules des classes médicamenteuses suivantes peuvent être influencées: analgésiques, antidépresseurs, antidiabétiques, agents contre la malaria, benzodiazépines, β-bloquants, corticostéroïdes, anticoagulants oraux et théophylline.
Important: l’information professionnelle du médicament administré simultanément doit être respectée afin de reconnaître les éventuelles interactions.
Grossesse/AllaitementLa prise de Gestoden Plus-Teva 20/30 est contre-indiquée pendant la grossesse. Avant le début de la prise du médicament, il convient d’exclure une éventuelle grossesse. Si la patiente tombe enceinte ou si une grossesse est suspectée lors de la prise du médicament, il convient d’arrêter immédiatement cette dernière et de consulter un médecin.
Les expérimentations animales indiquent un risque pour le foetus.
Les résultats de nombreuses études épidémiologiques permettent cependant de conclure qu’il n’existe pas d’augmentation du risque de malformation chez l’enfant en cas de prise d’un COC par la mère avant la grossesse ni d’effets tératogènes en cas de prise accidentelle en début de grossesse. Néanmoins, Gestoden Plus-Teva 20/30 est contre-indiqué au cours de la grossesse (voir aussi «Contre-indications»).
Le médicament ne doit pas être utilisé lors de l’allaitement car la production de lait peut être réduite et la qualité du lait peut être modifiée. Si possible, une méthode non hormonale de contraception doit être utilisée jusqu’au sevrage complet de l’enfant. De faibles quantités de stéroïdes contraceptifs et/ou de leurs métabolites peuvent passer dans le lait maternel mais il n’existe pas d’indication d’un effet négatif sur la santé du nourrisson.
Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machinesAucun effet sur l’aptitude et l’utilisation de machines n’a été mis en évidence.
Effets indésirablesLes effets indésirables sévères en relation avec la prise de contraceptifs oraux combinés sont décrits dans la rubrique «Mises en garde et précautions» (voir cette rubrique).
Les effets indésirables suivants peuvent apparaître au cours d’un traitement par COC.
Affections du système immunitaire
Rare: réaction d’hypersensibilité.
Affections du métabolisme et de la nutrition
Fréquent: prise de poids.
Occasionnel: rétention d’eau.
Rare: perte de poids.
Affections psychiatriques
Fréquent: humeur dépressive, modification de l’humeur.
Occasionnel: diminution de la libido.
Rare: augmentation de la libido.
Affections du système nerveux
Fréquent: céphalées.
Occasionnel: migraine.
Affections oculaires
Rare: symptômes en cas de port de lentilles de contact.
En cas d’événements thromboemboliques, des troubles visuels peuvent survenir.
Affections cardiaques et vasculaires
Rare: thrombose veineuse, embolie pulmonaire, accident cérébro-vasculaire, infarctus du myocarde (voir les troubles thromboemboliques partiels et veineux dans la rubrique «Mises en garde et précautions») augmentation de la tension (voir «Mises en garde et précautions/Autres précautions»).
Affections gastro-intestinales
Fréquent: nausées, douleurs dans le bas-ventre.
Occasionnel: vomissements, diarrhées.
Affections hépatobiliaires
Rare: tumeur hépatique (voir les maladies malignes dans la rubrique «Mises en garde et précautions»), cholelithiase, ictère cholestatique.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Occasionnel: rougeurs, urticaire.
Rare: érythème noueux, érythème multiforme.
Affections des organes de reproduction et du sein
Fréquent: sensation de tension ou douleur dans les seins, saignements intermédiaires.
Occasionnel: aménorrhée, augmentation du volume mammaire.
Rare: sécrétions glandulaires, sécrétions vaginales et modification des sécrétions vaginales.
En outre, une candidose, une vaginite ou une cervicite peuvent apparaître (pas de données sur leur fréquence).
Après la mise sur le marché, il a été noté que l’administration d’oestrogènes exogènes chez des femmes souffrant d’angio-oedème héréditaire et/ou acquis pouvait induire un angio-oedème ou en aggraver les symptômes.
SurdosageIl n’existe pas de notifications concernant les conséquences sévères d’un surdosage. Les symptômes d’un surdosage sont: nausées, vomissements et saignements vaginaux légers chez la femme jeune. Un traitement symptomatique est possible.
Propriétés/EffetsCode ATC: G03AA10
Mécanisme d’action et pharmacodynamie
Comme pour tous les contraceptifs oraux combinés (COC), l’action contraceptive de Gestoden Plus-Teva 20/30 repose sur divers facteurs dont les plus importants sont le blocage de l’ovulation et la modification de la glaire cervicale. En outre, l’endomètre offre des conditions extrêmement défavorables à une nidation en raison des altérations morphologiques et enzymatiques qu’il subit.
Outre leur action contraceptive, les COC sont dotés de diverses propriétés favorables qui sont à mettre en balance avec leurs éventuels effets négatifs (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables») lors du choix de la méthode contraceptive. Le cycle menstruel se régularise, les règles sont moins douloureuses et les saignements sont plus faibles. Cette dernière propriété peut réduire la fréquence des cas d’anémie.
En outre, il existe un faible risque de carcinome de l’endomètre et des ovaires. De plus, les COC fortement dosés (>0,05 mg d’éthinylestradiol) exercent une légère incidence sur les kystes ovariens, les infections pelviennes (pelvic inflammatory disease), les tumeurs mammaires bénignes et la grossesse ectopique.Ces effets doivent encore être vérifiés dans le cas des COC moins fortement dosés.
PharmacocinétiqueGestodène
Absorption
Après administration orale, le gestodène est rapidement et complètement résorbé. Les concentrations sériques maximales de 3,5 ng/ml sont atteintes environ 1 heure après administration d’une dose unique.
La biodisponibilité est d’env. 99%.
Distribution
Le gestodène se lie à l’albumine sérique et à la protéine de transport des hormones sexuelles (SHBG = sex hormone-binding globulin). 1–2% seulement de la concentration sérique totale se trouvent sous forme de stéroïde libre, 50–70% sont liés de manière spécifique et avec un degré d’affinité élevé à la SHBG. Induite par l’éthinylestradiol, l’augmentation de la concentration de SHBG influence la liaison aux protéines sériques, ce qui conduit à une augmentation de la fraction liée à la SHBG et à une baisse de la fraction liée à l’albumine et de la fraction libre. Le volume de distribution du gestodène est de 0,7 l/kg.
Conditions à l’état d’équilibre: La pharmacocinétique du gestodène est dépendante de la concentration de SHBG, celle-ci pouvant augmenter d’un facteur trois sous l’effet de l’éthinylestradiol. En administration quotidienne, la concentration sérique de gestodène augmente d’un facteur quatre, l’état d’équilibre étant atteint au cours de la deuxième moitié du cycle d’administration.
Métabolisme
Le gestodène est métabolisé dans le foie par réduction du groupe céto-3 et de la double liaison Δ4, ainsi que par un certain nombre d’hydrolyses. L’administration concomitante d’éthinylestradiol n’entraîne aucune interaction.
Elimination
Les taux sériques de gestodène diminuent selon un profil biphasique avec une demi-vie terminale de 12 à 15 heures. La clearance plasmatique totale est de 0,8 ml/min/kg. Le gestodène est complètement métabolisé. Ses métabolites sont éliminés dans les urines et dans la bile selon un rapport d’env. 6:4 et leur demi-vie est d’env. 24 heures.
Ethinylestradiol
Absorption
Après administration orale, l’éthinylestradiol est rapidement et complètement résorbé. Les concentrations sériques maximales d’env. 65 pg/ml resp. 80 pg/ml (lors d’une prise de 30 µg d’EE) sont atteintes 1–2 heures après administration d’une dose unique.
En raison du métabolisme présystémique (effet de premier passage), la biodisponibilité absolue se monte à env. 45%, avec de fortes variations interindividuelles (20–65%).
Distribution
L’éthinylestradiol se caractérise par un degré de liaison très élevé, mais non spécifique, à l’albumine sérique (env. 98%) et il induit une augmentation des concentrations sériques de SHBG. Le volume de distribution est d’env. 2,8–8,6 l/kg.
Conditions à l’état d’équilibre: En raison de la variabilité de la demi-vie terminale, l’état d’équilibre est atteint après une semaine environ pour les concentrations sériques d’éthinylestradiol.
Métabolisme
L’éthinylestradiol fait l’objet d’une biotransformation présystémique au niveau de la muqueuse du grêle et dans le foie. Il est conjugué dans la muqueuse intestinale, tandis qu’au niveau hépatique, il fait l’objet d’un métabolisme de phase I (principaux métabolites: 2-hydroxyéthinyl-estradiol et 2-méthoxyethinyl-estradiol) et de réactions de conjugaison. Les conjugués glucuronides et sulfates de l’éthinylestradiol et les métabolites de phase I sont soumis à un cycle entérohépatique. Le cytochrome 3A4 joue un rôle important dans le métabolisme de l’éthinylestradiol La clairance est d’environ 2,3–7 ml/min/kg.
Elimination
La concentration sérique de l’éthinylestradiol chute en deux phases avec un temps de demi-vie de respectivement 1 et 10 à 20 heures. L’éthinylestradiol n’est éliminé qu’une foie métabolisé. La proportion d’élimination est de 40 (urines):60 (bile). La demi-vie d’élimination des métabolites est de 24 heures.
Cinétique pour certains groupes de patientes
Il n’existe aucune donnée concernant la pharmacocinétique chez les femmes souffrant d’insuffisance hépatique ou rénale.
Données précliniquesLes études précliniques sur la toxicité après administration répétée, la génotoxocité et le potentiel carcinogène des contraceptifs oraux combinés n’ont pas permis de mettre clairement en évidence des risques particuliers pour l’être humain, même si des études épidémiologiques ont montré une augmentation des carcinomes hépatiques, principalement chez des femmes ne souffrant pas de cirrhose du foie et non infectées par le VHB et le VHC, sous administration à long terme (>6 ans).
Lors des expérimentations animales, l’éthinylestradiol a montré à faibles doses un effet embryolétal qui peut être vu comme spécifique de l’espèce; des malformations du tractus urogénital et une féminisation des foetus mâles ont été notées.
L’extrapolation à l’être humain de ces résultats obtenus lors des expérimentations animales est sujette à débats.
Les études sur la toxicologie de la reproduction chez le rat, la souris et le lapin n’ont pas permis de mettre en évidence un effet tératogène. Voir les risques chez l’être humain dans la rubrique «Grossesse/Allaitement».
Remarques particulièresInfluence sur les méthodes diagnostiques
Les contraceptifs stéroïdiens peuvent influencer les résultats de certains examens de laboratoire, tels que les paramètres biochimiques du foie, de la thyroïde, de la fonction des glandes surrénales et des reins, les taux plasmatiques des protéines de transport et les fractions des lipides et des lipoprotéines, les paramètres du métabolisme des hydrates de carbone ainsi que ceux de la coagulation sanguine et de la fibrinolyse. Ces modifications se situent en général dans les limites des valeurs normales.
Conservation
Le médicament ne peut être utilisé au-delà de la date imprimée sur l’emballage avec la mention «EXP».
Remarques concernant le stockage
Conserver à 15–30 °C.
Numéro d’autorisation58147, 58163 (Swissmedic).
Présentations
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Quantité
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SM
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Catégories de remb.
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GESTODEN PLUS Teva 20 drag (hc 06/12)
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21 pce (hc 06/12)
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3 x 21 pce (hc 06/12)
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B
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6 x 21 pce (hc 06/12)
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B
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GESTODEN PLUS Teva 30 drag (hc 06/12)
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21 pce (hc 06/12)
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B
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3 x 21 pce (hc 06/12)
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B
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6 x 21 pce (hc 06/12)
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B
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Titulaire de l’autorisationTeva Pharma AG, 147 Aesch.
Mise à jour de l’informationJuin 2009.
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