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Information professionnelle sur Trimipramine Zentiva®:Helvepharm AG
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Apt.conduiteEffets indésir.SurdosagePropriétésPharm.cinét.Donn.précl.RemarquesNum. Swissmedic
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Composition

Principes actifs
Trimipraminum ut Trimipramini maleas (comprimés) resp. Trimipramini mesilas (gouttes).
Excipients
Comprimés à 25 mg: tritici amylum, silica colloidalis anhydrica magnesii stearas.
Comprimés à 100 mg: silica colloidalis anhydrica, magnesii stearas, macrogolum 6000, carboxymethylamylum natricum A, cellulosum microcristallinum.
Gouttes 4% (40 mg/1 ml): Aromatica: Vanillinum, Ethylvanillinum et alia, Color.: E 150, Excipiens ad solutionem pro 1 ml corresp. 40 guttae corresp. Ethanolum 11% V/V.

Indications/Possibilités d’emploi

Dépressions névrotiques et réactionnelles. Dépressions psychotiques en association avec la cure neuroleptique.
Algies sévères et chroniques, par exemple chez les patients cancéreux.

Posologie/Mode d’emploi

Utilisation chez l'adulte
Traitement ambulatoire: Dans les états dépressifs mineurs on commence par 25-75 mg/jour (1-3 comprimés à 25 mg, resp. 25-75 gouttes) et on augmente progressivement la dose à 50-150 mg de façon individuelle. Une fois l'équilibre obtenue, on pourra être amené à réduire à une dose d'entretien de 50-100 mg/jour, celle-là sera maintenue pendant plusieurs semaines. Dans certains cas, par exemple chez les personnes âgées, une dose d'entretien de 25-50 mg/jour (1-2 comprimés à 25 mg, resp. 25-50 gouttes) peut être suffisante. La dose journalière sera administrée en 2-3 prises ou en une seule prise le soir, 2 heures avant le coucher.
Malades hospitalisés: On administre généralement, en période aiguë de la maladie, une posologie journalière de 150 à 300 mg (1½-3 comprimés à 100 mg) qui pourra, selon l'intensité de certaines dépressions, être occasionnellement portée à 400 mg (exceptionnellement davantage). La dose utile ne sera atteinte que progressivement en partant d'une dose initiale de l'ordre de 75 à 100 mg/jour.
Dans ces diverses éventualités, une fois l'équilibre obtenu, réduire la posologie utile jusqu'à une dose d'entretien (50-200 mg/jour, ½-2 comprimés à 100 mg) qui peut être alors maintenue plusieurs semaines.
Avaler les comprimés Trimipramine Zentiva sans les croquer avec un peu de liquide pendant ou après les repas. Les gouttes Trimipramine Zentiva sont prises avec de l'eau pendant ou après les repas.
Enfants et adolescents
Trimipramine Zentiva ne devrait pas être utilisé pour le traitement de patients âgés de moins de 18 ans.

Contre-indications

Hypersensibilité envers la substance active, la trimipramine, ou l'un des excipients de Trimipramine Zentiva (voir «Composition»).
Association de Trimipramine Zentiva et d'un inhibiteur de la MAO, tel que l'iproniazide (voir «Interactions»).
Hypertrophie de la prostate avec rétention urinaire, ischurie, glaucome par fermeture d'angle, bloc AV de 3e degré.
Trimipramine Zentiva est contre-indiqué pendant la phase de rétablissement après un infarctus du myocarde récent.

Mises en garde et précautions

Une dépression est associée à un risque accru de pensées suicidaires, d'automutilation et de suicide («suicide-related events» (SRE)). Une augmentation des idées et comportements suicidaires peut survenir même sous traitement antidépresseur. Le risque persiste jusqu'à ce qu'une rémission significative se produise. L'analyse d'études contrôlées montre en outre que ce risque est le plus élevé au début du traitement et en général chez les enfants et les adolescents. Les patients dont l'historique présente des SRE ou ceux montrant un degré significatif d'idées suicidaires avant le début du traitement sont connus pour présenter le plus grand risque de pensées suicidaires ou de tentatives de suicide.
Une méta-analyse d'essais cliniques contrôlés versus placebo sur l'utilisation d'antidépresseurs chez l'adulte présentant des troubles psychiatriques a montré une augmentation du risque de comportement de type suicidaire chez les patients de moins de 25 ans traités par des antidépresseurs par rapport à ceux recevant un placebo. Les patients traités avec des antidépresseurs doivent donc faire l'objet d'une surveillance étroite afin de détecter les signes d'une aggravation de la dépression, en particulier du comportement suicidaire, ainsi que de l'inquiétude ou de l'agitation psychomotrice; ces symptômes surviennent surtout en début de traitement et lors des changements de doses. Cette surveillance doit cependant être maintenue même après l'arrêt du traitement, car de tels symptômes peuvent être le signe d'un manque lié au sevrage ou du début d'une rechute. Il convient par ailleurs de rendre les proches de ces patients attentifs à ce risque et de leur indiquer quel comportement adopter en cas de survenue de symptômes suspects.
Une modification du schéma thérapeutique, y compris un arrêt possible du traitement, doit être envisagée pour les patients dont l'état s'aggrave de manière constante ou chez lesquels le risque suicidaire émergent est marqué, apparaît soudainement ou ne faisait pas partie des symptômes initiaux.
Un traitement antidépresseur n'est pas indiqué pour éviter une hospitalisation pour cause de mise en danger du patient par lui-même. Au début du traitement en particulier, il convient de prescrire le médicament dans le plus petit conditionnement disponible, afin de diminuer le risque de mise en danger du patient par lui-même. Outre la dépression, d'autres diagnostiques psychiatriques peuvent être associés à un risque accru de comportement suicidaire et il convient d'observer les mêmes mesures de précaution que dans le cadre du traitement d'une dépression.
La consommation d'alcool est déconseillée.
Des études épidémiologiques ont montré une augmentation du risque de diabète de type 2 chez les patients dépressifs traités par des antidépresseurs tricycliques. Par conséquent, les patients avec un diagnostic établi de diabète de type 2 ou présentant des facteurs de risque pour le diabète qui ont débuté un traitement avec Trimipramine Zentiva, devraient avoir une surveillance appropriée du taux de glycémie.
Interactions/syndrome sérotoninergique
Pour les inhibiteurs de la MAO, voir «Contre-indications». Un syndrome sérotoninergique, potentiellement mortel, peut survenir quand le traitement par des antidépresseurs tricycliques est associé à d'autres substances actives sérotoninergiques telles que les triptans, le tramadol, le lithium, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine/norépinéphrine (IRSN), et se traduit par les symptômes suivants: excitation neuromusculaire, troubles du système nerveux autonome, troubles mentaux. Dans ce cas, une surveillance étroite est recommandée. Une surveillance clinique étroite est nécessaire lorsque des substances actives sérotoninergiques sont associées à la trimipramine.
Millepertuis (Hypericum perforatum)
Des effets indésirables peuvent survenir en cas d'utilisation simultanée d'inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de préparation à base de plantes contenant du millepertuis. En particulier, les effets sérotoninergiques peuvent être accrus, se traduisant par un syndrome sérotoninergique.
Risques cardiovasculaires
Le traitement au Trimipramine Zentiva peut engendrer un allongement de l'intervalle QT, dose-dépendant. Des précautions particulières doivent être prises chez les patients présentant certaines maladies cardiaques (syndrome du QT long congénital ou autres lésions cardiaques cliniquement significatives, en particulier troubles de la circulation coronarienne, troubles de la conduction ou arythmies telles que la bradycardie), en cas de déséquilibre électrolytique non corrigé (p.ex. hypokaliémie, hypomagnésémie), ou en cas de traitement concomitant avec des médicaments allongeant également l'intervalle QT à l'électrocardiogramme, entrainant un bradycardie ou entraînant un déficit en potassium.
La prudence est de rigueur chez les patients âgés présentant:
·Une plus grande sensibilité à l'hypotension posturale et à la sédation.
·Une constipation chronique (risque d'iléus paralytique).
·Une possible hyperplasie prostatique.
La prudence es de rigueur en cas d'hypotension, de propension aux convulsions (épilepsie), chez les épileptiques sous traitement anticonvulsivant, de lésions hépatiques et rénales sévères, d'hyperplasie de la prostate sans rétention urinaire et chez les patients souffrant d'une augmentation de la pression intraoculaire. La trimipramine doit être utilisée avec prudence particulière chez les patients souffrant d'un hyperthyroïdisme, car les antidépresseurs tricycliques peuvent causer d'arythmies.
Même si le risque d'apparition d'une agranulocytose et d'une thrombocytopénie sous trimipramine peut être considéré comme minime, des contrôles hématologiques occasionnels sont recommandés.
Au cours de l'anesthésie générale, il y a un risque d'induction de troubles de la conduction intracardiaque. En cas d'urgence, l'anesthésie peut se faire sans arrêt préalable du traitement au Trimipramine Zentiva. Il est recommandé de procéder à une surveillance préopératoire étroite de l'ECG.
Ne pas interrompre brusquement un traitement car cela peut causer nausée, maux de tête et malaise.
Les gouttes de Trimipramine Zentiva contiennent de l'alcool (voir «Remarques particulières»).
Comme de rares cas de syndrome de sevrage (maux de tête, malaises, nausées, anxiété, troubles du sommeil) ont été observés à l'arrêt du traitement, il est recommandé de réduire progressivement la dose et de surveiller particulièrement le patient pendant cette période.
En cas d'épisode maniaque évident, le traitement par la trimipramine doit être interrompu.
Chez les patients épileptiques ou ayant des antécédents d'épilepsie, il est sage d'augmenter la surveillance clinique et électrique en raison de la possibilité que le seuil des crises soit abaissé. L'apparition des crises exige l'arrêt du traitement.

Interactions

Dépresseurs centraux
Trimipramine Zentiva renforce l'effet de l'alcool, des barbituriques et d'autres dépresseurs centraux.
Alcool (boisson ou excipient)
L'alcool peut accroitre l'effet sédatif de Trimipramine Zentiva. Une diminution de la vigilance peut rendre la conduite des véhicules et l'utilisation des machines dangereuses.
La consommation de boissons alcoolisées et d'autres médicaments contenant de l'alcool devrait être évitée.
Anticholinergique
L'emploi concomitant d'un anticholinergique (p.ex. antiparkinsoniens, antihistaminiques, neuroleptiques, antidépresseurs, atropine) peut majorer les effets parasympathiques de Trimipramine Zentiva.
Inhibiteurs de MAO
Trimipramine Zentiva ne doit pas être associé aux inhibiteurs de MAO (voir «Contre-indications»). Il faut respecter un délai de 14 jours au minimum entre la suspension du traitement aux inhibiteurs de la MAO et le début de la thérapie au Trimipramine Zentiva. Pareillement, après avoir interrompu la thérapie au Trimipramine Zentiva il faut attendre au moins 1 semaine avant de commencer une thérapie avec des inhibiteurs de MAO.
Divers cas de statuts sérotoninergique résultant d'une hyperstimulation sérotoninergique ont été décrits (syndrome sérotoninergique).
L'association des inhibiteurs de MAO avec d'autres antidépresseurs tricycliques comme Trimipramine Zentiva a provoqué chez quelques patients une grave fièvre toxique, des convulsions et décès.
Inhibiteurs des neurones adrénergiques
Les antidépresseurs tricycliques peuvent atténuer ou supprimer l'effet hypotenseur de la clonidine, guanéthidine, béthanidine, réserpine et méthyldopa; en cas de besoin, on utilisera des antihypertenseurs ayant un autre type d'action (diurétiques, bêtabloquants).
Antidépresseurs tricycliques
L'association avec d'autres antidépresseurs tricycliques peut favoriser l'apparition d'une hypotension. Cette association n'est donc pas recommandée.
Anorexigènes
L'association avec des anorexigènes (dérivés d'amphétamines) peut favoriser l'apparition de crises hypertensives.
Antiarythmiques
La trimipramine peut renforcer l'action d'antiarythmiques, notamment du type Ia (p.ex. la quinidine) et du type III (p.ex. l'amiodarone).
Anesthésiques
Anesthésie d'un patient sous traitement au Trimipramine Zentiva: voir «Mises en garde et précautions».
Substances actives sérotoninergiques
Pour les inhibiteurs de la MAO, voir «Contre-indications». Lors d'une association avec d'autres substances actives sérotoninergiques (ISRS, IRSN, lithium, triptans, tramadol), il peut se produire un syndrome sérotoninergique. Une surveillance étroite doit être mise en place lors de cette association, voir «Mises en garde et précaution».
Substances connues pour allonger l'intervalle QT ou induisant une hypokaliémie ou une bradycardie
Trimipramine Zentiva doit être utilisé avec précaution chez les patients déjà traités avec des substances connues pour allonger l'intervalle QT, ou induisant une hypokaliémie ou une bradycardie.
Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine
Lors d'une association ou d'un traitement préalable avec des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (fluoxétine, paroxétine, sertraline, citalopram ou fluvoxamine), il peut se produire une élévation des concentrations plasmatiques de trimipramine par compétition de substrat ou bien par inhibition des enzymes (Cytochrome P-450 2D6). Une réduction de la dose de trimipramine ou de l'inhibiteur de la recapture de la sérotonine est nécessaire.
Substances qui sont métabolisées par le cytochrome P-450 2D6 ou qui inhibent cette enzyme
L'association avec des substances qui sont métabolisées par le cytochrome P-450 2D6 ou qui inhibent cette enzyme peut provoquer des interactions (p.ex. amitriptyline, clozapine, fluoxétine, codéine).
Neuroleptiques
Lors d'un traitement combiné avec des neuroleptiques, il peut se produire une élévation de la concentration plasmatique de l'antidépresseur tricyclique.
Cimétidine
La concentration plasmatique d'antidépresseurs tricycliques peut être augmentée en cas de traitement associé à la cimétidine.
Sympathico-mimétiques
L'action des sympathico-mimétiques (incl. vasoconstricteurs additionnels des anesthésiques locaux) peut être renforcée lors d'une association avec Trimipramine Zentiva. Une hypertension paroxystique peut survenir, avec possibilité de troubles du rythme.
Millepertuis
Des effets indésirables peuvent survenir en cas d'utilisation simultanée d'inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de préparation à base de plantes contenant du millepertuis.
Baclofène
L'utilisation du Baclofène avec Trimipramine Zentiva peut entrainer un risque d'hypotonie musculaire accrue.
Anticonvulsivants (p.ex. acide valproïque et valpromide)
Il existe un risque de crises généralisées lors de la pris concomitante de Trimipramine Zentiva et d'anticonvulsivant. Cela est lié à un abaissement du seuil épileptogène par l'antidépresseur. Une surveillance clinique est recommandée et un ajustement posologique possible.

Grossesse, allaitement

Grossesse
On ne dispose pas d'informations relatives à l'utilisation chez les femmes enceintes. Les données issues de l'expérimentation animale mettent en évidence le risque d'une embryotoxicité en cas de surdosage (voir «Données précliniques»). Trimipramine Zentiva ne doit pas être administré pendant la grossesse, sauf en cas d'absolue nécessité.
Chez les nouveau-nés dont la mère a été traitée à long terme par des doses élevées d'antidépresseurs (par ex. imipramine), les symptômes suivants ont été rapportés: irritabilité accrue, dilatation abdominale, évacuation retardée du méconium, difficultés nutritionnelles, tachycardie, troubles neurologiques et respiratoires. Pour ces raisons, la posologie de ces antidépresseurs doit autant que possible être réduite vers la fin de la grossesse et une surveillance des fonctions neurologiques et gastro-intestinales du nouveau-né peut être nécessaire pendant un certain temps.
Compte tenu de ces données, il est préférable d'éviter d'utiliser la trimipramine pendant la grossesse à tout moment. Cependant, le traitement ne doit pas être interrompu brusquement pour éviter le risque de sevrage pour la mère. Si l'instauration ou le maintien d'un traitement par la trimipramine pendant la grossesse est inévitable, les effets décrits ci-dessus doivent être pris en compte dans la surveillance du nouveau-né. Si un traitement par la trimipramine pendant la grossesse est inévitable, il doit être entrepris ou poursuivi à une dose efficace pendant toute la grossesse et, si possible, en monothérapie.
Allaitement
La trimipramine passe dans le lait maternel; pour cette raison il faudra procéder à un sevrage ou à un arrêt du traitement

Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines

Trimipramine Zentiva peut induire une somnolence et une vision floue. Pour cette raison la prudence est recommandée aux personnes qui conduisent un véhicule ou utilisent des machines.

Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique
Cas isolés: dépression médullaire, y compris agranulocytose, éosinophilie, thrombocytopénie, leucopénie (voir «Mises en garde et précautions»).
Affections endocriniennes
Cas isolés: élévation du taux de prolactine et gynécomastie résultante chez l'homme et galactorrhée chez la femme.
On a observé des cas isolés de SIADH (syndrome de sécrétion inappropriée d'ADH). Une relation avec Trimipramine Zentiva ne peut pas être exclue.
Troubles du métabolisme et de la nutrition
Inconnus: hyperglycémie. Des études épidémiologiques ont mis en évidence un risque accru de diabète sucré chez les patients dépressifs recevant des antidépresseurs tricycliques (voir «Mises en garde et précautions»).
Affections psychiatriques
Rarement: réactivation émotionnelle et inversion de l'humeur chez les patients psychotiques. Etats confusionnels (surtout chez les personnes âgées) avec hallucinations, agitation permanente, insomnie et cauchemars.
Cas isolés: Des cas d'idées et de comportements suicidaires ont été rapportés durant le traitement par Trimipramine Zentiva ou peu après son arrêt (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
Affections du système nerveux
Fréquemment: fatigue, vertige.
Occasionnellement: confusion, tremblement, agitation, troubles du sommeil, céphalées, somnolence.
Rarement: propension aux convulsions élevée, ataxie, neuropathie périphérique, dysarthrie, syncope.
Très rarement: symptômes extrapyramidaux.
Affections oculaires
Occasionnellement: troubles de l'accommodation, mydriase.
Affections cardiaques
Rarement: tachycardie, palpitations, arythmies, troubles de la conduction intracardiaque.
Inconnus: prolongement de l'intervalle QT, torsades de pointes (voir «Mises en garde et précautions»).
Affections vasculaires
Rarement: hypotension orthostatique.
Affections gastro-intestinales
Fréquemment: sécheresse de la bouche.
Occasionnellement: crampes abdominales, stomatite, constipation, iléus paralytique.
Affections hépato-biliaires
Rarement: choléstase/jaunisse et hépatite ou élévation des tests hépatiques.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané
Rarement: réactions allergiques, exanthème, urticaire, prurit, photosensibilisation, oedème du visage.
Affections du rein et des voies urinaires
Occasionnellement: troubles de la miction, rétention urinaire.
Affections des organes de reproduction et du sein
Rarement: dysfonction érectile, macromastie, galactorrhée.
Augmentation ou diminution de la libido.
Troubles généraux
Occasionnellement: sueurs, bouffées de chaleur.
Rarement: prise pondérale.
Des études épidémiologiques, principalement conduites chez des patients âgés de 50 ans et plus, montrent un risque accru de fractures osseuses chez des patients recevant des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ou des antidépresseurs tricycliques. Le mécanisme menant à ce risque est inconnu.
L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.

Surdosage

Signes et symptômes
En cas de surdosage, on observe un renforcement des symptômes anticholinergiques, symptômes touchant le système nerveux central tels que confusion, convulsion, crises d'épilepsie ou coma, des manifestations cardio-vasculaires sévères, essentiellement des troubles de la conduction, une prolongation de l'intervalle QT, torsades de pointes.
Un surdosage peut s'avérer potentiellement mortel.
Traitement
Lors d'une intoxication par des doses élevées d'antidépresseurs tricycliques, une décontamination primaire au charbon actif ou une vidange gastrique sont indiquées dans l'espace de la première heure après la prise.
En raison du potentiel convulsif élevé, le charbon actif est préférable au lavage gastrique. Lors d'intoxications sévères ou lors d'une diminution des réflexes protecteurs, le patient sera intubé au préalable.
Pour accélérer l'élimination (décontamination secondaire), l'administration répétée par voie orale de charbon actif peut éventuellement être efficace en cas de surdosage de certains antidépresseurs tricycliques. L'hémodialyse est inefficace lorsqu'elle est utilisée à des fins de décontamination secondaire.
En cas d'hypotension artérielle et/ou d'arythmies ventriculaires avec élargissement du complexe QRS dans l'ECG (>100 msec), un traitement par bicarbonate de sodium (1 mmol/kg) sous forme de bolus ou de perfusion brève (5 min.) est indiqué. Ce traitement peut être répété jusqu'à ce que la pression artérielle augmente et que les modifications de l'ECG s'améliorent, mais au maximum jusqu'à un pH artériel de 7,55. L'administration supplémentaire de lidocaïne par voie intraveineuse peut éventuellement être indiquée. La pose d'un stimulateur cardiaque provisoire est indiquée en cas de brady-arythmie. Lors de tachycardie ventriculaire polymorphe du type torsades de pointe: administration de 0,5 à 1,5 g de sulfate de magnésium par voie intraveineuse sous forme d'injection unique.
En cas de crises convulsives: traitement par une benzodiazépine par voie intraveineuse.
En cas de coma et/ou d'insuffisance respiratoire: intubation et assistance respiratoire.
L'hyperventilation pour augmenter le pH artériel n'est indiquée que si du bicarbonate n'est pas administré en même temps (risque d'alcalose massive).
L'administration de pyridostigmine ou de physostigmine pour le traitement de symptômes périphériques et centraux anticholinergiques est contre-indiquée en raison des effets cardiaques.

Propriétés/Effets

Code ATC
N06AA06
Mécanisme d'action
Trimipramine Zentiva est un antidépresseur tricyclique dont la structure chimique participe à la fois de celle de l'imipramine et celle de la lévomépromazine.
Pharmacodynamique
Sur le plan clinique, l'activité de Trimipramine Zentiva se traduit d'abord par un effet anxiolytique et sédatif, complété dans un second temps par les effets antidépresseurs du médicament. Sur le plan pharmacologique, Trimipramine Zentiva possède, comme la plupart des antidépresseurs tricycliques, une action anticholinergique centrale et périphérique.
Efficacité clinique
Aucune information disponible.

Pharmacocinétique

Absorption
Le pic plasmatique maximal d'environ 28 ng/ml est atteint 3 heures après l'administration orale de 50 mg de trimipramine. La biodisponibilité absolue du médicament est d'environ 40%.
Distribution
La liaison de trimipramine aux protéines plasmatiques est importante (>90%). Le volume de distribution s'élève à 31 l/kg.
La trimipramine passe dans le lait maternel.
Métabolisme
Comme tous les antidépresseurs tricycliques, la trimipramine est intensément métabolisée par le foie (first pass effect). La trimipramine est métabolisée par le cytochrome P-450 2D6.
La clairance métabolique (foie) s'élève à 16 ml/min/kg, la déméthyl-trimipramine représentant le métabolite principal de trimipramine.
Élimination
La trimipramine est éliminée principalement par les reins sous forme de métabolites. Environ 10% de substance administrée sont éliminés sous forme inchangée. La demi-vie d'élimination de la trimipramine est de 24 heures.
Cinétique pour certains groupes de patients
Les patients souffrant d'insuffisance rénale (taux de filtration glomérulaire <10 ml/min) présentent des paramètres pharmacocinétiques tels que Cmax, tmax, t½ et AUC significativement élevés. Ceci est également le cas chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique.
La pharmacocinétique pour les enfants n'est pas vérifiée.

Données précliniques

Dans les études menées sur le rat et le lapin, des signes d'une embryotoxicité et/ou une incidence accrue d'anomalies fœtales ont été observés avec trimipramine administrée à des doses dépassant de 20 fois les posologies thérapeutiques.

Remarques particulières

A la dose recommandée pour le traitement hospitalier de 300 mg resp 400 mg de trimipramine, administrés sous forme de gouttes de Trimipramine Zentiva à 4%, la quantité d'alcool ingérée est de 0,7 g resp. 0,93 g d'alcool.
Stabilité
Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
Remarques particulières concernant le stockage
A conserver à l'abri de la lumière à température ambiante (15-25 °C), et hors de portée des enfants.
Remarques concernant la manipulation
Pour compter les gouttes tenir le flacon verticalement! Ne pas agiter! Battre légèrement sur le fond du flacon.

Numéro d’autorisation

58345, 58346 (Swissmedic).

Présentation

Comprimés sécables à 25 mg: emballage de 50 et emballage multiple de 200 (4 x 50) comprimés (B)
Comprimés sécables à 100 mg: emballage de 20 et 100 comprimés (B)
Gouttes 4%: flacon de 30 ml (B)

Titulaire de l’autorisation

Helvepharm AG, Frauenfeld.

Mise à jour de l’information

Mai 2020.

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