Propriétés/EffetsCode ATC: A10BB12
Le glimépiride appartient au groupe des sulfonylurées. Il abaisse la glycémie par stimulation de la sécrétion d'insuline dans les cellules bêta du pancréas chez le sujet sain et chez les diabétiques de type 2. L'effet se base principalement sur une augmentation de la réactivité des cellules bêta aux stimuli physiologiques du glucose. La condition préalable pour obtenir un effet avec le glimépiride est l'existence d'une production d'insuline endogène par les cellules bêta.
En administration chronique, le glimépiride renforce en plus l'effet de l'insuline sur l'absorption périphérique du glucose par augmentation du nombre de molécules qui transportent le glucose dans les membranes plasmatiques des muscles et des cellules graisseuses. Dans le foie, le glimépiride empêche la libération de glucose hépatique en augmentant la concentration de fructose-2,6 diphosphate qui est coresponsable du contrôle de la glyconéogenèse.
La réponse physiologique à un effort physique intense, c'est-à-dire la diminution de la sécrétion d'insuline, est maintenue sous glimépiride.
Pharmacodynamie
Une étude clinique activement contrôlée (glimépiride jusqu'à 8 mg par jour ou metformine jusqu'à 2000 mg par jour) a été réalisée sur une période de 24 semaines chez 285 enfants (8–17 ans) souffrant de diabète de type 2. Le glimépiride et la metformine ont tous les deux entraîné une baisse significative du taux d'HbA1c (-0,70% vs. -0,85%).
Toutefois, le glimépiride n'a pas satisfait aux critères de non-infériorité par rapport à la metformine en ce qui concerne la diminution moyenne du taux d'HbA1c.
A la suite du traitement par glimépiride, aucun nouveau problème lié à la sécurité d'emploi n'est survenu chez les enfants par comparaison aux adultes souffrant de diabète de type 2. On ne dispose pas de données à long terme relatives à l'efficacité et à l'innocuité du principe actif chez les patients pédiatriques.
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