Données précliniquesUne tératogénicité a été observée chez l'animal traité avec de la vitamine D à des doses bien supérieures à l'intervalle thérapeutique humain (jusqu'à 15 et 12 fois la dose quotidienne recommandée). De fortes doses de vitamine D peuvent interférer avec l'homéostasie endocrinienne chez les animaux, avec des effets sur la fonction reproductrice. L'usage répandu chez l'homme de calcium et de vitamine D permet d'exclure de de potentiels risques sur la reproduction lorsque le produit est administré aux doses recommandées. Il n'existe aucune autre information pertinente issue de l'évaluation de l'innocuité, outre celles mentionnées dans les autres rubriques.
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