SurdosageUne apnée et une paralysie musculaire prolongée représentent les principaux effets graves d’un surdosage. Par conséquent, il est essentiel de maintenir une ventilation appropriée des voies aériennes jusqu’à l’apparition d’une respiration spontanée.
La néostigmine et d’autres médicaments anticholinestérasiques ne sont pas des antidotes au suxaméthonium mais intensifieraient l’effet de dépolarisation. Néanmoins, dans certains cas, lorsque l’action du suxaméthonium est prolongée, le bloc dépolarisant caractéristique (Phase I) peut se transformer en ayant les caractéristiques d’un bloc non-dépolarisant (Phase II). La décision d’utiliser de la néostigmine pour inverser le bloc de Phase II induit par le suxaméthonium repose sur l’avis du clinicien dans chaque cas individuel. Des informations valables en rapport avec cette décision seront obtenues en surveillant la fonction neuromusculaire. Si l’on utilise de la néostigmine, son administration doit s’accompagner de doses appropriées d’un anticholinergique tel que l’atropine.
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