Information destinée aux professionnels Anapen®/- Junior Allergycare AG CompositionPrincipe actif:Adrenalinum
Excipients:Natrii chloridum, antiox.: E 223 (0,510 mg/0,3 ml),, aqua ad iniectabilia
Forme galénique et quantité de principe actif par unitéSolution injectable dans un auto-injecteur prérempli, à usage unique.
Anapen ®
Le contenu en substance active d’une dose de 0,3 ml de solution injectable telle que délivrée par l’auto-injecteur est de 300 microgrammes (0,300 mg) d’adrénaline.
Anapen ® Junior
Le contenu en substance active d’une dose de 0,3 ml de solution injectable telle que délivrée par l’auto-injecteur est de 150 microgrammes (0,150 mg) d’adrénaline.
Indications/possibilités d’emploiTraitement d’urgence lors de réactions allergiques aiguës (anaphylaxies) dues p.ex. à la consommation de cacahuètes ou d’autres denrées alimentaires, à des médicaments, à des morsures ou piqûres d’insectes, à d’autres allergènes, ainsi que déclenchées par un effort ou lors d’anaphylaxie idiopathique.
L’auto-injecteur Anapen est destiné à l’auto-application immédiate, exclusivement pour des personnes présentant un risque élevé d’anaphylaxie.
Anapen ne convient que comme une thérapie d’urgence immédiate; les patients doivent être instruits du fait qu’il faut consulter sans tarder un médecin après une administration.
Posologie/mode d’emploia) Informations générales
Ne convient que pour l’application intramusculaire.
Tous les patients à qui l’on a prescrit de l’Anapen doivent être instruits de manière approfondie, afin de s’assurer de leur compréhension pour ce qui concerne l’indication et le mode d’application correct. Pour les enfants, il faudra également instruire les parents et les enseignants; quant aux adultes, l’instruction de proches est recommandée (voir „Remarques particulières“ / „Remarques concernant la manipulation“).
b) Application chez l’adulte
La dose habituelle est de 300 microgrammes d’adrénaline.
L’auto-injecteur de l’Anapen est construit de manière à délivrer en situation d’urgence une dose unique de 300 microgrammes (0,3 ml) d’adrénaline.
Pour un adulte de poids élevé, il se peut qu’il soit nécessaire d’appliquer plus d’une injection pour contrer les effets d’une réaction allergique. Dans certaines circonstances, il est possible qu’une dose d’adrénaline unique ne compense pas entièrement les effets d’une réaction allergique aiguë. Chez de tels patients, l’injection peut être répétée après 10–15 minutes (en utilisant un nouvel injecteur).
Après l’injection d’Anapen, il convient, sans tarder, de consulter un médecin ou de se rendre dans un hôpital à proximité.
c) Application chez l’enfant de poids corporel supérieur à 15 kg
La dose adéquate peut être de 150 microgrammes d’adrénaline (correspondant à 1 dose d’ Anapen Junior) ou de 300 microgrammes d’adrénaline (correspondant à 1 dose d’ Anapen), en fonction du poids corporel de l’enfant et selon l’appréciation du médecin.
L’auto-injecteur de l’Anapen Junior est construit de manière à délivrer en situation d’urgence une dose unique de 150 microgrammes d’adrénaline.
Chez les enfants plus âgés, il se peut qu’il soit nécessaire d’appliquer plus d’une injection d’Anapen Junior pour contrer les effets d’une réaction allergique. Dans certaines circonstances, il est possible qu’une dose d’adrénaline unique ne compense pas entièrement les effets d’une réaction allergique aiguë. Chez de tels patients, l’injection peut être répétée après 10–15 minutes (en utilisant un nouvel injecteur Anapen Junior).
Après l’injection d’Anapen, il convient, sans tarder, de consulter un médecin ou de se rendre dans un hôpital à proximité.
d) Enfants de poids corporel inférieur à 15 kg
Une dose en dessous de 150 microgrammes d’adrénaline ne peut pas être administrée avec une précision suffisante chez les enfants pesant moins de 15 kg. L’utilisation n’est donc pas recommandée dans un tel cas, à moins d’une situation dans laquelle la vie de l’enfant est menacée et où l’application s’effectue sous surveillance médicale.
Contre-indicationsEn cas de réaction allergique mettant la vie du patient en danger, il n’y a pas de contre-indication absolue à l’emploi d’Anapen. Toutefois, les patients souffrant d’hypertension artérielle, de maladie coronarienne ou d’arythmie cardiaque, ainsi que d’hyperthyroïdie, deglaucome à angle fermé et de phéochromocytome développent fréquemment des effets indésirables sévères sous adrénaline. Dès lors, il convient d’évaluer soigneusement le bénéfice potentiel par rapport au risque lors de la remise d’Anapen.
Mises en garde et précautionsUne injection involontaire dans la main ou le pied peut diminuer le débit sanguin dans cette zone et doit donc être évitée. Anapen ne doit être injecté que dans la face externe de la cuisse.
Au cas où l’injection aurait malgré tout lieu dans un site inapproprié, le patient doit se rendre sans délai dans l’unité des urgences d’un hôpital, afin d’y être traité en conséquence.
Une dose élevée ou de l’adrénaline injectée accidentellement par voie intraveineuse peut, en raison de l’hypertension artérielle marquée qui s’ensuit, provoquer une hémorragie cérébrale et aussi un trouble du rythme cardiaque menaçant la vie.
Afin d’éviter une injection intraveineuse, il convient de suivre scrupuleusement les instructions pour l’utilisation correcte de l’auto-injecteur. Le médecin doit notamment avertir le patient de ne jamais injecter dans la fesse!
L’effet fortement hypertenseur de l’adrénaline peut être annulé par des vasodilatateurs d’action rapide.
Chez les patients à mauvaise irrigation coronaire, l’adrénaline peut déclencher une angine de poitrine.
Les patients qui utilisent Anapen et qui souffrent d’hyperthyroïdie, de maladie coronarienne, de diabète ou d’hypertension artérielle, de même que les patients âgés, les femmes enceintes et les enfants pesant mois de 30 kg présentent un plus grand risque d’effets indésirables après l’administration d’adrénaline. Il en va de même pour les enfants d’un poids corporel inférieur à 15 kg qui utiliseraient l’Anapen Junior.
Anapen contient du métabisulfite de sodium (E223) qui, chez les patients sensibles, peut déclencher des réactions allergiques, y compris un choc anaphylactique, des crises d’asthme menaçant la vie, une envie de vomir et de la diarrhée. La prévalence parmi la population est inconnue. Cependant, on observe plus fréquemment une hypersensibilité aux sulfites chez des asthmatiques que chez des non asthmatiques. Anapen ne devrait donc pas être administré à des patients asthmatiques ou hypersensibles envers les produits contenant des sulfites (aliments, denrées alimentaires, autres médicaments).
Bien qu’Anapen contienne du sulfite, il ne faut ni retarder ni renoncer à son application en cas de danger vital pour le patient et lorsque aucune alternative thérapeutique équivalente n’est disponible.
Malgré ces limitations, l’adrénaline est indispensable au traitement de l’anaphylaxie. C’est pourquoi les patients confrontés aux circonstances indiquées plus haut et les personnes susceptibles de devoir administrer de l’Anapen à quelqu’un développant un choc anaphylactique devraient être parfaitement informés des conditions dans lesquelles ils peuvent utiliser ce médicament.
InteractionsLes effets de l’adrénaline peuvent être renforcés par des antidépresseurs tricycliques ainsi que par des antidépresseurs combinés agissant sur la sérotonine et la noradrénaline, tels que la venlafaxine, la sibutramine ou le milnaciprane, par des inhibiteurs de la monoamine-oxydase (augmentation subite de la pression et potentiels troubles du rythme cardiaque), des inhibiteurs de la COMT, des hormones thyroïdiennes, la théophylline, l’oxytocine, des parasympathicolytiques, certains antihistaminiques (diphénhydramine, chlorphéniramine), la lévodopa et l’alcool.
Lorsque de l’adrénaline est administrée simultanément à un bêtabloquant non sélectif, une hypertension sévère et de la bradycardie peuvent se manifester.
Le traitement simultané avec des sympathicomimétiques peut renforcer les effets de l’adrénaline.
L’adrénaline n’est normalement administrée qu’avec une extrême prudence aux patients souffrant d’affections cardiaques. L’administration simultanée d’adrénaline et de médicaments prédisposant aux arythmies cardiaques, tels que p. ex. des glycosides digitaliques, des diurétiques au mercure ou des quinines, n’est normalement pas conseillée.
Les effets hypertenseurs de l’adrénaline peuvent être compensés par des médicaments vasodilatateurs d’action rapide ou par desα-bloquants. Des bêtabloquants, particulièrement les inhibiteurs non sélectifs des récepteurs bêta, peuvent antagoniser les effets antianaphylactiques de l’adrénaline.
L’adrénaline inhibe la libération d’insuline. Il peut donc être nécessaire, chez le diabétique, d’adapter la dose d’insuline ou celle d’autres médicaments antidiabétiques (cave: il faut ce faisant tenir compte de la brève demi-vie de l’adrénaline).
Grossesse, allaitementGrossesse
Des études animales ont montré des effets tératogènes.
Il n’existe pas d’études contrôlées chez l’être humain pendant la grossesse, mais l’adrénaline traverse le placenta et peut provoquer chez le foetus une tachycardie, des extrasystoles et des bruits cardiaques renforcés, de même qu’une anoxie foetale. Anapen/Anapen Junior ne doit donc être utilisé qu’en cas de nécessité absolue pendant la grossesse.
Allaitement
L’adrénaline passe dans le lait maternel.
L’adrénaline prise par voie orale est métabolisée très rapidement. Il est donc probable que les taux plasmatiques entraînant un effet pharmacologique ne soient pas atteints.
Anapen/Anapen Junior ne devrait être utilisé pendant l’allaitement qu’en cas de nécessité absolue.
Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machinesIl est recommandé aux patients de ne pas conduire de véhicule ainsi que de ne pas manier de machines après l’administration d’adrénaline, puisque, le cas échéant, il se pourrait qu’ils soient encore affectés par les symptômes du choc anaphylactique.
Effets indésirablesLes effets indésirables cités ci-après sont des effets secondaires spécifiques à la classe thérapeutique et dont il est généralement admis qu’ils peuvent être dus à l’adrénaline.
Ils peuvent avoir été observés, ou non, en relation avec une administration d’Anapen en urgence.
Système immunitaire
Anapen contient du métabisulfite de sodium pouvant très rarement (<1/10’000) déclencher des réactions de type allergique chez les patients sensibles, telles que p.ex. des troubles asthmatiques ou des symptômes d’anaphylaxie d’intensité variable. Les symptômes anaphylactiques peuvent se manifester sous forme de vomissements, diarrhée, dyspnée et troubles de la conscience, ils peuvent même inclure des symptômes menaçant la vie (voir «Mises en garde et précautions»).
Troubles endocriniens
Très rares (<1/10’000): hyperglycémie.
Troubles psychiatriques
Très rares (<1/10’000): anxiété, inquiétude, agitation, insomnie, confusion, irritabilité, états psychotiques, anorexie.
Système nerveux
Très rares (<1/10’000): céphalées, tremblements, vertiges.
Troubles cardiaques
Très rares (<1/10’000): tachycardie, palpitations, arythmies cardiaques.
Troubles vasculaires
Très rares (<1/10’000): sensation de froid aux extrémités, élévation de la tension artérielle.
Organes respiratoires
Très rares (<1/10’000): dyspnée.
Troubles gastro-intestinaux
Très rares (<1/10’000): nausées, vomissements, hypersalivation.
Troubles cutanés
Très rares (<1/10’000): transpiration.
Troubles généraux etaccidents liésau site d’administration
Très rares (<1/10’000): faiblesse, réactions au site d’injection telles que douleurs et saignements.
Une ischémie a été rapportée suite à l’injection involontaire dans la main ou le pied. Après une injection involontaire, il convient, le cas échéant, de traiter le patient (p.ex. par infiltration avec un vasodilatateur).
SurdosageUn surdosage ou une injection intravasculaire d’adrénaline involontaire peut provoquer une hémorragie cérébrale en raison de l’augmentation brusque de la tension artérielle. La vasoconstriction périphérique accompagnée d’une stimulation cardiaque simultanée peut aboutir à un oedème pulmonaire aigu, dont l’issue peut être fatale.
Des vasodilatateurs d’action rapide ou desα-bloquants peuvent compenser l’effet hypertenseur de l’adrénaline. Si une telle mesure est suivie d’une hypotension persistant pendant un certain temps, il pourrait s’avérer nécessaire d’administrer un autre médicament à effet hypertenseur, tel que p.ex. de la noradrénaline.
En cas d’oedème pulmonaire gênant la respiration suite à un surdosage d’adrénaline, l’antidote approprié est unα-bloquant d’effet rapide tel que la phentolamine et/ou la ventilation artificielle intermittente en surpression.
Le surdosage d’adrénaline peut en outre provoquer une bradycardie transitoire suivie d’une tachycardie, ce qui peut entraîner une arythmie cardiaque potentiellement létale; celle-ci peut être traitée par desβ-bloquants. Desα-bloquants doivent être donnés avant ou simultanément à l’administration deβ-bloquants, afin de contrôler les effets sur l’irrigation sanguine périphérique tels que induits par l’intermédiaire des récepteurs alpha.
Propriétés/EffetsCode ATC: C01CA24
L’adrénaline est une catécholamine naturelle, sécrétée par la médullosurrénale en réponse à un effort physique ou une situation de stress. Cette amine sympathomimétique stimule fortement aussi bien les récepteurs alpha que les récepteurs bêta, c’est pourquoi ses effets sur les organes cibles sont complexes.
L’adrénaline constitue le médicament de premier choix pour un traitement rapide en cas de réactions d’hypersensibilité, d’allergies ou d’anaphylaxies idiopathiques resp. d’anaphylaxies dues au stress.
L’adrénaline exerce un effet vasoconstricteur prononcé par l’intermédiaire d’une stimulation des récepteursα, elle s’oppose ainsi à la vasodilatation et à l’augmentation de la perméabilité des vaisseaux pouvant induire une perte en liquide intravasculaire et une hypotension consécutive – ce qui constitue les caractéristiques pathophysiologiques essentielles d’un choc anaphylactique.
Par son effet sur les récepteursβdes bronches, l’adrénaline exerce un effet broncho-dilatateur prononcé, ce qui soulage la dyspnée et atténue le halètement. L’adrénaline agit également contre le prurit, l’urticaire et l’angioedème en relation avec une anaphylaxie.
PharmacocinétiqueDistribution
Après administration parentérale, l’adrénaline est rapidement distribuée dans le coeur, la rate, les tissus glandulaires et les nerfs adrénergiques. Environ 50% est lié aux protéines plasmatiques.
Après administration intraveineuse, le taux plasmatique diminue rapidement, de façon bi-exponentielle. La demi-vie de la phase rapide est de 3 minutes, celle de la phase lente est de 10 minutes. La clairance moyenne est de 9,4 l/min (4,9–14,6 l/min).
La barrière hémato-encéphalique est imperméable à l’adrénaline, mais celle-ci traverse le placenta et se retrouve dans le lait maternel.
Métabolisme
Les enzymes catéchol-O-méthyltransférase et monoamine-oxydase transforment l’adrénaline en métabolites inactifs, c’est-à-dire la métanéphrine, l’acide vanillylmandélique (3-méthoxy-4-hydroxy-mandélique), le 3-méthoxy-4-hydroxyphénoglycol et l’acide 3,4 dihydroxymandélique.
L’adrénaline est métabolisée principalement dans le foie, dans une certaine mesure aussi par les cellules nerveuses et dans d’autres tissus.
Elimination
Environ 40% d’une dose parentérale d’adrénaline est éliminé sous forme de métanéphrine, 40% sous forme d’acide vanillylmandélique, 7% sous forme de 3-méthoxy-4-hydroxyphénoglycol, 2% sous forme d’acide 3,4-dihydroxymandélique et le reste sous forme de dérivés acétylés, dans l’urine. Au total, ce sont environ 70–95% d’une dose intraveineuse qui sont éliminés par l’urine. Les métabolites se présentent comme conjugués sulfates et glucoronides. Seules de petites quantités (environ 1%) de l’adrénaline administrée sont excrétées sous forme inchangée.
Pharmacocinétique en situations particulières
Les affections hépatiques, notamment celles qui impliquent une limitation des activités enzymatiques de la catécholamine-O-transférase et de la monoamine oxydase, peuvent entraîner un ralentissement de la dégradation de l’adrénaline.
Données précliniquesIl n’existe aucune donnée préclinique relevante pour le médecin.
Remarques particulièresIncompatibilités
Il n’y a pas de données disponibles.
Stabilité
Le médicament ne peut être utilisé que jusqu’à la date désignée sur l’emballage par la mention «EXP».
Remarques concernant le stockage
Ne pas congeler. Ne pas conserver au-dessus de 25°C. Conserver dans l’emballage d’origine. A emporter constamment avec soi en vue d’un cas d’urgence, tout en protégeant autant que possible d’une exposition à la chaleur.
Contrôler régulièrement la solution en vérifiant par la fenêtre d’inspection de l’auto-injecteur si la solution est limpide et incolore. Si la solution est trouble, colorée ou contient des particules, l’auto-injecteur doit être éliminé et remplacé par un nouveau dispositif.
Tenir hors de portée des enfants.
Remarque concernant la manipulation
Destiné exclusivement à l’usage unique. Jeter immédiatement après emploi, en respectant les mesures de sécurité nécessaires.
Une représentation graphique détaillée se trouve sur l’étiquette ainsi que sur la notice d’emballage. S’assurer que l’indicateur d’injection n’est pas rouge. Un indicateur rouge signifie que l’auto-injecteur a déjà été déclenché et qu’il doit être jeté. Retirer le bouchon noir qui protège l’aiguille: le bouchon gris qui protège l’aiguille est automatiquement enlevé aussi. Enlever le bouchon gris de sécurité du bouton rouge déclencheur. Maintenir le dispositif en orientant l’extrémité où se situe l’aiguille contre la face externe de la cuisse et presser le bouton rouge déclencheur de façon à entendre un « clic ». Si nécessaire, l’injection peut aussi être faite à travers un tissu peu épais.
Maintenir l’auto-injecteur fermement en position contre la cuisse pendant environ 10 secondes, puis l’écarter.
Anapen ne doit être injecté que dans la partie antérolatérale de la cuisse, pas dans les fesses.
Le site où l’aiguille a été placée peut être légèrement massé pendant 10 secondes après l’injection.
L’indicateur d’injection est rouge : ceci indique que l’injection est complètement terminée. Si l’indicateur d’injection n’est pas rouge, l’injection doit être répétée avec un nouvel auto-injecteur Anapen.
Remettre en place le bouchon noir pour recouvrir l’aiguille. Il restera, pour des raisons de stabilité, 0,75 ml dans la seringue après utilisation; ce dispositif ne peut toutefois pas être réutilisé et doit être éliminé, en respectant les mesures de sécurité.
Un auto-injecteur vide (dispositif sans aiguille et sans le cylindre de la seringue) est disponible, à des fins didactiques.
Numéro d’autorisation57'570 (Swissmedic)
Présentation
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Anapen: Emballage à 1 auto-injecteur
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Anapen Junior: Emballage à 1 auto-injecteur
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Titulaire de l’autorisationAllergyCare Pharmaceutical GmbH, 8134 Adliswil
Mise à jour de l’informationOctobre 2011
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