| 56 Changements de l'information professionelle Zostavax |
-La nécessité d'une seconde dose n'est actuellement pas connue (voir rubrique Pharmacodynamique).
- +La nécessité d'une seconde dose n'est actuellement pas connue (voir rubrique «Pharmacodynamique»).
-·Hypersensibilité connue au principe actif, à l'un des autres composants du vaccin ou aux résidus à l'état de traces provenant de la fabrication (p.ex. néomycine) (voir rubriques Mises en garde et précautions et Composition).
- +·Hypersensibilité connue au principe actif, à l'un des autres composants du vaccin ou aux résidus à l'état de traces provenant de la fabrication (p.ex. néomycine) (voir rubriques «Mises en garde et précautions» et «Composition»).
-·Traitement immunosuppresseur (y compris les fortes doses de corticoïdes); ZOSTAVAX n'est cependant pas contre-indiqué chez des personnes sous corticothérapie topique (inhalation incluse) ou systémique faiblement dosée (5-10 mg d'équivalent prednisone) ou encore chez des personnes sous traitement substitutif par des corticoïdes (p.ex. en cas d'insuffisance surrénalienne) (voir rubriques Effets indésirables et Propriétés/Effets).
- +·Traitement immunosuppresseur (y compris les fortes doses de corticoïdes et les faibles doses de méthotrexate dans la polyarthrite rhumatoïde) (voir rubrique «Effets indésirables»); ZOSTAVAX n'est cependant pas contre-indiqué chez des personnes sous corticothérapie topique (inhalation incluse) ou systémique faiblement dosée (5-10 mg d'équivalent prednisone par jour) ou encore chez des personnes sous traitement substitutif par des corticoïdes (p.ex. en cas d'insuffisance surrénalienne) (voir rubriques «Effets indésirables» et «Propriétés/Effets»).
- +·ZOSTAVAX est un vaccin vivant atténué contre le virus varicelle-zona; son administration peut conduire, chez des personnes immunosupprimées ou immunodéficientes, à une maladie disséminée dont l'issue peut être mortelle en dépit d'un traitement à hautes doses par aciclovir i.v. ou par IgIV (voir rubrique «Observation post-marketing»).
-·Grossesse. Il faut de plus éviter toute grossesse pendant les 3 mois suivant la vaccination (voir rubrique Grossesse/Allaitement).
- +·Grossesse. Il faut de plus éviter toute grossesse pendant les 3 mois suivant la vaccination (voir rubrique «Grossesse/Allaitement»).
-Tous les moyens médicaux appropriés de surveillance et de traitement doivent être immédiatement disponibles pour prendre en charge les rares cas de réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes susceptibles de se produire après l'administration du vaccin, car des réactions d'hypersensibilité non seulement au principe actif, mais également à tout autre composant du vaccin et à des traces de résidus du procédé de fabrication (p.ex. néomycine) contenus dans ce dernier peuvent survenir (voir rubriques Contre-indications et Composition).
- +Tous les moyens médicaux appropriés de surveillance et de traitement doivent être immédiatement disponibles pour prendre en charge les rares cas de réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes susceptibles de se produire après l'administration du vaccin, car des réactions d'hypersensibilité non seulement au principe actif, mais également à tout autre composant du vaccin et à des traces de résidus du procédé de fabrication (p.ex. néomycine) contenus dans ce dernier peuvent survenir (voir rubriques «Contre-indications» et «Composition»).
-ZOSTAVAX n'est pas indiqué pour le traitement du zona ou de la névralgie post-herpétique (NPH). En cas de fièvre, la vaccination devrait être différée.
-ZOSTAVAX peut ne pas protéger tous les sujets vaccinés (voir rubrique Pharmacodynamique).
-Il n'existe pas de données sur la sécurité et l'efficacité (prévention du zona et de la névralgie post herpétique) de ZOSTAVAX chez des adultes infectés par le VIH avec ou sans immunosuppression avérée (voir rubrique Contre-indications).
- +ZOSTAVAX n'est pas indiqué pour le traitement du zona ou de la névralgie post-herpétique (NPH).
- +En cas de fièvre, la vaccination devrait être différée.
- +ZOSTAVAX peut ne pas protéger tous les sujets vaccinés (voir rubrique «Pharmacodynamique»).
- +Il n'existe pas de données sur la sécurité et l'efficacité (prévention du zona et de la névralgie post herpétique) de ZOSTAVAX chez des adultes infectés par le VIH avec ou sans immunosuppression avérée (voir rubrique «Contre-indications»).
-Aucune transmission du virus vaccinal n'a été signalée au cours des essais cliniques sur ZOSTAVAX. L'expérience acquise après la commercialisation de vaccins anti-varicelle laisse cependant présumer que dans de rares cas, le virus vaccinal peut être transmis entre des sujets vaccinés présentant un exanthème de type varicelle et des sujets de contact réceptifs (p.ex. petits-enfants en bas âge réceptifs au virus varicelle-zona (VZV)). Une transmission du virus vaccinal par des personnes vaccinées contre la varicelle, mais ne présentant pas d'exanthème de type varicelle, a également été rapportée. La transmission après vaccination par ZOSTAVAX est un risque théorique. Il convient donc d'évaluer la probabilité de transmettre le virus vaccinal atténué à des sujets contacts réceptifs par rapport au risque de contracter une maladie due à un virus varicelle-zona sauvage dont la transmission à des personnes réceptives est également possible.
- +Aucune transmission du virus vaccinal n'a été rapportée au cours des essais cliniques sur ZOSTAVAX. L'expérience acquise après la commercialisation de vaccins anti-varicelle laisse cependant présumer que dans de rares cas, le virus vaccinal peut être transmis entre des sujets vaccinés présentant un exanthème de type varicelle et des sujets de contact réceptifs (p.ex. petits-enfants en bas âge réceptifs au virus varicelle-zona (VZV)). Une transmission du virus vaccinal par des personnes vaccinées contre la varicelle, mais ne présentant pas d'exanthème de type varicelle, a également été rapportée. La transmission après vaccination par ZOSTAVAX est un risque théorique. Il convient donc d'évaluer la probabilité de transmettre le virus vaccinal atténué à des sujets contacts réceptifs par rapport au risque de contracter une maladie due à un virus varicelle-zona sauvage dont la transmission à des personnes réceptives est également possible.
-L'administration simultanée de ZOSTAVAX et d'un vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique est proscrite, car elle a entraîné, dans le cadre d'un essai clinique, une moindre immunogénicité de ZOSTAVAX (voir rubrique Propriétés/Effets). Un intervalle d'au moins 4 semaines doit être respecté entre les deux vaccins
-Lorsque ZOSTAVAX n'est pas administré simultanément avec d'autres vaccins vivants tels que le vaccin anti-rougeole-oreillons-rubéole, il convient d'observer un délai d'au moins un mois entre les deux vaccinations avec des vaccins vivants. Il n'est pas nécessaire de respecter un tel délai s'il s'agit de vaccins inactivés.
- +L'administration simultanée de ZOSTAVAX et d'un vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique est proscrite, car elle a entraîné, dans le cadre d'un essai clinique, une moindre immunogénicité de ZOSTAVAX (voir rubrique «Propriétés/Effets»). Un intervalle d'au moins 4 semaines doit être respecté entre les deux vaccins.
- +Lorsque ZOSTAVAX n'est pas administré simultanément avec d'autres vaccins vivants tels que le vaccin anti-rougeole-oreillons-rubéole, il convient d'observer un délai d'au moins un mois entre les deux vaccinations avec des vaccins vivants. Il n'est pas nécessaire de respecter un tel délai s'il s'agit de vaccins inactivés (à l'exception du vaccin pneumococcique polysaccharidique 23-valent).
-Après des transfusions de sang ou de plasma ou après l'administration d'immunoglobuline humaine, la vaccination doit être différée d'au moins cinq mois.
- +Après des transfusions de sang ou de plasma ou après l'administration d'immunoglobuline, la vaccination doit être différée d'au moins 5 mois.
-Des essais cliniques incluant plus de 32'000 adultes vaccinés avec ZOSTAVAX ont évalué le profil d'effets indésirables de ZOSTAVAX. Dans la plus vaste de ces études, la «Shingles Prevention Study» (étude SP), 38'546 sujets ont reçu une dose, soit de ZOSTAVAX (n=19'270), soit d'un placebo (n=19'276). Le profil d'effets indésirables du vaccin a été surveillé pendant toute la durée de l'essai. Au cours de ce dernier, deux effets indésirables sévères liés au vaccin ont été rapportés après la vaccination avec ZOSTAVAX (exacerbation d'asthme et pseudo-polyarthrite rhizomélique) et trois effets indésirables sévères ont été rapportés après l'administration du placebo (syndrome de Goodpasture, réaction anaphylactique et pseudo-polyarthrite rhizomélique).
-En vue de documenter les réactions indésirables en plus de la surveillance de routine effectuée pendant toute la durée de l'étude, les sujets d'un sous-groupe de l'étude SP (ZOSTAVAX administré à n=3345, placebo à n=3271) ont reçu à cet effet des fiches ad hoc sur lesquelles ils devaient noter les effets indésirables observés entre le jour 0 et le jour 42 après la vaccination.
- +La tolérance générale à ZOSTAVAX a été évaluée dans des essais cliniques incluant plus de 32'000 adultes vaccinés avec ZOSTAVAX.
- +Dans la plus vaste de ces études, la «Shingles Prevention Study» (étude SP), 38'546 sujets ont reçu une dose, soit de ZOSTAVAX (n=19'270), soit d'un placebo (n=19'276). Le profil d'effets indésirables du vaccin a été surveillé pendant toute la durée de l'essai. Au cours de ce dernier, deux effets indésirables sévères liés au vaccin ont été rapportés après la vaccination avec ZOSTAVAX (exacerbation d'asthme et pseudo-polyarthrite rhizomélique) et trois effets indésirables sévères ont été rapportés après l'administration du placebo (syndrome de Goodpasture, réaction anaphylactique et pseudo-polyarthrite rhizomélique).
- +En vue de documenter les réactions indésirables en plus de la surveillance de routine effectuée pendant toute la durée de l'étude, les sujets d'un sous-groupe de l'étude SP (ZOSTAVAX administré à n=3345, placebo à n=3271) ont reçu à cet effet des fiches ad hoc sur lesquelles ils devaient noter les effets indésirables observés entre le jour 1 et le jour 42 après la vaccination.
-Dans l'ensemble, les réactions au site d'injection signalées par les sujets vaccinés par ZOSTAVAX étaient significativement plus nombreuses que dans le groupe placebo (ZOSTAVAX 48%, placebo 17%).
- +Dans l'ensemble, l'incidence des réactions au site d'injection signalées par les sujets vaccinés par ZOSTAVAX était significativement plus élevée que dans le groupe placebo (ZOSTAVAX 48%, placebo 17%).
-Les sujets de l'étude SP ont été suivis pendant 42 jours après la vaccination; durant ce temps, peu de cas seulement d'exanthème de type zostérien ont été rapportés (17 pour ZOSTAVAX, 36 pour le placebo, p=0,009). Sur ces 53 cas d'exanthème de type zostérien, 41 échantillons analysables par PCR étaient disponibles. Dans 25 d'entre eux, le VZV sauvage a été détecté (5 pour ZOSTAVAX et 20 pour le placebo). La souche de VZV Oka/Merck n'a été trouvée dans aucun des échantillons analysés.
- +Les sujets de l'étude SP ont été suivis pendant 42 jours après la vaccination; durant ce temps, peu de cas d'exanthème de type zostérien ont été rapportés (17 pour ZOSTAVAX, 36 pour le placebo, p=0,009). Sur ces 53 cas d'exanthème de type zostérien, 41 échantillons analysables par PCR étaient disponibles. Dans 25 d'entre eux, le VZV sauvage a été détecté (5 pour ZOSTAVAX et 20 pour le placebo). La souche de VZV Oka/Merck n'a été trouvée dans aucun des échantillons analysés.
-Pour évaluer les effets indésirables, des fiches de documentation ont été fournies à tous les sujets. En plus de la surveillance de routine effectuée durant la totalité de l'étude, ces fiches devaient permettre de documenter les effets indésirables survenant entre le jour 0 et le jour 42 après vaccination.
-Dans l'ensemble, les réactions au site d'injection signalées par les sujets vaccinés par ZOSTAVAX étaient significativement plus nombreuses que dans le groupe placebo (ZOSTAVAX: 63,9%, placebo: 14,4%). La plupart de ces réactions indésirables étaient d'intensité légère. Des effets indésirables ayant, selon l'évaluation des médecins investigateurs, un lien causal avec l'administration ont été répertoriés chez 65,0% des patients après ZOSTAVAX et chez 17,9% après le placebo.
- +Pour évaluer les effets indésirables, des fiches de documentation ont été fournies à tous les sujets. En plus de la surveillance de routine effectuée durant la totalité de l'étude, ces fiches devaient permettre de documenter les effets indésirables survenant entre le jour 1 et le jour 42 après vaccination.
- +Dans l'ensemble, l'incidence des réactions au site d'injection signalées par les sujets vaccinés par ZOSTAVAX était significativement plus élevée que dans le groupe placebo (ZOSTAVAX: 63,9%, placebo: 14,4%). La plupart de ces réactions indésirables étaient d'intensité légère. Des effets indésirables ayant, selon l'évaluation des médecins investigateurs, un lien causal avec l'administration ont été répertoriés chez 65,0% des patients après ZOSTAVAX et chez 17,9% après le placebo.
-Autres études
-Dans d'autres essais cliniques réalisés dans le cadre de l'autorisation de la formulation initiale congelée de ZOSTAVAX, tant dans le groupe ZOSTAVAX que dans le groupe placebo, de rares cas seulement d'exanthème de type zona/varicelle étant apparu ailleurs qu'au site d'injection dans les 42 jours après la vaccination ont été rapportés, à savoir 17 cas au total.
- +Autres études cliniques
- +Dans d'autres essais cliniques réalisés dans le cadre de l'autorisation de la formulation initiale congelée de ZOSTAVAX, tant dans le groupe ZOSTAVAX que dans le groupe placebo, seuls de rares cas d'exanthème de type zona/varicelle apparu ailleurs qu'au site d'injection dans les 42 jours après la vaccination ont été rapportés, à savoir 17 cas au total.
-Dans d'autres essais cliniques évaluant ZOSTAVAX chez des sujets de 50 ans et plus, ainsi que dans une étude d'administration concomitante d'un vaccin antigrippal, le profil d'effets indésirables correspondait en général à celui du sous-groupe de l'étude SP dans lequel les effets indésirables étaient recherchés de façon ciblée. Mais dans ces essais, des effets indésirables au site d'injection, d'intensité légère à modérée, étaient plus souvent rapportés chez des sujets âgés de 50 à 59 ans que chez ceux de 60 ans et plus (voir rubrique Pharmacodynamique).
- +Dans d'autres essais cliniques évaluant ZOSTAVAX chez des sujets de 50 ans et plus, ainsi que dans une étude d'administration concomitante d'un vaccin antigrippal saisonnier inactivé, le profil d'effets indésirables correspondait en général à celui du sous-groupe de l'étude SP dans lequel les effets indésirables étaient recherchés de façon ciblée. Mais dans ces essais, des effets indésirables au site d'injection, d'intensité légère à modérée, étaient plus souvent rapportés chez des sujets âgés de 50 à 59 ans que chez ceux de 60 ans et plus (voir rubrique «Pharmacodynamique»).
-Dans une étude clinique randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (protocole 017), ZOSTAVAX a été administré à 206 personnes sous corticothérapie systémique avec une dose journalière équivalente à 5-20 mg de prednisone âgées de 60 ans et plus. 12,1% de ces sujets du groupe ZOSTAVAX recevaient une dose de 10-20 mg d'équivalent prednisone, et 87,9% recevaient une dose de 5-10 mg d'équivalent prednisone. Le groupe avec 10-20 mg d'équivalent prednisone est insuffisant pour formuler des conclusions robustes. La corticothérapie devait être maintenue au moins 2 semaines avant et 6 semaines après la vaccination pour pouvoir évaluer le profil d'immunogénicité et le profil de sécurité de ZOSTAVAX. Des événements indésirables ont été étudiés jusqu'au jour 42 après la vaccination et les événements indésirables graves ont été étudiés jusqu'à la fin de l'étude (c.-à-d. jusqu'au jour 180). Cette étude montre un profil de sécurité comparable à celui de l'étude SP. Il ne peut cependant être considéré robuste que pour le groupe avec 5-10 mg d'équivalent prednisone. Dans un cas, un zona s'est manifesté 16 jours après la vaccination par ZOSTAVAX avec détection du VZV sauvage et aucun zona n'a été observé dans le groupe placebo (voir la rubrique Contre-indications en ce qui concerne la corticothérapie).
-Dans d'autres essais cliniques réalisés dans le cadre de l'autorisation de la formulation initiale congelée de ZOSTAVAX, tant dans le groupe ZOSTAVAX que dans le groupe placebo, de rares cas seulement d'exanthème de type zona/varicelle étant apparu ailleurs qu'au site d'injection dans les 42 jours après la vaccination ont été rapportés, à savoir 17 cas au total. Dix échantillons analysables par PCR étaient disponibles. L'analyse par PCR n'a détecté la souche Oka/Merck que dans deux seulement des échantillons prélevés sur les lésions des sujets présentant un exanthème de type varicelle (début aux jours 8 et 17).
-Dans d'autres essais cliniques évaluant ZOSTAVAX chez des sujets de 50 ans et plus, ainsi que dans une étude d'administration concomitante d'un vaccin antigrippal, le profil d'effets indésirables correspondait en général à celui du sous-groupe de l'étude SP dans lequel les effets indésirables étaient recherchés de façon ciblée. Mais dans ces essais, des effets indésirables au site d'injection, d'intensité légère à modérée, étaient plus souvent rapportés chez des sujets âgés de 50 à 59 ans que chez ceux de 60 ans et plus (voir rubrique Pharmacodynamique).
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- +Dans une étude clinique randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (protocole 017), ZOSTAVAX a été administré à 206 personnes sous corticothérapie systémique au long cours/d'entretien avec une dose journalière équivalente à 5-20 mg de prednisone âgées de 60 ans et plus. 12,1% de ces sujets du groupe ZOSTAVAX recevaient une dose de 10-20 mg d'équivalent prednisone, et 87,9% recevaient une dose de 5-10 mg d'équivalent prednisone. Le groupe avec 10-20 mg d'équivalent prednisone est insuffisant pour formuler des conclusions robustes. La corticothérapie devait être maintenue au moins 2 semaines avant l'inclusion dans l'étude et 6 semaines ou plus après la vaccination pour pouvoir évaluer le profil d'immunogénicité et le profil de sécurité de ZOSTAVAX. Des événements indésirables ont été étudiés jusqu'au jour 42 après la vaccination et les événements indésirables graves ont été étudiés jusqu'à la fin de l'étude (c.-à-d. jusqu'au jour 180). Cette étude montre un profil de sécurité comparable à celui de l'étude SP. Il ne peut cependant être considéré robuste que pour le groupe avec 5-10 mg d'équivalent prednisone. Dans un cas, un zona s'est manifesté 16 jours après la vaccination par ZOSTAVAX avec détection du VZV sauvage et aucun zona n'a été observé dans le groupe placebo (voir la rubrique «Contre-indications» en ce qui concerne la corticothérapie).
-Les effets indésirables supplémentaires suivants ont fait l'objet de déclaration spontanée dans le cadre de l'observation post-marketing:
-Affections hématologiques et du système lymphatique: lymphadénopathie (cervicale, axillaire).
-Affections du système immunitaire: réactions d'hypersensibilité, y compris réactions anaphylactiques.
- +Les effets indésirables supplémentaires suivants ont fait l'objet de déclarations spontanées dans le cadre de l'observation post-marketing:
- +Affections hématologiques et du système lymphatique: lymphadénopathie (cervicale, axillaire)
- +Affections du système immunitaire: réactions d'hypersensibilité, y compris réactions anaphylactiques
- +Affections oculaires: Très rares: rétinite nécrosante (personnes sous immunothérapie, y compris méthotrexate faiblement dosé dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde).
-Troubles généraux et anomalies au site d'administration: exanthème au site d'injection, papules au site d'injection, fièvre Infections dues à la souche de VZV Oka/Merck:
- +Troubles généraux et anomalies au site d'administration: exanthème au site d'injection, papules au site d'injection, fièvre.
- +Infections dues à la souche de VZV Oka/Merck:
-·zona
-·zona disséminé dû à la souche VZV Oka/Merck lors d'immunosuppression par prednisone et méthotrexate (réversible avec acyclovir i.v. mais pas avec valacyclovir oral)
- +·zona (souche vaccinale)
- +·zona disséminé dû à la souche VZV Oka/Merck lors d'immunosuppression par prednisone et méthotrexate (réversible avec aciclovir i.v. mais pas avec valaciclovir oral)
- +·zona disséminé à issue mortelle, dû à la souche VZV Oka/Merck, cinq mois après la fin du traitement par fludarabine et rituximab chez un patient atteint d'un lymphome en rémission (défaillance multi-organes malgré un traitement par aciclovir i.v. et IgIV; sous traitement ciblant la souche VZV Oka/Merck, la PCR plasmatique donne un premier résultat négatif après 13 jours et la BAL-PCR après 14 jours)
-Toute personne ayant été infectée par le VZV est susceptible d'être atteinte d'un zona, même sans antécédent clinique de varicelle. Ce risque semble lié à une baisse de l'immunité spécifique contre le VZV. Il est démontré que ZOSTAVAX relance cette immunité spécifique dont on suppose qu'elle entraîne une protection contre le zona et ses complications (voir aussi la rubrique Immunogénicité).
- +Toute personne ayant été infectée par le VZV est susceptible d'être atteinte d'un zona, même sans antécédent clinique de varicelle. Ce risque est de toute évidence lié à une baisse de l'immunité spécifique contre le VZV. Il est démontré que ZOSTAVAX relance cette immunité spécifique dont on suppose qu'elle entraîne une protection contre le zona et ses complications (voir aussi la rubrique «Immunogénicité»).
-En comparaison avec le groupe placebo, la diminution des cas de zona et de névralgie post-herpétique (NPH) dans le groupe ZOSTAVAX était significative. Par ailleurs, ZOSTAVAX a diminué de façon significative les douleurs mesurées selon le score de sévérité des douleurs associées au zona (score SDZ) utilisé pour quantifier les troubles (Burden of Illness, BOI), (résultats et définitions voir tableau 1).
- +En comparaison avec le groupe placebo, la diminution du risque de zona et de névralgie post-herpétique (NPH) dans le groupe ZOSTAVAX était significative. Par ailleurs, ZOSTAVAX a diminué de façon significative les douleurs mesurées sur l'échelle de sévérité des douleurs associées au zona (score SDZ) utilisé pour quantifier les troubles (Burden of Illness, BOI), (résultats et définitions voir tableau 1).
-*** Le score de sévérité des douleurs associées au zona (SDZ) comprend l'incidence, la sévérité et la durée de douleurs aiguës et chroniques associées au zona sur une période de suivi de six mois.
-Un essai clinique en double aveugle, contrôlé contre placebo, sur la prévention du zona par ZOSTAVAX (Shingles Prevention Study – étude SP) incluait 38'546 sujets de 60 ans et plus, randomisés en deux groupes pour recevoir, l'un, une dose de ZOSTAVAX (n=19'270), l'autre, un placebo (n=19'276).
- +*** L'échelle sévérité des douleurs associées au zona (SDZ) mesure l'incidence, la sévérité et la durée de douleurs aiguës et chroniques associées au zona sur une période de suivi de six mois.
- +L'essai clinique en double aveugle, contrôlé contre placebo, sur la prévention du zona par ZOSTAVAX (Shingles Prevention Study – étude SP) incluait 38'546 sujets de 60 ans et plus, randomisés en deux groupes pour recevoir, l'un, une dose de ZOSTAVAX (n=19'270), l'autre, un placebo (n=19'276).
-Une sous-étude sur la persistance à court terme (sous-étude STP) a été initiée dans le cadre de l'étude SP (>60 ans) afin d'acquérir des informations supplémentaires sur la persistance de l'efficacité du vaccin et d'obtenir un sous-groupe sur la persistance à long terme (sous-étude LTP). Dans la sous-étude STP, 7320 participants ont été inclus du groupe ZOSTAVAX et 6950 du groupe placebo. L'âge moyen au moment de l'inclusion était de 73,3 ans. Les participants du groupe placebo avaient la possibilité de recevoir ZOSTAVAX durant la sous-étude STP. Leur participation à la sous-étude STP était à ce moment considérée comme terminée.
-Les analyses concernant l'efficacité de la sous-étude STP se basent principalement sur des données collectées par téléphone 4 à 7 ans après la vaccination dans le cadre de l'étude SP. La durée médiane du suivi était de 1,2 ans (la durée variait entre 1 jour et 2,2 ans). Durant la sous-étude STP, 84 cas de zona évaluables [8,4/1000 personnes-années] ont été recensés dans le groupe ZOSTAVAX et 95 cas de zona évaluables [14,0/1000 personnes-années] dans le groupe placebo. Sur les 84 personnes avec un zona après vaccination par ZOSTAVAX, 7 personnes [0,7/1000 personnes-années] ont développé une névralgie post-zostérienne. Sur les 95 personnes avec un zona du groupe placebo, 12 personnes ont développé une névralgie post-zostérienne. L'efficacité estimée du vaccin durant la période de suivi de la sous-étude STP était de 39,6% (IC à 95%: [18,2 à 55,5%]) pour l'incidence du zona, 60,1% (IC à 95%: [-9,8 à 86,7%]) pour l'incidence des NPH et 50,1% (IC à 95%: [14,1 à 71,0%]) pour le BOI associé au zona.
-Étude sur la persistance à long terme (Long-term Persistence Substudy, sous-étude LTP)
-Après la conclusion de la sous-étude STP, la durée de la protection vaccinale contre le zona, les NPH et le BOI associé au zona ont été évalués chez 6867 participants vaccinés par ZOSTAVAX dans l'étude sur la persistance à long terme (sous-étude LTP) en utilisant la même méthode par téléphone. L'âge moyen au moment de l'inclusion était de 74,5 ans. Il n'y avait pas de groupe contrôle placebo dans l'étude LTP, car les participants du groupe placebo pouvaient être vaccinés par ZOSTAVAX à la fin de la sous-étude STP. Afin d'estimer l'efficacité, les données des patients ayant au préalable reçu le placebo ont été utilisées comme comparaison.
-Les analyses concernant l'efficacité de l'étude LTP se basent principalement sur les données collectées par téléphone 7 à 10 ans après la vaccination dans le cadre de l'étude SP. La durée médiane du suivi était de 3,9 ans (la durée variait entre 1 semaine et 4,75 ans). Durant l'étude LTP, 263 cas de zona évaluables ont été recensés chez 261 participants [10,3/1000 personnes-années]. Sur les 261 personnes avec un zona, 32 personnes ont développé une névralgie post-zostérienne. L'efficacité estimée du vaccin durant la période de suivi de l'étude LTP était de 21,1% (IC à 95%: [10,9 à 30,4%]) pour l'incidence du zona, 35,4% (IC à 95%: [8,8 à 55,8%]) pour l'incidence des NPH et 37,3% (IC à 95%: [26,7 à 46,4%]) pour le BOI associé au zona.
- +Une sous-étude sur la persistance à court terme (sous-étude STP) a été initiée dans le cadre de l'étude SP (>60 ans) afin d'acquérir des informations supplémentaires sur la persistance de l'efficacité du vaccin et d'obtenir un sous-groupe sur la persistance à long terme (sous-étude LTP). Dans la sous-étude STP, 7320 participants ont été inclus du groupe ZOSTAVAX et 6950 du groupe placebo. L'âge moyen au moment de l'inclusion dans la sous-étude STP était de 73,3 ans. Les participants du groupe placebo avaient la possibilité de recevoir ZOSTAVAX durant la sous-étude STP. Leur participation à la sous-étude STP était à ce moment considérée comme terminée.
- +Les analyses concernant l'efficacité de la sous-étude STP se basent sur des données collectées par téléphone, pour la plupart 4 à 7 ans après la vaccination dans le cadre de l'étude SP. La durée médiane du suivi dans la sous-étude STP était de 1,2 an (la durée variait entre 1 jour et 2,2 ans). Durant la sous-étude STP, 84 cas de zona évaluables [8,4/1000 personnes-années] ont été recensés dans le groupe ZOSTAVAX et 95 cas de zona évaluables [14,0/1000 personnes-années] dans le groupe placebo. Sur les 84 personnes avec un zona après vaccination par ZOSTAVAX, 7 personnes [0,7/1000 personnes-années] ont développé une névralgie post-zostérienne. Sur les 95 personnes avec un zona du groupe placebo, 12 personnes ont développé une névralgie post-zostérienne. L'efficacité estimée du vaccin durant la période de suivi de la sous-étude STP était de 39,6% (IC à 95%: [18,2 à 55,5%]) pour l'incidence du zona, 60,1% (IC à 95%: [-9,8 à 86,7%]) pour l'incidence des NPH et 50,1% (IC à 95%: [14,1 à 71,0%]) pour le BOI associé au zona.
- +Sous-étude sur la persistance à long terme (Long-term Persistence Substudy, sous-étude LTP)
- +Après la conclusion de la sous-étude STP, la durée de la protection vaccinale contre le zona, les NPH et le BOI associé au zona ont été évalués chez un total de 6867 participants vaccinés par ZOSTAVAX dans la sous-étude sur la persistance à long terme (sous-étude LTP) en utilisant la même méthode par téléphone. L'âge moyen au moment de l'inclusion dans la sous-étude LTP était de 74,5 ans. Il n'y avait pas de groupe contrôle placebo dans l'étude LTP, car les participants du groupe placebo pouvaient être vaccinés par ZOSTAVAX à la fin de la sous-étude STP. Afin d'estimer l'efficacité, les données des patients ayant au préalable reçu le placebo ont été utilisées comme comparaison.
- +Les analyses concernant l'efficacité de l'étude LTP se basent principalement sur les données collectées par téléphone 7 à 10 ans après la vaccination dans le cadre de l'étude SP. La durée médiane du suivi dans la sous-étude LTP était de 3,9 ans (la durée variait entre 1 semaine et 4,75 ans). Durant l'étude LTP, 263 cas de zona évaluables ont été recensés chez 261 patients [10,3/1000 années-patients]. Sur les 261 patients avec un zona, 32 personnes ont développé une névralgie post-zostérienne. L'efficacité estimée du vaccin durant la période de suivi de l'étude LTP était de 21,1% (IC à 95%: [10,9 à 30,4%]) pour l'incidence du zona, 35,4% (IC à 95%: [8,8 à 55,8%]) pour l'incidence des NPH et 37,3% (IC à 95%: [26,7 à 46,4%]) pour le BOI associé au zona.
-Dans l'étude SP (Shingles Prevention Study), la réponse immunitaire a été évaluée dans un sous-groupe (n=1395). Six semaines après la vaccination, ZOSTAVAX avait induit une réponse immunitaire spécifique au VZV supérieure à celle du placebo. Tant le taux d'anticorps anti-VZV que celui de l'activité des cellules T ont augmenté. Le taux d'anticorps anti-VZV a été mesuré au moyen du test gpElisa (glycoprotein-enzyme-linked immunosorbent assay; multiplication par 1,7, moyenne géométrique des titres [MGT] de 479 contre 288 unités gpElisa/ml, p<0,001). L'activité des cellules T a été mesurée par le test IFN-γ- ELISPOT (VZV-interferon-gamma enzyme-linked immunospot assay; multiplication par 2,2 (après 36 mois), moyenne géométrique des comptes [MGC] de 70 contre 32 cellules formant-spot par million de monocytes périphériques [SFC/106PBMCs], p<0,001).
- +Dans l'étude Shingles Prevention (SP), la réponse immunitaire à la vaccination a été évaluée dans un sous-groupe des sujets inclus (n=1395). Six semaines après la vaccination, ZOSTAVAX avait induit une réponse immunitaire spécifique au VZV supérieure à celle du placebo. Tant le taux d'anticorps anti-VZV que celui de l'activité des cellules T ont augmenté. Le taux d'anticorps anti-VZV a été mesuré au moyen du test gpELISA (glycoprotein-enzyme-linked immunosorbent assay; multiplication par 1,7, moyenne géométrique des titres [MGT] de 479 contre 288 unités gpELISA/ml, p<0,001). L'activité des cellules T a été mesurée par le test IFN-γ- ELISPOT (interferon-gamma enzyme-linked immunospot assay; multiplication par 2,2 après 36 mois), moyenne géométrique des comptes [MGC] de 70 contre 32 cellules formant-spot par million de monocytes périphériques [SFC/106PBMCs], p<0,001).
-La réponse immunitaire (Geometric Foldrise) mesurée après vaccination au moyen de gpELISA était 2,6 fois (IC à 95%: [2,4-2,9]) supérieure chez les participants à l'étude de 50 à 59 ans et 2,3 fois (IC à 95%: [2,1-2,4]) supérieure chez ceux de 60 ans et plus.
-Dans le cadre de l'étude protocole 022, la réponse immunitaire a été évaluée chez un sous-groupe de sujets sélectionnés au hasard (10% des participants) (n=1136 pour ZOSTAVAX et n=1133 pour le placebo). ZOSTAVAX a, 6 semaines après la vaccination, entraîné une réponse immunitaire spécifique au VZV plus élevée que le placebo. Une élévation des anticorps anti-VZV a pu être démontrée par gpELISA (glycoprotein enzyme-linked immunosorbent assay) (2,3 fois supérieure (IC à 95% [2,2, 2,4], moyenne géométrique des titres [MGT] de 664 contre 288 unités gpELISA/ml, p<0,001)). Dans l'étude protocole 022, des mesures gpELISA ont également été effectuées chez les sujets ayant développé un zona malgré une vaccination par ZOSTAVAX. Les sujets avec un zona après vaccination par ZOSTAVAX (MGT de 454,1) avaient des niveaux plus faibles que les sujets sans zona après vaccination par ZOSTAVAX (MGT de 659,3). Le seuil de protection clinique contre le zona n'a pas pu être déterminé pour la mesure des anticorps par gpELISA.
- +La réponse immunitaire (Geometric Mean Foldrise) mesurée après vaccination au moyen de gpELISA était 2,6 fois (IC à 95%: [2,4-2,9]) supérieure chez les participants à l'étude de 50 à 59 ans et 2,3 fois (IC à 95%: [2,1-2,4]) supérieure chez ceux de 60 ans et plus.
- +Dans le cadre de l'étude protocole 022, la réponse immunitaire a été évaluée dans une sous-cohorte de sujets sélectionnés au hasard (10% des participants) (n=1136 pour ZOSTAVAX et n=1133 pour le placebo). ZOSTAVAX a, 6 semaines après la vaccination, entraîné une réponse immunitaire spécifique au VZV plus élevée que le placebo. Une élévation des anticorps anti-VZV a pu être démontrée par gpELISA (glycoprotein enzyme-linked immunosorbent assay) (2,3 fois supérieure (IC à 95% [2,2, 2,4], moyenne géométrique des titres [MGT] de 664 contre 288 unités gpELISA/ml, p<0,001). Dans l'étude protocole 022, des mesures gpELISA ont également été effectuées chez les sujets ayant développé un zona malgré une vaccination par ZOSTAVAX. Les sujets avec un zona après vaccination par ZOSTAVAX (MGT de 454,1) avaient des niveaux plus faibles que les sujets sans zona après vaccination par ZOSTAVAX (MGT de 659,3). Le seuil de protection clinique contre le zona n'a pas pu être déterminé pour la mesure des anticorps par gpELISA.
-Dans un essai clinique contrôlé en double aveugle, 762 adultes de 50 ans et plus ont été randomisés pour recevoir, soit ZOSTAVAX et un vaccin antigrippal de façon concomitante (n=382), soit uniquement ZOSTAVAX (n=380). La réponse immunitaire après 4 semaines était comparable dans les deux groupes.
-Dans un essai clinique contrôlé en double aveugle, 473 adultes de 60 ans et plus ont été randomisés pour recevoir une dose de ZOSTAVAX administrée de façon concomitante (n=237) ou non concomitante (n=236) avec un vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique. Les taux d'anticorps après administration concomitante, mesurés 4 semaines après la vaccination, ne correspondaient pas aux taux d'anticorps obtenus suite à une administration non concomitante (MGT de 338 contre 484 unités gpELISA/ml; quotient MGT = 0,70 (IC à 95%: [0,61-0,80]). Le taux d'anticorps mesuré quatre semaines après vaccination était multiplié par 1,9 après l'administration concomitante (IC à 95%: [1,7-2,1], atteignant l'objectif prédéfini), mais multiplié par 3,1 après l'administration non concomitante (IC à 95%: [2,8-3,5]). Les MGT pour les antigènes du vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique étaient similaires dans les deux groupes. Il n'y a pas eu de différence significative des profils de sécurité selon que l'administration de ZOSTAVAX et du vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique était concomitante ou non concomitante. Toutefois, des céphalées, un érythème et une tuméfaction au site d'injection, dus au vaccin pneumococcique polysaccharidique, sont survenus plus fréquemment après l'administration concomitante. Un intervalle d'au moins quatre semaines doit donc être respecté entre l'administration de ZOSTAVAX et celle d'un vaccin pneumococcique polysaccharidique 23-valent.
- +Dans un essai clinique contrôlé en double aveugle, 762 adultes de 50 ans et plus ont été randomisés pour recevoir, soit ZOSTAVAX et un vaccin antigrippal saisonnier inactivé de façon concomitante (n=382), soit uniquement ZOSTAVAX (n=380). La réponse immunitaire aux deux vaccins après 4 semaines était comparable dans les deux groupes.
- +Dans un essai clinique contrôlé en double aveugle, 473 adultes de 60 ans et plus ont été randomisés pour recevoir une dose de ZOSTAVAX administrée de façon concomitante (n=237) ou non concomitante (n=236) avec un vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique. Les taux d'anticorps anti-VZV après administration concomitante, mesurés 4 semaines après la vaccination, ne correspondaient pas aux taux d'anticorps anti-VZV obtenus suite à une administration non concomitante (MGT de 338 contre 484 unités gpELISA/ml; quotient MGT = 0,70 (IC à 95%: [0,61-0,80]). Le taux d'anticorps anti-VZV mesuré quatre semaines après vaccination était multiplié par 1,9 après l'administration concomitante (IC à 95%: [1,7-2,1], atteignant l'objectif prédéfini), mais multiplié par 3,1 après l'administration non concomitante (IC à 95%: [2,8-3,5]). Les MGT pour les antigènes du vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique étaient similaires dans les deux groupes. Il n'y a pas eu de différence significative des profils de sécurité selon que l'administration de ZOSTAVAX et du vaccin 23-valent pneumococcique polysaccharidique était concomitante ou non concomitante. Toutefois, des céphalées, un érythème et une tuméfaction au site d'injection, dus au vaccin pneumococcique polysaccharidique, sont survenus plus fréquemment après l'administration concomitante. L'interférence négative avec la réponse immunitaire anti-VSV exige d'observer un intervalle d'au moins quatre semaines entre l'administration de ZOSTAVAX et celle d'un vaccin pneumococcique polysaccharidique 23-valent.
-Dans un essai clinique en double aveugle, contrôlé contre placebo et randomisé, destiné à évaluer l'immunogénicité et la sécurité de ZOSTAVAX (voir la rubrique Effets indésirables), ZOSTAVAX a été administré à 100 sujets de 50 ans et plus avec un antécédent de zona. Par rapport au placebo, ZOSTAVAX a induit une réponse immunitaire spécifique au VZV significativement supérieure, mesurée par gpELISA 4 semaines après la vaccination (différence de 2,1 fois (IC à 95%: 1,5 à 2,9), p<0,001) avec MGT de 812 unités gpELISA/ml dans le groupe ZOSTAVAX contre 393 unités gpELISA/ml dans le groupe placebo. La réponse aux anticorps anti-VZV était similaire entre les sujets de 50 à 59 ans et ceux de 60 ans et plus.
-Immunogénicité chez les personnes sous corticothérapie systémique chronique à faible dose (5-10 mg d'équivalent prednisone)
-Dans une étude clinique randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (protocole 017), ZOSTAVAX a été administré à 206 personnes âgées de 60 ans et plus sous corticothérapie systémique avec une dose journalière équivalente à 5-20 mg de prednisone. 12,1% des sujets du groupe ZOSTAVAX recevaient une dose de 10-20 mg d'équivalent prednisone, et 87,9% recevaient une dose de 5-10 mg d'équivalent prednisone. Le groupe avec 10-20 mg d'équivalent prednisone est insuffisant pour formuler des conclusions robustes. La corticothérapie devait être maintenue au moins 2 semaines avant et 6 semaines après la vaccination pour pouvoir évaluer le profil d'immunogénicité et le profil de sécurité de ZOSTAVAX. ZOSTAVAX a, 6 semaines après la vaccination, induit une moyenne géométrique des titres des anticorps spécifiques du VZV supérieure au placebo (531,1 vs 224,3 unités gpELISA/ml). La moyenne géométrique de la réponse immunitaire après vaccination mesurée par gpELISA était 2,3 fois supérieure dans le groupe ZOSTAVAX (IC à 95%: [2,0 à 2,7]) et 1,1 fois supérieure dans le groupe placebo (IC à 95%: [1,0 à 1,2]).
- +Dans un essai clinique en double aveugle, contrôlé contre placebo et randomisé, destiné à évaluer l'immunogénicité et la sécurité de ZOSTAVAX (voir la rubrique «Effets indésirables»), ZOSTAVAX a été administré à 100 sujets de 50 ans et plus avec un antécédent de zona. Par rapport au placebo, ZOSTAVAX a induit une réponse immunitaire spécifique au VZV significativement supérieure, mesurée par gpELISA 4 semaines après la vaccination (différence de 2,1 fois (IC à 95%: 1,5 à 2,9), p<0,001) avec MGT de 812 unités gpELISA/ml dans le groupe ZOSTAVAX contre 393 unités gpELISA/ml dans le groupe placebo. La réponse aux anticorps anti-VZV était similaire entre les sujets de 50 à 59 ans et ceux de 60 ans et plus.
- +Immunogénicité chez les personnes sous corticothérapie systémique au long cours/d'entretien à faible dose (5-10 mg d'équivalent prednisone)
- +Dans une étude clinique randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo (protocole 017), ZOSTAVAX a été administré à 206 personnes âgées de 60 ans et plus sous corticothérapie systémique au long cours/d'entretien avec une dose journalière équivalente à 5-20 mg de prednisone. 12,1% des sujets du groupe ZOSTAVAX recevaient une dose de 10-20 mg d'équivalent prednisone, et 87,9% recevaient une dose de 5-10 mg d'équivalent prednisone. Le groupe avec 10-20 mg d'équivalent prednisone est insuffisant pour formuler des conclusions robustes. La corticothérapie devait être maintenue au moins 2 semaines avant l'inclusion dans l'étude et 6 semaines ou plus après la vaccination pour pouvoir évaluer le profil d'immunogénicité et le profil de sécurité de ZOSTAVAX. ZOSTAVAX a, 6 semaines après la vaccination, induit une moyenne géométrique des titres des anticorps spécifiques du VZV supérieure au placebo (531,1 vs 224,3 unités gpELISA/ml). La moyenne géométrique de la réponse immunitaire après vaccination mesurée par gpELISA était 2,3 fois supérieure dans le groupe ZOSTAVAX (IC à 95%: [2,0 à 2,7]) et 1,1 fois supérieure dans le groupe placebo (IC à 95%: [1,0 à 1,2]).
- +Revaccination
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-Novembre 2016.
-V211-CHE-2016-014279/
- +Mai 2017.
- +MU-V211-CHE-2016-013614/ V211-CHE-2017-015219V211-CHE-2016-014278
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