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Accueil - Information professionnelle sur Marcoumar - Changements - 07.06.2023
72 Changements de l'information professionelle Marcoumar
  • -Lactosum (80,0 mg), Maydis amylum, Talcum, Magnesii stearas.
  • +Lactosum (80,0 mg), maydis amylum, talcum, magnesii stearas.
  • -La posologie de Marcoumar doit être contrôlée à l'aide du temps de l'INR (International Normalized Ratio) ou d'un autre test adéquat, comme par exemple une méthode utilisant des substrats chromogènes (voir «Surveillance du traitement par Marcoumar»). La première détermination doit être effectuée avant le début du traitement par Marcoumar.
  • +La posologie de Marcoumar doit être contrôlée à l'aide du temps de l'INR (International Normalized Ratio) ou d'un autre test adéquat (p.ex. une méthode utilisant des substrats chromogènes) (voir «Surveillance du traitement par Marcoumar»). La première détermination doit être effectuée avant le début du traitement par Marcoumar.
  • -Le traitement d'entretien nécessite de plus petites doses de Marcoumar, soit ½ à 1½ comprimés par jour.
  • +La poursuite du traitement nécessite de plus petites doses de Marcoumar, soit ½ à 1½ comprimés par jour (dose d'entretien).
  • -Prévention postopératoire des thromboses veineuses profondes / immobilisation prolongée
  • +Prévention postopératoire des thromboses veineuses profondes/immobilisation prolongée
  • -Traitement avant une intervention chirurgicale / un relais transitoire (bridging) par l'héparine
  • +Traitement avant une intervention chirurgicale/un relais transitoire (bridging) par l'héparine
  • -Un contrôle de l'action de Marcoumar par détermination de la valeur d'INR ou par un test adéquat (méthode utilisant des substrats chromogènes, par exemple) est indispensable. La première détermination est effectuée avant le traitement, les suivantes ayant lieu à partir du 3e ou 4e jour. Dès que l'on a acquis une expérience suffisante avec la dose d'entretien, on peut – étant donné l'action constante du produit – espacer les contrôles (p.ex. une détermination toutes les quatre semaines), à moins d'une modification subite de l'état du patient ou des traitements concomitants. Des contrôles plus fréquents sont indispensables lors de l'administration simultanée de médicaments (voir «Interactions») influant sur l'action ou l'élimination des anticoagulants (p.ex. antibiotiques ou salicylés).
  • +Un contrôle de l'action de Marcoumar par détermination de la valeur d'INR ou par un test adéquat (p.ex. méthode utilisant des substrats chromogènes) est indispensable. La première détermination est effectuée avant le traitement, les suivantes ayant lieu à partir du 3e ou 4e jour. Dès que l'on a acquis une expérience suffisante avec la dose d'entretien, on peut – étant donné l'action constante du produit – espacer les contrôles (p.ex. une détermination toutes les quatre semaines), à moins d'une modification subite de l'état du patient ou des traitements concomitants. Des contrôles plus fréquents sont indispensables lors de l'administration simultanée de médicaments (voir «Interactions») influant sur l'action ou l'élimination des anticoagulants (p.ex. antibiotiques ou salicylés).
  • -·Hypersensibilité connue à la phenprocoumone, à des dérivés coumariniques apparentés ou à l'un des excipients selon la composition
  • +·Hypersensibilité connue à la phenprocoumone, à des dérivés coumariniques apparentés ou à l'un des excipients selon la composition.
  • -La calciphylaxie est un syndrome rare de calcification vasculaire avec nécrose cutanée qui est associé à une mortalité élevée. Cette maladie est essentiellement observée chez les patients dialysés atteints d'insuffisance rénale terminale ou chez les patients présentant des facteurs de risque connus tels qu'un déficit en protéine C ou S, une hyperphosphatémie, une hypercalcémie ou une hypoalbuminémie. De rares cas de calciphylaxie ont été rapportés chez des patients prenant des antivitamines K, y compris Marcoumar, même s'ils ne souffraient d'aucune maladie rénale. Lorsqu'une calciphylaxie est diagnostiquée, il convient d'instaurer un traitement approprié et d'envisager l'arrêt du traitement avec Macoumar.
  • +La calciphylaxie est un syndrome rare de calcification vasculaire avec nécrose cutanée qui est associé à une mortalité élevée. Cette maladie est essentiellement observée chez les patients dialysés atteints d'insuffisance rénale terminale ou chez les patients présentant des facteurs de risque connus tels qu'un déficit en protéine C ou S, une hyperphosphatémie, une hypercalcémie ou une hypoalbuminémie. De rares cas de calciphylaxie ont été rapportés chez des patients prenant des antivitamines K, y compris Marcoumar, même s'ils ne souffraient d'aucune maladie rénale. Lorsqu'une calciphylaxie est diagnostiquée, il convient d'instaurer un traitement approprié et d'envisager l'arrêt du traitement avec Marcoumar.
  • -Le pamplemousse, qui inhibe le CYP 3A4, interagit avec de nombreuses substances, dont la phenprocoumone, et peut ainsi accroître le risque hémorragique.
  • +Le pamplemousse, qui inhibe le CYP3A4, interagit avec de nombreuses substances, dont la phenprocoumone, et peut ainsi accroître le risque hémorragique.
  • -Les inducteurs du CYP 2C9 ou du CYP 3A4 – p.ex. barbituriques, carbamazépine, cholestyramine, rifampicine, metformine et produits à base de vitamine K – peuvent inhiber l'effet anticoagulant de Marcoumar.
  • +Les inducteurs du CYP2C9 ou du CYP3A4 – p.ex. barbituriques, carbamazépine, cholestyramine, rifampicine, metformine et produits à base de vitamine K – peuvent inhiber l'effet anticoagulant de Marcoumar.
  • -Les sulfonylurées administrées de façon concomitante peuvent renforcer l'effet du Marcoumar (risque d'hypoglycémie).
  • +Les sulfonylurées administrées de façon concomitante peuvent renforcer l'effet du Marcoumar (risque d'hypoglycémie!).
  • -Compte tenu des données cliniques disponibles, le phenprocoumone est susceptible de provoquer des malformations congénitales et entraîner la mort du foetus lorsqu'il est administré durant la grossesse. Des preuves épidémiologiques montrent que le risque de malformations congénitales et de mort foetale augmente avec l'allongement de la durée d'exposition au phenprocoumone durant le premier trimestre de grossesse et que le taux de malformations congénitales graves est fortement élevé lorsque le traitement par phenprocoumone est poursuivi au-delà de la cinquième semaine de gestation.
  • -Dans les cas d'exposition au phenprocoumone au cours des deuxième et troisième trimestres de grossesse, il existe, pour le foetus, un risque accru d'hémorragie (cérébrale) intra-utérine ou parturitionnelle résultant de l'anticoagulation foetale.
  • +Compte tenu des données cliniques disponibles, le phenprocoumone est susceptible de provoquer des malformations congénitales et entraîner la mort du fœtus lorsqu'il est administré durant la grossesse. Des preuves épidémiologiques montrent que le risque de malformations congénitales et de mort fœtale augmente avec l'allongement de la durée d'exposition au phenprocoumone durant le premier trimestre de grossesse et que le taux de malformations congénitales graves est fortement élevé lorsque le traitement par phenprocoumone est poursuivi au-delà de la cinquième semaine de gestation.
  • +Dans les cas d'exposition au phenprocoumone au cours des deuxième et troisième trimestres de grossesse, il existe, pour le fœtus, un risque accru d'hémorragie (cérébrale) intra-utérine ou parturitionnelle résultant de l'anticoagulation fœtale.
  • -Si une grossesse survient chez une patiente prenant Marcoumar, il convient d'instaurer immédiatement un traitement alternatif plus sûr (par exemple héparine) et de suivre la grossesse de près, y compris au moyen d'échographies de niveau II.
  • +Si une grossesse survient chez une patiente prenant Marcoumar, il convient d'instaurer immédiatement un traitement alternatif plus sûr (p.ex. héparine) et de suivre la grossesse de près, y compris au moyen d'échographies de niveau II.
  • -L'évaluation des effets indésirables repose sur les fréquences suivantes:
  • -très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1'000 à <1/100), rares (≥1/10'000 à <1/1000), très rares (<1/10'000), fréquence inconnue (fréquence ne pouvant pas être estimée à partir des données disponibles).
  • +L'évaluation des effets indésirables repose sur les fréquences suivantes: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10'000 à <1/1000), très rares (<1/10'000), fréquence inconnue (fréquence ne pouvant pas être estimée à partir des données disponibles).
  • -Rares: anémie hémorragique.
  • +Rares: Anémie hémorragique.
  • -Fréquence inconnue: hypersensibilité (p.ex purpura rhumatoïde, dermatite allergique).
  • +Fréquence inconnue: Hypersensibilité (p.ex. purpura rhumatoïde, dermatite allergique).
  • -Occasionnels: hémorragies au niveau du pancréas et de la glande surrénale.
  • +Occasionnels: Hémorragies au niveau du pancréas et de la glande surrénale.
  • -Occasionnels: hémorragies au niveau de la moelle épinière et du cerveau.
  • -Très rares: syndrome de compression du nerf fémoral, dû à une hémorragie rétropéritonéale.
  • +Occasionnels: Hémorragies au niveau de la moelle épinière et du cerveau.
  • +Très rares: Syndrome de compression du nerf fémoral, dû à une hémorragie rétropéritonéale.
  • -Occasionnels: hémorragies rétiniennes.
  • +Occasionnels: Hémorragies rétiniennes.
  • -Occasionnels: hémorragies au niveau du péricarde.
  • +Occasionnels: Hémorragies au niveau du péricarde.
  • -Très fréquents: hématomes à la suite de blessures.
  • -Occasionnels: douleurs brûlantes et coloration anormale des gros orteils (purple toes).
  • +Très fréquents: Hématomes à la suite de blessures.
  • +Occasionnels: Douleurs brûlantes et coloration anormale des gros orteils (purple toes).
  • -Très fréquents: épistaxis.
  • -Occasionnels: hémorragies au niveau de la cavité pleurale.
  • +Très fréquents: Épistaxis.
  • +Occasionnels: Hémorragies au niveau de la cavité pleurale.
  • -Très fréquents: saignements gingivaux.
  • -Occasionnels: hémorragies gastro-intestinales, hémorragies dans la paroi intestinale, hémorragies rétropéritonéales.
  • -Rares: maladies gastro-intestinales.
  • +Très fréquents: Saignements gingivaux.
  • +Occasionnels: Hémorragies gastro-intestinales, hémorragies dans la paroi intestinale, hémorragies rétropéritonéales.
  • +Rares: Maladies gastro-intestinales.
  • -Très rares: hépatite, avec ou sans ictère, généralement réversible.
  • +Très rares: Hépatite, avec ou sans ictère, généralement réversible.
  • -Rares: alopécie.
  • -Très rares: nécroses cutanées sévères (le plus souvent infarctus cutanés), purpura fulminans (parfois à issue fatale). Traitement: annuler l'effet de Marcoumar par l'administration de vitamine K1 et passer immédiatement à l'héparine. De la prednisone peut être administrée de façon complémentaire (cf. «Surdosage»).
  • -Fréquence inconnue: dermatite allergique, calciphylaxie.
  • +Rares: Alopécie.
  • +Très rares: Nécroses cutanées sévères (le plus souvent infarctus cutanés), purpura fulminans (parfois à issue fatale). Traitement: Annuler l'effet de Marcoumar par l'administration de vitamine K1 et passer immédiatement à l'héparine. De la prednisone peut être administrée de façon complémentaire (voir «Surdosage»).
  • +Fréquence inconnue: Dermatite allergique, calciphylaxie.
  • -Occasionnels: hémorragies au niveau des articulations et des muscles.
  • -Fréquence inconnue: après un traitement prolongé: ostéopénie, ostéoporose.
  • +Occasionnels: Hémorragies au niveau des articulations et des muscles.
  • +Fréquence inconnue: Après un traitement prolongé: ostéopénie, ostéoporose.
  • -Très fréquents: hématurie.
  • +Très fréquents: Hématurie.
  • -Dans le cas d'un léger surdosage de Marcoumar, avec des hémorragies cliniquement insignifiantes (par exemple saignement passager du nez, hématurie microscopique, petits hématomes isolés), il suffit généralement de réduire ou de sauter une dose. Dans un tel cas, il est préférable de renoncer à l'administration de vitamine K1, qui empêcherait une anticoagulation efficace pendant plusieurs jours.
  • +Dans le cas d'un léger surdosage de Marcoumar, avec des hémorragies cliniquement insignifiantes (p.ex. saignement passager du nez, hématurie microscopique, petits hématomes isolés), il suffit généralement de réduire ou de sauter une dose. Dans un tel cas, il est préférable de renoncer à l'administration de vitamine K1, qui empêcherait une anticoagulation efficace pendant plusieurs jours.
  • -Seule une petite fraction, mais assez constante, de la quantité totale de phenprocoumone circulant dans le sang est présente sous forme libre, pharmacologiquement active; la phenprocoumone est liée à 99 % aux protéines plasmatiques, principalement à l'albumine, ce qui lui permet d'avoir une fonction de dépôt. Étant donné le séjour prolongé de la phenprocoumone liée aux protéines plasmatiques dans l'organisme, l'état d'équilibre (concentration constante) n'est atteint que plusieurs jours après une modification de la dose d'entretien.
  • +Seule une petite fraction, mais assez constante, de la quantité totale de phenprocoumone circulant dans le sang est présente sous forme libre, pharmacologiquement active; la phenprocoumone est liée à 99% aux protéines plasmatiques, principalement à l'albumine, ce qui lui permet d'avoir une fonction de dépôt. Étant donné le séjour prolongé de la phenprocoumone liée aux protéines plasmatiques dans l'organisme, l'état d'équilibre (concentration constante) n'est atteint que plusieurs jours après une modification de la dose d'entretien.
  • -La clairance hépatique est lente (seuls 42 % de l'énantiomère S sont métabolisés).
  • +La clairance hépatique est lente (seuls 42% de l'énantiomère S sont métabolisés).
  • -Près de 35 % de la dose sont éliminés dans l'urine, soit sous forme libre, soit sous forme conjuguée. De la phenprocoumone libre ou conjuguée est retrouvée dans les fèces. La phenprocoumone est partiellement soumise à un cycle entéro-hépatique.
  • +Près de 35% de la dose sont éliminés dans l'urine, soit sous forme libre, soit sous forme conjuguée. De la phenprocoumone libre ou conjuguée est retrouvée dans les fèces. La phenprocoumone est partiellement soumise à un cycle entéro-hépatique.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • -Ne pas conserver au-dessus de 30°C.
  • +Ne pas conserver au-dessus de 30 °C.
  • -19395 (Swissmedic).
  • +19395 (Swissmedic)
  • -Comprimés (quadrisécables) de 3 mg dans un flacon en verre avec une fermeture de sécurité pour enfants: 25 et 100 comprimés. [A]
  • +Comprimés (quadrisécables) de 3 mg dans un flacon en verre ou un flacon en PEHD avec une fermeture de sécurité pour enfants: 25 et 100 comprimés. [A]
  • -Octobre 2020.
  • -[Marcoumar 101 F]
  • +Octobre 2020
  • +[Version 102 F]
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