| 21 Changements de l'information professionelle Ritalin |
- +Syndrome sérotoninergique: comme avec d’autres substances sérotoninergiques, un syndrome sérotoninergique pouvant mettre en jeu le pronostic vital peut survenir au cours du traitement par le méthylphénidate, en particulier lorsque le méthylphénidate est associé à d’autres médicaments sérotoninergiques. Ces médicaments sont notamment les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), les antidépresseurs tricycliques, les phénothiazines, les triptans, le lithium, le fentanyl, le dextrométhorphane, le tramadol, le tapentadol, la mépéridine, la méthadone, la pentazocine, le millepertuis (Hypericum) ou les principes actifs influençant le métabolisme de la sérotonine, tels que l’antibiotique linézolide et l’inhibiteur non sélectif de la MAO bleu de méthylène entraînant une inhibition non sélective et réversible de la MAO, ou des précurseurs de la sérotonine (tels le tryptophane).
- +L’administration concomitante de méthylphénidate et de médicaments sérotoninergiques n’est pas recommandée, car cela peut provoquer le développement d’un syndrome sérotoninergique. Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent comprendre: altérations de l’état mental (p.ex. agitation, hallucinations, délire et coma), instabilité du système autonome (p.ex. tachycardie, labilité de la pression artérielle, vertiges, diaphorèse, flush, hyperthermie), symptômes neuromusculaires (p.ex. tremblements, rigidité, myoclonies, hyperréflexie, troubles de la coordination), convulsions et/ou symptômes gastro-intestinaux (p.ex. nausées, vomissements, diarrhée). Le syndrome sérotoninergique dans sa forme la plus sévère peut ressembler à un syndrome malin des neuroleptiques qui comprend des symptômes tels qu’hyperthermie, rigidité musculaire, instabilité du système autonome avec éventuelle fluctuation rapide des signes vitaux et altérations de l’état mental. Il est important d’identifier rapidement ces symptômes.
- +Il convient d’arrêter immédiatement le méthylphénidate et les médicaments sérotoninergiques et d’instaurer un traitement approprié (voir «Interactions»).
-Utilisation concomitante avec l'alcool
- +Administration concomitante de médicaments sérotoninergiques
- +L’administration concomitante de méthylphénidate et d’autres médicaments sérotoninergiques (incluant triptans, ISRS, IRSN, lithium, fentanyl et ses analogues, tramadol, dextrométhorphane, tapentadol, mépéridine, méthadone, pentazocine ou millepertuis (Hypericum), de médicaments inhibiteurs du métabolisme de la sérotonine (dont les iMAO, tels que le bleu de méthylène) ou de précurseurs de la sérotonine (p.ex. tryptophane) n’est pas recommandée, car cela peut provoquer le développement d’un syndrome sérotoninergique (voir «Mises en garde et précautions»). Il a été démontré que le méthylphénidate augmente les concentrations extracellulaires de sérotonine et de noradrénaline et qu’il semble avoir une faible capacité de liaison aux transporteurs de la sérotonine.
- +Administration concomitante d’alcool
-«Très fréquent» (>1/10), «fréquent» (>1/100, <1/10), «occasionnel» (>1/1'000, <1/100), «rare» (>1/10'000, <1/1'000), «très rare» (<1/10'000).
-Certains effets indésirables observés lors de utilisation de médicaments contenant du méthylphénidate sont considérés comme un effet de classe.
- +«Très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100, <1/10), «occasionnels» (≥1/1’000, <1/100), «rares» (≥1/10'000, <1/1’000), «très rares» (<1/10'000).
- +Certains effets indésirables observés lors de l’utilisation de médicaments contenant du méthylphénidate sont considérés comme un effet de classe.
-Troubles du métabolisme et de l'alimentation: anorexie, diminution de l'appétit, prise de poids et de taille modérément réduite en cas d'utilisation prolongée chez les enfants.
-Troubles psychiatriques: insomnie, nervosité, anorexie, faiblesse affective, agressivité, excitation, anxiété, dépression, irritabilité, comportement anormal.
-Troubles neurologiques: céphalées, vertiges, dyskinésie, hyperactivité psychomotrice, somnolence.
-Maladies cardiaques: arythmie, tachycardie, palpitations.
-Maladies vasculaires: hypertension artérielle.
-Voies respiratoires et cavité thoracique: toux, douleurs pharyngées et laryngées.
-Troubles gastro-intestinaux: douleurs abdominales, diarrhée, nausées, maux d'estomac et vomissements, sécheresse de la bouche.
-Peau: alopécie, prurit, éruptions cutanées, urticaire.
-Appareil locomoteur: arthralgie.
-Troubles généraux: pyrexie, ralentissement de la croissance en cas d'utilisation prolongée chez les enfants.
- +Troubles du métabolisme et de la nutrition: anorexie, diminution de l’appétit, prise de poids et de taille modérément réduite en cas d’utilisation prolongée chez les enfants.
- +Affections psychiatriques: insomnie, nervosité, anorexie, faiblesse affective, agressivité, excitation, anxiété, dépression, irritabilité, comportement anormal.
- +Affections du système nerveux: céphalées, vertiges, dyskinésie, hyperactivité psychomotrice, somnolence.
- +Affections cardiaques: arythmie, tachycardie, palpitations.
- +Affections vasculaires: hypertension artérielle.
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales: toux, douleurs pharyngées et laryngées.
- +Affections gastro-intestinales: douleurs abdominales, diarrhée, nausées, maux d’estomac et vomissements, sécheresse de la bouche.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané: alopécie, prurit, éruptions cutanées, urticaire.
- +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif: arthralgie.
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration: pyrexie, ralentissement de la croissance en cas d’utilisation prolongée chez les enfants.
-Troubles psychiatriques: suicide, tentatives de suicide, pensées suicidaires, comportements stéréotypés (souvent répétés de façon pathologique), hallucinations tactiles.
-Troubles neurologiques: mouvements choréiformes, tics ou aggravation des tics existants, troubles nerveux réversibles, migraines, syndrome malin des neuroleptiques.
-Yeux: troubles de l'accommodation.
-Maladies cardiaques: mort cardiaque subite, infarctus du myocarde.
-Maladies vasculaires: troubles cérébrovasculaires ou hémorragie, vascularite, syndrome de Raynaud, sensation de froid dans les extrémités (mains ou pieds froids).
-Troubles gastro-intestinaux: trouble de la fonction hépatique.
-Peau: dermatite exfoliatrice, syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe, exanthème pigmenté.
-Reins et voies urinaires: hématurie.
-Système reproducteur et sein: gynécomastie, priapisme.
-En outre des effets indésirables ont été mentionnés en rapport avec l'utilisation de Ritaline:
-Infections
-Très fréquent: Rhinopharyngite*.
-Troubles métaboliques et nutritionnels
-Très fréquent: diminution de l'appétit**.
-Occasionnel: anorexie, prise de poids et de taille modérément réduite en cas d'utilisation prolongée chez les enfants.
-Circulation sanguine et lymphatique
-Très rare: leucopénie, thrombopénie, anémie.
-Système immunitaire
-Très rare: réactions d'hypersensibilité, y compris œdème de Quincke et anaphylaxie.
-Troubles psychiatriques
-Très fréquent: insomnie, nervosité.
-Fréquent: comportement anormal, agressivité, excitation, anxiété, dépression, irritabilité, agitation*, troubles du sommeil*.
-Très rare: hyperactivité, hallucinations visuelles et tactiles, états dépressifs transitoires (tristesse, anxiété, pleurnichements), troubles psychotiques, tics ou aggravation de tics existants.
-Des cas de comportement suicidaire, y de passage à l'acte suicidaire ont été rapportés chez des patients traités par le méthylphénidate. Le rôle du méthylphénidate dans ces cas est encore mal connu.
-Système nerveux
-Très fréquent: nervosité et insomnie. Ils apparaissent en début de traitement et peuvent cependant céder à une réduction de la dose ou à l'omission de la dose de l'après-midi ou du soir.
-Fréquent: céphalées, somnolence, vertiges, dyskinésie, tremblements*.
-Très rare: convulsions, tics ou exacerbation de la symptomatologie chez les patients déjà atteints de tics, maladie de Gilles de la Tourette, état dépressif passager, artérite cérébrale et/ou occlusion, troubles cérébrovasculaires, hémorragies cérébrales et accidents vasculaires cérébraux.
-De très rares cas mal documentés de syndrome malin des neuroleptiques (neuroleptic malignant syndrome, NMS) ont été signalés. Toutefois, les patients avaient pris d'autres médicaments dans la plupart des cas. Le rôle de Ritaline dans ces cas est incertain.
-Troubles oculaires
-Rare: difficultés de l'accommodation et vision floue.
-Troubles cardiaques
-Fréquent: tachycardie, palpitations, arythmies, variations de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque (habituellement dans le sens d'une augmentation).
-Rare: angine de poitrine.
-Très rare: arrêt cardiaque.
-Vaisseaux
- +Affections psychiatriques: suicide, tentatives de suicide, pensées suicidaires, comportements stéréotypés (souvent répétés de façon pathologique), hallucinations tactiles.
- +Affections du système nerveux: mouvements choréiformes, tics ou aggravation des tics existants, troubles nerveux réversibles, migraines, syndrome malin des neuroleptiques.
- +Affections oculaires: troubles de l’accommodation.
- +Affections cardiaques: mort cardiaque subite, infarctus du myocarde.
- +Affections vasculaires: troubles cérébrovasculaires ou hémorragie, vascularite, syndrome de Raynaud, sensation de froid dans les extrémités (mains ou pieds froids).
- +Affections gastro-intestinales: trouble de la fonction hépatique.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané: dermatite exfoliatrice, syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe, exanthème pigmenté.
- +Affections du rein et des voies urinaires: hématurie.
- +Affections des organes de reproduction et du sein: gynécomastie, priapisme.
- +En outre des effets indésirables ont été mentionnés en rapport avec l’utilisation de Ritaline:
- +Infections et infestations
- +Très fréquents: rhinopharyngite*.
- +Troubles du métabolisme et de la nutrition
- +Très fréquents: diminution de l’appétit**.
- +Occasionnels: anorexie, prise de poids et de taille modérément réduite en cas d’utilisation prolongée chez les enfants.
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Très rares: leucopénie, thrombopénie, anémie.
- +Affections du système immunitaire
- +Très rares: réactions d’hypersensibilité, y compris œdème de Quincke et anaphylaxie.
- +Affections psychiatriques
- +Très fréquents: insomnie, nervosité.
- +Fréquents: comportement anormal, agressivité, excitation, anxiété, dépression, irritabilité, agitation*, troubles du sommeil*.
- +Très rares: hyperactivité, hallucinations visuelles et tactiles, états dépressifs transitoires (tristesse, anxiété, pleurnichements), troubles psychotiques, tics ou aggravation de tics existants.
- +Des cas de comportement suicidaire, y de passage à l’acte suicidaire ont été rapportés chez des patients traités par le méthylphénidate. Le rôle du méthylphénidate dans ces cas est encore mal connu.
- +Affections du système nerveux
- +Très fréquents: nervosité et insomnie. Ils apparaissent en début de traitement et peuvent cependant céder à une réduction de la dose ou à l’omission de la dose de l’après-midi ou du soir.
- +Fréquents: céphalées, somnolence, vertiges, dyskinésie, tremblements*.
- +Très rares: convulsions, tics ou exacerbation de la symptomatologie chez les patients déjà atteints de tics, maladie de Gilles de la Tourette, état dépressif passager, artérite cérébrale et/ou occlusion, troubles cérébrovasculaires, hémorragies cérébrales et accidents vasculaires cérébraux.
- +De très rares cas mal documentés de syndrome malin des neuroleptiques (neuroleptic malignant syndrome, NMS) ont été signalés. Toutefois, les patients avaient pris d’autres médicaments dans la plupart des cas. Le rôle de Ritaline dans ces cas est incertain.
- +Affections oculaires
- +Rares: difficultés de l'accommodation et vision floue.
- +Affections cardiaques
- +Fréquents: tachycardie, palpitations, arythmies, variations de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque (habituellement dans le sens d’une augmentation).
- +Rares: angine de poitrine.
- +Très rares: arrêt cardiaque.
- +Affections vasculaires
-Voies respiratoires et cavité thoracique
-Fréquent: Toux*.
-Troubles gastro-intestinaux
-Très fréquent: Nausées**, sécheresse de la bouche**.
-Fréquent: douleurs abdominales, nausées, douleurs gastriques et vomissements. Ceux-ci apparaissent généralement en début de traitement et peuvent être soulagés par la prise concomitante de nourriture. Sécheresse buccale, diminution de l'appétit, normalement passagère. Dyspepsie*, maux de dents*.
-Très rare: diarrhée, constipation.
-Troubles hépato-biliaires
-Très rare: troubles de la fonction hépatique, pouvant aller de l'augmentation des transaminases jusqu'au coma hépatique.
-Troubles cutanés
-Fréquent: rash, éruption cutanée, prurit, urticaire, fièvre, alopécie (tête).
-Très rare: purpura thrombopénique, dermatite exfoliatrice, érythème polymorphe, œdème angioneurotique, inflammations de la muqueuse buccale (chez les adultes présentant une narcolepsie).
-Troubles musculosquelettiques
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Fréquents: toux*.
- +Affections gastro-intestinales
- +Très fréquents: nausées**, sécheresse de la bouche**.
- +Fréquents: douleurs abdominales, nausées, douleurs gastriques et vomissements. Ceux-ci apparaissent généralement en début de traitement et peuvent être soulagés par la prise concomitante de nourriture. Sécheresse buccale, diminution de l’appétit, normalement passagère. Dyspepsie*, maux de dents*.
- +Très rares: diarrhée, constipation.
- +Affections hépatobiliaires
- +Très rares: troubles de la fonction hépatique, pouvant aller de l’augmentation des transaminases jusqu’au coma hépatique.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Fréquents: rash, éruption cutanée, prurit, urticaire, fièvre, alopécie (tête).
- +Très rares: purpura thrombopénique, dermatite exfoliatrice, érythème polymorphe, œdème angioneurotique, inflammations de la muqueuse buccale (chez les adultes présentant une narcolepsie).
- +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
-Troubles généraux
-Fréquent: fièvre, sentiment d'agitation*.
-Occasionnel: Hyperhidrose.
-Rare: de traitement prolongé chez l'enfant, une réduction modérée de la prise de poids ainsi qu'un léger retard de croissance peuvent survenir.
-Investigations
-Fréquent: perte de poids*.
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration
- +Fréquents: fièvre, sentiment d'agitation*.
- +Occasionnels: hyperhidrose
- +Rares: en cas de traitement prolongé chez l'enfant, une réduction modérée de la prise de poids ainsi qu'un léger retard de croissance peuvent survenir.
- +Investigations:
- +Fréquents: perte de poids*.
-Dans le sang, le méthylphénidate et ses métabolites se répartissent entre le plasma (57%) et les érythrocytes (43%). Leur taux de liaison aux protéines est faible (10-33%). Le volume de distribution apparent est de 2.65±1.11 l/kg pour le d-MPH et de 1.80±0.91 l/kg pour le l-MPH.
- +Dans le sang, le méthylphénidate et ses métabolites se répartissent entre le plasma (57%) et les érythrocytes (43%). Leur taux de liaison aux protéines est faible (10-33%). Le volume de distribution apparent est de 2.65±1.11 L/kg pour le d-MPH et de 1.80±0.91 L/kg pour le l-MPH.
-La demi-vie d'élimination plasmatique moyenne du méthylphénidate est de 2 h et la clearance systémique s'élève à 0.40±0.12 l/h/kg pour le d-MPH et à 0.73±0.28 l/h/kg pour le l-MPH. Après administration par voie orale, 78-97% de la dose sont excrétés dans les urines et 1-3% dans les fèces sous forme de métabolites, ceci en l'espace de 48 à 96 h. Le méthylphénidate inchangé ne se retrouve qu'en faibles quantités dans les urines (<1%). La majeure partie d'une dose (60-86%) est excrétée dans les urines sous forme d'acide alpha-phényl-2-pipéridine-acétique.
- +La demi-vie d'élimination plasmatique moyenne du méthylphénidate est de 2 h et la clearance systémique s'élève à 0.40±0.12 L/h/kg pour le d-MPH et à 0.73±0.28 L/h/kg pour le l-MPH. Après administration par voie orale, 78-97% de la dose sont excrétés dans les urines et 1-3% dans les fèces sous forme de métabolites, ceci en l'espace de 48 à 96 h. Le méthylphénidate inchangé ne se retrouve qu'en faibles quantités dans les urines (<1%). La majeure partie d'une dose (60-86%) est excrétée dans les urines sous forme d'acide alpha-phényl-2-pipéridine-acétique.
-Le méthylphénidate n'a pas nuit à la fertilité de souris mâles ou femelles soumises à une étude de reproduction continue de 18 semaines durant laquelle le médicament a été ajouté à leur nourriture. L'étude a été menée sur deux générations de souris ayant reçu des doses de méthylphénidate allant jusqu'à 160 mg/kg/jour (correspond à env 90 fois la MRHD calculée en mg/kg).
- +Le méthylphénidate n'a pas nui à la fertilité de souris mâles ou femelles soumises à une étude de reproduction continue de 18 semaines durant laquelle le médicament a été ajouté à leur nourriture. L'étude a été menée sur deux générations de souris ayant reçu des doses de méthylphénidate allant jusqu'à 160 mg/kg/jour (correspond à env 90 fois la MRHD calculée en mg/kg).
-Décembre 2014.
- +Juin 2017.
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