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Accueil - Information professionnelle sur Ritalin - Changements - 27.01.2026
102 Changements de l'information professionelle Ritalin
  • -Comprimés: amidon de blé (48 mg), lactose monohydraté (40 mg), phosphate tricalcique, talc, gélatine, stéarate de magnésium.
  • -Gélule LA à libération modifiée 10 mg: sphères de sucre/amidon (contiennent un max. de 56,48 mg de saccharose), macrogol 6000, copolymère de méthacrylate d'ammonium de type B, copolymère d'acide méthacrylique de type A/copolymère d'acide méthacrylique et de méthacrylate de méthyle (1:1), talc, citrate de triéthyle.
  • -Gélule LA à libération modifiée 20 mg: sphères de sucre/amidon (contiennent un max. de 112,95 mg de saccharose), macrogol 6000, copolymère de méthacrylate d'ammonium de type B, copolymère d'acide méthacrylique de type A/copolymère d'acide méthacrylique et de méthacrylate de méthyle (1:1), talc, citrate de triéthyle.
  • -Gélule LA à libération modifiée 30 mg: sphères de sucre/amidon (contiennent un max. de 169,42 mg de saccharose), macrogol 6000, copolymère de méthacrylate d'ammonium de type B, copolymère d'acide méthacrylique de type A/copolymère d'acide méthacrylique et de méthacrylate de méthyle (1:1), talc, citrate de triéthyle.
  • -Gélule LA à libération modifiée 40 mg: sphères de sucre/amidon (contiennent un max. de 225,89 mg de saccharose), macrogol 6000, copolymère de méthacrylate d'ammonium de type B, copolymère d'acide méthacrylique de type A/copolymère d'acide méthacrylique et de méthacrylate de méthyle (1:1), talc, citrate de triéthyle.
  • +Comprimés: amidon de blé (48 mg), lactose monohydraté (40 mg), phosphate tricalcique, talc, gélatine, stéarate de magnésium.
  • +Gélule LA à libération modifiée 10 mg: sphères de sucre/amidon (contiennent un max. de 56,48 mg de saccharose), macrogol 6000, copolymère de méthacrylate d'ammonium de type B, copolymère d'acide méthacrylique de type A/copolymère d'acide méthacrylique et de méthacrylate de méthyle (1:1), talc, citrate de triéthyle.
  • +Gélule LA à libération modifiée 20 mg: sphères de sucre/amidon (contiennent un max. de 112,95 mg de saccharose), macrogol 6000, copolymère de méthacrylate d'ammonium de type B, copolymère d'acide méthacrylique de type A/copolymère d'acide méthacrylique et de méthacrylate de méthyle (1:1), talc, citrate de triéthyle.
  • +Gélule LA à libération modifiée 30 mg: sphères de sucre/amidon (contiennent un max. de 169,42 mg de saccharose), macrogol 6000, copolymère de méthacrylate d'ammonium de type B, copolymère d'acide méthacrylique de type A/copolymère d'acide méthacrylique et de méthacrylate de méthyle (1:1), talc, citrate de triéthyle.
  • +Gélule LA à libération modifiée 40 mg: sphères de sucre/amidon (contiennent un max. de 225,89 mg de saccharose), macrogol 6000, copolymère de méthacrylate d'ammonium de type B, copolymère d'acide méthacrylique de type A/copolymère d'acide méthacrylique et de méthacrylate de méthyle (1:1), talc, citrate de triéthyle.
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Comprimés (sécables) à 10 mg de methylphenidati hydrochloridum.
  • +Comprimés blancs, ronds, plats, avec bords biseautés. Une face porte le marquage "CG" , l'autre "A/B" et une barre de cassure. Le comprimé peut être divisé en doses égales.
  • +Gélules LA (LA = longue durée d'action) avec libération modifiée pour administration orale 1× par jour à 10 mg, 20 mg, 30 mg et 40 mg de methylphenidati hydrochloridum.
  • +Ritaline LA 10 mg: gélule à libération modifiée, gélule en gélatine avec une tête brun clair, opaque et un corps blanc, opaque, présentant l'inscription "NVR" sur la tête et "R10" sur le corps, qui contient des granules blancs à crème, approximativement sphériques.
  • +Ritaline LA 20 mg: gélule à libération modifiée, gélule en gélatine dure, blanche, opaque, présentant l'inscription "NVR" sur la tête et "R20" sur le corps, qui contient des granules blancs à crème, approximativement sphériques.
  • +Ritaline LA 30 mg: gélule à libération modifiée, gélule en gélatine dure, jaune, opaque, présentant l'inscription "NVR" sur la tête et "R30" sur le corps, qui contient des granules blancs à crème, approximativement sphériques.
  • +Ritaline LA 40 mg: gélule à libération modifiée, gélule en gélatine dure, brun clair, opaque, présentant l'inscription "NVR" sur la tête et "R40" sur le corps, qui contient des granules blancs à crème, approximativement sphériques.
  • +Ritaline LA 60 mg: gélule à libération modifiée, tête en gélatine dure, brun clair, opaque et corps jaune, opaque, présentant l'inscription "NVR" radialement sur la tête et "R60" sur le corps, qui contient des granules blancs à crème, approximativement sphériques.
  • -Ritaline/-LA est indiqué pour le traitement d'un trouble déficitaire de l'attention/hyperactivité (TDAH) des enfants à partir de 6 ans et des adolescents jusqu'à 18 ans dans le cadre d'une stratégie thérapeutique globale.
  • +Ritaline/-LA est indiqué pour le traitement d'un trouble déficitaire de l'attention/hyperactivité (TDAH) des enfants à partir de 6 ans et des adolescents jusqu'à 18 ans dans le cadre d'une stratégie thérapeutique globale.
  • -L'efficacité de Ritaline/-LA lors du traitement du TDAH a été documentée dans des essais cliniques contrôlés sur des enfants et des adolescents âgés de 6 à 17 ans, qui remplissaient les critères selon le DSM-IV pour le TDAH.
  • +L'efficacité de Ritaline/-LA lors du traitement du TDAH a été documentée dans des essais cliniques contrôlés sur des enfants et des adolescents âgés de 6 à 17 ans, qui remplissaient les critères selon le DSM-IV pour le TDAH.
  • -L'administration de Ritaline/-LA doit commencer avec des doses faibles, qui doivent ensuite être augmentées hebdomadairement. La dose journalière maximale s'élève à 60 mg.
  • +L'administration de Ritaline/-LA doit commencer avec des doses faibles, qui doivent ensuite être augmentées hebdomadairement. La dose journalière maximale s'élève à 60 mg.
  • -Les comprimés Ritaline peuvent être pris avec ou sans repas (voir «Pharmacocinétique»).
  • -Adultes (seulement en cas de narcolepsie): la posologie est de 20–30 mg/j en moyenne, administrés en 2–3 prises individuelles. Chez certains patients, des doses journalières de 40–60 mg peuvent être nécessaires alors que dans la plupart des cas 10–15 mg/j suffisent.
  • -Les patients présentant des difficultés d'endormissement suite à une prise tardive, doivent prendre la dernière dose avant 18 heures.
  • -Enfants dès 6 ans: au début 5 mg (½ comprimé à 10 mg) 1–2×/j (p.ex. au petit déjeuner et au repas de midi), ensuite augmenter la dose journalière de 5–10 mg à intervalle d'une semaine. La dose journalière totale doit être répartie en plusieurs prises individuelles.
  • -Gélules Ritaline LA à libération modifiée pour une administration orale 1× par jour
  • -Enfants dès 6 ans: Ritaline LA (gélules de chlorhydrate de méthylphénidate à longue durée d'action) est prévu pour une administration orale journalière le matin.
  • +Les comprimés Ritaline peuvent être pris avec ou sans repas (voir "Pharmacocinétique" ).
  • +Adultes (seulement en cas de narcolepsie): la posologie est de 20–30 mg/j en moyenne, administrés en 2–3 prises individuelles. Chez certains patients, des doses journalières de 40–60 mg peuvent être nécessaires alors que dans la plupart des cas 10–15 mg/j suffisent.
  • +Les patients présentant des difficultés d'endormissement suite à une prise tardive, doivent prendre la dernière dose avant 18 heures.
  • +Enfants dès 6 ans: au début 5 mg (½ comprimé à 10 mg) 1–2×/j (p.ex. au petit déjeuner et au repas de midi), ensuite augmenter la dose journalière de 5–10 mg à intervalle d'une semaine. La dose journalière totale doit être répartie en plusieurs prises individuelles.
  • +Gélules Ritaline LA à libération modifiée pour une administration orale 1× par jour
  • +Enfants dès 6 ans: Ritaline LA (gélules de chlorhydrate de méthylphénidate à longue durée d'action) est prévu pour une administration orale journalière le matin.
  • -Dose précédente de Ritaline Dose recommandée de Ritaline LA
  • -5 mg de Ritaline 2×/j ou 10 mg de Ritaline 2×/j 10 mg 1×/j ou 20 mg 1×/j
  • -15 mg de Ritaline 2×/j 30 mg 1×/j
  • -20 mg de Ritaline 2×/j 40 mg 1×/j
  • +Dose précédente de Ritaline Dose recommandée de Ritaline LA
  • +5 mg de Ritaline 2×/jou10 mg de Ritaline 2×/j 10 mg 1×/jou20 mg 1×/j
  • +15 mg de Ritaline 2×/j 30 mg 1×/j
  • +20 mg de Ritaline 2×/j 40 mg 1×/j
  • -Pour d'autres schémas posologiques de méthylphénidate, la dose initiale doit être choisie en fonction du tableau clinique. La dose de Ritaline LA peut être ajustée par paliers de 10 mg jusqu'à une dose journalière maximale de 60 mg à intervalles d'une semaine.
  • + 
  • +Pour d'autres schémas posologiques de méthylphénidate, la dose initiale doit être choisie en fonction du tableau clinique. La dose de Ritaline LA peut être ajustée par paliers de 10 mg jusqu'à une dose journalière maximale de 60 mg à intervalles d'une semaine.
  • -Aucun examen systématique des patients souffrant d'une insuffisance rénale n'est disponible (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Aucun examen systématique des patients souffrant d'une insuffisance rénale n'est disponible (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -Aucune donnée d'études relatives à des patients de plus de 60 ans n'est disponible.
  • +Aucune donnée d'études relatives à des patients de plus de 60 ans n'est disponible.
  • -Remarque: si aucune amélioration des symptômes n'est constatée après augmentation de la dose pendant 1 mois, le traitement doit être interrompu.
  • +Remarque: si aucune amélioration des symptômes n'est constatée après augmentation de la dose pendant 1 mois, le traitement doit être interrompu.
  • -Avant de commencer le traitement par Ritaline/-LA, il est nécessaire d'effectuer et de documenter un examen cardiovasculaire, comprenant la tension artérielle et la fréquence cardiaque. Comme il n'existe pas de données à long terme, des examens cardiovasculaires réguliers doivent être effectués en présence d'un profil de facteurs de risque. De même, la taille et le poids doivent déjà être mesurés avant le début du traitement en vue de la documentation sous forme d'une courbe de croissance (voir la rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • +Avant de commencer le traitement par Ritaline/-LA, il est nécessaire d'effectuer et de documenter un examen cardiovasculaire, comprenant la tension artérielle et la fréquence cardiaque. Comme il n'existe pas de données à long terme, des examens cardiovasculaires réguliers doivent être effectués en présence d'un profil de facteurs de risque. De même, la taille et le poids doivent déjà être mesurés avant le début du traitement en vue de la documentation sous forme d'une courbe de croissance (voir la rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -·Hypersensibilité connue au méthylphénidate ou à l'un des autres composants de Ritaline/-LA selon la composition.
  • -·Crises d'angoisse, tension psychique et agitation prononcées, car Ritaline/-LA peut renforcer ces symptômes.
  • -·Hyperthyroïdie.
  • -·Troubles du rythme cardiaque.
  • -·Maladies cardiovasculaires préexistantes, y compris hypertension artérielle sévère, angine de poitrine, insuffisance cardiaque, défaillance cardiaque, cardiopathie congénitale importante sur le plan hémodynamique, cardiomyopathies, infarctus du myocarde, arythmies potentiellement mortelles et canalopathies (maladies causées par un dysfonctionnement des canaux ioniques).
  • -·Glaucome.
  • -·Phéochromocytome.
  • -·Antécédents familiaux ou diagnostic de syndrome de Tourette.
  • -·Traitement par des inhibiteurs de la MAO et pendant au moins 14 jours après l'arrêt d'un inhibiteur de la MAO (ce qui pourrait entraîner une hypertension artérielle aiguë) (voir «Interactions»).
  • -·Diagnostic ou anamnèse de dépression sévère, anorexie mentale, symptômes psychotiques, tendance suicidaire, manie, schizophrénie, trouble de la personnalité borderline, car le médicament peut aggraver ces états.
  • -·Maladie artérielle occlusive.
  • -·Maladies cérébrovasculaires préexistantes comme anévrismes cérébraux, vaisseaux anormaux, y compris vascularite ou accident vasculaire cérébral.
  • -·Abus d'alcool et de drogue.
  • +-Hypersensibilité connue au méthylphénidate ou à l'un des autres composants de Ritaline/-LA selon la composition.
  • +-Crises d'angoisse, tension psychique et agitation prononcées, car Ritaline/-LA peut renforcer ces symptômes.
  • +-Hyperthyroïdie.
  • +-Troubles du rythme cardiaque.
  • +-Maladies cardiovasculaires préexistantes, y compris hypertension artérielle sévère, angine de poitrine, insuffisance cardiaque, défaillance cardiaque, cardiopathie congénitale importante sur le plan hémodynamique, cardiomyopathies, infarctus du myocarde, arythmies potentiellement mortelles et canalopathies (maladies causées par un dysfonctionnement des canaux ioniques).
  • +-Glaucome.
  • +-Phéochromocytome.
  • +-Antécédents familiaux ou diagnostic de syndrome de Tourette.
  • +-Traitement par des inhibiteurs de la MAO et pendant au moins 14 jours après l'arrêt d'un inhibiteur de la MAO (ce qui pourrait entraîner une hypertension artérielle aiguë) (voir "Interactions" ).
  • +-Diagnostic ou anamnèse de dépression sévère, anorexie mentale, symptômes psychotiques, tendance suicidaire, manie, schizophrénie, trouble de la personnalité borderline, car le médicament peut aggraver ces états.
  • +-Maladie artérielle occlusive.
  • +-Maladies cérébrovasculaires préexistantes comme anévrismes cérébraux, vaisseaux anormaux, y compris vascularite ou accident vasculaire cérébral.
  • +-Abus d'alcool et de drogue.
  • -Des cas de décès soudains ont été rapportés chez des enfants ayant des anomalies cardiaques structurelles traités par des stimulants, y compris le méthylphénidate. Des cas isolés de tels événements ont également été rapportés chez des patients présentant une suspicion de maladies cardiovasculaires préexistantes. En conséquence, le méthylphénidate ne doit pas être administré aux enfants ayant des anomalies cardiaques structurelles ou des antécédents de maladies cardiovasculaires (voir «Contre-indications»).
  • +Des cas de décès soudains ont été rapportés chez des enfants ayant des anomalies cardiaques structurelles traités par des stimulants, y compris le méthylphénidate. Des cas isolés de tels événements ont également été rapportés chez des patients présentant une suspicion de maladies cardiovasculaires préexistantes. En conséquence, le méthylphénidate ne doit pas être administré aux enfants ayant des anomalies cardiaques structurelles ou des antécédents de maladies cardiovasculaires (voir "Contre-indications" ).
  • -Le statut cardiovasculaire doit être surveillé. La tension artérielle et la fréquence cardiaque doivent être vérifiées et documentées à chaque ajustement de dose ou à intervalles adaptés (mais au moins tous les 6 mois) et après lorsque cela s'avère cliniquement indiqué.
  • +Le statut cardiovasculaire doit être surveillé. La tension artérielle et la fréquence cardiaque doivent être vérifiées et documentées à chaque ajustement de dose ou à intervalles adaptés (mais au moins tous les 6 mois) et après lorsque cela s'avère cliniquement indiqué.
  • -Les stimulants à effet sur le système nerveux central, méthylphénidate compris, ont été mis en relation avec le déclenchement ou l'aggravation de tics moteurs ou verbaux ou du syndrome de Tourette. Avant de commencer un traitement par des stimulants, le patient doit donc d'abord subir un examen clinique visant à déterminer s'il a des tics ou s'il souffre d'un syndrome de Tourette. L'anamnèse familiale doit être également prise en compte. Ritaline/-LA est contre-indiqué en cas de diagnostic ou d'antécédents familiaux de syndrome de Tourette (voir «Contre-indications»).
  • -En cas de surdosage, à savoir de dépassement des doses thérapeutiques, une myopathie ou une rhabdomyolyse peut se manifester chez des patients ayant des facteurs prédisposants (voir «Surdosage»).
  • -Des cas d'inhibition de la croissance (prise de poids réduite et/ou augmentation réduite de la taille) en rapport avec le traitement à long terme d'enfants par Ritaline/-LA ont été rapportés. Des études de suivi chez des enfants âgés de 7 à 10 ans indiquent que les enfants prenant du méthylphénidate en continu (p.ex. 7 jours par semaine pendant 1 an) peuvent présenter un ralentissement passager de la croissance (retard de croissance en moyenne de 2 cm pour la taille et de 2,7 kg pour le poids en 3 ans). C'est pourquoi il faut surveiller étroitement (au moins tous les 6 mois) et documenter dans une courbe de croissance la taille, le poids et l'appétit des patients nécessitant un traitement au long cours. Le traitement doit être interrompu chez les patients ne présentant pas la croissance ou la prise de poids attendue.
  • +Les stimulants à effet sur le système nerveux central, méthylphénidate compris, ont été mis en relation avec le déclenchement ou l'aggravation de tics moteurs ou verbaux ou du syndrome de Tourette. Avant de commencer un traitement par des stimulants, le patient doit donc d'abord subir un examen clinique visant à déterminer s'il a des tics ou s'il souffre d'un syndrome de Tourette. L'anamnèse familiale doit être également prise en compte. Ritaline/-LA est contre-indiqué en cas de diagnostic ou d'antécédents familiaux de syndrome de Tourette (voir "Contre-indications" ).
  • +En cas de surdosage, à savoir de dépassement des doses thérapeutiques, une myopathie ou une rhabdomyolyse peut se manifester chez des patients ayant des facteurs prédisposants (voir "Surdosage" ).
  • +Des cas d'inhibition de la croissance (prise de poids réduite et/ou augmentation réduite de la taille) en rapport avec le traitement à long terme d'enfants par Ritaline/-LA ont été rapportés. Des études de suivi chez des enfants âgés de 7 à 10 ans indiquent que les enfants prenant du méthylphénidate en continu (p.ex. 7 jours par semaine pendant 1 an) peuvent présenter un ralentissement passager de la croissance (retard de croissance en moyenne de 2 cm pour la taille et de 2,7 kg pour le poids en 3 ans). C'est pourquoi il faut surveiller étroitement (au moins tous les 6 mois) et documenter dans une courbe de croissance la taille, le poids et l'appétit des patients nécessitant un traitement au long cours. Le traitement doit être interrompu chez les patients ne présentant pas la croissance ou la prise de poids attendue.
  • -Chez les patients commençant un traitement par le méthylphénidate, il faut faire attention à l'apparition ou au renforcement de comportements agressifs. Une surveillance étroite est requise. L'agressivité est souvent liée au TDAH; cependant, on a signalé une apparition ou un renforcement inattendu de l'agressivité pendant le traitement par le méthylphénidate. Une interruption de traitement pourra être envisagée (voir «Effets indésirables»).
  • +Chez les patients commençant un traitement par le méthylphénidate, il faut faire attention à l'apparition ou au renforcement de comportements agressifs. Une surveillance étroite est requise. L'agressivité est souvent liée au TDAH; cependant, on a signalé une apparition ou un renforcement inattendu de l'agressivité pendant le traitement par le méthylphénidate. Une interruption de traitement pourra être envisagée (voir "Effets indésirables" ).
  • -Pour les interactions avec les agonistes alpha-2 à action centrale, comme la clonidine, voir «Interactions».
  • +Pour les interactions avec les agonistes alpha-2 à action centrale, comme la clonidine, voir "Interactions" .
  • -Chez les enfants de moins de 6 ans, il n'y a pas de données suffisantes concernant l'efficacité, la sécurité et la posologie.
  • +Chez les enfants de moins de 6 ans, il n'y a pas de données suffisantes concernant l'efficacité, la sécurité et la posologie.
  • -Il convient d'arrêter immédiatement le méthylphénidate et les médicaments sérotoninergiques et d'instaurer un traitement approprié (voir «Interactions»).
  • +Il convient d'arrêter immédiatement le méthylphénidate et les médicaments sérotoninergiques et d'instaurer un traitement approprié (voir "Interactions" ).
  • -Des rapports ont mentionné une augmentation de la pression intraoculaire (PIO) et un glaucome (notamment glaucome à angle ouvert et glaucome à angle fermé) en lien avec le traitement par le méthylphénidate (voir la rubrique «Effets indésirables»). Une surveillance étroite des patients traités par Ritaline/-LA et présentant des antécédents de pression intraoculaire élevée et de glaucome est recommandée.
  • +Des rapports ont mentionné une augmentation de la pression intraoculaire (PIO) et un glaucome (notamment glaucome à angle ouvert et glaucome à angle fermé) en lien avec le traitement par le méthylphénidate (voir la rubrique "Effets indésirables" ). Une surveillance étroite des patients traités par Ritaline/-LA et présentant des antécédents de pression intraoculaire élevée et de glaucome est recommandée.
  • -En rapport avec le traitement par des produits contenant du méthylphénidate, des cas d'érections prolongées et douloureuses (priapisme) ont très rarement été rapportés chez des enfants et adolescents ainsi que chez des adultes, nécessitant un traitement médical immédiat voire, occasionnellement, une intervention chirurgicale (voir «Effets indésirables»). Les cas de priapisme ne sont pas apparus au début du traitement, mais au bout d'un certain laps de temps, souvent à la suite d'une augmentation de la dose. Des cas de priapisme sont également survenus durant une période sans prise de méthylphénidate (pause dans le traitement ou interruption du traitement). Les patients chez qui des érections inhabituellement longues ou fréquentes et douloureuses apparaissent, doivent immédiatement consulter un médecin.
  • +En rapport avec le traitement par des produits contenant du méthylphénidate, des cas d'érections prolongées et douloureuses (priapisme) ont très rarement été rapportés chez des enfants et adolescents ainsi que chez des adultes, nécessitant un traitement médical immédiat voire, occasionnellement, une intervention chirurgicale (voir "Effets indésirables" ). Les cas de priapisme ne sont pas apparus au début du traitement, mais au bout d'un certain laps de temps, souvent à la suite d'une augmentation de la dose. Des cas de priapisme sont également survenus durant une période sans prise de méthylphénidate (pause dans le traitement ou interruption du traitement). Les patients chez qui des érections inhabituellement longues ou fréquentes et douloureuses apparaissent, doivent immédiatement consulter un médecin.
  • -Un comprimé à 10 mg de Ritaline ne contient pas plus de 4,8 microgrammes de gluten.
  • +Un comprimé à 10 mg de Ritaline ne contient pas plus de 4,8 microgrammes de gluten.
  • -Une interaction avec l'anticoagulant biscoumacétate d'éthyle chez 4 patients n'a pas pu être confirmée avec un plus grand nombre de cas (n = 12).
  • +Une interaction avec l'anticoagulant biscoumacétate d'éthyle chez 4 patients n'a pas pu être confirmée avec un plus grand nombre de cas (n = 12).
  • -Du fait d'une élévation possible de la tension artérielle, Ritaline/-LA sera administré avec prudence en cas d'association avec des agents vasopresseurs (voir sous «Mises en garde et précautions»). Ritaline/-LA est contre-indiqué chez les patients traités (actuellement ou au cours des 2 semaines écoulées) par des inhibiteurs de la MAO (voir rubrique «Contre-indications») en raison d'un risque de crise hypertensive.
  • +Du fait d'une élévation possible de la tension artérielle, Ritaline/-LA sera administré avec prudence en cas d'association avec des agents vasopresseurs (voir sous "Mises en garde et précautions" ). Ritaline/-LA est contre-indiqué chez les patients traités (actuellement ou au cours des 2 semaines écoulées) par des inhibiteurs de la MAO (voir rubrique "Contre-indications" ) en raison d'un risque de crise hypertensive.
  • -L'administration concomitante de méthylphénidate et d'autres médicaments sérotoninergiques (incluant triptans, ISRS, IRSN, lithium, fentanyl et ses analogues, tramadol, dextrométhorphane, tapentadol, mépéridine, méthadone, pentazocine ou millepertuis [Hypericum]), de médicaments inhibiteurs du métabolisme de la sérotonine (dont les iMAO, tels que le bleu de méthylène) ou de précurseurs de la sérotonine (p.ex. tryptophane) n'est pas recommandée, car cela peut provoquer le développement d'un syndrome sérotoninergique (voir «Mises en garde et précautions»). Il a été démontré que le méthylphénidate augmente les concentrations extracellulaires de sérotonine et de noradrénaline et qu'il semble avoir une faible capacité de liaison aux transporteurs de la sérotonine.
  • +L'administration concomitante de méthylphénidate et d'autres médicaments sérotoninergiques (incluant triptans, ISRS, IRSN, lithium, fentanyl et ses analogues, tramadol, dextrométhorphane, tapentadol, mépéridine, méthadone, pentazocine ou millepertuis [Hypericum]), de médicaments inhibiteurs du métabolisme de la sérotonine (dont les iMAO, tels que le bleu de méthylène) ou de précurseurs de la sérotonine (p.ex. tryptophane) n'est pas recommandée, car cela peut provoquer le développement d'un syndrome sérotoninergique (voir "Mises en garde et précautions" ). Il a été démontré que le méthylphénidate augmente les concentrations extracellulaires de sérotonine et de noradrénaline et qu'il semble avoir une faible capacité de liaison aux transporteurs de la sérotonine.
  • -Les données d'une étude de cohorte incluant environ 3400 grossesses exposées au cours du premier trimestre n'indiquent pas une augmentation globale du risque d'anomalies congénitales. La fréquence des malformations cardiaques a été légèrement augmentée (risque relatif ajusté groupé 1,3; IC 95%: 1,0–1,6), correspondant à 3 enfants supplémentaires présentant une malformation cardiaque pour 1000 femmes ayant reçu du méthylphénidate pendant le premier trimestre de la grossesse comparativement à des grossesses non exposées. Des cas de toxicité cardiorespiratoire chez des nourrissons ont été signalés dans le cadre de déclarations spontanées; des cas de tachycardie et de dyspnée fœtales ont été en particulier rapportés.
  • -Dans les expérimentations animales, le méthylphénidate peut provoquer des anomalies chez l'embryon (voir «Données précliniques»).
  • +Les données d'une étude de cohorte incluant environ 3400 grossesses exposées au cours du premier trimestre n'indiquent pas une augmentation globale du risque d'anomalies congénitales. La fréquence des malformations cardiaques a été légèrement augmentée (risque relatif ajusté groupé 1,3; IC 95%: 1,0–1,6), correspondant à 3 enfants supplémentaires présentant une malformation cardiaque pour 1000 femmes ayant reçu du méthylphénidate pendant le premier trimestre de la grossesse comparativement à des grossesses non exposées. Des cas de toxicité cardiorespiratoire chez des nourrissons ont été signalés dans le cadre de déclarations spontanées; des cas de tachycardie et de dyspnée fœtales ont été en particulier rapportés.
  • +Dans les expérimentations animales, le méthylphénidate peut provoquer des anomalies chez l'embryon (voir "Données précliniques" ).
  • -Des rapports de cas ont montré que le méthylphénidate passe dans le lait maternel et atteint un rapport lait-plasma d'environ 2,5.
  • +Des rapports de cas ont montré que le méthylphénidate passe dans le lait maternel et atteint un rapport lait-plasma d'environ 2,5.
  • -Aucune donnée concernant l'effet de l'utilisation du méthylphénidate sur la fertilité humaine n'est disponible. Le méthylphénidate ne limite pas la fertilité chez les souris mâles et femelles (voir «Données précliniques»).
  • +Aucune donnée concernant l'effet de l'utilisation du méthylphénidate sur la fertilité humaine n'est disponible. Le méthylphénidate ne limite pas la fertilité chez les souris mâles et femelles (voir "Données précliniques" ).
  • -Ritaline/-LA peut provoquer une somnolence, une vision trouble, des hallucinations et d’autres effets indésirables au niveau du SNC (voir «Effets indésirables»). Par conséquent, les patients développant ce type d’effets indésirables devraient renoncer à la conduite de véhicules et à l’utilisation de machines, ainsi qu’à toute autre activité potentiellement dangereuse.
  • +Ritaline/-LA peut provoquer une somnolence, une vision trouble, des hallucinations et d’autres effets indésirables au niveau du SNC (voir "Effets indésirables" ). Par conséquent, les patients développant ce type d’effets indésirables devraient renoncer à la conduite de véhicules et à l’utilisation de machines, ainsi qu’à toute autre activité potentiellement dangereuse.
  • -Investigations: Modifications de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque (en général, augmentation), perte de poids.
  • +Investigations: Modifications de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque (en général, augmentation), perte de poids.
  • -Les données de sécurité à propos de l'utilisation de Ritaline-LA proviennent de 8 études cliniques menées chez des enfants et des adolescents (6 à 17 ans) atteints de TDAH, ainsi que de l'étude clinique pivot D2302 (N = 695) et son étude d'extension D2302E1, les seules études portant sur des adultes atteints de TDAH (18 à 60 ans). Dans les études pédiatriques, 587 patients ont été traités par Ritaline-LA, 439 patients ont reçu un placebo et 235 patients un traitement actif de contrôle.
  • +Les données de sécurité à propos de l'utilisation de Ritaline-LA proviennent de 8 études cliniques menées chez des enfants et des adolescents (6 à 17 ans) atteints de TDAH, ainsi que de l'étude clinique pivot D2302 (N = 695) et son étude d'extension D2302E1, les seules études portant sur des adultes atteints de TDAH (18 à 60 ans). Dans les études pédiatriques, 587 patients ont été traités par Ritaline-LA, 439 patients ont reçu un placebo et 235 patients un traitement actif de contrôle.
  • -Très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), occasionnel (≥ 1/1000 à < 1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000), très rare (< 1/10 000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les effets indésirables (EI) identifiés après la mise sur le marché, qui n'étaient pas déjà cités sous «effet de classe», ont été classifiés sous «fréquence inconnue», car la fréquence ne peut en général pas être déterminée en cas de signalements spontanés.
  • +Très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), occasionnel (≥ 1/1000 à < 1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000), très rare (< 1/10 000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les effets indésirables (EI) identifiés après la mise sur le marché, qui n'étaient pas déjà cités sous "effet de classe" , ont été classifiés sous "fréquence inconnue" , car la fréquence ne peut en général pas être déterminée en cas de signalements spontanés.
  • -Lors du traitement d'un surdosage, ne pas perdre de vue qu'une deuxième vague de libération de la substance active a lieu env. 4–6 h après l'administration de Ritaline LA (gélules de chlorhydrate de méthylphénidate à libération modifiée).
  • +Lors du traitement d'un surdosage, ne pas perdre de vue qu'une deuxième vague de libération de la substance active a lieu env. 4–6 h après l'administration de Ritaline LA (gélules de chlorhydrate de méthylphénidate à libération modifiée).
  • -Le mécanisme par lequel le méthylphénidate agit au niveau mental et comportemental chez l'enfant n'a pas été élucidé complètement et aucune preuve concluante ne permet de démontrer la relation entre ces effets et l'état du système nerveux central. Ritaline/-LA est un mélange racémique 1:1 de Dméthylphénidate (d-MPH) et de Lméthylphénidate (l-MPH). On considère que l'énantiomère L est pharmacologiquement inactif.
  • +Le mécanisme par lequel le méthylphénidate agit au niveau mental et comportemental chez l'enfant n'a pas été élucidé complètement et aucune preuve concluante ne permet de démontrer la relation entre ces effets et l'état du système nerveux central. Ritaline/-LA est un mélange racémique 1:1 de Dméthylphénidate (d-MPH) et de Lméthylphénidate (l-MPH). On considère que l'énantiomère L est pharmacologiquement inactif.
  • -Après administration orale d'un comprimé de Ritaline, la substance active (chlorhydrate de méthylphénidate) est absorbée rapidement et presque complètement. En raison d'un important effet de premier passage, la biodisponibilité absolue s'élève à 22 ± 8% pour l'énantiomère D et à 5 ± 3% pour l'énantiomère L. La prise concomitante de nourriture n'a aucun effet important sur l'absorption (la nourriture augmente la concentration plasmatique maximale (Cmax) de 23% et l'air sous la courbe concentration-temps (AUC) de 15%).
  • -Des concentrations plasmatiques maximales d'environ 40 nmol/l (11 ng/ml) sont atteintes en moyenne au bout de 2 h. Cependant, les variations inter- et intra-individuelles des concentrations plasmatiques maximales sont importantes. Les surfaces sous les courbes de concentration plasmatique (AUC) et les concentrations plasmatiques maximales (Cmax) sont proportionnelles à la dose administrée. Il n'y a pas de corrélation entre la concentration plasmatique maximale et l'effet pharmacologique.
  • +Après administration orale d'un comprimé de Ritaline, la substance active (chlorhydrate de méthylphénidate) est absorbée rapidement et presque complètement. En raison d'un important effet de premier passage, la biodisponibilité absolue s'élève à 22 ± 8% pour l'énantiomère D et à 5 ± 3% pour l'énantiomère L. La prise concomitante de nourriture n'a aucun effet important sur l'absorption (la nourriture augmente la concentration plasmatique maximale (Cmax) de 23% et l'air sous la courbe concentration-temps (AUC) de 15%).
  • +Des concentrations plasmatiques maximales d'environ 40 nmol/l (11 ng/ml) sont atteintes en moyenne au bout de 2 h. Cependant, les variations inter- et intra-individuelles des concentrations plasmatiques maximales sont importantes. Les surfaces sous les courbes de concentration plasmatique (AUC) et les concentrations plasmatiques maximales (Cmax) sont proportionnelles à la dose administrée. Il n'y a pas de corrélation entre la concentration plasmatique maximale et l'effet pharmacologique.
  • -Après administration orale de Ritaline LA (gélules de chlorhydrate de méthylphénidate avec libération modifiée pour administration orale 1×/j) à des enfants avec diagnostic de TDAH ainsi qu'à des adultes, le méthylphénidate est rapidement absorbé et présente une courbe bimodale de concentration plasmatique (i.e. deux pics séparés par une période de 4 h env.). Chez les enfants et les adultes, la biodisponibilité relative de Ritaline LA administré 1×/j est comparable à celle d'une dose globale équivalente administrée sous forme de deux doses par jour séparées de Ritaline ou de comprimés de méthylphénidate.
  • +Après administration orale de Ritaline LA (gélules de chlorhydrate de méthylphénidate avec libération modifiée pour administration orale 1×/j) à des enfants avec diagnostic de TDAH ainsi qu'à des adultes, le méthylphénidate est rapidement absorbé et présente une courbe bimodale de concentration plasmatique (i.e. deux pics séparés par une période de 4 h env.). Chez les enfants et les adultes, la biodisponibilité relative de Ritaline LA administré 1×/j est comparable à celle d'une dose globale équivalente administrée sous forme de deux doses par jour séparées de Ritaline ou de comprimés de méthylphénidate.
  • -Pour les patients ne pouvant pas avaler les gélules, l'administration peut se faire en répartissant le contenu de la gélule sur de la nourriture molle, comme de la compote de pommes (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +Pour les patients ne pouvant pas avaler les gélules, l'administration peut se faire en répartissant le contenu de la gélule sur de la nourriture molle, comme de la compote de pommes (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • -Dans le sang, le méthylphénidate et ses métabolites se répartissent entre le plasma (57%) et les érythrocytes (43%). Le taux de liaison aux protéines du méthylphénidate et de ses métabolites est faible (10–33%). Le volume de distribution apparent est de 2,65 ± 1,11 l/kg pour le d-MPH et de 1,80 ± 0,91 l/kg pour le l-MPH.
  • -L'excrétion de méthylphénidate dans le lait maternel a été constatée dans deux rapports de cas au cours desquels la dose relative calculée chez l'enfant était ≤0,2% de la dose maternelle ajustée selon le poids. Aucun effet indésirable n'a été mis en évidence chez les deux nourrissons (âgés de 6 resp. 11 mois).
  • +Dans le sang, le méthylphénidate et ses métabolites se répartissent entre le plasma (57%) et les érythrocytes (43%). Le taux de liaison aux protéines du méthylphénidate et de ses métabolites est faible (10–33%). Le volume de distribution apparent est de 2,65 ± 1,11 l/kg pour le d-MPH et de 1,80 ± 0,91 l/kg pour le l-MPH.
  • +L'excrétion de méthylphénidate dans le lait maternel a été constatée dans deux rapports de cas au cours desquels la dose relative calculée chez l'enfant était ≤0,2% de la dose maternelle ajustée selon le poids. Aucun effet indésirable n'a été mis en évidence chez les deux nourrissons (âgés de 6 resp. 11 mois).
  • -La biotransformation du méthylphénidate par la carboxylestérase CES1A1 est rapide et ample. Les concentrations plasmatiques maximales du métabolite principal désestérifié, l'acide alphaphényl-2pipéridineacétique (forme acide de Ritaline), sont atteintes environ 2 h après administration de méthylphénidate et sont 30–50× plus élevées que celles de la substance inchangée. La demi-vie d'élimination de l'acide alphaphényl-2pipéridine-acétique est environ deux fois supérieure à celle du méthylphénidate et la clairance systémique moyenne est de 0,17 l/h/kg. Les métabolites hydroxylés, par exemple l'hydroxyméthylphénidate ou l'acide hydroxyritalinique, ne sont décelables qu'en faibles quantités. L'activité thérapeutique semble due essentiellement à la substance inchangée.
  • +La biotransformation du méthylphénidate par la carboxylestérase CES1A1 est rapide et ample. Les concentrations plasmatiques maximales du métabolite principal désestérifié, l'acide alphaphényl-2pipéridineacétique (forme acide de Ritaline), sont atteintes environ 2 h après administration de méthylphénidate et sont 30–50× plus élevées que celles de la substance inchangée. La demi-vie d'élimination de l'acide alphaphényl-2pipéridine-acétique est environ deux fois supérieure à celle du méthylphénidate et la clairance systémique moyenne est de 0,17 l/h/kg. Les métabolites hydroxylés, par exemple l'hydroxyméthylphénidate ou l'acide hydroxyritalinique, ne sont décelables qu'en faibles quantités. L'activité thérapeutique semble due essentiellement à la substance inchangée.
  • -La demi-vie d'élimination plasmatique moyenne du méthylphénidate est de 2 h et la clairance systémique s'élève à 0,40 ± 0,12 l/h/kg pour le d-MPH et à 0,73 ± 0,28 l/h/kg pour le l-MPH. Après administration par voie orale, 78–97% de la dose sont excrétés dans les urines et 1–3% dans les fèces sous forme de métabolites, ceci en l'espace de 48 à 96 h. Le méthylphénidate inchangé ne se retrouve qu'en faibles quantités dans les urines (< 1%). La majeure partie d'une dose (60–86%) est excrétée dans les urines sous forme d'acide alphaphényl-2pipéridine-acétique.
  • +La demi-vie d'élimination plasmatique moyenne du méthylphénidate est de 2 h et la clairance systémique s'élève à 0,40 ± 0,12 l/h/kg pour le d-MPH et à 0,73 ± 0,28 l/h/kg pour le l-MPH. Après administration par voie orale, 78–97% de la dose sont excrétés dans les urines et 1–3% dans les fèces sous forme de métabolites, ceci en l'espace de 48 à 96 h. Le méthylphénidate inchangé ne se retrouve qu'en faibles quantités dans les urines (< 1%). La majeure partie d'une dose (60–86%) est excrétée dans les urines sous forme d'acide alphaphényl-2pipéridine-acétique.
  • -La pharmacocinétique du méthylphénidate chez les enfants hyperactifs (6 à 13 ans) ne montre aucune différence en comparaison avec celle d'adultes sains.
  • +La pharmacocinétique du méthylphénidate chez les enfants hyperactifs (6 à 13 ans) ne montre aucune différence en comparaison avec celle d'adultes sains.
  • -Dans une étude in vitro réalisée avec le méthylphénidate sur des cellules ovariennes de hamster chinois (cellules CHO), il y a eu une augmentation de l'échange de chromosomes sœurs et des aberrations chromosomiques. Cependant, aucun effet génotoxique n'a été observé dans plusieurs autres études in vitro, dont trois tests in vitro (test de mutation inverse d'Ames, test de mutation antérograde sur cellules de lymphome de souris, test d'aberrations chromosomiques sur lymphocytes humains). Deux tests des micronoyaux effectués sur des cellules de moelle osseuse de souris in vivo n'ont pas révélé d'effets clastogènes ou aneugènes pour des doses allant jusqu'à 250 mg/kg.
  • -Dans l'une de ces études, on a utilisé la même souche de souris B6C3F1 que celle ayant présenté des tumeurs hépatiques lors d'un bioassay de carcinogénicité. Des mesures des mutations cII dans le foie et les micronoyaux des réticulocytes du sang périphérique de souris Big-Blue, dans les micronoyaux des réticulocytes du sang périphérique et des mutations HPRT, ainsi que des aberrations chromosomiques chez le macaque Rhésus et des mutations du gène Pig-A chez de jeunes rats, de la fréquence dans le sang de réticulocytes contenant des micronoyaux et des altérations de l'ADN dans les cellules sanguines, cérébrales et hépatiques chez les rats mâles adultes traités en continu durant 28 jours, ainsi que la mesure des micronoyaux des érythrocytes dans le sang périphérique de souris n'ont pas mis en évidence de potentiel génotoxique.
  • +Dans une étude in vitro réalisée avec le méthylphénidate sur des cellules ovariennes de hamster chinois (cellules CHO), il y a eu une augmentation de l'échange de chromosomes sœurs et des aberrations chromosomiques. Cependant, aucun effet génotoxique n'a été observé dans plusieurs autres études in vitro, dont trois tests in vitro (test de mutation inverse d'Ames, test de mutation antérograde sur cellules de lymphome de souris, test d'aberrations chromosomiques sur lymphocytes humains). Deux tests des micronoyaux effectués sur des cellules de moelle osseuse de souris in vivo n'ont pas révélé d'effets clastogènes ou aneugènes pour des doses allant jusqu'à 250 mg/kg.
  • +Dans l'une de ces études, on a utilisé la même souche de souris B6C3F1 que celle ayant présenté des tumeurs hépatiques lors d'un bioassay de carcinogénicité. Des mesures des mutations cII dans le foie et les micronoyaux des réticulocytes du sang périphérique de souris Big-Blue, dans les micronoyaux des réticulocytes du sang périphérique et des mutations HPRT, ainsi que des aberrations chromosomiques chez le macaque Rhésus et des mutations du gène Pig-A chez de jeunes rats, de la fréquence dans le sang de réticulocytes contenant des micronoyaux et des altérations de l'ADN dans les cellules sanguines, cérébrales et hépatiques chez les rats mâles adultes traités en continu durant 28 jours, ainsi que la mesure des micronoyaux des érythrocytes dans le sang périphérique de souris n'ont pas mis en évidence de potentiel génotoxique.
  • -Dans une expérimentation animale sur la durée de vie chez la souris, le méthylphénidate a provoqué une augmentation de la fréquence des adénomes hépatocellulaires (tumeur hépatique bénigne) et, dans les espèces de sexe masculin seulement, une survenue accrue d'hépatoblastomes (tumeur hépatique maligne), à une dose d'environ 60 mg/kg/jour (environ 35× supérieure à la MRHD calculée en mg/kg).
  • +Dans une expérimentation animale sur la durée de vie chez la souris, le méthylphénidate a provoqué une augmentation de la fréquence des adénomes hépatocellulaires (tumeur hépatique bénigne) et, dans les espèces de sexe masculin seulement, une survenue accrue d'hépatoblastomes (tumeur hépatique maligne), à une dose d'environ 60 mg/kg/jour (environ 35× supérieure à la MRHD calculée en mg/kg).
  • -Durant une étude de carcinogénicité réalisée chez des rats F344 sur toute la durée de vie, le méthylphénidate n'a engendré aucune augmentation des tumeurs. La dose la plus élevée utilisée durant l'étude était d'environ 45 mg/kg/jour (environ 26× supérieure à la MRHD calculée en mg/kg).
  • +Durant une étude de carcinogénicité réalisée chez des rats F344 sur toute la durée de vie, le méthylphénidate n'a engendré aucune augmentation des tumeurs. La dose la plus élevée utilisée durant l'étude était d'environ 45 mg/kg/jour (environ 26× supérieure à la MRHD calculée en mg/kg).
  • -Le méthylphénidate peut provoquer des anomalies chez l'embryon de lapin. Une étude de reproduction chez le lapin avec le méthylphénidate a montré dans deux portées à une dose de 200 mg/kg/jour des spina bifida et des rotations des membres postérieurs. L'exposition (AUC) à cette dose était environ 5,1 fois plus élevée que l'exposition extrapolée à la dose maximale recommandée chez l'homme (MRHD). L'exposition à la dose inférieure la plus proche pour laquelle aucun cas de spina bifida n'a été observé correspondait à 0,7 fois l'exposition extrapolée à la MRHD. Une seconde étude a été réalisée à des doses élevées de 300 mg/kg/jour, considérées comme toxiques pour les mères. Aucun spina bifida n'a été trouvé parmi les 12 portées survivantes (92 fœtus). L'exposition (AUC) à 300 mg/kg correspondait à 7,5 fois l'exposition extrapolée à la MRHD.
  • -L'administration d'une dose de méthylphénidate de 75 mg/kg/jour (20,9 fois plus élevée que l'exposition (AUC) à la MRHD) a induit chez le rat une toxicité fœtale caractérisée par la survenue plus fréquente chez les fœtus de retards d'ossifications du crâne et de l'os hyoïde, ainsi que de côtes surnuméraires courtes.
  • -Le méthylphénidate n'a pas nui à la fertilité de souris mâles ou femelles soumises à une étude de reproduction continue de 18 semaines durant laquelle le médicament a été ajouté à leur nourriture. L'étude a été menée sur deux générations de souris ayant reçu en continu des doses de méthylphénidate allant jusqu'à 160 mg/kg/jour (correspond à env. 90 fois la MRHD calculée en mg/kg).
  • -Après administration de méthylphénidate chez des rattes pendant la gestation et la lactation à des doses allant jusqu'à 45 mg/kg/jour (dose 26 fois supérieure à la MRHD calculée en mg/kg), la prise de poids des petits a diminué à la dose la plus élevée. Aucun autre effet sur le développement post-natal n'a cependant été observé.
  • +Le méthylphénidate peut provoquer des anomalies chez l'embryon de lapin. Une étude de reproduction chez le lapin avec le méthylphénidate a montré dans deux portées à une dose de 200 mg/kg/jour des spina bifida et des rotations des membres postérieurs. L'exposition (AUC) à cette dose était environ 5,1 fois plus élevée que l'exposition extrapolée à la dose maximale recommandée chez l'homme (MRHD). L'exposition à la dose inférieure la plus proche pour laquelle aucun cas de spina bifida n'a été observé correspondait à 0,7 fois l'exposition extrapolée à la MRHD. Une seconde étude a été réalisée à des doses élevées de 300 mg/kg/jour, considérées comme toxiques pour les mères. Aucun spina bifida n'a été trouvé parmi les 12 portées survivantes (92 fœtus). L'exposition (AUC) à 300 mg/kg correspondait à 7,5 fois l'exposition extrapolée à la MRHD.
  • +L'administration d'une dose de méthylphénidate de 75 mg/kg/jour (20,9 fois plus élevée que l'exposition (AUC) à la MRHD) a induit chez le rat une toxicité fœtale caractérisée par la survenue plus fréquente chez les fœtus de retards d'ossifications du crâne et de l'os hyoïde, ainsi que de côtes surnuméraires courtes.
  • +Le méthylphénidate n'a pas nui à la fertilité de souris mâles ou femelles soumises à une étude de reproduction continue de 18 semaines durant laquelle le médicament a été ajouté à leur nourriture. L'étude a été menée sur deux générations de souris ayant reçu en continu des doses de méthylphénidate allant jusqu'à 160 mg/kg/jour (correspond à env. 90 fois la MRHD calculée en mg/kg).
  • +Après administration de méthylphénidate chez des rattes pendant la gestation et la lactation à des doses allant jusqu'à 45 mg/kg/jour (dose 26 fois supérieure à la MRHD calculée en mg/kg), la prise de poids des petits a diminué à la dose la plus élevée. Aucun autre effet sur le développement post-natal n'a cependant été observé.
  • -Durant une étude conventionnelle menée chez de jeunes rats, une dose allant jusqu'à 100 mg/kg/jour de méthylphénidate a été administrée par voie orale durant 9 semaines, à partir du début de la phase post-natale (jour 7 après la naissance) jusqu'à la maturité sexuelle (semaine 10 après la naissance). Lors des examens effectués sur les animaux adultes (semaines 13–14 après la naissance), une diminution de l'activité locomotrice spontanée a été observée chez les mâles et les femelles qui avaient reçu une dose de 50 mg/kg/jour ou plus élevée. Chez les femelles qui avaient reçu la dose la plus élevée de 100 mg/kg/jour (environ 58× supérieure à la MRHD calculée en mg/kg), un déficit a été observé lors de l'apprentissage d'une tâche spécifique.
  • +Durant une étude conventionnelle menée chez de jeunes rats, une dose allant jusqu'à 100 mg/kg/jour de méthylphénidate a été administrée par voie orale durant 9 semaines, à partir du début de la phase post-natale (jour 7 après la naissance) jusqu'à la maturité sexuelle (semaine 10 après la naissance). Lors des examens effectués sur les animaux adultes (semaines 13–14 après la naissance), une diminution de l'activité locomotrice spontanée a été observée chez les mâles et les femelles qui avaient reçu une dose de 50 mg/kg/jour ou plus élevée. Chez les femelles qui avaient reçu la dose la plus élevée de 100 mg/kg/jour (environ 58× supérieure à la MRHD calculée en mg/kg), un déficit a été observé lors de l'apprentissage d'une tâche spécifique.
  • -Le méthylphénidate peut induire des résultats de laboratoire faux positifs pour les amphétamines, en particulier avec les «Immunoassay Screen Tests».
  • +Le méthylphénidate peut induire des résultats de laboratoire faux positifs pour les amphétamines, en particulier avec les "Immunoassay Screen Tests" .
  • -Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
  • -Les comprimés Ritaline doivent être conservés à l'abri de l'humidité et pas au-dessus de 25 °C.
  • -Les gélules Ritaline LA à libération modifiée doivent être conservées dans leur récipient d'origine bien fermé et pas au-dessus de 30 °C.
  • +Les comprimés Ritaline doivent être conservés à l'abri de l'humidité et pas au-dessus de 25 °C.
  • +Les gélules Ritaline LA à libération modifiée doivent être conservées dans leur récipient d'origine bien fermé et pas au-dessus de 30 °C.
  • -Comprimés (sécables) à 10 mg: 30 et 200. [A+]
  • -Ritaline LA (Long Acting) pour administration orale 1× par jour
  • -Gélules à libération modifiée à 10 mg: 30 et 100 [A+]
  • -Gélules à libération modifiée à 20 mg: 30 et 100 [A+]
  • -Gélules à libération modifiée à 30 mg: 30 et 100 [A+]
  • -Gélules à libération modifiée à 40 mg: 30 et 100 [A+]
  • +Comprimés (sécables) à 10 mg: 30 et 200. [A+]
  • +Ritaline LA (Long Acting) pour administration orale 1× par jour
  • +Gélules à libération modifiée à 10 mg: 30 et 100 [A+]
  • +Gélules à libération modifiée à 20 mg: 30 et 100 [A+]
  • +Gélules à libération modifiée à 30 mg: 30 et 100 [A+]
  • +Gélules à libération modifiée à 40 mg: 30 et 100 [A+]
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