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Accueil - Information professionnelle sur Ovestin - Changements - 13.01.2018
30 Changements de l'information professionelle Ovestin
  • -Indications/possibilités d’emploi
  • +Indications / possibilités d’emploi
  • -Posologie/mode d’emploi
  • -La dose recommandée est de 4 à 8 mg par jour pendant la/les première(s) semaine(s); elle peut ensuite être progressivement réduite.
  • +Posologie / mode d’emploi
  • +La dose recommandée est de 4 à 8 mg par jour pendant la/les première(s) semaine(s); elle peut ensuite être progressivement diminuée.
  • -Dans toutes les indications, on utilisera la plus faible posologie efficace, et la durée du traitement doit toujours être aussi courte que possible. Le traitement hormonal substitutif ne doit être poursuivi que tant que le bénéfice l’emporte sur le risque pour la patiente considérée. 4
  • -Chez les femmes dont l’utérus est intact, on administrera en outre un traitement progestatif pendant 12 à 14 jours par mois. De plus, chez les femmes qui reçoivent un traitement continu, on examinera une fois par an le degré de prolifération de l’endomètre à l’aide d’un test progestatif (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • +Dans toutes les indications, il faut toujours utiliser la posologie minimale efficace, et ce pendant la durée la plus courte possible. Il ne faut poursuivre le traitement hormonal substitutif qu’aussi longtemps que le bénéfice l’emporte sur le risque chez la patiente considérée.
  • +Les patientes qui ont encore leur utérus doivent de plus prendre un progestatif pendant au minimum 12 à 14 jours par mois.
  • +De plus, chez les femmes qui reçoivent un traitement continu, on examinera une fois par an le degré de prolifération de l’endomètre à l’aide d’un test progestatif (cf. «Mises en garde et précautions»).
  • --Outre Ovestin, un progestatif doit être administré pendant au moins 12 à 14 jours par mois de calendrier.
  • +-En plus d’Ovestin, il faut en outre administrer un progestatif pendant 12 à 14 jours par mois calendaire.
  • --Pendant le traitement au long cours, l’endomètre doit être contrôlé au moins une fois par an.
  • +-Pendant le traitement prolongé, un contrôle de l’endomètre au moins une fois par an s’impose.
  • -Des études randomisées contrôlées et des études épidémiologiques ont montré une augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes utilisant un THS pendant plusieurs années. C’est pourquoi, chez toutes les femmes, le médecin doit examiner les seins avant le début d’un THS et ensuite tous les ans, et les patientes doivent pratiquer des auto-examens mammaires mensuels. Les patientes doivent être informées sur les modifications des seins qu’elles doivent signaler à leur médecin. Selon l’âge et les facteurs de risque présents, il faut aussi réaliser le cas échéant une mammographie.
  • +Des études randomisées contrôlées et des études épidémiologiques ont montré une augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes utilisant un THS pendant plusieurs années. C’est pourquoi, chez toutes les femmes, le médecin doit examiner les seins avant le début d’un THS et ensuite tous les ans, et les patientes doivent pratiquer des auto-examens mammaires mensuels.
  • +Les utilisatrices doivent être informées sur les modifications de leurs seins qu’elles doivent signaler à leur médecin.
  • +Selon l’âge et les facteurs de risque présents, il faut aussi réaliser le cas échéant une mammographie.
  • -Plusieurs études épidémiologiques suggèrent qu’un THS pourrait être associé à un risque accru de développement d’un cancer épithélial de l’ovaire. Une élévation du risque a été observée aussi bien pour un traitement avec des Å“strogènes seuls que pour un THS combiné. Alors que la plupart des études n’ont montré une augmentation du risque que pour une utilisation au long cours (c.-à-d. au moins 5 ans), une méta-analyse publiée en 2015 (qui a englobé au total 17 études prospectives et 35 études rétrospectives) n’a pas trouvé un tel lien avec la durée d’utilisation. L’étude prospective, randomisée, contrôlée avec placebo WHI a observé une élévation du risque statistiquement non significative (HR 1,41; IC à 95%: 0,75-2,66).
  • -Les cancers de l’ovaire étant beaucoup plus rares que le cancer du sein, l’augmentation absolue du risque chez les femmes qui utilisent ou ont utilisé depuis peu un THS est faible.
  • +Plusieurs études épidémiologiques suggèrent qu’un THS pourrait être associé à un risque accru de développement d’un cancer épithélial ovarien. Une augmentation du risque a été trouvée aussi bien pour une monothérapie estrogénique que pour un THS combiné. Alors que la plupart des études n’ont montré une augmentation du risque que lors d’un traitement de longue durée (c.-à-d. au moins cinq ans), une méta-analyse publiée en 2015 (basée sur un total de 17 études prospectives et de 35 études rétrospectives) n’a pas observé une telle corrélation avec la durée de l’utilisation. Dans l’étude WHI prospective, randomisée, contrôlée avec placebo, une élévation statistiquement non significative du risque a été relevée (HR 1,41; IC à 95%: 0,75-2,66).
  • +Les cancers de l’ovaire étant beaucoup plus rares que le cancer du sein, l’augmentation absolue du risque chez les femmes qui reçoivent un THS ou en ont reçu un il y a peu de temps est minime.
  • -Dans de rares cas, des lésions hépatiques bénignes et, encore plus rarement, malignes ont été observées, qui ont parfois entraîné des hémorragies intra-abdominales engageant le pronostic vital. En cas d’apparition de fortes douleurs épigastriques, d’un agrandissement de la taille du foie ou de signes d’hémorragie intra-abdominale, il faut penser à une tumeur hépatique dans les considérations du diagnostic différentiel.
  • +On a observé dans de rares cas, sous administration d’hormones sexuelles, des lésions hépatiques bénignes – et encore plus rarement des lésions malignes qui, dans des cas isolés, ont entraîné des hémorragies intra-abdominales engageant le pronostic vital. En présence de fortes douleurs dans l’abdomen supérieur, d’une hépatomégalie ou de signes d’une hémorragie intra-abdominale, il faut songer à l’éventualité d’une tumeur hépatique dans le cadre du diagnostic différentiel.
  • +Maladies thromboemboliques
  • +
  • -Chez des femmes qui présentent une hypertriglycéridémie familiale préexistante et qui sont traitées avec des Å“strogènes, on a signalé dans de rares cas une très forte augmentation du taux de triglycérides dans le sang pendant une Å“strogénothérapie, qui a conduit à une pancréatite et à d’autres complications.
  • -Les Å“strogènes peuvent augmenter la lithogénicité de la bile. De ce fait, le risque d’affections de la vésicule biliaire (notamment cholélithiase) est augmenté chez certaines femmes traitées par des Å“strogènes. Chez les patientes atteintes d’un prolactinome, une surveillance médicale étroite est requise (avec notamment des déterminations régulières du taux de prolactine), car on a rapporté une augmentation de la taille du prolactinome dans quelques cas isolés traités avec des Å“strogènes.
  • -Des saignements intermenstruels et des spottings peuvent survenir pendant les premiers mois du traitement. Si de tels saignements se manifestent plus tard au cours du traitement ou après la fin du traitement, la cause doit en être déterminée et on procèdera éventuellement à une biopsie de l’endomètre afin d’exclure des lésions endométriales malignes.
  • -Des myomes utérins peuvent augmenter de taille pendant une Å“strogénothérapie. Le cas échéant, le traitement devra être arrêté.
  • +Chez des femmes présentant une hypertriglycéridémie familiale mises sous estrogènes, on a observé dans de rares cas des taux plasmatiques extrêmement élevés de triglycérides, qui ont entraîné une pancréatite et d’autres complications. Les estrogènes peuvent augmenter la lithogénicité de la bile. De ce fait, le risque de maladies de la vésicule biliaire (surtout cholélithiase) est augmenté sous traitement par les estrogènes chez quelques femmes. Chez les patientes aux antécédents de prolactinome, une surveillance médicale étroite est requise (y compris des mesures régulières des taux de prolactine), car des cas isolés d’augmentation de la taille de prolactinomes ont été décrits sous traitement estrogénique.
  • +Des métrorragies et un spotting peuvent apparaître au cours des premiers mois de traitement. Si de telles hémorragies apparaissent après quelque temps au cours du traitement ou persistent après la fin du traitement, la cause doit être recherchée, éventuellement au moyen d’une biopsie de l’endomètre, pour exclure toute modification maligne de l’endomètre.
  • +La taille de myomes utérins peut augmenter sous traitement estrogénique. Le THS doit être interrompu si tel est le cas.
  • -Ovestin n’exerce pas d’effet contraceptif. Les comprimés d’Ovestin contiennent du lactose (cf. «Composition»). Les patientes atteintes de rares problèmes héréditaires du métabolisme du lactose tels qu’intolérance au galactose, déficience en lactase de Lapp ou malabsorption du glucose/galactose ne doivent pas pendre le médicament.
  • +Ovestin n’exerce pas d’effet contraceptif. Les comprimés d’Ovestin contiennent du lactose (voir sous «Composition»). Les patientes qui souffrent de troubles héréditaires rares du métabolisme du lactose tels qu’intolérance au galactose, déficience en lactase de Lapp ou malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
  • -Inducteurs d’enzymes: le métabolisme des Å“strogènes peut être accéléré en cas d’administration concomitante d’inducteurs du cytochrome 3A4. C’est par exemple le cas pour les barbituriques, la carbamazépine, l’éfavirenz, le felbamate, la griséofulvine, la névirapine, l’oxcarbazépine, la phenytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine et le topiramate ainsi que pour des produits qui contiennent du millepertuis (Hypericum perforatum). Dans la pratique clinique, une augmentation du métabolisme des Å“strogènes peut entraîner une diminution de l’efficacité d’Ovestin et des changements du profil de saignement.
  • +Inducteurs d’enzymes: le métabolisme des Å“strogènes peut être accéléré en cas d’administration concomitante d’inducteurs du cytochrome 3A4. C’est par exemple le cas pour les barbituriques, la carbamazépine, l’éfavirenz, le felbamate, la griséofulvine, la névirapine, l’oxcarbazépine, la phenytoïne, la primidone, la rifabutine, la rifampicine et le topiramate ainsi que pour des produits qui contiennent du millepertuis (Hypericum perforatum).
  • +Dans la pratique clinique, une augmentation du métabolisme des estrogènes peut entraîner une diminution de l’efficacité d’Ovestin et des modifications des hémorragies utérines.
  • -Effet de l’estriol sur la pharmacocinétique d’autres médicaments
  • +Pharmacocinétique d’autres médicaments
  • -Interactions dont le mécanisme est inconnu:
  • -Dans des études cliniques, on a observé significativement plus fréquemment, lors de l’administration concomitante de contraceptifs combinés à base d’éthinylestradiol et de l’association de principes actifs utilisée dans le traitement des infections par le VHC – ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir – une élévation cliniquement significative de l’ALAT (y compris des cas d’une augmentation de plus de cinq fois la limite supérieure de la normale), par rapport aux patientes traitées exclusivement avec les principes actifs antiviraux. En revanche, lors de l’utilisation d’autres Å“strogènes, l’incidence des élévations des transaminases n’a pas été plus élevée que chez les patientes qui ne recevaient pas d’œstrogénothérapie. Le nombre des femmes qui ont pris d’autres médicaments de ce type à base d’œstrogènes étant limité, la prudence est néanmoins de mise lors de l’administration concomitante d’œstrogènes et de l’association de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir.
  • +Interactions au mécanisme inconnu
  • +Dans des études cliniques, l’administration concomitante de contraceptifs combinés contenant de l’éthinylestradiol et de l’association de principes actifs (ombitasvir/paritaprévir/ritonavir, avec ou sans dasabuvir) utilisés pour le traitement d’infections par le VHC a entraîné significativement plus fréquemment une élévation cliniquement significative de l’ALAT de plus de cinq fois la limite supérieure de la normale (ULN, Upper Limit of Normal) par rapport aux valeurs mesurées chez des patientes traitées uniquement avec les principes actifs antiviraux. En revanche, lors de l’utilisation d’autres estrogènes (comme l’estradiol, le valérate d’estradiol, l’estriol et des estrogènes conjugués), l’incidence d’une élévation cliniquement significative des transaminases n’était pas supérieure à celle observée chez des patientes qui ne recevaient pas d’estrogénothérapie. En raison du nombre limité de femmes qui utilisaient des médicaments de ce type à base d’estrogènes, la prudence est néanmoins de mise lors de l’administration concomitante d’estrogènes et de l’association de principes actifs ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans dasabuvir.
  • -Å“dèmes, symptômes pseudo-grippaux
  • +Å“dèmes, symptômes pseudogrippaux
  • -Janvier 2017
  • +Août 2017
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