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Accueil - Information professionnelle sur Insidon - Changements - 06.07.2017
78 Changements de l'information professionelle Insidon
  • -Dysthymies saccompagnant danxiété, de nervosité, de tension, de troubles du sommeil et de tendance dépressive.
  • +Dysthymies s'accompagnant d'anxiété, de nervosité, de tension, de troubles du sommeil et de tendance dépressive.
  • -cardiovasculaires,
  • -gastro-intestinales,
  • -dermatologiques,
  • -ménopausiques et de céphalées.
  • -La sécurité demploi et lefficacité dInsidon nont pas été établies chez lenfant et ladolescent (0–17 ans). Lutilisation chez lenfant et ladolescent de moins de 18 ans nest donc pas recommandée.
  • +·cardiovasculaires,
  • +·gastro-intestinales,
  • +·dermatologiques,
  • +·ménopausiques et de céphalées.
  • +La sécurité d'emploi et l'efficacité d'Insidon n'ont pas été établies chez l'enfant et l'adolescent (0–17 ans). L'utilisation chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans n'est donc pas recommandée.
  • -Dans les cas légers, 1 à 2 dragées/j, de préférence le soir. Dans les cas modérés, 1 dragée le matin et 2 dragées le soir ou 1 dragée 3 fois par jour. Dans les cas sévères, jusquà un maximum de 2 dragées 3 fois par jour.
  • -Patients âgés: En labsence de données pharmacocinétiques spécifiques chez ces patients, une dose initiale faible est recommandée. La dose doit être augmentée lentement. La dose dentretien recommandée se situe dans la même fourchette que celle des patients plus jeunes (voir ci-dessus).
  • -Patients atteints daffections hépatiques ou rénales: Insidon doit être administré avec prudence à ces patients et il convient dutiliser la plus faible dose possible.
  • -Mode demploi
  • -Les dragées doivent être prises avec un peu de liquide pendant ou après les repas. Laction dInsidon et lamélioration générale étant progressives, le médicament doit être pris régulièrement pendant 2 semaines au moins. Une durée moyenne de traitement de 1 à 2 mois est conseillée.
  • -Après un traitement réussi ou à larrêt du traitement, le médicament doit être arrêté en diminuant progressivement la dose.
  • +Dans les cas légers, 1 à 2 dragées/j, de préférence le soir. Dans les cas modérés, 1 dragée le matin et 2 dragées le soir ou 1 dragée 3 fois par jour. Dans les cas sévères, jusqu'à un maximum de 2 dragées 3 fois par jour.
  • +Patients âgés: En l'absence de données pharmacocinétiques spécifiques chez ces patients, une dose initiale faible est recommandée. La dose doit être augmentée lentement. La dose d'entretien recommandée se situe dans la même fourchette que celle des patients plus jeunes (voir ci-dessus).
  • +Patients atteints d'affections hépatiques ou rénales: Insidon doit être administré avec prudence à ces patients et il convient d'utiliser la plus faible dose possible.
  • +Mode d'emploi
  • +Les dragées doivent être prises avec un peu de liquide pendant ou après les repas. L'action d'Insidon et l'amélioration générale étant progressives, le médicament doit être pris régulièrement pendant 2 semaines au moins. Une durée moyenne de traitement de 1 à 2 mois est conseillée.
  • +Après un traitement réussi ou à l'arrêt du traitement, le médicament doit être arrêté en diminuant progressivement la dose.
  • -Insidon na pas été étudié pour le traitement de patients de moins de 18 ans et ne peut donc pas être recommandé.
  • +Insidon n'a pas été étudié pour le traitement de patients de moins de 18 ans et ne peut donc pas être recommandé.
  • -Hypersensibilité à lopipramol, à un autre composant du produit ou à dautres principes actifs tricycliques du groupe des dibenzoazépines.
  • -Insidon ne doit pas être administré à des patients ayant récemment souffert dun infarctus du myocarde, ainsi quen cas de préexistence de blocs AV de haut degré ou de troubles diffus de la conduction supraventriculaire ou ventriculaire.
  • -Intoxication aiguë par des dépresseurs du système nerveux central (tels que somnifères, analgésiques puissants et psychotropes) et par lalcool.
  • +Hypersensibilité à l'opipramol, à un autre composant du produit ou à d'autres principes actifs tricycliques du groupe des dibenzoazépines.
  • +Insidon ne doit pas être administré à des patients ayant récemment souffert d'un infarctus du myocarde, ainsi qu'en cas de préexistence de blocs AV de haut degré ou de troubles diffus de la conduction supraventriculaire ou ventriculaire.
  • +Intoxication aiguë par des dépresseurs du système nerveux central (tels que somnifères, analgésiques puissants et psychotropes) et par l'alcool.
  • -Un faible nombre de tentatives de suicide, en partie dissue fatale, a été notifié en rapport avec Insidon.
  • -Une dépression saccompagne dun risque accru didées suicidaires, dautomutilation et de passage à lacte suicidaire. Une accentuation des idées suicidaires et dun comportement suicidaire peut aussi survenir sous traitement antidépresseur. Les revues des études contrôlées révèlent que le risque est maximum au début du traitement, surtout chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes de moins de 25 ans.
  • -Les patients traités par des antidépresseurs doivent donc être surveillés étroitement afin de déceler tout signe daggravation de la dépression, en particulier un comportement suicidaire, une nervosité ou une agitation psychomotrice et ce, surtout au début du traitement et lors des modifications de la dose. Même après larrêt du traitement, les patients doivent être bien contrôlés, car de tels symptômes peuvent survenir, étant alors les signes dun manque ou dune rechute débutante.
  • -Il faut attirer lattention des proches des patients sur ce risque et leur donner des instructions sur la conduite à tenir en cas de symptômes suspects. Le traitement antidépresseur nest pas indiqué pour éviter une hospitalisation motivée par un risque suicidaire. Notamment au début du traitement, il faut prescrire le médicament dans le plus petit conditionnement possible afin de diminuer le risque suicidaire.
  • -Des diagnostics psychiatriques autres quune dépression pouvant également saccompagner dun risque accru de comportement suicidaire, les mêmes mesures de précautions que lors du traitement dune dépression devront être observées.
  • +Un faible nombre de tentatives de suicide, en partie d'issue fatale, a été notifié en rapport avec Insidon.
  • +Une dépression s'accompagne d'un risque accru d'idées suicidaires, d'automutilation et de passage à l'acte suicidaire. Une accentuation des idées suicidaires et d'un comportement suicidaire peut aussi survenir sous traitement antidépresseur. Les revues des études contrôlées révèlent que le risque est maximum au début du traitement, surtout chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes de moins de 25 ans.
  • +Les patients traités par des antidépresseurs doivent donc être surveillés étroitement afin de déceler tout signe d'aggravation de la dépression, en particulier un comportement suicidaire, une nervosité ou une agitation psychomotrice et ce, surtout au début du traitement et lors des modifications de la dose. Même après l'arrêt du traitement, les patients doivent être bien contrôlés, car de tels symptômes peuvent survenir, étant alors les signes d'un manque ou d'une rechute débutante.
  • +Il faut attirer l'attention des proches des patients sur ce risque et leur donner des instructions sur la conduite à tenir en cas de symptômes suspects. Le traitement antidépresseur n'est pas indiqué pour éviter une hospitalisation motivée par un risque suicidaire. Notamment au début du traitement, il faut prescrire le médicament dans le plus petit conditionnement possible afin de diminuer le risque suicidaire.
  • +Des diagnostics psychiatriques autres qu'une dépression pouvant également s'accompagner d'un risque accru de comportement suicidaire, les mêmes mesures de précautions que lors du traitement d'une dépression devront être observées.
  • -Insidon doit être utilisé avec prudence chez les patients ayant une susceptibilité accrue aux convulsions (p.ex. lésions cérébrales de différentes étiologies, épilepsies, alcoolisme). Avec les composés tricycliques, la survenue de convulsions semble dose-dépendante. Il convient donc de ne pas dépasser la dose quotidienne totale recommandée dInsidon.
  • +Insidon doit être utilisé avec prudence chez les patients ayant une susceptibilité accrue aux convulsions (p.ex. lésions cérébrales de différentes étiologies, épilepsies, alcoolisme). Avec les composés tricycliques, la survenue de convulsions semble dose-dépendante. Il convient donc de ne pas dépasser la dose quotidienne totale recommandée d'Insidon.
  • -Des cas isolés dépisodes hypomaniaques ou maniaques ont été rapportés chez des patients traités par Insidon. Dans de tels cas, une réduction de la dose ou un arrêt du traitement ainsi que ladministration dun antipsychotique peuvent savérer nécessaires. Après normalisation de la situation, le traitement par Insidon peut, au besoin, être repris avec une dose plus faible.
  • +Des cas isolés d'épisodes hypomaniaques ou maniaques ont été rapportés chez des patients traités par Insidon. Dans de tels cas, une réduction de la dose ou un arrêt du traitement ainsi que l'administration d'un antipsychotique peuvent s'avérer nécessaires. Après normalisation de la situation, le traitement par Insidon peut, au besoin, être repris avec une dose plus faible.
  • -Les antidépresseurs tricycliques pouvant potentialiser les effets des narcotiques, il convient dinformer lanesthésiste que le patient est traité par Insidon avant toute anesthésie locale ou générale.
  • +Les antidépresseurs tricycliques pouvant potentialiser les effets des narcotiques, il convient d'informer l'anesthésiste que le patient est traité par Insidon avant toute anesthésie locale ou générale.
  • -Grâce à ses propriétés favorables, lopipramol peut également être arrêté après une utilisation prolongée sans quil y lieu de redouter des manifestations de sevrage ou des phénomènes de rebond. Il est cependant recommandé de ne pas arrêter brutalement le traitement, mais de réduire lentement la dose dentretien.
  • +Grâce à ses propriétés favorables, l'opipramol peut également être arrêté après une utilisation prolongée sans qu'il y lieu de redouter des manifestations de sevrage ou des phénomènes de rebond. Il est cependant recommandé de ne pas arrêter brutalement le traitement, mais de réduire lentement la dose d'entretien.
  • -Insidon doit être administré avec prudence chez les patients ayant des antécédents de troubles cardiovasculaires, en particulier chez les patients atteints dune insuffisance cardiaque, de troubles de la conduction (p.ex. bloc auriculo-ventriculaire de degré I à III), darythmies ou de circulation labile. Chez de tels patients ainsi que chez les patients âgés, la surveillance de la fonction cardiaque et la réalisation dun ECG sont recommandées. Le traitement par Insidon devra être commencé avec une dose plus faible. La dose ne sera augmentée quen cas de nécessité absolue ou de bonne tolérance et laugmentation sera progressive.
  • -Avant le début dun traitement par Insidon, il est conseillé de contrôler la pression artérielle, car une chute de la pression artérielle peut survenir chez les patients présentant une hypotension orthostatique ou une labilité circulatoire.
  • +Insidon doit être administré avec prudence chez les patients ayant des antécédents de troubles cardiovasculaires, en particulier chez les patients atteints d'une insuffisance cardiaque, de troubles de la conduction (p.ex. bloc auriculo-ventriculaire de degré I à III), d'arythmies ou de circulation labile. Chez de tels patients ainsi que chez les patients âgés, la surveillance de la fonction cardiaque et la réalisation d'un ECG sont recommandées. Le traitement par Insidon devra être commencé avec une dose plus faible. La dose ne sera augmentée qu'en cas de nécessité absolue ou de bonne tolérance et l'augmentation sera progressive.
  • +Avant le début d'un traitement par Insidon, il est conseillé de contrôler la pression artérielle, car une chute de la pression artérielle peut survenir chez les patients présentant une hypotension orthostatique ou une labilité circulatoire.
  • -La prudence est recommandée en cas dhyperthyroïdie ou chez les patients recevant des produits thyroïdiens, en raison déventuels effets indésirables cardiovasculaires (voir «Effets indésirables»).
  • -La prudence est recommandée lors de ladministration dInsidon à des patients atteints dinsuffisance hépatique ou rénale sévère; il convient de contrôler la fonction hépatique en cas de traitement à long terme par Insidon.
  • +La prudence est recommandée en cas d'hyperthyroïdie ou chez les patients recevant des produits thyroïdiens, en raison d'éventuels effets indésirables cardiovasculaires (voir «Effets indésirables»).
  • +La prudence est recommandée lors de l'administration d'Insidon à des patients atteints d'insuffisance hépatique ou rénale sévère; il convient de contrôler la fonction hépatique en cas de traitement à long terme par Insidon.
  • -La formule sanguine doit être contrôlée pendant le traitement par Insidon (en particulier en cas de survenue de fièvre, de maux de gorge ou dautres symptômes dallure grippale), car des cas isolés dagranulocytose ont été associés à la prise dantidépresseurs tricycliques.
  • +La formule sanguine doit être contrôlée pendant le traitement par Insidon (en particulier en cas de survenue de fièvre, de maux de gorge ou d'autres symptômes d'allure grippale), car des cas isolés d'agranulocytose ont été associés à la prise d'antidépresseurs tricycliques.
  • -Bien quInsidon ne présente que de faibles effets anticholinergiques, il devra être utilisé avec prudence chez les patients ayant des antécédents dhyperpression intraoculaire, de glaucome à angle fermé ou de rétention urinaire (p.ex. en cas dhypertrophie de la prostate). Lopipramol ayant de plus faibles effets anticholinergiques, une constipation a été plus rarement signalée sous Insidon que sous différents produits comparables, tels que limipramine ou la doxépine. La prudence est cependant recommandée chez les patients présentant une constipation chronique. Un iléus paralytique a été rapporté chez des patients âgés ou alités et ayant été traités par des antidépresseurs tricycliques.
  • +Bien qu'Insidon ne présente que de faibles effets anticholinergiques, il devra être utilisé avec prudence chez les patients ayant des antécédents d'hyperpression intraoculaire, de glaucome à angle fermé ou de rétention urinaire (p.ex. en cas d'hypertrophie de la prostate). L'opipramol ayant de plus faibles effets anticholinergiques, une constipation a été plus rarement signalée sous Insidon que sous différents produits comparables, tels que l'imipramine ou la doxépine. La prudence est cependant recommandée chez les patients présentant une constipation chronique. Un iléus paralytique a été rapporté chez des patients âgés ou alités et ayant été traités par des antidépresseurs tricycliques.
  • -Les dragées dInsidon contiennent du lactose et du sucrose. Les patients atteints de la rare intolérance héréditaire au galactose, dune intolérance au fructose, dun déficit sévère en lactase, dune malabsorption du glucose et du galactose ou dune insuffisance en sucrase-isomaltase ne doivent pas prendre les dragées dInsidon.
  • +Les dragées d'Insidon contiennent du lactose et du sucrose. Les patients atteints de la rare intolérance héréditaire au galactose, d'une intolérance au fructose, d'un déficit sévère en lactase, d'une malabsorption du glucose et du galactose ou d'une insuffisance en sucrase-isomaltase ne doivent pas prendre les dragées d'Insidon.
  • -IMAO: Ladministration simultanée dInsidon et dIMAO est contre-indiquée. Lors de ladministration simultanée dIMAO et dautres antidépresseurs tricycliques, des états appelés «syndrome sérotoninergique» et comportant des symptômes sévères tels que crise hypertensive, hyperpyrexie, convulsions, myoclonie, états dexcitation, délire et coma ont été rapportés. Ceux-ci sont dus à une interaction entre les IMAO et les médicaments augmentant lactivité de la sérotonine dans le système nerveux central. Cest pourquoi il faut respecter un délai de 2 semaines entre larrêt dun traitement par un IMAO (tel que le moclobémide, la sélégiline ou lantibiotique linézolide) et le début du traitement par Insidon. Il en est de même lorsquun IMAO est administré après un traitement par Insidon. Dans les deux cas, le traitement par Insidon ou IMAO sera initié à faible posologie, avec augmentation lente des doses et surveillance thérapeutique.
  • -Cytochrome P450: Aucune étude spécifique dinteractions na été réalisée avec des médicaments métabolisés par le cytochrome P450. Mais des éléments indiquent que lopipramol est soumis au métabolisme polymorphe du CYP450 2D6 (voir «Pharmacocinétique»). Laction de lopipramol peut donc être renforcée et prolongée lors de ladministration simultanée de médicaments inhibant le cytochrome P450 2D6.
  • +IMAO: L'administration simultanée d'Insidon et d'IMAO est contre-indiquée. Lors de l'administration simultanée d'IMAO et d'autres antidépresseurs tricycliques, des états appelés «syndrome sérotoninergique» et comportant des symptômes sévères tels que crise hypertensive, hyperpyrexie, convulsions, myoclonie, états d'excitation, délire et coma ont été rapportés. Ceux-ci sont dus à une interaction entre les IMAO et les médicaments augmentant l'activité de la sérotonine dans le système nerveux central. C'est pourquoi il faut respecter un délai de 2 semaines entre l'arrêt d'un traitement par un IMAO (tel que le moclobémide, la sélégiline ou l'antibiotique linézolide) et le début du traitement par Insidon. Il en est de même lorsqu'un IMAO est administré après un traitement par Insidon. Dans les deux cas, le traitement par Insidon ou IMAO sera initié à faible posologie, avec augmentation lente des doses et surveillance thérapeutique.
  • +Cytochrome P450: Aucune étude spécifique d'interactions n'a été réalisée avec des médicaments métabolisés par le cytochrome P450. Mais des éléments indiquent que l'opipramol est soumis au métabolisme polymorphe du CYP450 2D6 (voir «Pharmacocinétique»). L'action de l'opipramol peut donc être renforcée et prolongée lors de l'administration simultanée de médicaments inhibant le cytochrome P450 2D6.
  • -Anticoagulants: Les antidépresseurs tricycliques peuvent potentialiser leffet des anticoagulants coumariniques en raison de leur inhibition du métabolisme hépatique. Il est donc recommandé de surveiller étroitement la prothrombine plasmatique.
  • -Dépresseurs du système nerveux central: Les antidépresseurs tricycliques peuvent potentialiser les effets de lalcool et dautres substances déprimant le système nerveux central (p ex. barbituriques, benzodiazépines, anesthésiques).
  • -Neuroleptiques: Ladministration simultanée avec des antidépresseurs tricycliques peut entraîner une augmentation des concentrations des tricycliques, une diminution du seuil épileptogène et des convulsions. Lassociation de certains antidépresseurs tricycliques avec la thioridazine a été mise en rapport avec des arythmies cardiaques sévères, des torsades de pointes et un allongement de QTc.
  • -Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS): Ladministration simultanée dISRS tels que la fluoxétine ou la fluvoxamine peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques des dérivés de la dibenzazépine, avec des effets indésirables potentiels correspondants.
  • -Anticholinergiques: Bien quInsidon ne possède quune faible activité anticholinergique aux doses thérapeutiques, il peut potentialiser laction et ainsi les effets indésirables de ces substances (p.ex. phénothiazines, produits antiparkinsoniens) et p.ex. provoquer des psychoses atropiniques, une constipation sévère et un iléus adynamique, ainsi quune hyperthermie qui peut entraîner un coup de chaleur. Une surveillance étroite et un ajustement posologique sont donc nécessaires lorsquInsidon est associé à des médicaments tels quantihistaminiques, atropine, bipéridène, amantadine, phénothiazines ou certains médicaments antiacides.
  • +Anticoagulants: Les antidépresseurs tricycliques peuvent potentialiser l'effet des anticoagulants coumariniques en raison de leur inhibition du métabolisme hépatique. Il est donc recommandé de surveiller étroitement la prothrombine plasmatique.
  • +Dépresseurs du système nerveux central: Les antidépresseurs tricycliques peuvent potentialiser les effets de l'alcool et d'autres substances déprimant le système nerveux central (p ex. barbituriques, benzodiazépines, anesthésiques).
  • +Neuroleptiques: L'administration simultanée avec des antidépresseurs tricycliques peut entraîner une augmentation des concentrations des tricycliques, une diminution du seuil épileptogène et des convulsions. L'association de certains antidépresseurs tricycliques avec la thioridazine a été mise en rapport avec des arythmies cardiaques sévères, des torsades de pointes et un allongement de QTc.
  • +Inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS): L'administration simultanée d'ISRS tels que la fluoxétine ou la fluvoxamine peut entraîner une augmentation des concentrations plasmatiques des dérivés de la dibenzazépine, avec des effets indésirables potentiels correspondants.
  • +Anticholinergiques: Bien qu'Insidon ne possède qu'une faible activité anticholinergique aux doses thérapeutiques, il peut potentialiser l'action et ainsi les effets indésirables de ces substances (p.ex. phénothiazines, produits antiparkinsoniens) et p.ex. provoquer des psychoses atropiniques, une constipation sévère et un iléus adynamique, ainsi qu'une hyperthermie qui peut entraîner un coup de chaleur. Une surveillance étroite et un ajustement posologique sont donc nécessaires lorsqu'Insidon est associé à des médicaments tels qu'antihistaminiques, atropine, bipéridène, amantadine, phénothiazines ou certains médicaments antiacides.
  • -Sympathomimétiques: Les antidépresseurs tricycliques peuvent potentialiser laction cardiovasculaire de ladrénaline, de la noradrénaline, de lisoprénaline, de léphédrine et de la phényléphrine.
  • -Inhibiteurs adrénergiques: Les antidépresseurs tricycliques peuvent diminuer ou supprimer laction antihypertensive de médicaments tels que guanéthidine, bétanidine, réserpine, clonidine et alpha-méthyldopa. Les patients traités pour une hypertension devront, si nécessaire, recevoir des antihypertenseurs dune autre classe.
  • +Sympathomimétiques: Les antidépresseurs tricycliques peuvent potentialiser l'action cardiovasculaire de l'adrénaline, de la noradrénaline, de l'isoprénaline, de l'éphédrine et de la phényléphrine.
  • +Inhibiteurs adrénergiques: Les antidépresseurs tricycliques peuvent diminuer ou supprimer l'action antihypertensive de médicaments tels que guanéthidine, bétanidine, réserpine, clonidine et alpha-méthyldopa. Les patients traités pour une hypertension devront, si nécessaire, recevoir des antihypertenseurs d'une autre classe.
  • -Les études de reproduction chez lanimal nont pas montré de risque pour le foetus, mais il existe des indices évidents dun risque de troubles du développement pour le foetus humain. Lutilisation dInsidon pendant la grossesse doit donc être évitée et nêtre envisagée que lorsque le bénéfice thérapeutique lemporte sur le risque potentiel pour le foetus.
  • +Les études de reproduction chez l'animal n'ont pas montré de risque pour le foetus, mais il existe des indices évidents d'un risque de troubles du développement pour le foetus humain. L'utilisation d'Insidon pendant la grossesse doit donc être évitée et n'être envisagée que lorsque le bénéfice thérapeutique l'emporte sur le risque potentiel pour le foetus.
  • -Insidon ne doit pas être utilisé pendant lallaitement, car le principe actif passe en faibles quantités dans le lait maternel. En cas dindication impérative, lallaitement doit être arrêté.
  • +Insidon ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement, car le principe actif passe en faibles quantités dans le lait maternel. En cas d'indication impérative, l'allaitement doit être arrêté.
  • -Insidon provoque occasionnellement une obnubilation/fatigue et dautres symptômes nerveux centraux susceptibles daltérer les réactions (voir «Effets indésirables»). Il faut avertir les patients de cette éventualité et leur déconseiller de pratiquer des activités nécessitant de bons réflexes, telles que la conduite de véhicules à moteur ou lutilisation de machines.
  • +Insidon provoque occasionnellement une obnubilation/fatigue et d'autres symptômes nerveux centraux susceptibles d'altérer les réactions (voir «Effets indésirables»). Il faut avertir les patients de cette éventualité et leur déconseiller de pratiquer des activités nécessitant de bons réflexes, telles que la conduite de véhicules à moteur ou l'utilisation de machines.
  • -Les effets indésirables mentionnés ci-dessous ont été rapportés en rapport avec lopipramol. La plupart dentre eux ont aussi été observés avec dautres substances tricycliques. La majorité des effets indésirables sont de nature légère et disparaissent avec la poursuite du traitement ou après une réduction de la dose.
  • -Fréquences: «très fréquents» (>1/10), «fréquents» (>1/100, <1/10), «occasionnels» (>1/1000, <1/100), «rares» (>1/10000, <1/1000), «très rares» (<1/10000).
  • +Les effets indésirables mentionnés ci-dessous ont été rapportés en rapport avec l'opipramol. La plupart d'entre eux ont aussi été observés avec d'autres substances tricycliques. La majorité des effets indésirables sont de nature légère et disparaissent avec la poursuite du traitement ou après une réduction de la dose.
  • +Fréquences: «très fréquents» (>1/10), «fréquents» (>1/100, <1/10), «occasionnels» (>1/1'000, <1/100), «rares» (>1/10'000, <1/1'000), «très rares» (<1/10'000).
  • -Occasionnels: tachycardie sinusale, palpitations, modifications de lECG.
  • +Occasionnels: tachycardie sinusale, palpitations, modifications de l'ECG.
  • -Très rares: troubles de la conduction (p.ex. élargissement du complexe QRS, modifications de lintervalle PQ, bloc de branche).
  • +Très rares: troubles de la conduction (p.ex. élargissement du complexe QRS, modifications de l'intervalle PQ, bloc de branche).
  • -Des études épidémiologiques, réalisées essentiellement chez des patients âgés de 50 ans et plus, montrent un risque accru de fractures osseuses chez des patients recevant des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et des antidépresseurs tricycliques (ATC). Le mécanisme à lorigine de ce risque est inconnu.
  • +Des études épidémiologiques, réalisées essentiellement chez des patients âgés de 50 ans et plus, montrent un risque accru de fractures osseuses chez des patients recevant des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et des antidépresseurs tricycliques (ATC). Le mécanisme à l'origine de ce risque est inconnu.
  • -Les signes et symptômes dun surdosage dInsidon sont semblables à ceux observés avec dautres substances tricycliques. Les principales complications sont des modifications cardiaques et neurologiques.
  • -Les éventuels signes et symptômes dun surdosage aigu sont les suivants: somnolence, obnubilation, coma, agitation, états confusionnels passagers, anxiété accrue, ataxie, convulsions, stupeur, oligurie ou anurie, tachycardie ou évent. aussi bradycardie, arythmie, hypotension, bloc AV, choc, dépression respiratoire, rarement arrêt cardiaque.
  • +Les signes et symptômes d'un surdosage d'Insidon sont semblables à ceux observés avec d'autres substances tricycliques. Les principales complications sont des modifications cardiaques et neurologiques.
  • +Les éventuels signes et symptômes d'un surdosage aigu sont les suivants: somnolence, obnubilation, coma, agitation, états confusionnels passagers, anxiété accrue, ataxie, convulsions, stupeur, oligurie ou anurie, tachycardie ou évent. aussi bradycardie, arythmie, hypotension, bloc AV, choc, dépression respiratoire, rarement arrêt cardiaque.
  • -Il nexiste pas dantidote spécifique et le traitement est essentiellement symptomatique et dappoint. En cas de suspicion dintoxication par Insidon, il faut hospitaliser la personne, en particulier sil sagit dun enfant, et la placer sous surveillance étroite pendant au moins 72 h.
  • -Lors dintoxications avec des doses élevées dantidépresseurs tricycliques, une décontamination primaire au charbon actif ou un lavage gastrique sont indiqués dans la première heure suivant la prise de préparations qui ne sont pas à libération prolongée. En raison du potentiel convulsif élevé, le charbon actif est préférable au lavage gastrique. Lors dintoxications sévères ou lors dune diminution des réflexes protecteurs, le patient doit être intubé au préalable. La méthode de décontamination de premier choix pour les préparations à libération prolongée est le lavage intestinal orthograde au moyen dune solution de polyéthylène glycol équilibrée en électrolytes (p.ex. la solution de Fordtran). Pour accélérer lélimination (décontamination secondaire), ladministration répétée par voie orale de charbon actif peut éventuellement être efficace en cas de surdosage de certains antidépresseurs tricycliques. Lhémodialyse est inefficace lorsquelle est utilisée à des fins de décontamination secondaire.
  • -En cas dhypotension artérielle et/ou darythmies ventriculaires avec élargissement du complexe QRS de lECG (>100 msec), un traitement par du bicarbonate de sodium (1 mmol/kg) sous forme de bolus ou de perfusion brève (5 min) est indiqué. Ce traitement peut être répété jusquà ce que la pression artérielle augmente et que les modifications de lECG saméliorent, mais au maximum jusquà un pH artériel de 7,55. Ladministration supplémentaire de lidocaïne par voie i.v. peut éventuellement être indiquée. En cas de bradyarythmies, il convient de poser un stimulateur cardiaque provisoire. En cas de tachycardie ventriculaire polymorphe du type torsade de pointes: administration de 0,5 à 1,5 g de sulfate de magnésium par voie i.v. sous forme dinjection unique.
  • +Il n'existe pas d'antidote spécifique et le traitement est essentiellement symptomatique et d'appoint. En cas de suspicion d'intoxication par Insidon, il faut hospitaliser la personne, en particulier s'il s'agit d'un enfant, et la placer sous surveillance étroite pendant au moins 72 h.
  • +Lors d'intoxications avec des doses élevées d'antidépresseurs tricycliques, une décontamination primaire au charbon actif ou un lavage gastrique sont indiqués dans la première heure suivant la prise de préparations qui ne sont pas à libération prolongée. En raison du potentiel convulsif élevé, le charbon actif est préférable au lavage gastrique. Lors d'intoxications sévères ou lors d'une diminution des réflexes protecteurs, le patient doit être intubé au préalable. La méthode de décontamination de premier choix pour les préparations à libération prolongée est le lavage intestinal orthograde au moyen d'une solution de polyéthylène glycol équilibrée en électrolytes (p.ex. la solution de Fordtran). Pour accélérer l'élimination (décontamination secondaire), l'administration répétée par voie orale de charbon actif peut éventuellement être efficace en cas de surdosage de certains antidépresseurs tricycliques. L'hémodialyse est inefficace lorsqu'elle est utilisée à des fins de décontamination secondaire.
  • +En cas d'hypotension artérielle et/ou d'arythmies ventriculaires avec élargissement du complexe QRS de l'ECG (>100 msec), un traitement par du bicarbonate de sodium (1 mmol/kg) sous forme de bolus ou de perfusion brève (5 min) est indiqué. Ce traitement peut être répété jusqu'à ce que la pression artérielle augmente et que les modifications de l'ECG s'améliorent, mais au maximum jusqu'à un pH artériel de 7,55. L'administration supplémentaire de lidocaïne par voie i.v. peut éventuellement être indiquée. En cas de bradyarythmies, il convient de poser un stimulateur cardiaque provisoire. En cas de tachycardie ventriculaire polymorphe du type torsade de pointes: administration de 0,5 à 1,5 g de sulfate de magnésium par voie i.v. sous forme d'injection unique.
  • -Lors de coma et/ou dinsuffisance respiratoire: intubation et respiration artificielle.
  • -Lhyperventilation pour augmenter le pH artériel nest indiquée quen labsence dadministration simultanée de bicarbonate (danger dalcalose massive).
  • -Ladministration de pyridostigmine ou de physostigmine pour le traitement de symptômes anticholinergiques périphériques et centraux est contre-indiquée en raison des effets cardiaques.
  • +Lors de coma et/ou d'insuffisance respiratoire: intubation et respiration artificielle.
  • +L'hyperventilation pour augmenter le pH artériel n'est indiquée qu'en l'absence d'administration simultanée de bicarbonate (danger d'alcalose massive).
  • +L'administration de pyridostigmine ou de physostigmine pour le traitement de symptômes anticholinergiques périphériques et centraux est contre-indiquée en raison des effets cardiaques.
  • -Mécanisme daction
  • -Sur le plan de sa structure, lopipramol fait partie des antidépresseurs tricycliques et est un dérivé de la dibenzazépine présentant des propriétés tranquillisantes (inhibiteur non sélectif de la recapture des monoamines). Son action antagoniste sur les récepteurs dopaminergiques (D2 > D1) est relativement faible. Son affinité pour les récepteurs sigma (agoniste) est 6 fois supérieure à celle pour les récepteurs D2, ce qui laisse supposer que certains effets de lopipramol pourraient être dus à la transmission dopaminergique centrale par les récepteurs sigma. Contrairement aux antidépresseurs tricycliques standards (ATS), lopipramol ninhibe que très faiblement la recapture neuronale de la dopamine, de la noradrénaline et de la sérotonine.
  • -Comme dautres antidépresseurs tricycliques, lopipramol a une action antisérotoninergique (5-HT2) et réduit la sensibilité des récepteurs bêta-adrénergiques («down-regulation») dans le cortex lors de traitement prolongé. Les études psychopharmacologiques ont mis en évidence des propriétés anxiolytiques et des propriétés antidépressives relativement faibles pour lopipramol.
  • -Ses effets anxiolytiques et sédatifs sont plus forts et constituent par conséquent la caractéristique dominante. Contrairement à la plupart des antidépresseurs tricycliques, les effets anticholinergiques et alpha-adrénolytiques de lopipramol sont relativement faibles. Il exerce un effet antihistaminique (H1) marqué.
  • +Mécanisme d'action
  • +Sur le plan de sa structure, l'opipramol fait partie des antidépresseurs tricycliques et est un dérivé de la dibenzazépine présentant des propriétés tranquillisantes (inhibiteur non sélectif de la recapture des monoamines). Son action antagoniste sur les récepteurs dopaminergiques (D2 > D1) est relativement faible. Son affinité pour les récepteurs sigma (agoniste) est 6 fois supérieure à celle pour les récepteurs D2, ce qui laisse supposer que certains effets de l'opipramol pourraient être dus à la transmission dopaminergique centrale par les récepteurs sigma. Contrairement aux antidépresseurs tricycliques standards (ATS), l'opipramol n'inhibe que très faiblement la recapture neuronale de la dopamine, de la noradrénaline et de la sérotonine.
  • +Comme d'autres antidépresseurs tricycliques, l'opipramol a une action antisérotoninergique (5-HT2) et réduit la sensibilité des récepteurs bêta-adrénergiques («down-regulation») dans le cortex lors de traitement prolongé. Les études psychopharmacologiques ont mis en évidence des propriétés anxiolytiques et des propriétés antidépressives relativement faibles pour l'opipramol.
  • +Ses effets anxiolytiques et sédatifs sont plus forts et constituent par conséquent la caractéristique dominante. Contrairement à la plupart des antidépresseurs tricycliques, les effets anticholinergiques et alpha-adrénolytiques de l'opipramol sont relativement faibles. Il exerce un effet antihistaminique (H1) marqué.
  • -Insidon possède des propriétés antidépressives et tranquillisantes. Il améliore lhumeur et soulage lanxiété et la tension nerveuse.
  • -Son effet calmant se manifeste avant son effet thymoanaleptique. Son influence est également bénéfique sur les symptômes somatiques dorigine fonctionnelle. Insidon nentraîne aucune dépendance.
  • +Insidon possède des propriétés antidépressives et tranquillisantes. Il améliore l'humeur et soulage l'anxiété et la tension nerveuse.
  • +Son effet calmant se manifeste avant son effet thymoanaleptique. Son influence est également bénéfique sur les symptômes somatiques d'origine fonctionnelle. Insidon n'entraîne aucune dépendance.
  • -Lopipramol est complètement absorbé après prise orale unique; la concentration plasmatique maximale est atteinte après 2 à 4 h, lAUC est en rapport linéaire avec la dose.
  • -Après la prise orale de 150 mg dopipramol, répartis en 3 prises journalières, la concentration plasmatique moyenne à létat déquilibre de lopipramol est de 14 à 64 ng/ml (Cmin), celle du métabolite déshydroxyéthyl est 1 à 5 fois plus élevée en moyenne.
  • +L'opipramol est complètement absorbé après prise orale unique; la concentration plasmatique maximale est atteinte après 2 à 4 h, l'AUC est en rapport linéaire avec la dose.
  • +Après la prise orale de 150 mg d'opipramol, répartis en 3 prises journalières, la concentration plasmatique moyenne à l'état d'équilibre de l'opipramol est de 14 à 64 ng/ml (Cmin), celle du métabolite déshydroxyéthyl est 1 à 5 fois plus élevée en moyenne.
  • -La liaison aux protéines plasmatiques est denv. 91% et reste constante dans la zone de 18 à 613 ng/ml. Le volume de distribution apparent est denv. 10 l/kg.
  • -Les données provenant dun cas isolé ont montré que le rapport entre la concentration cérébrale dopipramol et celle de son métabolite principal est de 20:1, la concentration dopipramol dans le cerveau étant environ neuf fois plus élevée que la concentration sanguine fémorale. La concentration du déshydroxyéthylopipramol dans le cerveau était presque équivalente à celle retrouvée dans le sang fémoral.
  • +La liaison aux protéines plasmatiques est d'env. 91% et reste constante dans la zone de 18 à 613 ng/ml. Le volume de distribution apparent est d'env. 10 l/kg.
  • +Les données provenant d'un cas isolé ont montré que le rapport entre la concentration cérébrale d'opipramol et celle de son métabolite principal est de 20:1, la concentration d'opipramol dans le cerveau étant environ neuf fois plus élevée que la concentration sanguine fémorale. La concentration du déshydroxyéthylopipramol dans le cerveau était presque équivalente à celle retrouvée dans le sang fémoral.
  • -Lopipramol subit une biotransformation quasi complète dans le foie. Aucune étude dinteractions spécifiques avec des substances métabolisées par le cytochrome P450 na été réalisée. Une étude indique cependant que lopipramol est soumis au métabolisme polymorphe du CYP450 2D6 (voir «Interactions»). Le métabolite principal de lopipramol est le déshydroxyéthylopipramol, pharmacologiquement inactif.
  • -«Métaboliseurs lents» du type débrisoquine: En cas dhydroxylation lente du type débrisoquine, les concentrations plasmatiques dopipramol pourraient augmenter de façon significative. Des données isolées ont montré que les valeurs de lAUC sont 3 fois plus élevées et celles de la Cmax sont 2 fois plus élevées que les valeurs moyennes obtenues chez dautres sujets. La demi-vie délimination était du même ordre que celle des autres sujets.
  • +L'opipramol subit une biotransformation quasi complète dans le foie. Aucune étude d'interactions spécifiques avec des substances métabolisées par le cytochrome P450 n'a été réalisée. Une étude indique cependant que l'opipramol est soumis au métabolisme polymorphe du CYP450 2D6 (voir «Interactions»). Le métabolite principal de l'opipramol est le déshydroxyéthylopipramol, pharmacologiquement inactif.
  • +«Métaboliseurs lents» du type débrisoquine: En cas d'hydroxylation lente du type débrisoquine, les concentrations plasmatiques d'opipramol pourraient augmenter de façon significative. Des données isolées ont montré que les valeurs de l'AUC sont 3 fois plus élevées et celles de la Cmax sont 2 fois plus élevées que les valeurs moyennes obtenues chez d'autres sujets. La demi-vie d'élimination était du même ordre que celle des autres sujets.
  • -La demi-vie délimination de lopipramol est comprise entre 7 et 11 h.
  • +La demi-vie d'élimination de l'opipramol est comprise entre 7 et 11 h.
  • -Patients insuffisants rénaux: Une réduction de la posologie dInsidon peut savérer nécessaire chez les patients insuffisants rénaux, car le ralentissement de lélimination du principe actif est corrélé à la gravité de la maladie.
  • -Patients insuffisants hépatiques: On ne dispose pas de données pharmacocinétiques pour ces patients, mais lopipramol étant essentiellement métabolisé dans le foie, la prudence simpose chez ces patients. Il convient dutiliser la plus faible dose possible lors dun traitement au long cours (voir «Posologie/mode demploi»).
  • -Patients âgés: On ne dispose pas de données pharmacocinétiques dans ce groupe de patients, mais les données épidémiologiques ne suggèrent pas que la réponse de ces patients à lopipramol est différente de celle de patients plus jeunes. On sait en revanche que les patients âgés ont une réponse plus marquée aux ATS, cest pourquoi il est recommandé de réduire la dose initiale et daugmenter lentement la dose (voir «Posologie/Mode demploi»).
  • +Patients insuffisants rénaux: Une réduction de la posologie d'Insidon peut s'avérer nécessaire chez les patients insuffisants rénaux, car le ralentissement de l'élimination du principe actif est corrélé à la gravité de la maladie.
  • +Patients insuffisants hépatiques: On ne dispose pas de données pharmacocinétiques pour ces patients, mais l'opipramol étant essentiellement métabolisé dans le foie, la prudence s'impose chez ces patients. Il convient d'utiliser la plus faible dose possible lors d'un traitement au long cours (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +Patients âgés: On ne dispose pas de données pharmacocinétiques dans ce groupe de patients, mais les données épidémiologiques ne suggèrent pas que la réponse de ces patients à l'opipramol est différente de celle de patients plus jeunes. On sait en revanche que les patients âgés ont une réponse plus marquée aux ATS, c'est pourquoi il est recommandé de réduire la dose initiale et d'augmenter lentement la dose (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • -Les études in vitro et in vivo nont révélé aucun potentiel mutagène.
  • -Les expérimentations animales nont pas montré daltération de la fertilité due à lopipramol. Dans les études dembryotoxicité, aucun effet tératogène nest survenu mais des effets embryotoxiques ont été observés dans la fourchette posologique maternelle toxique.
  • +Les études in vitro et in vivo n'ont révélé aucun potentiel mutagène.
  • +Les expérimentations animales n'ont pas montré d'altération de la fertilité due à l'opipramol. Dans les études d'embryotoxicité, aucun effet tératogène n'est survenu mais des effets embryotoxiques ont été observés dans la fourchette posologique maternelle toxique.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur lemballage.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • -Gebro Pharma SA, Liestal
  • +Medius AG, 4132 Muttenz.
  • -Juin 2015
  • +Juin 2015.
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