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Accueil - Information professionnelle sur Tegretol 200 - Changements - 20.11.2025
40 Changements de l'information professionelle Tegretol 200
  • -1 comprimé avec rainure de fragmentation contient:
  • -Cellulosum microcristallinum, carmellosum natricum corresp. 0.23 mg natrium, magnesii stearas, silica colloidalis anhydrica.
  • -1 CR Comprimé retard avec rainure de fragmentation contient:
  • -Enrobage: Cellulosum microcristallinum, carmellosum natricum conexum corresp. natrium 2 mg (comprimés retard 200 mg) aut 3 mg (comprimés retard 400 mg), polyacrylatis dispersio 30 per centum, ethylcellulosum, talcum, silica colloidalis anhydrica, magnesii stearas.
  • +1 comprimé avec rainure de fragmentation contient: Cellulosum microcristallinum, carmellosum natricum corresp. 0.23 mg natrium, magnesii stearas, silica colloidalis anhydrica.
  • +1 CR Comprimé retard avec rainure de fragmentation contient: Enrobage: Cellulosum microcristallinum, carmellosum natricum conexum corresp. natrium 2 mg (comprimés retard 200 mg) aut 3 mg (comprimés retard 400 mg), polyacrylatis dispersio 30 per centum, ethylcellulosum, talcum, silica colloidalis anhydrica, magnesii stearas.
  • -5 ml (= 1 cuillère graduée) de suspension buvable contiennent:
  • -Macrogoli 8 stearas typus I, saccharinum natricum, hydroxyethylcellulosum, cellulosum microcristallinum, carmellosum natricum, sorbitolum liquidum non cristallisabile 1.25 g, propylenglycolum 125 mg, methylis parahydroxybenzoas 6 mg, propylis parahydroxybenzoas 1.5 mg, acidum sorbicum (E200), aromatica (caramel), aqua purificata, 0.6 mg natrium.
  • +5 ml (= 1 cuillère graduée) de suspension buvable contiennent: Macrogoli 8 stearas typus I, saccharinum natricum, hydroxyethylcellulosum, cellulosum microcristallinum, carmellosum natricum, sorbitolum liquidum non cristallisabile 1.25 g, propylenglycolum 125 mg, methylis parahydroxybenzoas 6 mg, propylis parahydroxybenzoas 1.5 mg, acidum sorbicum (E200), aromatica (caramel), aqua purificata, 0.6 mg natrium.
  • -Une dose initiale de 100 mg 2 x/j est recommandée.
  • +Une dose initiale de 100 mg 2 ×/j est recommandée.
  • -Formes orales: commencer par 100 à 200 mg 1 ou 2 x/j; augmenter lentement la dose jusqu'à obtention d'une réponse optimale, habituellement à 400 mg 2 à 3 ×/j (soit 800–1200 mg). Chez certains patients, la posologie adéquate pourra atteindre 1600 mg ou même 2000 mg par jour, ces doses élevées devant toutefois être évitées en raison des effets indésirables accrus.
  • +Formes orales: commencer par 100 à 200 mg 1 ou 2 ×/j; augmenter lentement la dose jusqu'à obtention d'une réponse optimale, habituellement à 400 mg 2 à 3 ×/j (soit 800–1200 mg). Chez certains patients, la posologie adéquate pourra atteindre 1600 mg ou même 2000 mg par jour, ces doses élevées devant toutefois être évitées en raison des effets indésirables accrus.
  • -Grâce à la libération lente et contrôlée de la substance active, les CR comprimés retard peuvent généralement être administrés en deux prises quotidiennes.
  • +Grâce à la libération lente et contrôlée de la substance active, les CR comprimés retard peuvent généralement être administrés 2 ×/j.
  • -Tégrétol, suspension buvable contient 125 mg de propylèneglycol par 5 ml (= 1 cuillère graduée). Tégrétol suspension buvable ne doit donc être utilisé chez les nouveau-nés (nés à terme et prématurés nés moins de 44 semaines après les dernières règles) qu'après une évaluation soignée des risques et des bénéfices, lorsque l'on ne dispose d'aucune alternative thérapeutique pour certaines formes de crises néonatales. Les clairances métabolique et rénale du propylèneglycol n'étant pas encore matures dans cette population, une surveillance étroite est nécessaire, avec une attention particulière pour les risques liés au propylèneglycol. La dose quotidienne maximale liée à l'âge ne doit pas être dépassée. De plus,l'administration concomitante avec n'importe quel substrat pour l'alcool déshydrogénase comme l'éthanol peut induire des effets indésirables graves chez les nouveau-nés.
  • +Tégrétol, suspension buvable contient 125 mg de propylèneglycol par 5 ml (= 1 cuillère graduée). Tégrétol suspension buvable ne doit donc être utilisé chez les nouveau-nés (nés à terme et prématurés nés moins de 44 semaines après les dernières règles) qu'après une évaluation soignée des risques et des bénéfices, lorsque l'on ne dispose d'aucune alternative thérapeutique pour certaines formes de crises néonatales. Les clairances métabolique et rénale du propylèneglycol n'étant pas encore matures dans cette population, une surveillance étroite est nécessaire, avec une attention particulière pour les risques liés au propylèneglycol. La dose quotidienne maximale liée à l'âge ne doit pas être dépassée. De plus, l'administration concomitante avec n'importe quel substrat pour l'alcool déshydrogénase comme l'éthanol peut induire des effets indésirables graves chez les nouveau-nés.
  • -Des réactions d'hypersensibilité de classe I (réactions immédiates), comprenant une éruption cutanée, un prurit, un angioœdème (avec implication du larynx, de la glotte, des lèvres et des paupières) et la survenue d'une anaphylaxie avec évolution fatale/mettant le pronostic vital en jeu ont été rapportées dans le cadre du traitement par Tégrétol. Si de telles réactions apparaissent chez un(e) patient(e) après un traitement par Tégrétol, le médicament doit être définitivement arrêté et un traitement alternatif initié.
  • +Des réactions d'hypersensibilité de classe I (réactions immédiates), comprenant une éruption cutanée, un prurit, une urticaire, un angioœdème (avec implication du larynx, de la glotte, des lèvres et des paupières) et la survenue d'une anaphylaxie avec évolution fatale/mettant le pronostic vital en jeu ont été rapportées dans le cadre du traitement par Tégrétol. Si de telles réactions apparaissent chez un(e) patient(e) après un traitement par Tégrétol, le médicament doit être définitivement arrêté et un traitement alternatif initié.
  • -L'antigène leucocytaire humain (HLA) A*3101 peut constituer un facteur de risque de développement de réactions cutanées indésirables telles que SJS/TEN, DRESS (Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms), AGEP (pustulose exanthémateuse aiguë généralisée) et exanthèmes maculo-papuleux.
  • -Les études génétiques rétrospectives sur la population japonaise et de l'Europe du Nord ont montré une association entre les réactions cutanées graves (SJS/TEN, DRESS, AGEP) et des exanthèmes maculo-papuleux dans un contexte d'utilisation de carbamazépine et la présence de l'allèle HLA-A*3101.
  • +L'antigène leucocytaire humain (HLA) A*3101 peut constituer un facteur de risque de développement de réactions cutanées indésirables telles que SJS/NET, DRESS (Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms), AGEP (pustulose exanthémateuse aiguë généralisée) et exanthèmes maculo-papuleux.
  • +Les études génétiques rétrospectives sur la population japonaise et de l'Europe du Nord ont montré une association entre les réactions cutanées graves (SJS/NET, DRESS, AGEP) et des exanthèmes maculo-papuleux dans un contexte d'utilisation de carbamazépine et la présence de l'allèle HLA-A*3101.
  • -Avant l'instauration d'un traitement par Tégrétol, il est recommandé d'examiner les patients dont l'origine représente un risque (par exemple les patients du Japon, les Caucasiens), et les populations indigènes d'Amérique, les patients d'origine espagnole ou portugaise ainsi que les patients originaires du sud de l'Inde ou de l'Arabie, afin d'établir la présence de l'allèle HLA-A*3101 (voir «Posologie/Mode d'emploi»). En cas de résultat positif, il faut renoncer au traitement par Tégrétol, à moins que le bénéfice attendu ne dépasse le risque encouru. Un dépistage HLA-A*3101 n'est en général pas recommandé chez les patients déjà traités depuis longtemps par Tégrétol, puisque les SJS/TEN, AGEP, DRESS et exanthèmes maculopapuleux n'apparaissent la plupart du temps qu'au cours des premiers mois de traitement.
  • +Avant l'instauration d'un traitement par Tégrétol, il est recommandé d'examiner les patients dont l'origine représente un risque (par exemple les patients du Japon, les Caucasiens), et les populations indigènes d'Amérique, les patients d'origine espagnole ou portugaise ainsi que les patients originaires du sud de l'Inde ou de l'Arabie, afin d'établir la présence de l'allèle HLA-A*3101 (voir «Posologie/Mode d'emploi»). En cas de résultat positif, il faut renoncer au traitement par Tégrétol, à moins que le bénéfice attendu ne dépasse le risque encouru. Un dépistage HLA-A*3101 n'est en général pas recommandé chez les patients déjà traités depuis longtemps par Tégrétol, puisque les SJS/NET, AGEP, DRESS et exanthèmes maculopapuleux n'apparaissent la plupart du temps qu'au cours des premiers mois de traitement.
  • -Des études rétrospectives menées sur des patients de l'ethnie chinoise Han et sur des patients d'origine thaïlandaise ont montré une forte corrélation entre les réactions cutanées SJS/NET en relation avec l'utilisation de la carbamazépine et la présence de l'allèle HLA-B*1502 du Human Leucozyte Antigen. La fréquence de cet allèle est de 2 à 12% dans la population de l'ethnie chinoise Han et d'environ 8% en Thaïlande. Dans les pays asiatiques (p.ex. Taïwan, la Malaisie et les Philippines), où la fréquence de l'allèle HLA-B*1502 est plus élevée, l'effet indésirable SJS est rapporté plus souvent («occasionnel» au lieu de «rare»). La fréquence des porteurs de cet allèle est supérieure à 15% aux Philippines et dans certaines populations malaises. Des fréquences de cet allèle allant jusqu'à 2% et 6% ont été rapportées en Corée et en Inde. La fréquence de l'allèle HLA-B*1502 est négligeable chez les Caucasiens, tout comme chez les Africains, la population indigène d'Amérique, les Japonais et les personnes d'origine espagnole (< 1%).
  • +Des études rétrospectives menées sur des patients de l'ethnie chinoise Han et sur des patients d'origine thaïlandaise ont montré une forte corrélation entre les réactions cutanées SJS/NET en relation avec l'utilisation de la carbamazépine et la présence de l'allèle HLA-B*1502 du Human Leukocyte Antigen. La fréquence de cet allèle est de 2 à 12% dans la population de l'ethnie chinoise Han et d'environ 8% en Thaïlande. Dans les pays asiatiques (p.ex. Taïwan, la Malaisie et les Philippines), où la fréquence de l'allèle HLA-B*1502 est plus élevée, l'effet indésirable SJS est rapporté plus souvent («occasionnel» au lieu de «rare»). La fréquence des porteurs de cet allèle est supérieure à 15% aux Philippines et dans certaines populations malaises. Des fréquences de cet allèle allant jusqu'à 2% et 6% ont été rapportées en Corée et en Inde. La fréquence de l'allèle HLA-B*1502 est négligeable chez les Caucasiens, tout comme chez les Africains, la population indigène d'Amérique, les Japonais et les personnes d'origine espagnole (< 1%).
  • -Un examen des patients dont l'origine représente un risque est recommandé avant tout traitement par Tégrétol, afin de déterminer s'ils sont porteurs de l'allèle HLA-B*1502. En cas de résultat positif, il faut renoncer au traitement par Tégrétol, sauf si l'avantage est significativement supérieur au risque. Il faut prendre en compte lors de l'évaluation du risque que HLA-B*1502 est aussi un facteur de risque pour d'autres antiépileptiques. Un dépistage de HLA-B*1502 dans les populations où la fréquence de l'allèle est faible n'est pas nécessaire. De même, le dépistage n'est pas non plus indiqué chez les patients qui utilisent Tégrétol depuis longtemps, car SJS et NET surviennent la plupart du temps dans les premiers mois de traitement.
  • -L'identification des porteurs de l'allèle HLA-B*1502 ainsi que la suppression du traitement par carbamazépine chez ces patients d'origine chinoise Han a mené à une diminution de l'incidence des SJS/TEN induits par la carbamazépine.
  • +Un examen des patients dont l'origine représente un risque est recommandé avant tout traitement par Tégrétol, afin de déterminer s'ils sont porteurs de l'allèle HLA-B*1502. En cas de résultat positif, il faut renoncer au traitement par Tégrétol, sauf si l'avantage est significativement supérieur au risque. Il faut prendre en compte lors de l'évaluation du risque que HLA-B*1502 est aussi un facteur de risque pour d'autres antiépileptiques. Un dépistage de HLA-B*1502 dans les populations où la fréquence de l'allèle est faible n'est pas nécessaire. De même, le dépistage n'est pas non plus indiqué chez les patients qui utilisent Tégrétol depuis longtemps, car SJS/NET surviennent la plupart du temps dans les premiers mois de traitement.
  • +L'identification des porteurs de l'allèle HLA-B*1502 ainsi que la suppression du traitement par carbamazépine chez ces patients d'origine chinoise Han a mené à une diminution de l'incidence des SJS/NET induits par la carbamazépine.
  • -Lors de l'utilisation de la carbamazépine pendant la grossesse, des malformations congénitales et des troubles du développement du système nerveux peuvent survenir (voir «Grossesse et Allaitement»). Tégrétol ne doit donc être pris pour le traitement d'une épilepsie pendant la grossesse que lorsque le bénéfice potentiel justifie les risques potentiels. En cas d'indications psychiatriques et de douleurs neuropathiques, la carbamazépine ne doit pas être utilisée et il faut plutôt recourir à des traitements alternatifs mieux adaptés.
  • +Lors de l'utilisation de la carbamazépine pendant la grossesse, des malformations congénitales et des troubles du développement du système nerveux peuvent survenir (voir paragraphe «Grossesse et Allaitement»). Tégrétol ne doit donc être pris pour le traitement d'une épilepsie pendant la grossesse que lorsque le bénéfice potentiel justifie les risques potentiels. En cas d'indications psychiatriques et de douleurs neuropathiques, la carbamazépine ne doit pas être utilisée et il faut plutôt recourir à des traitements alternatifs mieux adaptés.
  • -Substances susceptibles d'augmenter les concentrations plasmatiques de carbamazépine
  • +Substances susceptibles d'augmenter les concentrations plasmatiques de carbamazépine:
  • -Comme pour d'autres antiépileptiques, des rapports mentionnent des malformations embryonnaires associées au traitement par la carbamazépine, y compris spina bifida ou autres anomalies congénitales, comme des défauts cranio-faciaux, des malformations cardiovasculaires, des hypospadias et des anomalies concernant différentes parties du corps. Par ailleurs, il faut mentionner que la proportion de troubles du développement, y compris des malformations, est observée 2 à 3 fois plus souvent chez les enfants de mères épileptiques que dans un groupe de contrôle sain. Jusqu'à ce jour, il n'a pas été possible de déterminer avec certitude dans quelle mesure ces effets sont à mettre sur le compte de la maladie ou du traitement par la carbamazépine.
  • -Sur la base des données du North American Pregnancy Registry, la prévalence des anomalies congénitales graves (définies comme des anomalies structurales ayant une portée chirurgicale, médicale ou cosmétique), qui ont été diagnostiquées dans les 12 premières semaines après la naissance, s'élève à 3.0% (IC à 95% 2.1–4.2%) chez 1033 femmes enceintes exposées à la carbamazépine en monothérapie pendant le premier trimestre et de 1.1% (IC à 95% 0.37-2.6%) chez les femmes enceintes n'ayant pas pris d'antiépileptiques (risque relatif de 2.7, IC à 95% 1.0–7.0%).
  • -Le registre européen et international sur les médicaments antiépileptiques et la grossesse (European and International Registry of Antiepileptic Drugs and Pregnancy, EURAP) a rapporté une prévalence de malformations congénitales graves de 5.5% (IC à 95% 4.5–6.6%) pour 1957 femmes enceintes exposées à la carbamazépine. Dans ce registre, les malformations graves ont été collectées jusqu'à 12 mois après la naissance. Par comparaison à la lamotrigine, au léviracépam et à l'oxcarbamazépine, la carbamazépine est associée à un risque plus élevé de malformations congénitales graves (lamotrigine OR 2.68, IC à 95% 1.71 à 4.19, léviracétam OR 2.41, IC à 95% 1.33-4.38, oxcarbamazépine OR 2.37, IC à 95% 1.17-4.80).
  • -Des troubles du développement neurologique ('neurodevelopmental disorders') ont été signalés chez les enfants de femmes épileptiques, traitées par la carbamazépine seule ou en association avec d'autres antiépileptiques. Les études portant sur le risque de troubles du développement neurologiques (entre autres, troubles du spectre de l'autisme (TSA), trouble du déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH), handicap mental, retard psychomoteur, troubles cognitifs, difficultés d'apprentissage, schizophrénie) chez les enfants qui ont été exposés à la carbamazépine pendant la grossesse, sont contradictoires, mais un risque ne peut pas être exclu.
  • +Comme pour d'autres antiépileptiques, des rapports mentionnent des malformations embryonnaires associées au traitement par la carbamazépine, y compris spina bifida ou autres anomalies congénitales, comme des défauts cranio-faciaux, des malformations cardiovasculaires, des hypospadias, des microcéphalies et des anomalies concernant différentes parties du corps. Par ailleurs, il faut mentionner que la proportion de troubles du développement, y compris des malformations, est observée 2 à 3 fois plus souvent chez les enfants de mères épileptiques que dans un groupe de contrôle sain. Jusqu'à ce jour, il n'a pas été possible de déterminer avec certitude dans quelle mesure ces effets sont à mettre sur le compte de la maladie ou du traitement par la carbamazépine.
  • +Sur la base des données du North American Pregnancy Registry, la prévalence des anomalies congénitales graves (définies comme des anomalies structurales ayant une portée chirurgicale, médicale ou cosmétique), qui ont été diagnostiquées dans les 12 premières semaines après la naissance, s'élève à 3.0% (IC à 95% 2.1–4.2%) chez 1033 femmes enceintes exposées à la carbamazépine en monothérapie pendant le premier trimestre et de 1.1% (IC à 95% 0.372.6%) chez les femmes enceintes n'ayant pas pris d'antiépileptiques. Le risque relatif (RR) pour les anomalies congénitales chez les femmes enceintes sous carbamazépine par comparaison aux femmes enceintes n'ayant pas pris d'antiépileptiques, s'élève à 2.7 (IC à 95% 1.0–7.0%).
  • +Le registre européen et international sur les médicaments antiépileptiques et la grossesse (European and International Registry of Antiepileptic Drugs and Pregnancy, EURAP) a rapporté une prévalence de malformations congénitales graves de 5.4% (IC à 95% 4.5–6.4%) pour 2255 femmes enceintes exposées à la carbamazépine. Dans ce registre, les malformations graves ont été collectées jusqu'à 12 mois après la naissance. Par comparaison à la lamotrigine, au lévétiracétam et à l'oxcarbamazépine, la carbamazépine est associée à un risque plus élevé de malformations congénitales graves (lamotrigine 3.1, IC à 95% 2.5–3.7), (léviracétam 2.5, IC à 95% 1.8–3.5), (oxcarbamazépine 2.9, IC à 95% 1.7–5.0).
  • +Les données issues d'une étude épidémiologique européenne montrent que chez les femmes ayant pris un antiépileptique (notamment la carbamazépine) pendant la grossesse, par comparaison aux femmes enceintes épileptiques non exposées, il existe un risque plus élevé que l'enfant naisse trop petit pour l'âge gestationnel (Small for Gestational Age, SGA) (éventuellement en lien avec un retard de croissance fœtal). Des troubles du développement neurologique ('neurodevelopmental disorders') ont été signalés chez les enfants de femmes épileptiques, traitées par la carbamazépine seule ou en association avec d'autres antiépileptiques. Les études portant sur le risque de troubles du développement neurologiques (entre autres, retard de développement, troubles du spectre de l'autisme (TSA), trouble du déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH), handicap mental, retard psychomoteur, troubles cognitifs, difficultés d'apprentissage, schizophrénie) chez les enfants qui ont été exposés à la carbamazépine pendant la grossesse, sont contradictoires, mais un risque ne peut pas être exclu.
  • -Les réactions du patient peuvent être affectées par des crises épileptiques liées à l'état médical de celui-ci et par des effets indésirables induits par Tégrétol, tels que vertiges, somnolence, ataxie, diplopie, troubles de l'accommodation et vision trouble, surtout en début de traitement ou lors de réajustements posologiques. Les patients ne doivent donc conduire un véhicule ou utiliser des machines qu'avec une grande prudence.
  • +L'aptitude du patient à réagir peut être affectée par des crises épileptiques liées à l'état médical de celui-ci et par des effets indésirables induits par Tégrétol, tels que vertiges, somnolence, ataxie, diplopie, troubles de l'accommodation et vision trouble, surtout en début de traitement ou lors de réajustements posologiques. Les patients ne doivent donc conduire un véhicule ou utiliser des machines qu'avec une grande prudence.
  • -Taux de fréquence des effets indésirables: «très fréquent» (≥1/10), «fréquent» (≥1/100 à < 1/10), «occasionnel» (≥1/1000 à < 1/100), «rare» (≥1/10 000 à < 1/1000), «très rare» (< 1/10 000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
  • +Taux de fréquence des effets indésirables: «très fréquent» (≥1/10), «fréquent» (≥1/100 à < 1/10), «occasionnel» (≥1/1000 à < 1/100), «rare» (≥1/10 000 à < 1/1000), «très rare» (< 1/10 000), fréquence inconnue (fréquence non évaluable à partir des données disponibles).
  • -Lésion, intoxications et complications liées aux procédures
  • +Lésions, intoxications et complications d'interventions
  • -Le traitement sera fonction de l'état clinique du patient; hospitalisation. Détermination de la concentration plasmatique pour confirmer l'intoxication par la carbamazépine et pour déterminer l'importance du surdosage.
  • +Le traitement initial sera fonction de l'état clinique du patient; hospitalisation. Détermination de la concentration plasmatique pour confirmer l'intoxication par la carbamazépine et pour déterminer l'importance du surdosage.
  • -Comme psychotrope, Tégrétol s'est avéré cliniquement efficace en cas de troubles affectifs, p.ex. pour le traitement de troubles maniaques aigus ainsi que pour le traitement à long terme de troubles affectifs maniaco-dépressifs bipolaires soit en monothérapie, soit en combinaison avec d'autres neuroleptiques, antidépresseurs ou médicaments à base de lithium.
  • +Comme psychotrope, Tégrétol s'est avéré cliniquement efficace en cas de troubles affectifs, p. ex. pour le traitement de troubles maniaques aigus ainsi que pour le traitement à long terme de troubles affectifs maniaco-dépressifs bipolaires soit en monothérapie, soit en combinaison avec d'autres neuroleptiques, antidépresseurs ou médicaments à base de lithium.
  • -Juin 2025
  • +Juillet 2025
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