| 62 Changements de l'information professionelle Phenhydan |
-Principe actif : phénytoïne.
-Excipients : excipiens pro compresso.
- +Principe actif: phénytoïne.
- +Excipients: excipiens pro compresso.
-Crises tonico-cloniques focales secondairement généralisées ou généralisées d’emblée (crises de grand mal : type nocturne, forme diffuse) ; crises focales simples (p. ex. jacksoniennes) et complexes (p. ex. épilepsie du lobe temporal) ; crises psychomotrices ; prévention et traitement des crises lors de traumatismes crânio-cérébraux ; névralgie du trijumeau (tic douloureux).
-Remarque : la phénytoïne n’a pas d’effet sur le statut d’absence et dans la prophylaxie et le traitement des crampes fébriles.
- +Crises tonico-cloniques focales secondairement généralisées ou généralisées d’emblée (crises de grand mal: type nocturne, forme diffuse); crises focales simples (p. ex. jacksoniennes) et complexes (p. ex. épilepsie du lobe temporal); crises psychomotrices; prévention et traitement des crises lors de traumatismes crânio-cérébraux; névralgie du trijumeau (tic douloureux).
- +Remarque: la phénytoïne n’a pas d’effet sur le statut d’absence et dans la prophylaxie et le traitement des crampes fébriles.
-La posologie et l’intervalle séparant deux prises seront établis de façon individuelle par le médecin traitant, en fonction de la réponse du patient et de la gravité de l’affection, sous contrôle des taux plasmatiques. Les concentrations plasmatiques thérapeutiques se situent généralement entre 10 et 20 mg/ml ; dans des cas exceptionnels, elles sont légèrement plus élevées.
- +La posologie et l’intervalle séparant deux prises seront établis de façon individuelle par le médecin traitant, en fonction de la réponse du patient et de la gravité de l’affection, sous contrôle des taux plasmatiques. Les concentrations plasmatiques thérapeutiques se situent généralement entre 10 et 20 mg/ml; dans des cas exceptionnels, elles sont légèrement plus élevées.
- +En cas d’alimentation entérale concomitante, un jeûne de 2 heures avant et après l’administration de la phénytoïne doit être respecté (voir «Interactions»).
- +
-Adultes : 300 mg (3 comprimés)
- +Adultes: 300 mg (3 comprimés)
-Petits enfants dès 3 ans : 100-200 mg (1-2 comprimés)
-Enfants en âge de scolarité : 100-300 mg (1-3 comprimés)
- +Petits enfants dès 3 ans: 100-200 mg (1-2 comprimés)
- +Enfants en âge de scolarité: 100-300 mg (1-3 comprimés)
-Chez les enfants de moins de 6 ans, il faut à partir du 2 jour de traitement fixer la dose administrée en fonction des concentrations plasmatiques de phénytoïne.
- +Chez les enfants de moins de 6 ans, il faut à partir du 2ème jour de traitement fixer la dose administrée en fonction des concentrations plasmatiques de phénytoïne.
-Hypersensibilité à la phénytoïne, aux autres hydantoïnes ou à l’un des autres composants conformément à la «Composition», bloc atrio-ventriculaire du deuxième et du troisième degré, syndrome du nœud sinusal, infarctus du myocarde survenu au cours des trois mois précédents ou diminution du débit cardiaque (volume d’éjection ventriculaire gauche inférieur à 35 %), lésions préexistantes graves des cellules sanguines ou de la moelle osseuse.
- +Hypersensibilité à la phénytoïne, aux autres hydantoïnes ou à l’un des autres composants conformément à la «Composition», bloc atrio-ventriculaire du deuxième et du troisième degré, syndrome du nœud sinusal, infarctus du myocarde survenu au cours des trois mois précédents ou diminution du débit cardiaque (volume d’éjection ventriculaire gauche inférieur à 35%), lésions préexistantes graves des cellules sanguines ou de la moelle osseuse.
-Phenhydan doit être utilisé avec prudence en cas d’insuffisance cardiaque manifeste, d’insuffisance pulmonaire, d’hypotension grave (tension artérielle systolique < 90 mm Hg), de bradycardie sinusale (< 50 pulsations par minute), de bloc sino-auriculaire, de bloc AV du premier degré, de fibrillation et flutter auriculaires et lors de la prise de stiripentol, un médicament pour le traitement du syndrome de Dravet (cf. paragraphe «Interactions»).
- +Phenhydan doit être utilisé avec prudence en cas d’insuffisance cardiaque manifeste, d’insuffisance pulmonaire, d’hypotension grave (tension artérielle systolique < 90 mm Hg), de bradycardie sinusale (< 50 pulsations par minute), de bloc sino-auriculaire, de bloc AV du premier degré, de fibrillation et flutter auriculaires et lors de la prise de stiripentol, un médicament pour le traitement du syndrome de Dravet (voir rubrique «Interactions»).
- +La phénytoïne peut provoquer ou aggraver des absences ou des crises myocloniques.
- +
-En cas d’hypoprotéinémie, la posologie doit être réduite proportionnellement en raison de la concentration sérique accrue de phénytoïne libre. Les taux de phénytoïne « efficaces » peuvent être considérablement plus élevés que les taux de phénytoïne réellement mesurés.
- +En cas d’hypoprotéinémie, la posologie doit être réduite proportionnellement en raison de la concentration sérique accrue de phénytoïne libre. Les taux de phénytoïne «efficaces» peuvent être considérablement plus élevés que les taux de phénytoïne réellement mesurés.
-Les principes actifs suivants peuvent augmenter ou diminuer le taux plasmatique de phénytoïne : carbamazépine, phénobarbital, valproate, cytostatiques, ciprofloxacine, chlordiazépoxide et diazépam. Le mécanisme de cette interaction est obscur.
- +Les principes actifs suivants peuvent augmenter ou diminuer le taux plasmatique de phénytoïne: carbamazépine, phénobarbital, valproate, cytostatiques, ciprofloxacine, chlordiazépoxide et diazépam. Le mécanisme de cette interaction est obscur.
-Une alimentation entérale simultanée réduit le taux plasmatique de phénytoïne. Une détermination fréquente du taux plasmatique est donc indiquée dans ce cas.
- +Lors d’une administration concomitante de phénytoïne et de capécitabine, des concentrations plasmatiques élevées de phénytoïne ont été rapportées et ont entraîné des symptômes d’intoxication à la phénytoïne dans des cas isolés. Les patients prenant simultanément de la phénytoïne et de la capécitabine doivent faire l’objet d’une surveillance régulière à la recherche de concentrations plasmatiques élevées de phénytoïne et de symptômes cliniques associés.
- +Une alimentation entérale simultanée réduit le taux plasmatique de phénytoïne. Une détermination régulière du taux plasmatique est donc indiquée dans ce cas et un jeûne de 2 heures avant et après l’administration de la phénytoïne doit être respecté.
-Chez la femme enceinte ou en cas d’apparition d’une grossesse, on ne prescrira que la dose minimale efficace, en particulier entre le 20 et le 40 jour de gestation, vu que l’incidence des malformations (syndrome des hydantoïnes ou des antiépileptiques, comportant des malformations relativement mineures, et notamment des dysmorphies crânio-faciales et des hypoplasies des doigts et des orteils) semble dépendre de la posologie. Pendant la grossesse et au cours du post-partum, le traitement doit être surveillé au moyen de contrôles des taux sériques et de l’EEG. Pendant cette période, on évitera, dans la mesure du possible, toute association avec d’autres médicaments et notamment avec d’autres anti-convulsivants, le risque de malformations étant augmenté en cas de prise concomitante d’autres antiépileptiques.
-L’administration d’acide folique s’est révélée bénéfique pendant la grossesse, l’on tiendra néanmoins compte des précisions figurant à la rubrique “Interactions”. De même, l’administration de vitamine D est recommandée en vue de prévenir l’apparition d’une ostéomalacie.
- +Chez la femme enceinte ou en cas d’apparition d’une grossesse, on ne prescrira que la dose minimale efficace, en particulier entre le 20ème et le 40ème jour de gestation, vu que l’incidence des malformations (syndrome des hydantoïnes ou des antiépileptiques, comportant des malformations relativement mineures, et notamment des dysmorphies crânio-faciales et des hypoplasies des doigts et des orteils) semble dépendre de la posologie. Pendant la grossesse et au cours du post-partum, le traitement doit être surveillé au moyen de contrôles des taux sériques et de l’EEG. Pendant cette période, on évitera, dans la mesure du possible, toute association avec d’autres médicaments et notamment avec d’autres anti-convulsivants, le risque de malformations étant augmenté en cas de prise concomitante d’autres antiépileptiques.
- +L’administration d’acide folique s’est révélée bénéfique pendant la grossesse, l’on tiendra néanmoins compte des précisions figurant à la rubrique «Interactions». De même, l’administration de vitamine D est recommandée en vue de prévenir l’apparition d’une ostéomalacie.
-Occasionnels (³1/1.000, <1/100)
-Rares (³1/10.000, <1/1.000)
-Très rares (<1/10.000)
- +Occasionnels (³1/1000, <1/100)
- +Rares (³1/10 000, <1/1000)
- +Très rares (<1/10 000)
-Les effets indésirables dose-dépendants de la phénytoïne apparaissent chez environ un tiers des patients traités et leur fréquence augmente avec la concentration plasmatique (notamment lorsqu’elle dépasse 20 µg/ml), ainsi qu’en cas d’association médicamenteuse. Ils sont en général réversibles, n’exigeant que rarement (chez environ 0,7 % des patients) l’abandon du traitement. Dès qu’un patient signale des effets indésirables dose-dépendants tels que diplopie, nystagmus, ataxie, vertiges, céphalées, excitabilité croissante, tremblement de repos (de haute fréquence), dyskinésies, dysarthrie bulbaire, abattement ou troubles de la mémoire, la thérapie doit être réévaluée et la posologie réduite afin d’éviter la survenue d’une intoxication. Un surdosage prolongé peut entraîner inappétence, vomissements, perte pondérale, apathie, sédation, fixité du regard, troubles de la perception et de la conscience pouvant aller jusqu’au coma.
- +Les effets indésirables dose-dépendants de la phénytoïne apparaissent chez environ un tiers des patients traités et leur fréquence augmente avec la concentration plasmatique (notamment lorsqu’elle dépasse 20 µg/ml), ainsi qu’en cas d’association médicamenteuse. Ils sont en général réversibles, n’exigeant que rarement (chez environ 0,7% des patients) l’abandon du traitement. Dès qu’un patient signale des effets indésirables dose-dépendants tels que diplopie, nystagmus, ataxie, vertiges, céphalées, excitabilité croissante, tremblement de repos (de haute fréquence), dyskinésies, dysarthrie bulbaire, abattement ou troubles de la mémoire, la thérapie doit être réévaluée et la posologie réduite afin d’éviter la survenue d’une intoxication. Un surdosage prolongé peut entraîner inappétence, vomissements, perte pondérale, apathie, sédation, fixité du regard, troubles de la perception et de la conscience pouvant aller jusqu’au coma.
-Rare: modifications de la formule sanguine (p. ex. : leucopénie, thrombocytopénie et agranulocytose). (voir aussi Troubles du système immunitaires).
- +Rares: modifications de la formule sanguine (p. ex.: leucopénie, thrombocytopénie et agranulocytose) (voir aussi Troubles du système immunitaires).
-Rare: réactions d’hypersensibilité potentiellement graves (voir Troubles de la circulation sanguine et lymphatique et Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés).
-Très rare: réactions allergiques graves (par ex. dermatite exfoliative, fièvre, adénopathies, atteinte des organes hématopoïétiques et de la moelle osseuse, néphrite, hépatite et troubles de la fonction hépatique, éventuellement avec la participation d’autres organes ou systèmes)*.
-Fréquence indéterminée: réactions allergiques croisées avec d’autres antiépileptiques.
- +Rares: réactions d’hypersensibilité potentiellement graves (voir Troubles de la circulation sanguine et lymphatique et Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés).
- +Très rares: réactions allergiques graves (par ex. dermatite exfoliative, fièvre, adénopathies, atteinte des organes hématopoïétiques et de la moelle osseuse, néphrite, hépatite et troubles de la fonction hépatique, éventuellement avec la participation d’autres organes ou systèmes)*.
- +Fréquence indéterminée: réactions allergiques croisées avec d’autres antiépileptiques, exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS, Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms).
-Fréquent: excitabilité augmentée.
- +Fréquents: excitabilité augmentée.
-Fréquent: nystagmus, ataxie, tremblement de fréquence élevée au repos, dyskinésies, troubles de la mémoire et des performances intellectuelles, dysarthries, vertiges.
- +Fréquents: nystagmus, ataxie, tremblement de fréquence élevée au repos, dyskinésies, troubles de la mémoire et des performances intellectuelles, dysarthries, vertiges.
-Fréquent: Diplopie.
- +Fréquents: Diplopie.
-Rare: asystolie consécutive à l’inhibition du nœud sinusal ou à d’autres troubles de la conduction.
- +Rares: asystolie consécutive à l’inhibition du nœud sinusal ou à d’autres troubles de la conduction.
-Fréquent: gastralgies, nausées.
-Peu fréquent: non liés à la posologie: hyperplasie gingivale.
- +Fréquents: gastralgies, nausées.
- +Occasionnels: non liés à la posologie: hyperplasie gingivale.
-Peu fréquent: non liés à la posologie: altérations cutanées (pigmentation excessive, pilosité et cicatrisation excessives).
-Rare: hirsutisme chez la jeune fille et chez la femme. Exanthèmes allergiques, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique (NET) (voir aussi Troubles du système immunitaire et paragraphe Mises en garde et précautions)***.
-Fréquence indéterminée: exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques (syndrome de DRESS), lupus érythémateux cutané.
- +Occasionnels: non liés à la posologie: altérations cutanées (pigmentation excessive, pilosité et cicatrisation excessives).
- +Rares: hirsutisme chez la jeune fille et chez la femme. Exanthèmes allergiques, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique (NET) (voir aussi Troubles du système immunitaire et paragraphe Mises en garde et précautions)***.
- +Fréquence indéterminée: lupus érythémateux cutané.
-Fréquent: Abattement.
- +Fréquents: Abattement.
-Peu fréquent: baisse des taux sériques d’IgA chez les enfants.
- +Occasionnels: baisse des taux sériques d’IgA chez les enfants.
- +Enfants et adolescents
- +Le profil d’effets indésirables de la phénytoïne est généralement semblable chez les enfants et chez les adultes. La survenue d’une hyperplasie gingivale (hypertrophie des gencives) est plus fréquente chez les patients pédiatriques et les patients ayant une mauvaise hygiène buccale.
- +
-Sa liaison aux protéines plasmatiques, en particulier aux albumines sériques, peut atteindre 90 % au maximum. Chez le nouveau-né, la liaison aux protéines plasmatiques est moins importante. Seule une petite fraction libre de la dose administrée, non liée aux protéines plasmatiques, peut être mise en évidence dans le liquide céphalo-rachidien (9-13 %) et dans la salive (9-15 %). La concentration détectée dans le liquide céphalo-rachidien n’est en corrélation ni avec l’augmentation de la concentration de phénytoïne dans le cerveau, ni avec l’effet thérapeutique dans le traitement de l’état de mal épileptique. Grâce à sa bonne liposolubilité, la phénytoïne libre diffuse rapidement dans les tissus et se lie probablement aux nucléoprotéines du réticulum endoplasmique.
-La phénytoïne passe facilement la barrière placentaire et l’on retrouve des concentrations plasmatiques comparables chez la mère et chez le fœtus. Dans le lait maternel, la concentration de phénytoïne s’élève à 10 à 20 % du taux plasmatique.
- +Sa liaison aux protéines plasmatiques, en particulier aux albumines sériques, peut atteindre 90% au maximum. Chez le nouveau-né, la liaison aux protéines plasmatiques est moins importante. Seule une petite fraction libre de la dose administrée, non liée aux protéines plasmatiques, peut être mise en évidence dans le liquide céphalo-rachidien (9-13%) et dans la salive (9-15%). La concentration détectée dans le liquide céphalo-rachidien n’est en corrélation ni avec l’augmentation de la concentration de phénytoïne dans le cerveau, ni avec l’effet thérapeutique dans le traitement de l’état de mal épileptique. Grâce à sa bonne liposolubilité, la phénytoïne libre diffuse rapidement dans les tissus et se lie probablement aux nucléoprotéines du réticulum endoplasmique.
- +La phénytoïne passe facilement la barrière placentaire et l’on retrouve des concentrations plasmatiques comparables chez la mère et chez le fœtus. Dans le lait maternel, la concentration de phénytoïne s’élève à 10 à 20% du taux plasmatique.
-La phénytoïne est biotransformée à raison de plus de 95 %. Son métabolite principal est le glucuronide de la p-hydroxy-diphényl-hydantoïne, qui passe dans la circulation entéro-hépatique.
- +La phénytoïne est biotransformée à raison de plus de 95%. Son métabolite principal est le glucuronide de la p-hydroxy-diphényl-hydantoïne, qui passe dans la circulation entéro-hépatique.
-Environ 5 % de la phénytoïne administrée sont éliminés sous forme inchangée dans les urines ou les fèces.
- +Environ 5% de la phénytoïne administrée sont éliminés sous forme inchangée dans les urines ou les fèces.
-L’incidence des malformations en cas d’exposition intra-utérine à la phénytoïne dépend manifestement de la posologie. C’est pourquoi, on ne prescrira que la dose minimale efficace, en particulier entre le 20 et le 40 jour de gestation. Une malformation typique due à la phénytoïne est l‘hypoplasie des ongles ou de toute la phalange des ongles. Comme avec les autres anticonvulsivants, des malformations de différents types ont aussi été décrites pour la phénytoïne. Les patientes avaient généralement pris la phénytoïne en combinaison avec d’autres anticonvulsivants ou des barbituriques. Il n‘est jusqu’à présent pas clair dans quelle mesure la phénytoïne est responsable de cet effet; il est probable que la maladie de base ou des facteurs génétiques y contribuent.
- +L’incidence des malformations en cas d’exposition intra-utérine à la phénytoïne dépend manifestement de la posologie. C’est pourquoi, on ne prescrira que la dose minimale efficace, en particulier entre le 20ème et le 40ème jour de gestation. Une malformation typique due à la phénytoïne est l‘hypoplasie des ongles ou de toute la phalange des ongles. Comme avec les autres anticonvulsivants, des malformations de différents types ont aussi été décrites pour la phénytoïne. Les patientes avaient généralement pris la phénytoïne en combinaison avec d’autres anticonvulsivants ou des barbituriques. Il n‘est jusqu’à présent pas clair dans quelle mesure la phénytoïne est responsable de cet effet; il est probable que la maladie de base ou des facteurs génétiques y contribuent.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «à utiliser jusqu´au» sur le récipient.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «à utiliser jusqu’au» sur le récipient.
-Comprimés : boîtes de 100 B
- +Comprimés: boîtes de 100 B
-Mai 2014
- +Avril 2017
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