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Accueil - Information professionnelle sur Depo-Medrol Lidocaine 40 mg/mL - Changements - 22.12.2016
78 Changements de l'information professionelle Depo-Medrol Lidocaine 40 mg/mL
  • -L'alcool benzylique, l'agent conservateur contenu dans Depo-Medrol Lidocaïne peut provoquer des réactions d'hypersensibilité. Chez les prématurés (ainsi que chez les nouveau-nés de petit poids de naissance), l'alcool benzylique peut provoquer un syndrome toxique grave («Gasping Syndrome») (voir «Contre-indications»). Bien que la concentration d'alcool benzylique soit plus faible lors de l'application de doses thérapeutiques que celles mises en relation avec le «Gasping Syndrome», la quantité minimale d'alcool benzylique à partir de laquelle la toxicité entre en jeu n'est pas connue. Il est possible que des patients recevant des doses élevées développent une toxicité. En cas d'utilisation de médicaments contenant de l'alcool benzylique, il faut prendre en compte la somme des quantités d'alcool benzylique quotidienne provenant de toutes les sources.
  • +L'alcool benzylique, l'agent conservateur contenu dans Depo-Medrol Lidocaïne peut provoquer des réactions d'hypersensibilité. Chez les prématurés (ainsi que chez les nouveau-nés de petit poids de naissance), l'alcool benzylique peut également provoquer un syndrome toxique grave («Gasping Syndrome») (voir «Contre-indications»). Le risque de toxicité dépend de la quantité administrée et de la capacité hépatique et rénale de détoxification. Les nouveau-nés prématurés et les nouveau-nés en insuffisance pondérale peuvent être exposés à un risque plus élevé de toxicité.
  • +Bien que la concentration d'alcool benzylique soit plus faible lors de l'application de doses thérapeutiques de Depo-Medrol Lidocaïne que celles mises en relation avec le «Gasping Syndrome», la quantité minimale d'alcool benzylique à partir de laquelle la toxicité entre en jeu n'est pas connue. Il est possible que des patients recevant des doses élevées développent une toxicité. En cas d'utilisation de médicaments contenant de l'alcool benzylique, il faut prendre en compte la somme des quantités d'alcool benzylique quotidienne provenant de toutes les sources.
  • +Effets hépatobiliaires
  • +Des affections hépatobiliaires qui peuvent être réversibles à l'arrêt du traitement ont été signalées. En conséquence, une surveillance adéquate s'impose.
  • +
  • -C'est pourquoi Depo-Medrol Lidocaïne ne doit être administré pendant la grossesse – tout spécialement au cours des trois premiers mois – qu'en cas de nécessité manifeste.
  • -Une étude rétrospective a démontré une incidence accrue de faible poids de naissance chez les nouveau-nés dont les mères avaient reçu des corticostéroïdes. Une cataracte a été par ailleurs observée chez les nouveau-nés dont la mère avait reçu un traitement prolongé par des corticostéroïdes.
  • +C'est pourquoi Depo-Medrol Lidocaïne ne doit être administré pendant la grossesse qu'en cas de nécessité manifeste.
  • +Une étude rétrospective a démontré une incidence accrue de faible poids de naissance chez les nouveau-nés dont les mères avaient reçu des corticostéroïdes. Chez l'homme, le risque d'insuffisance pondérale à la naissance semble dépendre de la dose et peut être réduit par l'administration de plus faibles doses de corticostéroïdes. Une cataracte a été par ailleurs observée chez les nouveau-nés dont la mère avait reçu un traitement prolongé par des corticostéroïdes.
  • -Infections
  • +Infections et infestations
  • -Troubles hématologiques et du système lymphatique
  • +Affections hématologiques et du système lymphatique
  • -Troubles du système immunitaire
  • -Inconnus: réactions d'hypersensibilité (y compris réactions d'anaphylaxie ou anaphylctoïdes tels qu'angiœdème, ou collapsus circulatoire), atténuation des réactions aux tests cutanés.
  • -Troubles endocriniens
  • +Affections du système immunitaire
  • +Inconnus: réactions dhypersensibilité (y compris réactions danaphylaxie ou anaphylctoïdes tels quangiœdème, ou collapsus circulatoire), atténuation des réactions aux tests cutanés.
  • +Affections endocriniennes
  • -Inconnus: hypopituitarisme, syndrome de sevrage des stéroïdes, déclanchement d'une crise de phéochromocytome chez des patients présentant un phéochromocytome préexistant (ou latent).
  • +Inconnus: hypopituitarisme, syndrome de sevrage des stéroïdes, déclanchement dune crise de phéochromocytome chez des patients présentant un phéochromocytome préexistant (ou latent).
  • -Inconnus: augmentation de l'appétit (pouvant provoquer une prise de poids), diminution de la tolérance au glucose, dyslipoprotéinémie, bilan azoté négatif consécutif au catabolisme protéique, alcalose hypokaliémique, lipomatose.
  • -Troubles psychiatriques
  • -Fréquent: troubles affectifs tels qu'humeur dépressive ou euphorique, variations d'humeur, irritabilité, comportement anormal.
  • +Inconnus: augmentation de lappétit (pouvant provoquer une prise de poids), diminution de la tolérance au glucose, dyslipidémie, acidose métabolique, bilan azoté négatif consécutif au catabolisme protéique, alcalose hypokaliémique, lipomatose.
  • +Affections psychiatriques
  • +Fréquent: troubles affectifs tels quhumeur dépressive ou euphorique, variations dhumeur, irritabilité, comportement anormal.
  • -Système nerveux
  • +Affections du système nerveux
  • -Troubles oculaires
  • -Fréquent: cataracte sous-capsulaire postérieure, glaucome.
  • -Inconnus: hausse de la pression intraoculaire, exophtalmie, choriorétinite séreuse centrale, cas isolés de cécité après application intralésionnelle dans la région du visage et de la tête.
  • -Oreille et conduit auditif
  • +Affections oculaires
  • +Fréquent: cataracte, glaucome.
  • +Inconnus: hausse de la pression intraoculaire, exophtalmie, choriorétinopathie, cas isolés de cécité après application intralésionnelle dans la région du visage et de la tête.
  • +Affections de l’oreille et du labyrinthe
  • -Troubles cardiaques
  • +Affections cardiaques
  • -Troubles vasculaires
  • +Affections vasculaires
  • -Organes respiratoires
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • -Fréquent: ulcère peptique (éventuellement perforation d'ulcère et hémorragie).
  • -Inconnus: douleurs abdominales, sensation de tension abdominale, nausée, vomissements, diarrhée, dyspepsie, œsophagite (y compris œsophagite ulcérative), hémorragies gastro-intestinales, pancréatite (également chez l'enfant), perforation intestinale, péritonite.
  • -Troubles hépato-biliaires
  • +Affections gastro-intestinales
  • +Fréquent: ulcère peptique (éventuellement perforation dulcère et hémorragie).
  • +Inconnus: douleurs abdominales, sensation de tension abdominale, nausée, vomissements, diarrhée, dyspepsie, œsophagite (y compris œsophagite ulcérative), hémorragies gastro-intestinales, pancréatite (également chez lenfant), perforation intestinale, péritonite.
  • +Affections hépato-biliaires
  • -Troubles cutanés
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Troubles musculosquelettiques
  • +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
  • -Inconnus: arthralgie, myalgie, myopathie, atrophie musculaire, arthropathie neuropathique, rupture tendineuse (en particulier du tendon d'Achille), fractures par compression vertébrale, fractures pathologiques, ostéonécrose, exacerbation d'une inflammation articulaire après administration intrasynoviale («Post-Injection Flare»).
  • -Organes de la reproduction et seins
  • +Inconnus: arthralgie, myalgie, myopathie, atrophie musculaire, arthropathie neuropathique, rupture tendineuse (en particulier du tendon dAchille), fractures par compression vertébrale, fractures pathologiques, ostéonécrose, exacerbation dune inflammation articulaire après administration intrasynoviale («Post-Injection Flare»).
  • +Affections du rein et des voies urinaires:
  • +Inconnus: urée sanguine augmentée.
  • +Affections des organes de reproduction et du sein
  • -Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
  • +Troubles généraux et anomalies au site dadministration
  • -Inconnus: réactions au site d'injection (telles qu'érythème, prurit, éruption et urticaire), infections au site d'injection, fatigue, sensation de malaise.
  • +Inconnus: réactions au site dinjection (telles quérythème, prurit, éruption et urticaire), infections au site d'injection, fatigue, sensation de malaise.
  • -Le profil de sécurité d'emploi de la méthylprednisolone chez les enfants et les adolescents correspond pour l'essentiel à celui des adultes. Les effets indésirables suivants ont en outre été observés chez les enfants:
  • -Troubles endocriniens
  • +Le profil de sécurité demploi de la méthylprednisolone chez les enfants et les adolescents correspond pour lessentiel à celui des adultes. Les effets indésirables suivants ont en outre été observés chez les enfants:
  • +Affections endocriniennes
  • -Troubles psychiatriques
  • -Fréquent: modifications de l'humeur, irritabilité, comportement anormal.
  • -Système nerveux
  • +Affections psychiatriques
  • +Fréquent: modifications de lhumeur, irritabilité, comportement anormal.
  • +Affections du système nerveux
  • -Système immunitaire
  • +Affections du système immunitaire
  • -Troubles psychiatriques
  • +Affections psychiatriques
  • -Système nerveux
  • +Affections du système nerveux
  • -Troubles oculaires
  • +Affections oculaires
  • -Oreille et conduit auditif
  • +Affections de l’oreille et du labyrinthe
  • -Troubles cardiaques et troubles vasculaires
  • +Affections cardiaques
  • -Organes respiratoires
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • +Affections gastro-intestinales
  • -Troubles cutanés
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • -Troubles musculosquelettiques
  • +Affections musculo-squelettiques et du tissu conjonctif
  • -Troubles généraux et anomalies au site d'administration
  • +Troubles généraux et anomalies au site dadministration
  • -Le métabolisme de la méthylprednisolone dans le foie s'effectue de façon semblable à celui du cortisol. Ses métabolites principaux sont la 20α-hydroxy-méthylprednisolone et la 20β-hydroxy-6α-méthylprednisone.
  • +Le métabolisme de la méthylprednisolone dans le foie s'effectue de façon semblable à celui du cortisol. Ses métabolites principaux sont la 20α-hydroxy-méthylprednisolone et la 20β-hydroxy-6α-méthylprednisolone.
  • -Sur la base des études cliniques conventionnelles concernant la sécurité d'emploi pharmacologique et la toxicité après administration de doses répétées, aucun risque inattendu n'a été identifié.
  • -Les toxicités observées lors des études à doses répétées correspondaient à celles attendues lors de l'exposition en continu aux corticostéroïdes exogènes. La méthylprednisolone n'a montré aucun indice de potentiel de sensibilisation au cours de test sur les cochons d'Inde.
  • -Cancérogénicité, mutagénicité
  • -Les études in vitro avec ou sans activation métabolique n'ont mis en évidence aucun signe en faveur d'un potentiel mutagène.
  • -Aucune étude prolongée chez l'animal visant à déterminer le potentiel cancérigène n'a été menée. Il n'y a aucun signe en faveur de la cancérogénicité des corticostéroïdes.
  • +Sur la base des études cliniques conventionnelles concernant la sécurité demploi pharmacologique et la toxicité après administration de doses répétées, aucun risque inattendu na été identifié.
  • +Les toxicités observées lors des études à doses répétées correspondaient à celles attendues lors de lexposition en continu aux corticostéroïdes exogènes. La méthylprednisolone na montré aucun indice de potentiel de sensibilisation au cours de test sur les cochons dInde.
  • +Cancérogénicité
  • +Aucune étude de cancérogénicité de la méthylprednisolone n’a été conduite chez des rongeurs. Des tests de cancérogénicité menés sur des glucocorticoïdes apparentés chez le rat ont donné des résultats variés. Les données publiées indiquent que le budésonide, la prednisolone et l’acétonide de triamcinolone peuvent augmenter l’incidence des adénomes et des carcinomes hépatocellulaires après administration par voie orale dans de l’eau potable à des rats mâles, les doses étant inférieures aux doses cliniques typiques (calculées sur la base de mg/m2).
  • +Mutagénicité
  • +Aucune étude n’a été conduite sur la génotoxicité de la méthylprednisolone.
  • +Le sulfonate de méthylprednisolone, dont la structure est similaire à celle de la méthylprednisolone, n’a pas montré de mutagénicité sur Salmonella typhimurium jusqu’à 2000 µg/plaque avec ou sans activation métabolique. Le sulfonate de méthylprednisolone n’a pas été mutagène lors d’un test de mutation génique sur des cellules ovariennes de hamster chinois à des concentrations jusqu’à 10000 µg/ml.
  • +Le suleptanate de méthylprednisolone n’a pas induit de synthèse non programmée de l’ADN dans des hépatocytes primaires de rat à une concentration allant jusqu’à 1000 µg/ml.
  • +En outre, un examen des données publiées suggère que le farnésylate de prednisolone (PNF), qui est similaire par sa structure à la méthylprednisolone, n’a pas été mutagène dans des souches de Salmonella typhimurium et d’Escherichia coli jusqu'à 5000 µg/plaque avec ou sans activation métabolique. Dans une lignée cellulaire de fibroblastes de hamsters chinois, le PNF à la concentration la plus élevée testée de 1500 µg/ml a montré une légère augmentation de l’incidence des aberrations chromosomiques structurelles après activation métabolique.
  • -Lors de l'administration de corticostéroïdes à des rats mâles, des modifications des organes sexuels et une réduction de la capacité de copulation ont été observées. Après copulation avec des mâles traités, les femelles non traitées présentaient une baisse du nombre de sites d'implantation et de fœtus vivants. L'effet délétère pour la fertilité des différents corticostéroïdes est très variable, ce qui empêche une évaluation quantitative du risque lié à la méthylprednisolone.
  • -L'administration de doses de corticostéroïdes équivalentes aux doses humaines s'est révélée tératogène chez de nombreuses espèces animales. Dans les études correspondantes, il a été démontré que les glucocorticoïdes comme la méthylprednisolone induisaient des malformations (fente palatine, malformations squelettiques, anencéphalie, défauts ventriculaires, spina bifida) ainsi que des retards de croissance intra-utérins.
  • +Lors de l'administration de corticostéroïdes à des rats, une réduction de la fertilité a été observée. Après un traitement sous-cutané de rats mâles pendant 6 semaines par corticostérone à des doses de 10 et 20 mg/kg/jour, une réduction du bouchon copulatoire a été observée, ce qui peut être un effet secondaire du moindre poids supplémentaire de l’organe. Après copulation avec des mâles traités, les femelles non traitées présentaient une baisse du nombre de sites d'implantation et de fœtus vivants. L'effet délétère pour la fertilité des différents corticostéroïdes est très variable, ce qui empêche une évaluation quantitative du risque lié à la méthylprednisolone.
  • +Ladministration de doses de corticostéroïdes équivalentes aux doses humaines sest révélée tératogène chez de nombreuses espèces animales. Dans les études correspondantes, il a été démontré que les glucocorticoïdes comme la méthylprednisolone augmentent l’incidence des malformations (fente palatine, malformations squelettiques, anencéphalie, défauts ventriculaires, spina bifida), de la mortalité embryofœtale (par ex. augmentation des résorptions) ainsi que des retards de croissance intra-utérins.
  • -Il existe de nombreuses études sur différentes espèces animales sur la toxicité aiguë de la lidocaïne. Les signes de toxicité étaient des symptômes du SNC. S'y ajoutaient aussi des convulsions à issue fatale. Les concentrations plasmatiques estimées toxiques chez l'homme (symptômes cardiovasculaires ou du SNC, convulsions) de la lidocaïne se situent entre 5 microgrammes/ml et >10 microgrammes/ml de plasma.
  • +Il existe de nombreuses études sur différentes espèces animales sur la toxicité aiguë de la lidocaïne. Les signes de toxicité étaient des symptômes du SNC. Sy ajoutaient aussi des convulsions à issue fatale. Les concentrations plasmatiques estimées toxiques chez lhomme (symptômes cardiovasculaires ou du SNC, convulsions) de la lidocaïne se situent entre 5 microgrammes/ml et >10 microgrammes/ml de plasma.
  • -Dans les études de mutagénicité, la lidocaïne n'a démontré ni potentiel génotoxique, ni cancérigène. Par contre, il existe aussi des indices provenant d'études in vitro, que le métabolite 2,6-xylidine possède des propriétés mutagènes. De même, le 2,6-xylidine a montré un potentiel tumorigène dans une étude de cancérogénicité chez le rat durant 2 ans (tumeurs principalement de la cavité nasale). La pertinence pour l'homme est toutefois insuffisante pour pouvoir conclure de manière certaine. Depo-Medrol Lidocaïne est toutefois uniquement prévu pour un traitement de courte durée.
  • +Dans les études de mutagénicité, la lidocaïne na démontré ni potentiel génotoxique, ni cancérigène. Par contre, il existe aussi des indices provenant détudes in vitro, que le métabolite 2,6-xylidine possède des propriétés mutagènes. De même, le 2,6-xylidine a montré un potentiel tumorigène dans une étude de cancérogénicité chez le rat durant 2 ans (tumeurs principalement de la cavité nasale). La pertinence pour lhomme est toutefois insuffisante pour pouvoir conclure de manière certaine. Depo-Medrol Lidocaïne est toutefois uniquement prévu pour un traitement de courte durée.
  • -Au cours d'une étude, des rats mâles et femelles ont reçu 30 mg/kg de lidocaïne par jour par voie orale pendant 8 mois. Jusqu'au sevrage des descendants, aucun signe de toxicité de la reproduction n'a été trouvé.
  • +Au cours dune étude, des rats mâles et femelles ont reçu 30 mg/kg de lidocaïne par jour par voie orale pendant 8 mois. Jusquau sevrage des descendants, aucun signe de toxicité de la reproduction na été trouvé.
  • -Aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n'a été menée en cas d'association de méthylprednisolone et de lidocaïne. Les données des toxicités correspondantes à chacune des substances isolément se trouvent dans les paragraphes ci-dessus.
  • +Aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité na été menée en cas dassociation de méthylprednisolone et de lidocaïne. Les données des toxicités correspondantes à chacune des substances isolément se trouvent dans les paragraphes ci-dessus.
  • -Mars 2015.
  • -LLD V006
  • +Juin 2016.
  • +LLD V008
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