| 58 Changements de l'information professionelle Valoron |
-Principe actif: Tilidini hydrochloridum.
-Excipients:
-Sorbitolum liquidum non cristallisabile, Ethanolum 96 per centum, Saccharinum natricum, Acidum hydrochloridum dilutum, Aromatica: Levomentholum, Conserv.: E 217, E 219, Aqua purificata corresp. Ethanol 19% V/V.
-Forme galénique et quantité de principe actif par unité
-Gouttes orales (solution)
-40 gouttes (= 1 ml) contiennent: tilidini hydrochloridum 100 mg ut tilidini hydrochloridum hemihydricus 102.9 mg.
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- +Principes actifs
- +Tilidini hydrochloridum.
- +Excipients
- +Sorbitolum liquidum non cristallisabile, ethanolum 96 per centum, saccharinum natricum, acidum hydrochloridum dilutum, aromatica: levomentholum, conserv.: E 217, E 219, aqua purificata.
- +Les gouttes de Valoron contiennent 19% V/V d'alcool.
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-Douleurs aiguës et durables d'intensité moyenne à forte ou lors d'efficacité insuffisante d'analgésiques non-opioïdes et/ou d'opioïdes faibles, par exemple douleurs postopératoires et post-traumatiques, douleurs cancéreuses, douleurs spastiques au niveau abdominal, douleurs survenant dans le cadre de névralgies et de névrites.
-Douleurs en cas d'interventions diagnostiques ou thérapeutiques (p.ex. endoscopies et néphrolithotripties).
- +Douleurs aiguës et durables d'intensité moyenne à forte ou en cas d'efficacité insuffisante d'analgésiques non opioïdes et/ou d'opioïdes faibles, par ex. douleurs postopératoires et post-traumatiques, douleurs cancéreuses, douleurs spastiques au niveau abdominal, douleurs survenant dans le cadre de névralgies et de névrites.
- +Douleurs en cas d'interventions diagnostiques ou thérapeutiques (par ex. endoscopies et néphrolithotripties).
-Les recommandations posologiques pour les adultes et les adolescents de plus de 14 ans sont les suivantes:
-20-40 gouttes jusqu'à 4×/jour (dose journalière habituelle: 80 gouttes). Pour compter les gouttes, maintenir le flacon verticalement, l'ouverture vers le bas.
-Instructions spéciales pour la posologie
-Pédiatrie
-Pour les enfants âgés d'un an révolu, la dose moyenne de 1 goutte par année d'âge jusqu'à 3-4×/jour a bien fait ses preuves; toutefois, aussi chez les enfants de 11 à 14 ans on ne doit pas en général administrer plus de 10 gouttes (25 mg) par dose.
- +Les recommandations posologiques pour les adultes et les adolescents à partir de 14 ans sont les suivantes:
- +20-40 gouttes jusqu'à 4×/jour (dose journalière habituelle: 80 gouttes). Pour prélever les gouttes, maintenir le flacon verticalement, ouverture vers le bas.
- +Instructions posologiques particulières
- +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
- +On ne peut exclure totalement la possibilité d'une action analgésique insuffisante du fait d'une formation trop restreinte de nortilidine active chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère.
- +Patients présentant des troubles de la fonction rénale
- +Une insuffisance rénale n'entraîne pas d'accumulation de métabolites pharmacologiquement actifs. Aucune adaptation de la posologie n'est nécessaire en cas d'insuffisance rénale.
-Une adaptation de la posologie n'est pas nécessaire chez les patients âgés.
-Insuffisance rénale
-Des troubles de la fonction rénale n'entraînent pas une accumulation de métabolites pharmacologiquement actifs. Une adaptation de la posologie n'est pas nécessaire en cas d'insuffisance rénale.
-Insuffisance hépatique
-On ne peut exclure totalement la possibilité d'une action analgésique insuffisante du fait d'une formation trop restreinte de nortilidine active chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique sévère.
- +Aucune adaptation de la posologie n'est nécessaire chez les patients âgés.
- +Enfants et adolescents
- +Pour les enfants âgés d'un an révolu, la dose moyenne de 1 goutte par année d'âge jusqu'à 3-4×/jour a bien fait ses preuves; toutefois, il convient en général de ne pas dépasser 10 gouttes (25 mg) par dose chez les enfants de 11 à 14 ans.
-Porphyrie aiguë, dépression respiratoire, iléus paralytique, syndrome abdominal aigu, traumatisme intracrânien, hypertension intracrânienne, traitement par les inhibiteurs de la MAO (y compris jusqu'à 2 semaines après l'arrêt du traitement par les inhibiteurs de la MAO).
- +Porphyrie aiguë, dépression respiratoire, iléus paralytique, abdomen aigu, traumatisme cranioencéphalique, pression intracrânienne augmentée, traitement par des inhibiteurs de la MAO (y compris jusqu'à 2 semaines après l'arrêt du traitement par les inhibiteurs de la MAO).
- +Les opioïdes peuvent provoquer une apnée du sommeil centrale et une hypoxémie induite par le sommeil. Le risque d'apnée du sommeil centrale augmente de manière dose-dépendante. Chez les patients présentant une apnée du sommeil centrale, une diminution de la dose d'opioïdes selon les pratiques éprouvées doit être envisagée afin de réduire progressivement les opioïdes.
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-La prudence est de mise lorsque Valoron est co-administré avec des médicaments qui perturbent le système des neurotransmetteurs sérotoninergiques. En cas d'utilisation concomitante d'un sérotoninergique, même à la dose recommandée, un syndrome sérotoninergique potentiellement fatal peut survenir, voir «Interactions». Le syndrome sérotoninergique peut se manifester par des modifications de l'état mental (par ex. agitation, hallucinations, coma), une instabilité autonome (par ex. tachycardie, pression artérielle instable, hyperthermie), des anomalies neuromusculaires (par ex. hyperréflexie, incoordination, rigidité musculaire) et/ou des symptômes gastro-intestinaux (par ex. nausées, vomissements, diarrhée). Si un syndrome sérotoninergique est suspecté, il faut envisager l'arrêt de Valoron.
- +La prudence est de rigueur lorsque Valoron est co-administré avec des médicaments qui perturbent le système des neurotransmetteurs sérotoninergiques. En cas d'utilisation concomitante d'un sérotoninergique, même à la dose recommandée, un syndrome sérotoninergique potentiellement fatal peut survenir, voir «Interactions». Le syndrome sérotoninergique peut se manifester par des modifications de l'état mental (par ex. agitation, hallucinations, coma), une instabilité autonome (par ex. tachycardie, pression artérielle labile, hyperthermie), des anomalies neuromusculaires (par ex. hyperréflexie, incoordination, rigidité musculaire) et/ou des symptômes gastro-intestinaux (par ex. nausées, vomissements, diarrhée). Si un syndrome sérotoninergique est suspecté, il faut envisager l'arrêt de Valoron.
-Etant donné que l'on ne dispose d'aucune expérience clinique sur l'emploi de Valoron chez le nourrisson, ce produit ne doit pas être administré aux enfants âgés de moins d'un an révolu.
- +Étant donné que l'on ne dispose d'aucune expérience clinique sur l'emploi de Valoron chez le nourrisson, ce médicament ne doit pas être administré aux enfants âgés de moins d'un an révolu.
-En raison de l'effet additif, l'utilisation concomitante de benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du SNC, tels que des sédatifs et hypnotiques autres que les benzodiazépines, des anxiolytiques, des tranquillisants, des myorelaxants, des anesthésiques généraux, des antipsychotiques, d'autres opioïdes ainsi que d'alcool, augmente le risque de dépression respiratoire, de forte sédation, de coma et de mort (voir «Mises en garde et précautions»).
- +En raison de l'effet additif, l'utilisation concomitante de benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du SNC, tels que des sédatifs et hypnotiques autres que les benzodiazépines, des anxiolytiques, des tranquillisants, des myorelaxants, des anesthésiques généraux, des antipsychotiques, d'autres opioïdes ainsi que d'alcool augmente le risque de dépression respiratoire, de forte sédation, de coma et de mort (voir «Mises en garde et précautions»).
-Selon une étude réalisée sur des microsomes hépatiques humains, la métabolisation de la tilidine en nortilidine, un métabolite actif plus efficace, semble se faire notamment par le biais du cytochrome P450 CYP3A4 et CYP2C19 (la nortilidine est ensuite transformée en bisnortilidine, un métabolite inactif). Dans une étude clinique comprenant 16 personnes, l'administration simultanée de voriconazole, qui inhibe de façon marquée les deux enzymes, a augmenté de 20 fois l'exposition à la tilidine et, de manière inattendue, de 2,5 fois la concentration de la nortilidine avec renforcement correspondant de l'effet analgésique et du risque de dépression respiratoire. L'inhibition de CYP3A4 et/ou CYP2C19 (p.ex à l'aide d'antibiotiques de la classe macrolide tels que la clarithromycine et l'érythromycine, d'antimycosique de la classe imidazole tel que le kétoconazole et l'itraconazole, des inhibiteurs de protéase tels que le ritonavir ou à l'aide de fluoxétine, de cimétidine, de ranitidine ou d'acide valproïque) peut agir sur le profil d'efficacité et de sécurité de la tilidine, la formation et/ou l'élimination de la nortilidine, le métabolite actif, étant induites par ces enzymes.
- +Selon une étude réalisée sur des microsomes hépatiques humains, la métabolisation de la tilidine en nortilidine, un métabolite actif plus efficace, semble se faire principalement par le biais des cytochromes P450 (CYP) 3A4 et CYP2C19 (la nortilidine est ensuite transformée en bisnortilidine, un métabolite inactif). Dans une étude clinique incluant 16 personnes, l'administration concomitante de voriconazole, qui inhibe de façon marquée les deux enzymes, a augmenté de 20 fois l'exposition à la tilidine et, de manière inattendue, de 2,5 fois la concentration de la nortilidine avec renforcement correspondant de l'effet analgésique et du risque de dépression respiratoire. L'inhibition du CYP3A4 et/ou du CYP2C19 (par ex à l'aide d'antibiotiques de la classe des macrolides tels que la clarithromycine et l'érythromycine, d'antimycosiques de la classe des imidazoles tels que le kétoconazole et l'itraconazole, d'inhibiteurs de protéase tels que le ritonavir ou à l'aide de fluoxétine, de cimétidine, de ranitidine ou d'acide valproïque) peut agir sur le profil d'efficacité et de sécurité de la tilidine, la formation et/ou l'élimination de la nortilidine, le métabolite actif, étant induites par ces enzymes.
-Grossesse/Allaitement
- +Grossesse, allaitement
-A ce jour, on ne dispose que d'une expérience limitée concernant l'administration de chlorhydrate de tilidine chez la femme enceinte. Aucun indice concernant des effets nocifs pour la santé dans le domaine de la toxicité de reproduction n'a été mis en évidence dans le cadre de l'expérimentation animale (voir «Données précliniques/Toxicité de reproduction»).
-L'utilisation de Valoron pendant la grossesse risque de provoquer un syndrome de sevrage chez le nouveau-né. L'emploi périnatal de Valoron peut entraîner une dépression respiratoire néonatale. De ce fait, Valoron ne doit être utilisé pendant la grossesse que si le bénéfice attendu justifie le risque potentiel pour le fœtus.
- +À ce jour, on ne dispose que d'une expérience limitée concernant l'administration de chlorhydrate de tilidine chez la femme enceinte. Aucun indice concernant des effets nocifs pour la santé dans le domaine de la toxicité de reproduction n'a été mis en évidence dans le cadre de l'expérimentation animale (voir «Données précliniques/Toxicité sur la reproduction»).
- +L'utilisation de Valoron pendant la grossesse risque de provoquer un syndrome de sevrage chez le nouveau-né. L'emploi périnatal de Valoron peut entraîner une dépression respiratoire néonatale. De ce fait, Valoron ne doit être utilisé pendant la grossesse que si le bénéfice attendu l'emporte sur le risque potentiel pour le fœtus.
-Valoron peut influer sur l'attention et la capacité de réaction, si bien que la capacité à prendre part activement à la circulation routière ou à utiliser une machine peut en être perturbée.
-Il faut s'attendre à une majoration de cet effet principalement au début du traitement, lors d'une augmentation des doses, du remplacement par un autre médicament, de la consommation d'alcool ou l'utilisation concomitante de tranquillisants.
- +Valoron peut influer l'attention et la capacité de réaction, si bien que la capacité à prendre part activement à la circulation routière ou à utiliser une machine peut en être perturbée.
- +Il faut s'attendre à une majoration de cet effet principalement au début du traitement, lors d'une augmentation des doses, de la transition vers une autre préparation, de la consommation d'alcool ou l'utilisation concomitante de tranquillisants.
-Les effets indésirables sont classés par classe d'organes et selon leur degré de fréquence, qui est défini de la manière suivante: très fréquents: ≥10%; fréquents (≥1/100, <1/10); occasionnels (≥1/1000, <1/100); inconnus: la fréquence ne peut pas être indiquées, car elle repose sur les déclarations spontanées PMS.
- +Les effets indésirables sont classés par classe d'organes et selon leur degré de fréquence, qui est défini de la manière suivante: très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100 à <1/10); occasionnels (≥1/1'000 à <1/100); inconnus (la fréquence ne peut pas être indiquée, car elle repose sur les déclarations spontanées de surveillance post-marketing).
-Fréquents: vertige, obnubilation, fatigue, céphalées, nervosité.
- +Fréquents: vertige, étourdissements, fatigue, céphalées, nervosité.
-Fréquents: transpiration excessive.
- +Fréquents: sudation augmentée.
- +L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
-Symptômes
- +Signes et symptômes
-Elimination primaire de la substance active, par lavage gastrique et administration de charbon, par exemple; perfusion d'électrolytes, inhalation d'oxygène, respiration artificielle, traitement d'éventuels symptômes au niveau du SNC.
- +Élimination primaire de la substance active, par lavage gastrique et administration de charbon, par ex. perfusion d'électrolytes, inhalation d'oxygène, respiration artificielle, traitement d'éventuels symptômes au niveau du SNC.
-Du fait de sa brève demi-vie, de la naloxone devra être administrée plusieurs fois si nécessaire. Le patient doit par ailleurs faire l'objet d'une surveillance à long terme.
- +Du fait de sa brève demi-vie, la naloxone devra être administrée plusieurs fois si nécessaire. Le patient doit par ailleurs faire l'objet d'une surveillance à long terme.
-Code ATC: N02AX01
- +Code ATC
- +N02AX01
-Valoron est un analgésique très puissant destiné au traitement des douleurs fortes à très fortes, aiguës et chroniques.
- +Pharmacodynamique
- +Efficacité clinique
- +Aucune donnée.
- +Distribution
- +La liaison aux protéines plasmatiques humaines est de 25% environ en ce qui concerne la nortilidine.
-La liaison aux protéines plasmatiques humaines est de 25% environ en ce qui concerne la nortilidine.
-Selon une étude réalisée sur des microsomes hépatiques humains, la métabolisation de la tilidine en nortilidine, un métabolite actif plus efficace semble se faire notamment par le biais du cytochrome CYP3A4 et CYP2C19 (la nortilidine est ensuite transformée en bisnortilidine, un métabolite inactif). L'inhibition de CYP3A4 et/ou CYP2C19 peut agir sur le profil d'efficacité et de sécurité de la tilidine, la formation et/ou l'élimination de la nortilidine, le métabolite actif, étant induites par ces enzymes.
-Elimination
- +Selon une étude réalisée sur des microsomes hépatiques humains, la métabolisation de la tilidine en nortilidine, un métabolite actif plus efficace semble se faire principalement par le biais des cytochromes CYP3A4 et CYP2C19 (la nortilidine est ensuite transformée en bisnortilidine, un métabolite inactif). L'inhibition du CYP3A4 et/ou du CYP2C19 peut agir sur le profil d'efficacité et de sécurité de la tilidine, la formation et/ou l'élimination de la nortilidine, le métabolite actif, étant induites par ces enzymes.
- +Élimination
-Insuffisance rénale
-Des troubles de la fonction rénale ne peuvent pas entraîner une accumulation de métabolites pharmacologiquement actifs.
-Insuffisance hépatique
-Chez les patients ayant une fonction hépatique réduite, la concentration maximale de nortilidine dans le plasma est moins élevée que chez les personnes avec une fonction hépatique normale. L'allongement de la demi-vie dépend du degré de l'insuffisance hépatique.
- +Troubles de la fonction hépatique
- +Chez les patients présentant une insuffisance hépatique, la concentration maximale de nortilidine dans le plasma est moins élevée que chez les personnes présentant une fonction hépatique normale. L'allongement de la demi-vie dépend du degré de l'insuffisance hépatique.
- +Troubles de la fonction rénale
- +Une insuffisance rénale n'entraîne pas d'accumulation de métabolites pharmacologiquement actifs.
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-Toxicité aiguë
-La toxicité aiguë du chlorhydrate de tilidine a été testée sur des souris et des rats. Des doses ≥100 mg/kg/jour de tilidine ont provoqué une augmentation du tonus musculaire, des crampes tonico-cloniques, de la dyspnée, de l'ataxie, des tremblements, de l'agitation et un larmoiement. Aucune différence significative propre au sexe n'a été constatée en cas de toxicité aiguë. Dans les études de toxicité orale, la tilidine a montré une toxicité aiguë légèrement élevée chez les rats nouveau-nés par rapport aux animaux adultes.
-Potentiel mutagène et cancérogène
-Des études de mutagénicité avec le chlorhydrate de la tilidine réalisées au moyen du test d'Ames ainsi que des études cytogénétiques des cellules de la moelle osseuse de rats ont donné des résultats négatifs.
- +La toxicité aiguë du chlorhydrate de tilidine a été testée sur des souris et des rats. Des doses ≥100 mg/kg/jour de tilidine ont provoqué une augmentation du tonus musculaire, des crampes tonico-cloniques, une dyspnée, une ataxie, des tremblements, de l'agitation et un larmoiement. Aucune différence significative propre au sexe n'a été constatée en cas de toxicité aiguë. Dans les études de toxicité orale, la tilidine a montré une toxicité aiguë légèrement augmentée chez les rats nouveau-nés en comparaison des animaux adultes.
- +Mutagénicité
- +Des études de mutagénicité avec le chlorhydrate de tilidine réalisées au moyen du test d'Ames ainsi que des études cytogénétiques des cellules de la moelle osseuse de rats ont donné des résultats négatifs.
- +Carcinogénicité
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-Toxicité de reproduction
- +Toxicité sur la reproduction
-Le médicament ne peut être utilisé au-delà de la date indiquée sur l'emballage avec la mention «EXP» (= expiration: mois/année).
-Remarques concernant le stockage
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Remarques particulières concernant le stockage
-Pour compter les gouttes, maintenir le flacon verticalement, l'ouverture vers le bas.
-Indications sur la teneur en alcool
-Les gouttes de Valoron contiennent 19% V/V d'alcool.
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- +Pour prélever les gouttes, maintenir le flacon verticalement, ouverture vers le bas.
-Gouttes orales (solution): 10 ml, 20 ml [A+]
- +Gouttes buvables, solution: 10 ml, 20 ml. [A+]
-Pfizer AG, Zürich
- +Pfizer AG, Zürich.
-Octobre 2017.
-LLD V010
- +Février 2020.
- +LLD V011
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