| 58 Changements de l'information professionelle Cinnageron |
-OEMéd
-Irritations et troubles circulatoires du labyrinthe.
-Troubles cochléaires et vestibulaires: acouphènes, vertige, nystagmus ainsi que les phénomènes associés comme nausées, sudations et vomissements; maladie de Ménière.
- +Irritations et troubles de l'irrigation du labyrinthe.
- +Troubles cochléaires et vestibulaires: acouphènes, vertiges, nystagmus ainsi que les phénomènes associés comme nausées, sueurs et vomissements; maladie de Ménière.
-Adultes: 1 capsule à 75 mg 1 à 2 fois par jour.
- +Posologie usuelle
- +Adultes: 1 capsule à 75 mg par jour.
-Ne pas prendre plus de 150 mg de cinnarizine par jour (2 capsules).
-L’effet sur le vertige étant fonction des doses, il est recommandé d’augmenter la posologie de Cinnageron par paliers.
- +Ne pas prendre plus de 75 mg de cinnarizine par jour.
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-Pour obtenir un résultat thérapeutique optimal et durable, il est nécessaire de prendre Cinnageron de manière prolongée.
- +Pour obtenir un résultat thérapeutique optimal et durable, il peut être nécessaire de prendre Cinnageron de manière prolongée (par exemple pendant au minimum 4 semaines).
-Cinnageron est contre-indiqué chez un patient présentant des symptômes extrapyramidaux, une maladie de Parkinson ou une anamnèse de dépression.
-Les expériences sur l’emploi de Cinnageron chez l’enfant de moins de 4 ans sont encore insuffisantes.
-Cinnageron ne doit être utilisé ni en cas d’infarctus du myocarde récent, ni en cas d’hypersensibilité par rapport au principe actif ou à l’un des excipients conformément la composition.
- +Cinnageron est contre-indiqué chez les patients présentant des antécédents de symptômes extrapyramidaux, de parkinsonisme ou de dépression.
- +Les expériences sur l'emploi de Cinnageron chez l'enfant de moins de 4 ans sont encore insuffisantes.
- +Cinnageron ne doit pas être utilisé après un infarctus du myocarde récent ou en cas d'hypersensibilité au principe actif ou à l'un des autres composants.
-Lors du traitement de personnes âgées, prêter attention à l’apparition de symptômes extrapyramidaux ou d’une dépression. Interrompre le traitement le cas échéant.
-Prudence en cas d’hypotension artérielle prononcée.
-Les personnes prenant, en même temps que Cinnageron, des boissons alcooliques ou des médicaments inhibant le SNC devront se montrer particulièrement prudentes.
-Comme tout antihistaminique, Cinnageron peut provoquer des douleurs épigastriques, que l’on parvient toutefois à atténuer en prenant le médicament après les repas.
- +Il convient de prêter attention à l'apparition de symptômes extrapyramidaux ou d'une dépression au cours du traitement, notamment chez les patients âgés. Interrompre le traitement le cas échéant.
- +La prudence est recommandée en cas d'hypotension artérielle prononcée.
- +Cinnageron peut provoquer une somnolence, en particulier au début du traitement. Une prudence particulière est par conséquent recommandée lorsque Cinnageron est pris en même temps que de l'alcool, des médicaments dépresseurs du SNC ou des antidépresseurs tricycliques.
- +Comme d'autres antihistaminiques, Cinnageron peut provoquer des douleurs épigastriques, qu'il est toutefois possible de réduire en prenant le médicament après les repas.
-La prise simultanée d’alcool, de médicaments inhibant le SNC et d’antidépresseurs tricycliques peut renforcer l’effet sédatif dû à Cinnageron ou à ces médicaments.
-Il faut s’attendre à une potentialisation des effets en association à des médicaments vasodilatateurs.
-Aucune autre interaction n’est connue, en particulier avec les antihypertenseurs et les glycosides tonicardiaques.
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- +La prise simultanée d'alcool, de médicaments dépresseurs du SNC et d'antidépresseurs tricycliques peut renforcer l'effet sédatif dû à Cinnageron ou de ces médicaments.
- +Il faut s'attendre à une potentialisation des effets en cas d'association à des médicaments vasodilatateurs.
-Il n’existe pas de données cliniques concernant l’emploi chez la femme enceinte. Aucun effet tératogène n’a été mis en évidence en expérimentation animale. Voir la rubrique «Données précliniques». Le risque potentiel pour l’être humain n’est pas connu. La prudence est de mise en cas d’emploi pendant la grossesse.
-Le passage de la cinnarizine dans le lait maternel n’a pas été suffisamment étudié. Il est donc en principe déconseillé d’allaiter au cours d’un tel traitement.
- +Grossesse
- +Il n'existe pas de données cliniques concernant l'emploi chez la femme enceinte. Aucun effet tératogène n'a été mis en évidence lors de l'expérimentation animale. Voir la rubrique «Données précliniques». Le risque potentiel pour l'être humain n'est pas connu. La prudence est de mise en cas d'emploi pendant la grossesse.
- +Allaitement
- +Le passage de la cinnarizine dans le lait maternel n'a pas été suffisamment étudié. Il est donc en principe déconseillé d'allaiter au cours du traitement.
-Le médicament peut entraîner, surtout en début de traitement, une somnolence se traduisant par un abaissement des réflexes. L’attention des personnes conduisant un véhicule ou travaillant sur des machines, etc. peut par conséquent être diminuée.
- +Le médicament peut entraîner, surtout en début de traitement, une somnolence se traduisant par une diminution des réflexes. L'attention des personnes conduisant un véhicule ou utilisant des machines, etc. peut par conséquent être diminuée.
-Les indications de fréquence correspondent à la convention suivante:
-Très fréquents: ≥1/10; fréquents: ≥1/100 et <1/10; occasionnels: ≥1/1’000 et <1/100; rares: ≥1/10’000 et <1/1’000; très rares: <1/10’000, y compris cas isolés.
-Données issues d’études en double aveugle contrôlées contre placebo – effets indésirables (EI) avec une incidence ≥1%
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-La sécurité de cinnarizine (de 30 à 225 mg/jour) a été évaluée chez 740 patients (372 d’entre eux ont été traités par cinnarizine et 368 ont reçu un placebo) ayant participé à sept études menées en double aveugle et contrôlées contre placebo: trois études sur le traitement des troubles circulatoires périphériques, une étude sur le traitement des troubles circulatoires cérébraux, deux études sur le traitement des vertiges et une étude sur le traitement du mal de voyage. Les effets indésirables rapportés chez ≥1% des patients traités par cinnarizine dans les études en double aveugle sont répertoriés ci-dessous.
-Troubles du système nerveux
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-Fréquents: obnubilation (8,3%).
-Données issues d’études contrôlées contre traitement actif et d’études en ouvert – effets indésirables avec une incidence ≥1%
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-Pour déterminer l’incidence des EI, six études contrôlées contre traitement actif et 13 études en ouvert ont été sélectionnées. Dans ces 19 études, 668 patients ont reçu cinnarizine à des doses comprises entre 50 mg et 225 mg/jour pour le traitement de troubles circulatoires périphériques, de troubles circulatoires cérébraux et de vertiges.
-Les effets indésirables rapportés chez ≥1% des patients traités par cinnarizine dans les études contrôlées contre traitement actif et les études en ouvert sont répertoriés ci-dessous.
-Troubles du système nerveux
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- +Les effets indésirables (EI) sont résumés ci-dessous. La fréquence correspondante est indiquée comme suit:
- +«très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (<1/10, ≥1/100), «occasionnels» (<1/100, ≥1/1000), «rares» (<1/1000, ≥1/10'000), «très rares» (<1/10'000, y compris cas isolés).
- +Données issues d'études cliniques
- +Données issues d'études en double aveugle contrôlées contre placebo – effets indésirables (EI) avec une incidence ≥1%
- +La sécurité de cinnarizine (de 30 à 225 mg/jour) a été évaluée chez 740 patients (372 d'entre eux ont été traités par cinnarizine et 368 ont reçu un placebo) ayant participé à sept études menées en double aveugle et contrôlées contre placebo: trois études portant sur le traitement des troubles circulatoires périphériques, une étude portant sur le traitement des troubles circulatoires cérébraux, deux études portant sur le traitement des vertiges et une étude portant sur le traitement du mal des transports. Les effets indésirables survenus chez ≥1% des patients traités par cinnarizine dans les études en double aveugle sont répertoriés ci-dessous.
- +Affections du système nerveux
- +Fréquents: somnolence (8,3%).
- +Données issues d'études contrôlées contre traitement actif et d'études en ouvert – effets indésirables avec une incidence ≥1%
- +Pour déterminer l'incidence des EI, six études contrôlées contre traitement actif et 13 études en ouvert ont été sélectionnées. Dans le cadre de ces 19 études, 668 patients ont reçu cinnarizine à des doses comprises entre 50 mg et 225 mg/jour pour le traitement de troubles circulatoires périphériques, de troubles circulatoires cérébraux et de vertiges.
- +Les effets indésirables survenus chez ≥1% des patients traités par cinnarizine dans les études contrôlées contre traitement actif et les études en ouvert sont répertoriés ci-dessous.
- +Affections du système nerveux
-Troubles gastro-intestinaux
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-Fréquents: nausées (1,5%), sécheresse buccale (1,35%).
- +Affections gastro-intestinales
- +Fréquents: nausées (1,5%), sécheresse de la bouche (1,35%).
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-Données issues d’études contrôlées contre placebo, contrôlées contre traitement actif et en ouvert – effets indésirables (EI) avec une incidence <1%
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-Les autres EI rapportés chez <1% des patients traités par cinnarizine dans les deux ensembles de données cliniques susmentionnées sont répertoriés ci-dessous.
-Troubles du système nerveux
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- +Données issues d'études contrôlées contre placebo, contrôlées contre traitement actif et en ouvert – effets indésirables (EI) avec une incidence <1%
- +Les autres EI survenus chez <1% des patients traités par cinnarizine dans les deux séries de données cliniques susmentionnées sont répertoriés ci-dessous.
- +Affections du système nerveux
-Troubles gastro-intestinaux
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- +Affections gastro-intestinales
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
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-Occasionnels: transpiration excessive.
-Troubles généraux et accidents liés au site d’administration
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- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Occasionnels: thyperhidrose.
- +Troubles généraux et anomaliés au site d'administration
-Données post-marketing
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-Les effets indésirables répertoriés ci-dessous ont été constatés pour la première fois après la commercialisation de la cinnarizine. La surveillance post-marketing a été réalisée sur la base du contrôle de tous les cas dans lesquels la cinnarizine a été utilisée. Les indications de fréquence correspondent à la convention suivante:
-Très fréquents: ≥1/10; fréquents: ≥1/100 et <1/10; occasionnels: ≥1/1’000 et <1/100; rares: ≥1/10’000 et <1/1’000; très rares: <1/10’000, y compris cas isolés.
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- +Données post-commercialisation
- +Les effets indésirables répertoriés ci-dessous ont été constatés pour la première fois après la commercialisation de la cinnarizine. La surveillance post-commercialisation a été réalisée sur la base du contrôle de tous les cas dans lesquels la cinnarizine a été utilisée. Les indications de fréquence correspondent à la convention suivante:
-Troubles du système nerveux
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- +Affections du système nerveux
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
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- +Affections hépatobiliaires
- +Très rares: ictère cholestatique.
- +Affections de la peau et du tissu sous cutané
-Troubles musculosquelettiques, du tissu conjonctif et des os
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- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
-Il existe des rapports de surdosage aigu à des doses de cinnarizine allant de 90 à 2’250 mg. Les symptômes rencontrés le plus souvent lors d’un surdosage à la cinnarizine sont les suivants: modifications de l’état de conscience (allant de la somnolence jusqu’à la stupeur et au coma), vomissements, symptômes extra-pyramidaux et hypotonie. Quelques petits enfants ont eu des convulsions. On a signalé des cas de décès qui sont apparus après surdosage d’un ou de plusieurs médicaments, la cinnarizine en faisant partie.
- +Symptômes
- +Il existe des rapports de surdosages aigus à des doses de cinnarizine allant de 90 à 2250 mg. Les symptômes rencontrés le plus souvent lors d'un surdosage de cinnarizine sont les suivants: modifications de l'état de conscience (allant de la somnolence jusqu'à la stupeur et au coma), vomissements, symptômes extra-pyramidaux et hypotonie. Quelques enfants en bas âge ont eu des convulsions. Dans la plupart des cas, les suites cliniques n'ont pas été graves, mais on a signalé des cas de décès survenus après surdosage d'un ou de plusieurs médicaments, dont la cinnarizine.
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-Il n’y a pas d’antidote spécifique. Le traitement est symptomatique et de soutien. Pendant les premières heures après la prise, on peut procéder à un lavage d’estomac. On peut administrer du charbon actif.
- +Il n'y a pas d'antidote spécifique. Le traitement est symptomatique et de soutien. Il est recommandé de s'adresser à un centre de toxicologie pour obtenir les dernières recommandations concernant le traitement d'un surdosage.
-La cinnarizine est un antagoniste sélectif du calcium. Selon la classification de l’OMS, Cinnageron est un anticalcique du groupe IV. La cinnarizine exerce en outre un effet antihistaminergique (H1 ). En bloquant les canaux calciques, la cinnarizine inhibe la contraction de la fibre musculaire de la paroi vasculaire (effet antivasoconstricteur). En plus de ce blocage direct du calcium, elle abaisse, via un blocage des canaux calciques commandé par les récepteurs, l’activité que des substances vaso-actives telles que la noradrénaline et la sérotonine exercent au niveau de la contractilité de la fibre musculaire. Le bloquage du flux cellulaire du calcium possède une sélectivité tissulaire et se traduit par un effet antivasoconstricteur n’interférant d’aucune manière avec la tension artérielle, la fréquence, la contractilité et la conduction nerveuse du coeur.
-Le périmètre d’action de Cinnageron englobe également le cerveau.
-En diminuant la déformation des érythrocytes et la viscosité du sang, la cinnarizine parvient en outre à améliorer la microcirculation. La résistance des cellules à l’hypoxie se trouve renforcée. La cinnarizine freine la stimulation de l’appareil vestibulaire, supprimant ainsi le nystagmus et autres troubles du système nerveux autonome. Elle permet d’empêcher ou d’atténuer les épisodes aigus de vertige.
- +Classe pharmacothérapeutique: antivertigineux
- +Mécanisme d'action
- +La cinnarizine est un antagoniste sélectif du calcium. Selon la classification de l'OMS, Cinnageron est un inhibiteur calcique du groupe IV. La cinnarizine exerce en outre un effet antihistaminque (H1). En bloquant les canaux calciques, la cinnarizine inhibe la contraction des cellules musculaires de la paroi vasculaire (effet anti-vasoconstricteur). En plus de ce blocage direct du calcium, la cinnarizine abaissel'effect contractile de substances vaso-actives telles que la noradrénaline et la sérotonine en bloquant les canaux calciques contrôlés par les récepteurs. Le blocage de l'entrée du calcium dans les cellules présente une sélectivité tissulaire et provoque un effet anti-vasoconstricteur n'interférant d'aucune manière avec la pression artérielle, la fréquence cardiaque, la force de contraction et la conduction cardiaque.
- +Le champ d'action de Cinnageron s'étend également au cerveau.
- +En diminuant la déformation des érythrocytes et la viscosité du sang, la cinnarizine parvient en outre à améliorer une microcirculation déficiente. La résistance des cellules à l'hypoxie s'en trouve renforcée. La cinnarizine inhibe la stimulation de l'appareil vestibulaire, supprimant ainsi le nystagmus et d'autres troubles du système nerveux autonome. La cinarizine permet d'empêcher ou d'atténuer les épisodes aigus de vertige.
-Le pic de concentration plasmatique, de 200 à 400 ng/ml en fonction de la variabilité interindividuelle, est atteint 1–4 heures après une dose orale unique de 75 mg de cinnarizine.
- +Absorption
- +Le pic de concentration plasmatique, compris entre 200 et 400 ng/ml en fonction de la variabilité interindividuelle, est atteint 1 à 4 heures après une dose unique orale de 75 mg de cinnarizine.
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-En expérimentation animale, peu après sa résorption, la cinnarizine se distribue rapidement dans le sang, le foie, le tissu adipeux, les poumons et les reins. Des concentrations minimes se retrouvent dans le cerveau, le coeur, la rate et, un peu plus tard, dans les gonades. Les concentrations maximales se mesurent dans le foie, les reins et le tissu adipeux. Il n’y a aucun indice en faveur d’une accumulation.
- +Dans le cadre de l'expérimentation animale, la cinnarizine se distribue rapidement dans le sang, le foie, le tissu adipeux, les poumons et les reins après sa résorption. Des concentrations minimes se retrouvent dans le cerveau, le coeur, la rate et, un peu plus tard, dans les gonades. Les concentrations maximales sont mesurées dans le foie, les reins et le tissu adipeux. Il n'y a aucun indice en faveur d'une accumulation.
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-La cinnarizine est largement métabolisée, principalement par la voie métabolique du CYP2D6.
-Elimination
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-La demi-vie plasmatique moyenne est de 4 à 6 heures. Dans l’urine, la cinnarizine est éliminée en très faible proportion sous forme non métabolisée (fraction rénale de la dose <1%), la majeure partie sous forme de métabolites (env. 1/3 avec l’urine, env. 2/3 avec les selles).
-Cinétique dans des situations cliniques particulières
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-Métabolisme, élimination et concentrations plasmatiques ne sont pas influencés par une insuffisance rénale. Dans l’insuffisance hépatique par contre, il faut s’attendre à un ralentissement de l’élimination de la cinnarizine. Il s’agit alors d’adapter la dose en conséquence.
- +Dans le sang, la cinnarizine est en grande partie métabolisée par la voie métabolique du CYP2D6.
- +Élimination
- +La demi-vie plasmatique observée de la cinnarizine est comprise entre 4 et 24 heures. Dans l'urine, la cinnarizine est présente en très faible proportion sous forme inchangée (fraction rénale de la dose <1%) et la majeure partie est éliminée sous forme de métabolites (env. 1/3 avec l'urine, env. 2/3 avec les selles).
- +Cinétique pour certains groupes de patients
- +Le métabolisme, l'élimination et les concentrations plasmatiques ne sont pas influencés par une insuffisance rénale. En cas d'insuffisance hépatique, il faut s'attendre à un ralentissement de l'élimination de la cinnarizine. La posologie doit donc être ajustée en conséquence.
-Différents modèles animaux montrent une grande marge de sécurité de la DL50 exprimée en mg/kg après une dose unique, par rapport à la dose maximale recommandée chez l’être humain (MRHD) de 150 mg/jour, ce qui correspond à 3,0 mg/kg chez une personne de 50 kg. Après administration orale, sous-cutanée et intrapéritonéale, les valeurs de la DL50 étaient >1000 mg/kg chez la souris. Chez le rat et le chien, les valeurs de la DL50 étaient similaires pour les trois voies d’administration, à savoir >640 mg/kg et >160 mg/kg. Après administration intraveineuse, les valeurs de la DL50 chez la souris et le rat étaient de 22 mg/kg et 24 mg/kg. Chez le cobaye, la DL50 après administration orale et sous-cutanée était >40 mg/kg. Les résultats de toxicité aiguë après administration orale, sous-cutanée et intrapéritonéale de sel dichlorhydrate chez la souris et le rat étaient similaires aux résultats obtenus avec la substance mère.
-Les études de toxicité orale à doses répétées chez le rat (administration avec la nourriture) ont révélé une diminution de la prise alimentaire et des modifications de la chimie sérique (baisse du phosphore anorganique, élévation du rapport calcium/phosphore), du poids des organes (diminution pour la rate et le coeur, augmentation pour le foie, les reins et le cerveau) ainsi que des modifications histopathologiques (dégénérescence chronique dans la région centrolobulaire et modifications pancréatiques). Ces résultats ont généralement été observés dans le groupe recevant la dose élevée (320 mg/kg, soit environ 108 fois la dose maximale recommandée chez l’être humain) et ont été plus prononcés après 18 mois de traitement. Chez le chien, tous les résultats ont été similaires à ceux des contrôles après administration d’une dose orale pendant 3 ou 12 mois, mis à part un poids corporel un peu plus faible (après trois mois sous 80 mg/kg, soit 27 fois la MRHD) et quelques observations histopathologiques minimes (vacuolisation nucléaire focale et sallitose dans le SNC, modifications hydropiques dans le foie, modifications pancréatiques, déplétion lymphoïde, inhibition de la spermatogenèse et atrophie de l’appareil génital femelle) après 12 mois de traitement à la dose élevée de 20 mg/kg (~7,5 fois la MRHD).
-Dans les études de reproduction chez le rat, le lapin et le chien, aucun effet sur la fertilité et aucune tératogénicité n’ont été observés. À des doses très élevées (de 80 à 320 mg/kg, soit environ 27 à 108 fois la MRHD), la toxicité maternelle chez le rat a entraîné une portée moins importante, une augmentation du pourcentage de résorption foetale et une diminution du poids de naissance des foetus.
-Une étude de mutagénicité in vitro menée avec Salmonella typhimurium a indiqué que la substance mère n’est pas mutagène jusqu’à 10 µmol/plaque. Après une réaction avec le nitrite et la formation d’un produit de nitrosation, un faible effet mutagène a été observé. La carcinogénicité n’a pas fait l’objet d’études spécifiques. Toutefois, aucune modification prénéoplasique n’a été mise en évidence chez le rat jusqu’à une dose correspondant à 108 fois la dose maximale recommandée chez l’être humain pendant les 18 mois de l’administration orale à long terme.
- +Différents modèles animaux montrent une grande marge de sécurité de la DL50 exprimée en mg/kg après une dose unique, par rapport à la dose maximale recommandée chez l'être humain (DMRH) de 150 mg/jour, ce qui correspond à 3,0 mg/kg chez une personne de 50 kg. Après administration orale, sous-cutanée et intrapéritonéale, les valeurs de la DL50 étaient >1000 mg/kg chez la souris. Chez le rat et le chien, les valeurs de la DL50 étaient similaires pour les trois voies d'administration, à savoir >640 mg/kg et >160 mg/kg respectivement. Après administration intraveineuse, les valeurs de la DL50 chez la souris et le rat étaient respectivement de 22 mg/kg et 24 mg/kg. Chez le cobaye, la DL50 après administration orale et sous-cutanée était >40 mg/kg. Les résultats de toxicité aiguë après administration orale, sous-cutanée et intrapéritonéale de sel dichlorhydrate chez la souris et le rat étaient similaires aux résultats obtenus avec la substance mère.
- +Les études de toxicité orale à doses répétées chez le rat (administration avec la nourriture) ont révélé une diminution de la prise alimentaire et des modifications de la chimie sérique (baisse du phosphore inorganique, élévation du rapport calcium/phosphore), du poids des organes (diminution pour la rate et le coeur, augmentation pour le foie, les reins et le cerveau) ainsi que des modifications histopathologiques (dégénérescence chronique dans la région centrolobulaire et modifications pancréatiques). Ces résultats ont généralement été observés dans le groupe recevant la dose élevée (320 mg/kg, soit environ 108 fois la dose maximale recommandée chez l'être humain) et ont été plus prononcés après 18 mois de traitement. Chez le chien, tous les résultats ont été similaires à ceux des témoins après administration d'une dose orale pendant 3 ou 12 mois, mis à part un poids corporel un peu plus faible (après trois mois sous 80 mg/kg, soit 27 fois la DMRH) et quelques observations histopathologiques minimes (vacuolisation nucléaire focale et sallitose dans le SNC, modifications hydropiques du foie, modifications pancréatiques, déplétion lymphoïde, inhibition de la spermatogenèse et atrophie de l'appareil génital femelle) après 12 mois de traitement à la dose élevée de 20 mg/kg (~7,5 fois la DMRH).
- +Dans le cadre d'étudesde reproduction menées chez le rat, le lapin et le chien, aucun effet sur la fertilité et aucune tératogénicité n'ont été observés. À des doses très élevées (80 à 320 mg/kg, soit 27 à 108 fois la DMRH environ), la toxicité maternelle chez le rat a entraîné une portée moins importante, une augmentation du pourcentage de résorption foetale et une diminution du poids de naissance des foetus.
- +Une étude de mutagénicité in vitro menée avec Salmonella typhimurium a indiqué que la substance mère n'est pas mutagène jusqu'à 10 µmol/plaque. Après une réaction avec le nitrite et la formation d'un produit de nitrosation, un faible effet mutagène a été observé. La carcinogénicité n'a pas fait l'objet d'études spécifiques. Toutefois, aucune modification pré-néoplasique n'a été mise en évidence chez le rat jusqu'à une dose correspondant à 108 fois la dose maximale recommandée chez l'être humain pendant les 18 mois de l'administration orale à long terme.
-Etant donné son effet antihistaminergique, Cinnageron peut influencer les tests cutanés servant au dépistage des allergies, et ce jusqu’à 4 jours après la dernière prise.
- +Influence sur les méthodes de diagnostic
- +Etant donné son effet antihistaminique, Cinnageron peut influencer les tests cutanés servant au dépistage des allergies, et ce jusqu'à 4 jours après la dernière prise.
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-Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le l'emballage.
- +Présentation
- +Capsules à 75 mg: 30 et 100. [B]
-Décembre 2010.
- +Juin 2018.
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