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Accueil - Information professionnelle sur Trandate 100 mg - Changements - 05.10.2023
104 Changements de l'information professionelle Trandate 100 mg
  • -Ampoules: Aqua ad iniectabilia q.s. ad solutionem.
  • -Forme galénique et quantité de principe actif par unité
  • -Comprimés pelliculés à 100 mg et 200 mg.
  • -Ampoules à 100 mg/20 ml.
  • +Ampoules: Aqua ad iniectabile q.s. ad solutionem.
  • -Trandate est en général capable de contrôler à lui seul une hypertension. Toutefois, l’administration simultanée d’un autre antihypertenseur peut accroître l’effet global. S’il le faut, Trandate peut être utilisé en association avec un diurétique.
  • +Trandate est en général capable de contrôler à lui seul une hypertension. Toutefois, l’administration concomitante d’un autre antihypertenseur peut accroître l’effet global. S’il le faut, Trandate peut être utilisé en association avec un diurétique.
  • -Posologie initiale: 200 mg 2×/j. Ajustement de la dose: Si la baisse tensionnelle est insuffisante, augmenter cette posologie 2 semaines plus tard par paliers de 200 mg/j. Dans la plupart des cas, 200 mg 2–3×/j suffisent à contrôler l’hypertension. La dose maximale est de 2400 mg/j.
  • -Lorsque c’est souhaitable, par exemple chez les patients de faible poids, le traitement peut aussi être instauré à la posologie de 100 mg 2–3×/j. Si le contrôle tensionnel est toujours insuffisant au bout de 2 semaines, doubler la dose initiale.
  • -En cas de passage du Trandate parentéral au Trandate oral, la posologie initiale de ce dernier doit être de 100 mg 2×/j.
  • -Un effet additif est probable en cas de prise simultanée de Trandate comprimés et d’un autre antihypertenseur, par exemple d’un diurétique ou de la méthyldopa. Lors du passage d’un autre antihypertenseur au Trandate, ce dernier sera administré initialement à la posologie de 100 mg 2×/j et la médication antérieure réduite progressivement. Eviter d’arrêter brusquement un β-bloquant ou la clonidine.
  • -Patients âgés: La dose initiale usuelle d’un traitement antihypertenseur oral avec les comprimés Trandate est de 2× par jour 100 mg. Un contrôle satisfaisant de la tension peut être éventuellement obtenu avec une dose de maintien plus faible que chez les patients plus jeunes.
  • -Insuffisance hépatique: Chez les patients présentant une insuffisance hépatique, des doses plus faibles de comprimés de Trandate peuvent être requises (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Posologie initiale: 200 mg 2×/jour. Ajustement de la posologie: Si la baisse tensionnelle est insuffisante, augmenter cette posologie 2 semaines plus tard par paliers de 200 mg/jour. Dans la plupart des cas, 200 mg 2–3×/jour suffisent à contrôler l’hypertension. La dose maximale est de 2400 mg/jour.
  • +Lorsque c’est souhaitable, p. ex. chez les patients de faible poids corporel, le traitement peut aussi être instauré à la posologie de 100 mg 2–3×/jour. Si le contrôle tensionnel est toujours insuffisant au bout de 2 semaines, doubler la dose initiale.
  • +En cas de passage du Trandate parentéral au Trandate oral, la posologie initiale de ce dernier doit être de 100 mg 2×/jour.
  • +Il faut s’attendre à un effet additif en cas de prise concomitante de Trandate comprimés et d’un autre antihypertenseur (p. ex. diurétiques ou méthyldopa). Lors du passage d’un autre antihypertenseur au Trandate, ce dernier sera administré initialement à la posologie de 100 mg 2×/jour et la médication antérieure réduite progressivement. Éviter d’arrêter brusquement un β-bloquant ou la clonidine.
  • +Patients âgés
  • +La dose initiale usuelle d’un traitement antihypertenseur oral par les comprimés Trandate est de 100 mg 2× par jour. Un contrôle satisfaisant de la tension peut être éventuellement obtenu avec une dose d’entretien plus faible que chez les patients plus jeunes.
  • +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
  • +Chez les patients présentant une insuffisance hépatique, des doses plus faibles de comprimés de Trandate peuvent être requises (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -La solution injectable de Trandate est destinée à l’administration intraveineuse en milieu hospitalier. Pendant l’administration, le patient sera couché en position dorsale ou latérale gauche. Il ne lui sera pas permis de se lever durant les 3 heures qui suivent l’administration intraveineuse (risque de chute tensionnelle orthostatique).
  • +La solution injectable de Trandate est destinée à l’administration intraveineuse en milieu hospitalier. Pendant l’administration, le patient sera couché en position dorsale ou latérale gauche. Il ne lui sera pas permis de se lever durant les 3 heures qui suivent l’administration IV (risque de chute tensionnelle orthostatique).
  • -Injections i.v.
  • +Injections IV
  • -Après obtention d’un résultat satisfaisant, interrompre la perfusion. La posologie efficace se situe entre 50 et 200 mg selon la sévérité de l’hypertension. Dans la plupart des cas, une dose de 200 mg suffit amplement mais, exceptionnellement, une dose de 300 mg peut se révéler nécessaire, notamment chez les patients atteints de phéochromocytome. Le médecin peut être amené à ajuster la vitesse de perfusion selon la réaction du patient au médicament.
  • +Après obtention d’un résultat satisfaisant, interrompre la perfusion. La posologie efficace se situe entre 50 et 200 mg selon la sévérité de l’hypertension. Dans la plupart des cas, une dose de 200 mg suffit amplement, mais, exceptionnellement, une dose de 300 mg peut se révéler nécessaire, notamment chez les patients atteints de phéochromocytome. Le médecin peut être amené à ajuster la vitesse de perfusion selon la réaction du patient au médicament.
  • -Instituer la perfusion à la dose de 15 mg/h, puis l’augmenter par paliers, en fonction des résultats obtenus, jusqu’à un maximum de 120 mg/h.
  • +Instaurer la perfusion à la dose de 15 mg/h, puis l’augmenter par paliers, en fonction des résultats obtenus, jusqu’à un maximum de 120 mg/h.
  • -Dans cette indication, la dose initiale est de 10–20 mg i.v. en 30 secondes. Chez les sujets jeunes et dans les anesthésies sans halothane, la posologie sera un peu plus élevée (2530 mg). L’halothane renforce l’effet antihypertenseur du Trandate; c’est pourquoi la concentration d’halothane ne doit pas excéder 1 à 1,5%. Si l’on n’obtient pas la baisse tensionnelle escomptée en l’espace de 5 minutes, on peut encore administrer 5–10 mg de Trandate jusqu’à l’apparition de l’effet souhaité.
  • -Après l’injection de 20–25 mg de Trandate, l’effet antihypertenseur persiste une cinquantaine de minutes en moyenne. La baisse tensionnelle est rapidement réversible par l’arrêt de l’administration d’halothane et d’une injection i.v. de 0,6 mg d’atropine. Il est à noter que la ventilation en pression positive intermittente (IPPV) peut encore renforcer l’effet antihypertenseur du Trandate et/ou de l’halothane.
  • +Dans cette indication, la dose initiale est de 10–20 mg IV en 30 secondes. Chez les sujets jeunes et dans les anesthésies sans halothane, la posologie sera un peu plus élevée (25-30 mg). L’halothane renforce l’effet antihypertenseur du Trandate; c’est pourquoi la concentration d’halothane ne doit pas excéder 1 à 1,5 %. Si l’on n’obtient pas la baisse tensionnelle escomptée en l’espace de 5 minutes, on peut encore administrer 5–10 mg de Trandate jusqu’à l’apparition de l’effet souhaité.
  • +Après l’injection de 20–25 mg de Trandate, l’effet antihypertenseur persiste une cinquantaine de minutes en moyenne. La baisse tensionnelle est rapidement réversible par l’arrêt de l’administration d’halothane et d’une injection IV de 0,6 mg d’atropine. Il est à noter que la ventilation en pression positive intermittente (IPPV) peut encore renforcer l’effet antihypertenseur du Trandate et/ou de l’halothane.
  • -La tension artérielle sera surveillée en permanence tout au long de la perfusion à l’aide d’un moniteur. Le monitorage de l’activité cardiaque est également conseillé après l’injection et pendant la perfusion. Dans la plupart des cas, on note une légère diminution de la fréquence cardiaque, mais une bradycardie sévère est rare et peut être levée par l’injection intraveineuse de 1 à 2 mg d’atropine. Une surveillance rigoureuse de la fonction pulmonaire s’impose en cas d’insuffisance respiratoire présumée ou avérée.
  • +La tension artérielle sera surveillée en permanence tout au long de la perfusion à l’aide d’un moniteur. Le monitorage de l’activité cardiaque est en outre conseillé après l’injection et pendant la perfusion. Dans la plupart des cas, on note une légère diminution de la fréquence cardiaque, mais une bradycardie sévère est rare et peut être levée par l’injection intraveineuse de 1 à 2 mg d’atropine. Une surveillance rigoureuse de la fonction pulmonaire s’impose en cas d’insuffisance respiratoire présumée ou avérée.
  • -Insuffisance rénale
  • +Posologie en cas d’insuffisance rénale
  • -Hypersensibilité connue au labétalol ou à l’un des excipients de Trandate. Bloc auriculo-ventriculaire du deuxième et du troisième degré, choc cardiogénique et autres états s’accompagnant d’une hypotension marquée et persistante ou d’une bradycardie sévère. Il ne faut pas utiliser de β-bloquants, même ceux qui sont apparemment cardiosélectifs, s’il y a des antécédents d’asthme ou de broncho-pneumopathie obstructive.
  • -Si la vasoconstriction périphérique est indicative d’un faible débit cardiaque, Trandate ne doit pas être utilisé pour maîtriser les crises hypertensives consécutives à un infarctus du myocarde aigu.
  • +Hypersensibilité connue au labétalol ou à l’un des excipients de Trandate. Bloc AV du 2e et du 3e degré (sauf si le patient est porteur d’un stimulateur cardiaque), choc cardiogénique et autres états s’accompagnant d’une hypotension marquée et persistante ou d’une bradycardie sévère.
  • +Les bêtabloquants non sélectifs ne doivent pas être utilisés chez les patients ayant des antécédents d’asthme bronchique ou de bronchopneumopathie obstructive.
  • +Insuffisance cardiaque non compensée
  • +Dysfonction sinusale (y compris bloc sino-atrial), en l’absence de stimulateur cardiaque.
  • +Angor de Prinzmetal
  • +Cœur pulmonaire
  • +Hypotension artérielle sévère
  • +Bradycardie sévère (< 50 battements/minute)
  • +Traitement concomitant par des inhibiteurs MAO ou des antagonistes calciques de type vérapamil ou diltiazem
  • +Antécédents d’asthme bronchique ou de bronchopneumopathie obstructive
  • +Infarctus du myocarde aigu
  • +Acidose métabolique
  • +Phéochromocytome non traité
  • -Une précaution particulière est indiquée chez les patients souffrant de défaillance cardiaque ou d’insuffisance cardiaque gauche. En cas d’insuffisance cardiaque, il convient de traiter cette affection de façon appropriée avant d’instaurer le traitement au Trandate.
  • -L’interruption brusque du traitement β-bloquant est à éviter, surtout en cas d’ischémie myocardique. Trandate doit être arrêté progressivement, en réduisant les doses par paliers.
  • -Il n’est pas nécessaire d’interrompre l’administration de Trandate avant de pratiquer une narcose, mais le patient recevra au préalable une injection intraveineuse d’atropine. Trandate renforce l’action de l’halothane sur la tension artérielle.
  • -Les effets suivants ont été observés dans quelques cas isolés après un traitement à court terme ou à long terme: élévation des paramètres de la fonction hépatique, ictère (dû à une perturbation de la fonction hépatique ou à une cholestase), hépatite, nécrose hépatique. Dans la plupart des cas, ces troubles ont régressé spontanément après l’arrêt du labétalol.
  • -Il est impératif de procéder aux examens de laboratoire appropriés dès les premiers signes d’une altération de la fonction hépatique. Si les résultats révèlent une atteinte hépatique ou si un ictère apparaît, il y a lieu d’arrêter Trandate immédiatement et définitivement.
  • -Si un patient traité par des β-bloquants a des antécédents de réactions anaphylactiques sévères dues aux allergènes les plus divers, il faut être particulièrement prudent lors d’une réexposition aux β-bloquants. Ces patients pourraient être insensibles aux doses d’adrénaline administrées habituellement pour le traitement des réactions allergiques.
  • -En cas de vasculopathie périphérique, il faut utiliser Trandate avec prudence, car une aggravation des symptômes est possible.
  • +Insuffisance cardiaque ou dysfonction systolique ventriculaire gauche
  • +Une précaution particulière est indiquée chez les patients souffrant de défaillance cardiaque ou d’insuffisance cardiaque gauche. Le labétalol est contre-indiqué en cas d’insuffisance cardiaque non contrôlée; en revanche, il peut être administré, avec prudence, aux patients bien contrôlés et asymptomatiques.
  • +En cas d’insuffisance cardiaque, il convient de traiter cette affection de façon appropriée avant d’instaurer le traitement par Trandate.
  • +L’utilisation de bêtabloquants risque d’induire ou de renforcer une insuffisance cardiaque ou une pneumopathie obstructive. En cas d’insuffisance cardiaque, la contractilité doit être maintenue et l’insuffisance compensée. Les patients dont la contractilité est restreinte, en particulier les personnes âgées, doivent être régulièrement surveillés à la recherche d’une insuffisance cardiaque.
  • +Le traitement ne doit pas être interrompu ou arrêté brutalement, en particulier chez les patients souffrant de cardiopathie coronarienne ou d’angor (risque d’exacerbation de l’angine de poitrine, d’infarctus du myocarde ou de fibrillation auriculaire), mais diminué progressivement sur plusieurs jours.
  • +Anesthésiques inhalés
  • +La prudence s’impose lors de l’administration concomitante d’anesthésiques inhalés (voir «Interactions»). Il n’est pas nécessaire d’interrompre l’administration de Trandate avant de pratiquer une narcose, mais le patient recevra au préalable une injection intraveineuse d’atropine. Trandate renforce l’action des anesthésiques volatils sur la tension artérielle.
  • +Dans de rares cas, une élévation des paramètres de la fonction hépatique, un ictère (dû à une perturbation de la fonction hépatique ou à une cholestase), une hépatite ou une nécrose hépatique ont été rapportés. En général, les symptômes régressent spontanément après l’arrêt du labétalol. Ils se sont manifestés après un traitement à court terme ou au long cours.
  • +Il est impératif de procéder aux examens de laboratoire appropriés dès les premiers signes d’une altération de la fonction hépatique. Si les résultats révèlent une atteinte hépatique ou si un ictère apparaît, il y a lieu d’arrêter le traitement par Trandate immédiatement et définitivement.
  • +Troubles de la fonction rénale
  • +La prudence s’impose si le labétalol est utilisé chez des patients atteints d’insuffisance rénale sévère (DFG = 15-29 ml/min/1,73 m2).
  • +Si un patient traité par des β-bloquants a des antécédents de réactions anaphylactiques sévères dues aux allergènes les plus divers, il faut être particulièrement prudent lors d’une réexposition aux β-bloquants. Ces patients peuvent être insensibles aux doses d’adrénaline administrées habituellement pour le traitement des réactions allergiques.
  • +Vasculopathies périphériques
  • +En cas de vasculopathie périphérique, il faut utiliser Trandate avec prudence, car une exacerbation des symptômes est possible.
  • -Etant donné que les β-bloquants ont un effet dromotrope négatif sur la conduction auriculo-ventriculaire, il faut utiliser Trandate avec prudence en cas de bloc auriculo-ventriculaire du premier degré.
  • -Comme les autres β-bloquants, Trandate peut masquer les symptômes d’hyperthyroïdie et ceux d’hypoglycémie chez les diabétiques.
  • -Si des patients recevant déjà du labétalol requièrent en plus un traitement par l’adrénaline, il faut réduire la dose d’adrénaline car l’administration simultanée de labétalol et d’adrénaline peut provoquer une bradycardie et une hypertension (voir «Interactions»).
  • -Chez les patients atteints d’un phéochromocytome, le labétalol ne pourrait être administré qu’après l’obtention d’un blocage adéquat des récepteurs alpha adrénergiques.
  • +Etant donné que les β-bloquants ont un effet dromotrope négatif sur la conduction auriculo-ventriculaire, il faut utiliser Trandate avec prudence en cas de bloc auriculo-ventriculaire du 1e degré.
  • +Thyrotoxicose
  • +Comme les autres antagonistes bêta-adrénergiques, le labétalol peut masquer les symptômes d’une hyperthyroïdie, sans avoir d’influence sur la fonction thyroïdienne.
  • +Comme les autres β-bloquants, Trandate peut masquer les symptômes d’une hyperthyroïdie et ceux d’une hypoglycémie chez les diabétiques.
  • +Adrénaline
  • +Si des patients recevant déjà du labétalol requièrent en plus un traitement par l’adrénaline, il faut réduire la dose d’adrénaline, car l’administration concomitante de labétalol et d’adrénaline peut provoquer une bradycardie et une hypertension (voir «Interactions»).
  • +En cas d’effet fort de l’adrénaline, par exemple en présence d’un phéochromocytome, le labétalol peut provoquer une élévation paradoxale de la tension artérielle.
  • +Acidose métabolique et phéochromocytome
  • +La prudence s’impose en cas d’acidose métabolique et de phéochromocytome. Chez les patients atteints d’un phéochromocytome, le labétalol ne pourrait être administré qu’après l’obtention d’un blocage adéquat des récepteurs alphaadrénergiques.
  • +Antagonistes calciques
  • +La prudence s’impose si le labétalol est utilisé en même temps que des antagonistes calciques, en particulier des «bloqueurs des canaux calciques» qui peuvent avoir un effet négatif sur la contractilité et la conduction AV.
  • +La prudence s’impose lors des traitements concomitants par l’adrénaline, le vérapamil ou des antiarythmiques de classe I (voir «Interactions»).
  • +Digitaline
  • +Les bêtabloquants ont un effet inotrope négatif, mais n’influent pas sur l’effet inotrope positif de la digitaline.
  • -En cas de perturbation de la fonction hépatique, il faut utiliser Trandate avec prudence étant donné que chez ces patients le labétalol est métabolisé plus lentement que chez des sujets sains. Des doses plus faibles peuvent être requises (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
  • +En cas d’insuffisance hépatique, il faut utiliser Trandate avec prudence, étant donné que chez ces patients le labétalol est métabolisé plus lentement que chez des sujets sains. Des doses plus faibles peuvent être requises (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
  • +Cardiopathie ischémique
  • +L’interruption brusque du traitement β-bloquant est à éviter, surtout en cas d’ischémie myocardique. Trandate doit être arrêté graduellement. Pour les patients souffrant d’une cardiopathie ischémique, le médicament doit être arrêté graduellement, si possible sur une période de 7 à 10 jours.
  • +Syndrome de l'iris hypotonique peropératoire (Intraoperative Floppy Iris Syndrome, IFIS)
  • +La survenue en cours d’opération d’un Floppy Iris Syndrom (IFIS, une variante du «Small Pupil Syndrom») a été observée dans le cadre d’une opération de la cataracte chez quelques patients qui étaient alors traités par la tamsulosine ou qui avaient reçu ce médicament auparavant. Des cas isolés ont également été rapportés avec d’autres bloqueurs des récepteurs adrénergiques alpha-1 et l’on ne peut exclure la possibilité d’un effet de classe. L’IFIS pouvant entraîner davantage de complications durant les opérations de la cataracte, on informera avant l’intervention le chirurgien ophtalmologiste de l’existence d’un traitement en cours ou antérieur par des bloqueurs des récepteurs adrénergiques alpha-1.
  • +Contrôles antidopage
  • +Les sportives et sportifs doivent avoir conscience du fait que ce produit contient un principe actif susceptible d’induire un résultat positif lors des contrôles antidopage.
  • +
  • -La survenue en cours d’opération d’un Floppy Iris Syndrom (IFIS, une variante du Small Pupil Syndrom) a été observée dans le cadre d’une opération de la cataracte chez quelques patients qui étaient alors traités avec la tamsulosine ou qui avaient reçu auparavant ce médicament. Des rapports isolés sont également parvenus avec d’autres bloqueurs des récepteurs adrénergiques alpha-1 et l’on ne peut exclure la possibilité d’un effet de classe. L’IFIS pouvant entraîner davantage de complications dues à l’opération lors d’opérations de la cataracte, on informera avant l’intervention le chirurgien ophtalmologiste de l’existence d’un traitement en cours ou antérieur par des bloqueurs des récepteurs adrénergiques alpha-1.
  • +La survenue en cours d’opération d’un Floppy Iris Syndrome (IFIS, une variante du «Small Pupil Syndrom) a été observée dans le cadre d’une opération de la cataracte chez quelques patients qui étaient alors traités par la tamsulosine ou qui avaient reçu ce médicament auparavant. Des rapports isolés sont également parvenus avec d’autres bloqueurs des récepteurs adrénergiques alpha-1 et l’on ne peut exclure la possibilité d’un effet de classe. L’IFIS pouvant entraîner davantage de complications durant les opérations de la cataracte, on informera avant l’intervention le chirurgien ophtalmologiste de l’existence d’un traitement en cours ou antérieur par des bloqueurs des récepteurs adrénergiques alpha-1.
  • -Les β-bloquants ne doivent pas être administrés en même temps que les médicaments suivants: antiarrythmiques de la classe I (tels que la quinidine et analogues, la lidocaïne et analogues) et antiarrythmiques de la classe IV (antagoniste du calcium de type vérapamil).
  • -La prise simultanée d’antidépresseurs tricycliques peut se traduire par une fréquence accrue de trémor.
  • +En général, les β-bloquants ne doivent pas être administrés en même temps que les médicaments suivants:
  • +Antiarythmiques: L’effet des antiarythmiques de classe I (tels que disopyramide, quinidine et quinidiniques, lidocaïne et substances similaires) et de l’amiodarone (antiarythmiques de classe II) peut être potentialisé.
  • +La prise concomitante d’antidépresseurs tricycliques peut se traduire par une fréquence accrue de trémor.
  • -Les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines tels que l’ibuprofène et l’indométacine peuvent diminuer l’effet antihypertenseur du labétalol. Ainsi, l’effet antihypertenseur de Trandate peut être diminué lors de l’administration simultanée d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines (par exemple des AINS), ce qui peut exiger un ajustement de la dose.
  • +Les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines tels que l’ibuprofène et l’indométacine peuvent diminuer l’effet antihypertenseur du labétalol. Ainsi, l’effet antihypertenseur de Trandate peut être diminué lors de l’administration concomitante d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines (p. ex. AINS), ce qui peut exiger un ajustement de la dose. Une synergie additive peut se produire avec d’autres principes actifs hypotenseurs.
  • -L’effet chronotrope négatif de la digoxine peut être accentué par l’administration de labétalol.
  • +L’administration concomitante de digitaliques avec les bêtabloquants peut allonger le temps de conduction AV. L’effet chronotrope négatif de la digoxine peut être accentué par l’administration de labétalol.
  • +Le traitement concomitant par des antagonistes calciques dérivés de la dihydropyridine (p. ex. nifédipine) peut accroître le risque d’hypertension artérielle et déclencher une insuffisance cardiaque chez les patients présentant une prédisposition latente.
  • +L’association avec des antagonistes calciques ayant un effet inotrope négatif (p. ex. vérapamil, diltiazem) peut entraîner des bradycardies et hypotensions prononcées, notamment chez les patients présentant une insuffisance ventriculaire gauche et/ou des troubles de la conduction. Lors du passage d’un antagoniste calcique à un bêtabloquant ou vice versa, le nouveau traitement ne doit pas être commencé avant d’avoir attendu 48 heures que le précédent ait cessé d’agir.
  • +Clonidine:
  • +Chez les patients prenant un bêtabloquant et de la clonidine, la dose de bêtabloquant doit être réduite progressivement pendant plusieurs jours avant l’arrêt de la clonidine. Cette précaution est nécessaire afin de réduire le potentiel d’hypertensions par rebond que peut causer l’arrêt de la clonidine. Pour la même raison, lors du passage de la clonidine à un bêtabloquant, il est important d’arrêter graduellement la clonidine et de ne commencer le traitement par le bêtabloquant que plusieurs jours après l’arrêt de la clonidine.
  • +Inhibiteurs de la cholinestérase:
  • +L’administration concomitante de labétalol et d’inhibiteurs de la cholinestérase peut accroître le risque de bradycardies.
  • +Anesthésie générale:
  • +La prudence s’impose lorsque des patients sous bêtabloquants doivent recevoir une anesthésie générale. Bien que les bêtabloquants puissent diminuer le risque d’arythmies cardiaques au cours d’une anesthésie, ils peuvent aussi provoquer une diminution de la tachycardie réflexe et accroître le risque d’hypotension artérielle. L’anesthésique utilisé doit avoir un effet inotrope négatif aussi faible que possible. La fonction cardiaque doit être surveillée étroitement et les bradycardies causées par une influence excessive du nerf vague doivent être corrigées par l’administration intraveineuse de 1-2 mg d’atropine (voir «Posologie/Mode d’emploi»).
  • +Alpha-sympathomimétiques:
  • +L’administration concomitante de labétalol et d’alpha-sympathomimétiques (p. ex. phénylpropanolamine et adrénaline) peut causer une bradycardie et une hypertension artérielle (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Dérivés de l’ergotamine:
  • +L’administration concomitante de dérivés de l’ergotamine peut accroître le risque de vasospasme chez certains patients.
  • +Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS):
  • +L’effet hypotenseur du labétalol peut être atténué et un ajustement de la dose peut s’avérer nécessaire.
  • +Myorelaxants stabilisants:
  • +L’effet des myorelaxants non dépolarisants (de type curare) peut être potentialisé et prolongé.
  • +Nitroglycérine:
  • +Le labétalol réduit la tachycardie réflexe induite par la nitroglycérine. L’effet antihypertenseur est potentialisé.
  • +Œstrogènes:
  • +L’effet hypotenseur des bêtabloquants peut être atténué.
  • +Phénothiazines:
  • +Les concentrations plasmatiques des deux principes actifs peuvent être augmentées.
  • +Phénoxybenzamine:
  • +Effet additif sur l’action de blocage des récepteurs alpha.
  • +Bêta-sympathomimétiques, xanthines:
  • +Inhibition réciproque de l’effet thérapeutique.
  • +Digoxine:
  • +Le labétalol peut augmenter l’action chronotrope négative de la digoxine.
  • +Alpha-sympathomimétiques:
  • +L’administration concomitante de labétalol et d’alpha-sympathomimétiques (p. ex. phénylpropanolamine et adrénaline) peut entraîner une bradycardie et une hypertension artérielle (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Autres antihypertenseurs:
  • +L’administration concomitante de labétalol et d’autres principes actifs antihypertenseurs entraîne vraisemblablement une potentialisation de l’effet.
  • +Effet sur les paramètres de laboratoire:
  • +La présence de métabolites du labétalol dans l’urine peut entraîner des valeurs faussement élevées des catécholamines, de la métanéphrine, de la normétanéphrine et de l’acide vanylmandélique en cas d’utilisation de méthodes de mesure photométriques ou fluorimétriques; cet effet doit être pris en compte, en particulier, dans le diagnostic en laboratoire du phéochromocytome. Une méthode spéciale doit être employée pour mesurer les concentrations de catécholamines, par exemple une CHLP avec extraction en phase solide (le labétalol est fluorescent en solution alcaline à une longueur d’onde d’excitation de 334 nm et une longueur d’onde de fluorescence de 412 nm).
  • +Il est établi que le labétalol diminue la fixation des radio-isotopes de type MIBG (métaiodobenzylguanidine). Il faut donc interpréter avec prudence les résultats des scintigraphies effectuées avec de la MIBG.
  • +Antidépresseurs tricycliques:
  • +Le labétalol augmente de plus de 50 % la biodisponibilité de l’imipramine en inhibant sa 2hydroxylation. Associé à l’imipramine, il peut potentialiser l’effet de celle-ci et des antidépresseurs tricycliques utilisés en même temps, provoquer l’apparition plus fréquente de tremblements et se potentialiser réciproquement.
  • +L’utilisation concomitante de nitrates, p. ex. d’antipsychotiques (dérivés de la phénothiazine, p. ex. chlorpromazine) et d’autres antipsychotiques/antidépresseurs peut potentialiser l’effet hypotenseur.
  • +
  • -Bien que les études contrôlées menées chez l’animal n’aient pas montré d’effets tératogènes, Trandate ne devrait être utilisé pendant le premier trimestre de la grossesse que si les bénéfices potentiels sont supérieurs aux risques potentiels.
  • -Chez la femme, le labétalol franchit la barrière placentaire; il faut donc tenir compte des conséquences possibles d’un blocage des récepteurs α- et β-adrénergiques sur le foetus et le nouveau-né. Dans de rares cas, on a signalé, en période périnatale et néonatale, une bradycardie, une hypotension, une dépression respiratoire, une hypoglycémie et une hypothermie. Ces symptômes sont quelquefois apparus un ou deux jours après la naissance.
  • +L’expérience de grossesses humaines ne permet pas de conclure que le labétalol augmente le risque de malformations congénitales. Des études expérimentales sur l’animal n’ont montré aucun signe d’effet tératogène. Une toxicité sur le développement embryofœtal a toutefois été constatée (voir «Données précliniques»). Trandate ne doit donc être utilisé pendant le premier trimestre de la grossesse que si les bénéfices potentiels sont supérieurs aux risques potentiels.
  • +Chez la femme, le labétalol franchit la barrière placentaire; il faut donc tenir compte des conséquences possibles d’un blocage des récepteurs αadrénergiques et β-adrénergiques sur le fœtus et le nouveau-né. Dans de rares cas, on a signalé, en période périnatale et néonatale, une bradycardie, une hypotension, une dépression respiratoire, une hypoglycémie et une hypothermie. Ces symptômes sont quelquefois apparus un ou deux jours après la naissance.
  • -Trandate passe en petites quantités dans le lait maternel. L'allaitement n'est donc pas recommandé. Dans de très rares cas, des effets indésirables chez le nouveau-né allaité (mort subite du nouveau né, diarrhée, hypoglycémie) ont été rapportés. Le lien de causalité n’est cependant pas connu.
  • -L’apparition d’une douleur au mamelon et le phénomène de Raynaud du mamelon ont été signalés (voir «Effets indésirables »).
  • +Le labétalol passe en faibles quantités dans le lait maternel (environ 0,004 à 0,07 % de la dose reçue par la mère). Aucun effet secondaire n’a été rapporté à ce jour. L’apparition d’une douleur au mamelon et le syndrome de Raynaud du mamelon ont été signalés (voir «Effets indésirables»). La prudence s’impose lors de l’utilisation du labétalol chez les femmes qui allaitent.
  • +Trandate passe en faibles quantités dans le lait maternel. Lallaitement nest donc pas recommandé. Dans de très rares cas, des événements indésirables chez le nouveau-né allaité (mort subite du nouveauné, diarrhée, hypoglycémie) ont été rapportés. Le lien de causalité n’est cependant pas connu.
  • +Fertilité
  • +Il n’y a pas de données cliniques sur un effet potentiel de Trandate sur la fertilité. Des études expérimentales sur l’animal ont montré un effet du labétalol sur la fertilité masculine (voir «Données précliniques»).
  • -Il n’existe pas de nouvelle documentation clinique concernant la classification des effets indésirables en fonction de leur fréquence absolue et de leur classe organique. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquentes >1/10, fréquentes >1/100 et <1/10, occasionnelles >1/1000 et <1/100, rares >1/10000 et <1/1000 et enfin très rares <1/10’000, fréquences inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
  • -Les effets indésirables signalés par un astérisque (*) ne sont que transitoires et surviennent le plus souvent pendant les premières semaines de traitement.
  • +Il n’existe pas de nouvelle documentation clinique concernant la classification des effets indésirables en fonction de leur fréquence absolue et de leur classe organique. Les fréquences sont définies comme suit: «très fréquents» (>1/10), «fréquents» (>1/100 et <1/10), «occasionnels» (>1/1000 et <1/100), «rares» (>1/10 000 et <1/1000), «très rares» (<1/10 000), «fréquence inconnue» (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
  • +Les effets indésirables signalés par le symbole # ne sont que transitoires et surviennent le plus souvent pendant les premières semaines de traitement.
  • -Système immunitaire
  • +Affections du système immunitaire
  • -Les réactions d’hypersensibilité se manifestent par des éruptions cutanées (éruptions cutanées psoriasiformes, réversibles), un prurit et une dyspnée et, très rarement, par un oedème de Quincke et de la fièvre.
  • -Troubles psychiatriques
  • -Occasionnels: Humeur dépressive*.
  • -Système nerveux
  • -Occasionnels: Vertiges*, céphalées*, fourmillements du cuir chevelu*.
  • +Les réactions d’hypersensibilité se manifestent par des éruptions cutanées (éruptions cutanées psoriasiformes, réversibles), un prurit et une dyspnée et, très rarement, par un œdème de Quincke et de la fièvre.
  • +Affections psychiatriques
  • +Occasionnels: #Humeur dépressive.
  • +Affections du système nerveux
  • +Occasionnels: #Vertiges, #céphalées, #fourmillements du cuir chevelu.
  • -Yeux
  • +Affections oculaires
  • -Coeur
  • +Affections cardiaques
  • -Vaisseaux
  • -Fréquents: Hypotension orthostatique*.
  • -Très rares: Exacerbation des symptômes de syndrome de Raynaud.
  • +Affections vasculaires
  • +Fréquents: #Hypotension orthostatique.
  • +Très rares: Exacerbation des symptômes du syndrome de Raynaud.
  • -Appareil respiratoire
  • -Fréquents: Obstruction nasale*.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • +Fréquents: #Obstruction nasale.
  • -Troubles gastro-intestinaux
  • +Affections gastro-intestinales
  • -Foie et bile
  • +Affections hépatobiliaires
  • -Peau
  • -Occasionnels: Sueurs*.
  • -Appareil musculo-squelettique
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Occasionnels: #Sueurs.
  • +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
  • -Reins et voies urinaires
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • -Appareil génital et seins
  • -Fréquents: Dysfonctionnement érectile.
  • +Affection des organes de reproduction et du sein
  • +Fréquents: Dysfonction érectile.
  • -Fréquence inconnue: Douleur au mamelon, phénomène de Raynaud du mamelon
  • -Troubles généraux et réactions au site d’administration
  • -Fréquents: Léthargie*.
  • -Très rares: Oedème des chevilles*.
  • +Fréquence inconnue: Douleur au mamelon, syndrome de Raynaud du mamelon.
  • +Troubles généraux et anomalies au site d’administration
  • +Fréquents: #Léthargie.
  • +Très rares: dème des chevilles.
  • -Système immunitaire
  • +Affections du système immunitaire
  • +Très fréquents: Anticorps antinucléaires positifs.
  • +
  • -Les réactions d’hypersensibilité se manifestent par des éruptions cutanées (éruptions cutanées psoriasiformes, réversibles), un prurit et une dyspnée et, très rarement, par un oedème de Quincke et de la fièvre*.
  • -Coeur
  • +Très rares: Fièvre médicamenteuse, angioœdème.
  • +Fréquence inconnue: Alvéolite allergique, hépatite allergique.
  • +Test d’AAN (anticorps antinucléaires) positif, sans lien avec la maladie.
  • +Les réactions d’hypersensibilité se manifestent par des éruptions cutanées (éruptions cutanées psoriasiformes, réversibles), un prurit et une dyspnée et, très rarement, par un œdème de Quincke et de la fièvre.
  • +Affections cardiaques
  • -Vaisseaux
  • -Fréquents: Hypotension orthostatique*.
  • -Très rares: Exacerbation des symptômes de syndrome de Raynaud.
  • +Fréquence inconnue: Troubles de la conduction, bloc sino-atrial, #apparition ou aggravation d’une insuffisance cardiaque, angine de poitrine, infarctus du myocarde, anomalies de l’ECG.
  • +Affections vasculaires
  • +Fréquents: #Hypotension orthostatique.
  • +Très rares: Exacerbation des symptômes du syndrome de Raynaud.
  • +Fréquence inconnue: Sensation de froid aux extrémités, acrocyanose, altération de la circulation périphérique.
  • +
  • -Appareil respiratoire
  • -Fréquents: Obstruction nasale*.
  • +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
  • +Fréquents: Dyspnée, #Obstruction nasale.
  • -Foie et bile
  • +Fréquence inconnue: Douleurs thoraciques, asthme.
  • +Affections hépatobiliaires
  • -Appareil génital et seins
  • -Fréquents: Dysfonctionnement érectile.
  • -Fréquence inconnue: douleur au mamelon, phénomène de Raynaud du mamelon
  • +Affections des organes de la reproduction et du sein
  • +Fréquents: Dysfonction érectile.
  • +Fréquence inconnue: Douleur au mamelon, syndrome de Raynaud du mamelon.
  • +Le labétalol passe en faibles quantités dans le lait maternel (environ 0,004 à 0,07 % de la dose reçue par la mère). Des douleurs du mamelon et un syndrome de Raynaud au niveau du mamelon ont été rapportés. La prudence s’impose pour l’utilisation du labétalol chez les femmes qui allaitent.
  • +Affections endocriniennes
  • +Fréquence inconnue: Hypoglycémie, masquage de symptômes de l’hypoglycémie.
  • +Affections psychiatriques
  • +Occasionnels: #Humeur dépressive.
  • +Affections du système nerveux
  • +Fréquents: #Vertiges, #céphalées, #paresthésie du cuir chevelu.
  • +Très rares: Tremblements (quand le traitement est administré pendant la grossesse), troubles du sommeil, hypogueusie.
  • +Troubles du sommeil dus à des cauchemars ou à des rêves anormaux.
  • +Affections oculaires
  • +Rares: Irritation oculaire.
  • +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
  • +Fréquents: Éruption lichénoïde réversible.
  • +Occasionnels: #Hyperhidrose.
  • +Fréquence inconnue: Érythème
  • +Les bêtabloquants peuvent déclencher un psoriasis, en aggraver les symptômes ou provoquer des exanthèmes psoriasiformes. La durée de traitement avant l’apparition des signes cutanés peut varier de quelques semaines à plusieurs années.
  • +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
  • +Occasionnels: Crampes musculaires
  • +Très rares: Myopathie toxique, lupus érythémateux disséminé.
  • +Fréquence inconnue: Aggravation d’une myasthénie grave, œdèmes articulaires.
  • +Affections du rein et des voies urinaires
  • +Fréquents: Troubles mictionnels.
  • +Très rares: Rétention urinaire aiguë.
  • +Fréquence inconnue: Incontinence par impériosité.
  • +Troubles généraux et anomalies au site d’administration
  • +Fréquents: #Fatigue, #manque d’énergie.
  • +Très rares: #Œdème des chevilles.
  • +L’arrêt trop rapide du labétalol peut entraîner céphalées, douleurs thoraciques, malaise ou abattement général, essoufflement, sueurs, tremblements, tachycardies et troubles du rythme cardiaque (effet de rebond).
  • +L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
  • -Le surdosage peut entraîner une hypotension et une bradycardie marquées. Coucher le patient sur le dos, les jambes surélevées, et lui administrer tout de suite 3 mg d’atropine par voie intraveineuse. Après un surdosage de comprimés de Trandate, il s’agit d’adapter la poursuite du traitement en fonction de l’indication clinique ou selon les recommandations du centre toxicologique national.
  • -En cas de défaillance cardiaque aiguë, administrer un glucoside cardiotonique et un diurétique, en cas de bronchospasme faire inhaler un stimulant β2-adrénergique tel que le salbutamol.
  • -Peu de données existent à ce jour en cas de surdosage massif chez l’homme; l’intoxication se traduirait probablement par de graves troubles cardiovasculaires. La bradycardie pourrait être atténuée par l’administration d’atropine. Si d’autres mesures devaient s’avérer nécessaires pour assurer une fonction cardiocirculatoire suffisante, il y aurait lieu d’accorder la préférence à la noradrénaline i.v. plutôt qu’à l’isoprénaline. Les expériences effectuées sur des chiens dans les laboratoires de recherche de Glaxo Research & Development Ltd. ont en effet montré que la noradrénaline est plus apte que l’isoprénaline à rétablir la fonction circulatoire après le surdosage de Trandate.
  • -Chez l’homme, la dose initiale recommandée est de 5–10 µg de noradrénaline en injection intraveineuse, à renouveler en cas de réaction insuffisante. On peut aussi administrer la noradrénaline en perfusion intraveineuse à la dose de 5 µg/min jusqu’à l’obtention d’un résultat satisfaisant.
  • -Lors d’un surdosage massif, le glucagon i.v. peut se révéler préférable: injection en bolus de 5–10 mg (dans du glucose ou du NaCl), suivie d’une perfusion de 5 mg/h.
  • +Signes et symptômes
  • +Peu de données existent à ce jour en cas de surdosage massif chez l’homme; l’intoxication se traduirait probablement par de graves troubles cardiovasculaires.
  • -L’hémodialyse élimine de la circulation moins de 1% du labétalol absorbé.
  • +Traitement
  • +Allonger le patient sur le dos, les jambes relevées.
  • +Administrer un traitement adrénergique/anticholinergique par voie parentérale, si nécessaire, afin d’améliorer la situation.
  • +L’hémodialyse élimine du plasma moins de 1 % du labétalol absorbé.
  • +La suite des opérations est dictée par la nécessité clinique ou, s’il en existe, par les recommandations du centre antipoison national.
  • +
  • -Trandate possède à la fois des propriétés α- et β-bloquantes. Il abaisse la tension artérielle par blocage des récepteurs α-adrénergiques au niveau des artérioles périphériques (vasodilatation); la résistance périphérique s’en trouve réduite. En même temps, Trandate bloque les récepteurs β-adrénergiques (bêtablocage), préservant ainsi le coeur d’une sympathicotonie réflexe, comme celle que peut provoquer une vasodilatation périphérique par blocage des récepteurs α. On obtient ainsi une baisse tensionnelle sans stimulation cardiaque. Le labétalol possède une faible activité intrinsèque β-sympathomimétique.
  • +Trandate possède à la fois des propriétés αbloquantes et β-bloquantes. Il abaisse la tension artérielle par blocage des récepteurs α-adrénergiques au niveau des artérioles périphériques (vasodilatation); la résistance périphérique s’en trouve réduite. En même temps, Trandate bloque les récepteurs β-adrénergiques (bêtablocage), préservant ainsi le cœur d’une sympathicotonie réflexe, comme celle que peut provoquer une vasodilatation périphérique par blocage des récepteurs α. On obtient ainsi une baisse tensionnelle sans stimulation cardiaque. Le labétalol possède une faible activité intrinsèque β-sympathomimétique.
  • -Le labétalol administré par voie orale est rapidement absorbé et atteint généralement son pic sérique au bout de 2 heures.
  • +Le labétalol administré par voie orale est rapidement sorbé et atteint généralement son pic sérique au bout de 2 heures.
  • -La liaison aux protéines plasmatiques est d’environ 50%.
  • +La liaison aux protéines plasmatiques est d’environ 50 %.
  • -Le labétalol est éliminé dans une forte proportion lors du premier passage hépatique, ce qui réduit sa biodisponibilité à quelque 25%.
  • -Elimination
  • -La demi-vie d’élimination est de 4 heures environ (un peu moins chez la femme enceinte). Le labétalol et ses métabolites sont excrétés rapidement par voie fécale et urinaire. Dans les 24 heures qui suivent l’administration orale, le labétalol est éliminé à concurrence de 55–60% sous forme métabolisée (glucuroconjugués essentiellement), moins de 4% étant retrouvés dans l’urine sous forme inchangée. La fraction extra-rénale normale de la dose Q0 est de 0,95.
  • +Le labétalol est éliminé dans une forte proportion lors du premier passage hépatique, ce qui réduit sa biodisponibilité à quelque 25 %.
  • +Élimination
  • +La demi-vie d’élimination est de 4 heures environ (un peu moins chez la femme enceinte). Le labétalol et ses métabolites sont excrétés rapidement par voie fécale et urinaire. Dans les 24 heures qui suivent l’administration orale, le labétalol est éliminé à concurrence de 55–60 % sous forme métabolisée (glucuroconjugués essentiellement), moins de 4 % étant retrouvés dans l’urine sous forme inchangée. La fraction extra-rénale normale de la dose Q0 est de 0,95.
  • -Cinétique chez certains groupes de patients
  • -Grossesse/Passage de la barrière placentaire: le rapport entre la concentration de labétalol dans le sang du cordon ombilical du nouveau-né et la concentration dans le sang de la mère est de 0,5–0,8.
  • -Allaitement: La concentration de labétalol dans le lait maternel correspond à 22–45% de celle mesurée dans le sang de la mère.
  • -L’expérimentation animale a démontré que la substance active ne franchit la barrière hémato-encéphalique qu’en faibles quantités.
  • -Insuffisance hépatique: Administré par voie orale, le labétalol est soumis à un effet de premier passage significatif, mais variable. Dans une étude effectuée chez 10 patients présentant une cirrhose documentée dans l’anamnèse, l’exposition au labétalol administré par voie orale a été quasi triplée par rapport à des sujets de contrôle sains. La variabilité interindividuelle était élevée, tant chez les patients que chez les sujets de contrôle (environ 2,5 fois). Les patients souffrant d’une insuffisance rénale sont susceptibles d’avoir besoin de doses plus faibles de comprimés de Trandate (voir «Posologie/Mode d’emploi», «Mises en garde et précautions»).
  • +Cinétique pour certains groupes de patients
  • +Grossesse/Passage de la barrière placentaire:
  • +Le rapport entre la concentration de labétalol dans le sang du cordon ombilical du nouveau-né et la concentration dans le sang de la mère est de 0,5–0,8.
  • +Allaitement:
  • +La concentration de labétalol dans le lait maternel correspond à 22–45 % de celle mesurée dans le sang de la mère.
  • +L’expérimentation animale a démontré que le principe actif ne franchit la barrière hémato-encéphalique qu’en faibles quantités.
  • +Insuffisance hépatique:
  • +Administré par voie orale, le labétalol est soumis à un effet de premier passage significatif, mais variable. Dans une étude effectuée chez 10 patients présentant une cirrhose documentée dans l’anamnèse, l’exposition au labétalol administré par voie orale a été quasi triplée par rapport à des sujets de contrôle sains. La variabilité interindividuelle était élevée, tant chez les patients que chez les sujets de contrôle (environ 2,5 fois). Les patients souffrant d’une insuffisance rénale sont susceptibles d’avoir besoin de doses plus faibles de comprimés de Trandate (voir «Posologie/Mode d’emploi», «Mises en garde et précautions»).
  • -Mutagénicité: le labétolol n’a démontré aucun indice concernant des effets mutagènes dans des études in-vitro et in-vivo.
  • -Effet carcinogène: le labétalol ne s’est pas révélé carcinogène dans des études à long terme, entreprises chez le rat et la souris.
  • +Génotoxicité
  • +Le labétalol n’a démontré aucun indice concernant des effets mutagènes dans des études in vitro et in vivo.
  • +Carcinogénicité
  • +Le labétalol ne s’est pas révélé carcinogène dans des études au long cours réalisées chez le rat et la souris.
  • +Toxicité sur la reproduction
  • +Une baisse de la fertilité de rats mâles a été attribuée à une inhibition de l’éjaculation due au blocage général des récepteurs adrénergiques.
  • +Aucun effet tératogène n’a été observé chez des rats et des lapins à des doses correspondant, respectivement, à 6 et 4 fois la dose thérapeutique maximale recommandée pour les humains. Des résorptions fœtales plus fréquentes ont été observées dans les deux espèces à des doses correspondant approximativement à la dose thérapeutique maximale recommandée pour les humains. Une étude de tératogénicité du labétalol chez le lapin, menée jusqu’à une dose par voie intraveineuse correspondant à 1,7 fois la dose thérapeutique maximale recommandée pour les humains, n’a révélé aucun indice d’un effet fœtotoxique du médicament.
  • -Cependant, il est compatible avec les solutés suivants: NaCl 0,9%, glucose 5%, mélanges NaCl/glucose, soluté de Ringer, soluté de lactate de Ringer, mélanges Ringer/glucose et lactate de Ringer/glucose.
  • +Cependant, il est compatible avec les solutés suivants: NaCl 0,9 %, glucose 5 %, mélanges NaCl/glucose, soluté de Ringer, soluté de lactate de Ringer, mélanges Ringer/glucose et lactate de Ringer/glucose.
  • -La présence de métabolites du labétalol dans l’urine peut entraîner des valeurs faussement élevées des catécholamines, de la métanéphrine, de la normétanéphrine et de l’acide vanilmandélique en cas d’utilisation de méthodes de mesure photométriques ou fluorimétriques.
  • -Pour examiner les patients sous traitement au labétalol chez lesquels on soupçonne un phéochromocytome, il est recommandé d’utiliser une méthode de mesure spécifique pour le dosage des catécholamines, p.ex. la CLHP.
  • -Conservation
  • -Le médicament ne peut être utilisé au-delà de la date imprimée sur l’emballage avec la mention «EXP».
  • -Remarques concernant le stockage
  • -Comprimés: conserver au-dessous de 30 °C et hors de portée des enfants.
  • -Solution injectable: conserver au-dessous de 30 °C et à l’abri de la lumière.
  • +La présence de métabolites du labétalol dans l’urine peut entraîner des valeurs faussement élevées des catécholamines, de la métanéphrine, de la normétanéphrine et de l’acide vanylmandélique en cas d’utilisation de méthodes de mesure photométriques ou fluorimétriques.
  • +Pour examiner les patients sous traitement par labétalol chez lesquels on soupçonne un phéochromocytome, il est recommandé d’utiliser une méthode de mesure spécifique pour le dosage des catécholamines, p.ex. la CLHP.
  • +Stabilité
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage.
  • +Remarques particulières concernant le stockage
  • +Comprimés: Ne pas conserver au-dessus de 30°C. Conserver hors de portée des enfants.
  • +Solution injectable: Ne pas conserver au-dessus de 30°C et à l’abri de la lumière.
  • -Solution injectables: les mélanges non utilisés sont à jeter après 24 heures.
  • +Solution injectable: Les mélanges non utilisés sont à jeter après 24 heures.
  • -Comprimés à 100 mg 100. (B)
  • -Comprimés à 200 mg 100. (B)
  • -Ampoules à 100mg/20ml: 5. (B)
  • +Comprimés à 100 mg: 100. (B)
  • +Comprimés à 200 mg: 100. (B)
  • +Ampoules à 100 mg/20 ml: 5. (B)
  • -Juin 2022
  • +Juin 2023
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