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Accueil - Information professionnelle sur MST Continus 10 mg Tabletten retard - Changements - 27.01.2026
68 Changements de l'information professionelle MST Continus 10 mg Tabletten retard
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +MST Continus 10 mg: comprimé à libération prolongée brun doré, biconvexe, sans rainure de fragmentation, portant la mention "10 mg" sur une face, contient 10,00 mg de sulfate de morphine pentahydraté, équivalant à 7,52 mg de morphine.
  • +MST Continus 30 mg: comprimé à libération prolongée violet, biconvexe, sans rainure de fragmentation, portant la mention "30 mg" sur une face, contient 30,00 mg de sulfate de morphine pentahydraté, équivalant à 22,56 mg de morphine.
  • +MST Continus 60 mg: comprimé à libération prolongée orange, biconvexe, sans rainure de fragmentation, portant la mention "60 mg" sur une face, contient 60,00 mg de sulfate de morphine pentahydraté, équivalant à 45,12 mg de morphine.
  • +MST Continus 100 mg: comprimé à libération prolongée gris, biconvexe, sans rainure de fragmentation, portant la mention "100 mg" sur une face, contient 100,00 mg de sulfate de morphine pentahydraté, équivalant à 75,21 mg de morphine.
  • +MST Continus 200 mg: comprimé à libération prolongée vert, biconvexe, sans rainure de fragmentation, portant la mention "200 mg" sur une face, contient 200,00 mg de sulfate de morphine pentahydraté, équivalant à 150,42 mg de morphine.
  • -Avant de commencer le traitement par MST Continus, il est souhaitable de convenir avec le patient, conformément aux directives relatives au traitement de la douleur, d'une stratégie de traitement qui tient compte de la durée et des objectifs du traitement. Pendant le traitement, un contact régulier doit être maintenu entre le médecin et le patient afin d'évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, d'envisager l'arrêt du médicament et d'adapter la posologie, si nécessaire. Si un patient n'a plus besoin du traitement par MST Continus, il est conseillé de réduire progressivement la dose afin d'éviter des symptômes de sevrage (voir rubrique «Mises en garde et précautions»). En cas de contrôle insuffisant de la douleur, il convient d'envisager la possibilité d'une accoutumance (tolérance) ou d'une progression de la maladie sous-jacente (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • +Avant de commencer le traitement par MST Continus, il est souhaitable de convenir avec le patient, conformément aux directives relatives au traitement de la douleur, d'une stratégie de traitement qui tient compte de la durée et des objectifs du traitement. Pendant le traitement, un contact régulier doit être maintenu entre le médecin et le patient afin d'évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, d'envisager l'arrêt du médicament et d'adapter la posologie, si nécessaire. Si un patient n'a plus besoin du traitement par MST Continus, il est conseillé de réduire progressivement la dose afin d'éviter des symptômes de sevrage (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ). En cas de contrôle insuffisant de la douleur, il convient d'envisager la possibilité d'une accoutumance (tolérance) ou d'une progression de la maladie sous-jacente (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -Une augmentation journalière de la dose par paliers de 30-50% est considérée appropriée (voir également «Analgésique complémentaire et titration de la dose»).
  • +Une augmentation journalière de la dose par paliers de 30-50% est considérée appropriée (voir également "Analgésique complémentaire et titration de la dose" ).
  • -Chez les patients ayant une insuffisance hépatique sévère, la dose doit être réduite, puis augmentée avec une prudence particulière (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Chez les patients ayant une insuffisance hépatique sévère, la dose doit être réduite, puis augmentée avec une prudence particulière (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -Chez les patients ayant une insuffisance rénale, la dose doit être réduite, puis augmentée avec une prudence particulière (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Chez les patients ayant une insuffisance rénale, la dose doit être réduite, puis augmentée avec une prudence particulière (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -La posologie doit être adaptée en fonction de la situation individuelle de chaque patient et du ressenti subjectif (voir «Phamacocinétique»).
  • +La posologie doit être adaptée en fonction de la situation individuelle de chaque patient et du ressenti subjectif (voir "Phamacocinétique" ).
  • -Les différents dosages peuvent être combinés afin d'obtenir la dose nécessaire (voir «Pharmacocinétique»).
  • +Les différents dosages peuvent être combinés afin d'obtenir la dose nécessaire (voir "Pharmacocinétique" ).
  • -·Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients conformément à la composition,
  • -·dépression respiratoire sévère avec hypoxie et/ou hypercapnie,
  • -·broncho-pneumopathie chronique obstructive sévère,
  • -·asthme bronchique sévère,
  • -·syndrome abdominal aigu,
  • -·iléus paralytique.
  • +-Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients conformément à la composition,
  • +dépression respiratoire sévère avec hypoxie et/ou hypercapnie,
  • +broncho-pneumopathie chronique obstructive sévère,
  • +asthme bronchique sévère,
  • +syndrome abdominal aigu,
  • +iléus paralytique.
  • -·personnes âgées ou affaiblies,
  • -·cœur pulmonaire sévère, dépression respiratoire,
  • -·apnée du sommeil,
  • -·prise concomitante de substances ayant un effet dépresseur sur le système nerveux central (voir «Interactions»),
  • -·traitement concomitant par des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) (voir «Interactions»),
  • -·développement d'une tolérance, dépendance physique et symptômes de sevrage,
  • -·dépendance psychique (dépendance au médicament), antécédents d'alcoolisme ou d'usage abusif de drogues ou de médicaments,
  • -·traumatisme crânien (en raison du risque d'augmentation de la pression intracrânienne), blessures intracrâniennes, troubles de la conscience d'origine indéterminée,
  • -·hypothyroïdie, myxœdème,
  • -·maladie d'Addison (insuffisance surrénalienne, voir paragraphe «Insuffisance surrénale»),
  • -·psychose toxique, alcoolisme, delirium tremens,
  • -·lithiase biliaire ou autres maladies biliaires aiguës,
  • -·pancréatite,
  • -·insuffisance hépatique sévère,
  • -·insuffisance rénale,
  • -·maladie intestinale occlusive ou inflammatoire,
  • -·hyperplasie de la prostate avec formation d'urine résiduelle,
  • -·hypotension, hypertension, maladies cardiovasculaires préexistantes,
  • -·épilepsie ou prédisposition aux convulsions,
  • -·constipation,
  • -·allaitement (voir «Grossesse, Allaitement»).
  • +personnes âgées ou affaiblies,
  • +cœur pulmonaire sévère, dépression respiratoire,
  • +apnée du sommeil,
  • +prise concomitante de substances ayant un effet dépresseur sur le système nerveux central (voir "Interactions" ),
  • +traitement concomitant par des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) (voir "Interactions" ),
  • +développement d'une tolérance, dépendance physique et symptômes de sevrage,
  • +dépendance psychique (dépendance au médicament), antécédents d'alcoolisme ou d'usage abusif de drogues ou de médicaments,
  • +traumatisme crânien (en raison du risque d'augmentation de la pression intracrânienne), blessures intracrâniennes, troubles de la conscience d'origine indéterminée,
  • +hypothyroïdie, myxœdème,
  • +maladie d'Addison (insuffisance surrénalienne, voir paragraphe "Insuffisance surrénale" ),
  • +psychose toxique, alcoolisme, delirium tremens,
  • +lithiase biliaire ou autres maladies biliaires aiguës,
  • +pancréatite,
  • +insuffisance hépatique sévère,
  • +insuffisance rénale,
  • +maladie intestinale occlusive ou inflammatoire,
  • +hyperplasie de la prostate avec formation d'urine résiduelle,
  • +hypotension, hypertension, maladies cardiovasculaires préexistantes,
  • +épilepsie ou prédisposition aux convulsions,
  • +constipation,
  • +allaitement (voir "Grossesse, Allaitement" ).
  • -L'utilisation concomitante d'opioïdes avec des benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du système nerveux central peut entraîner une forte sédation, une dépression respiratoire, un coma et le décès. En raison de ces risques, les opioïdes et les benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du système nerveux central doivent être utilisés de manière concomitante uniquement chez les patients pour lesquels aucune autre option thérapeutique ne peut être envisagée. Si MST Continus est utilisé en concomitance avec des benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du système nerveux central, il convient de choisir la dose efficace la plus faible possible et une durée minimale d'utilisation concomitante. Les patients doivent être surveillés étroitement afin de détecter des signes et des symptômes éventuels de dépression respiratoire et de sédation (voir rubrique «Interactions»).
  • +L'utilisation concomitante d'opioïdes avec des benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du système nerveux central peut entraîner une forte sédation, une dépression respiratoire, un coma et le décès. En raison de ces risques, les opioïdes et les benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du système nerveux central doivent être utilisés de manière concomitante uniquement chez les patients pour lesquels aucune autre option thérapeutique ne peut être envisagée. Si MST Continus est utilisé en concomitance avec des benzodiazépines ou d'autres dépresseurs du système nerveux central, il convient de choisir la dose efficace la plus faible possible et une durée minimale d'utilisation concomitante. Les patients doivent être surveillés étroitement afin de détecter des signes et des symptômes éventuels de dépression respiratoire et de sédation (voir rubrique "Interactions" ).
  • -Une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), pouvant mettre la vie du patient en danger ou lui être fatale, a été rapportée dans le cadre de traitements à base de morphine. La plupart de ces réactions sont survenues au cours des 10 premiers jours de traitement. Si des signes ou symptômes évoquant l'une de ces réactions cutanées apparaissent, la morphine doit être arrêtée et un traitement de substitution doit être envisagé.
  • +Une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), pouvant mettre la vie du patient en danger ou lui être fatale, a été rapportée dans le cadre de traitements à base de morphine. La plupart de ces réactions sont survenues au cours des 10 premiers jours de traitement. Si des signes ou symptômes évoquant l'une de ces réactions cutanées apparaissent, la morphine doit être arrêtée et un traitement de substitution doit être envisagé.
  • -Une réduction de l'efficacité du traitement par inhibiteur P2Y12 a été observée, dès le premier jour de traitement concomitant par inhibiteur P2Y12 et morphine (voir «Interactions»).
  • +Une réduction de l'efficacité du traitement par inhibiteur P2Y12 a été observée, dès le premier jour de traitement concomitant par inhibiteur P2Y12 et morphine (voir "Interactions" ).
  • -L'administration de MST Continus n'est pas recommandée avant et pendant les 24 heures suivant une intervention chirurgicale. Après une intervention abdominale, MST Continus ne doit être instauré qu'après normalisation de la motilité gastro-intestinale. Le moment de la première prise de MST Continus après l'intervention chirurgicale est déterminé à partir d'une évaluation approfondie des bénéfices et des risques pour chaque patient et dépend du type et de l'étendue de l'intervention chirurgicale, des moyens anesthésiques utilisés, des traitements concomitants et de l'état général du patient.
  • +L'administration de MST Continus n'est pas recommandée avant et pendant les 24 heures suivant une intervention chirurgicale. Après une intervention abdominale, MST Continus ne doit être instauré qu'après normalisation de la motilité gastro-intestinale. Le moment de la première prise de MST Continus après l'intervention chirurgicale est déterminé à partir d'une évaluation approfondie des bénéfices et des risques pour chaque patient et dépend du type et de l'étendue de l'intervention chirurgicale, des moyens anesthésiques utilisés, des traitements concomitants et de l'état général du patient.
  • -La prudence s'impose en cas de passage à une autre forme galénique et/ou à un autre médicament avec le même principe actif. Le patient doit faire l'objet d'une surveillance adéquate (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +La prudence s'impose en cas de passage à une autre forme galénique et/ou à un autre médicament avec le même principe actif. Le patient doit faire l'objet d'une surveillance adéquate (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • -Afin de ne pas altérer la libération retardée des comprimés retard , ceux-ci ne doivent pas être fractionnés, mâchés ou écrasés. Fractionner, mâcher ou écraser les comprimés retard conduit à la libération rapide et à l'absorption d'une dose potentiellement fatale de morphine (voir «Surdosage»).
  • +Afin de ne pas altérer la libération retardée des comprimés retard , ceux-ci ne doivent pas être fractionnés, mâchés ou écrasés. Fractionner, mâcher ou écraser les comprimés retard conduit à la libération rapide et à l'absorption d'une dose potentiellement fatale de morphine (voir "Surdosage" ).
  • -MST Continus 10 mg, 30 mg et 60 mg comprimés retard contiennent du lactose. Leur prise est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou une syndrome de malabsorption du glucose et dugalactose (maladies héréditaires rares) ne devraient pas prendre ces dosages de MST Continus retard.
  • +MST Continus 10 mg, 30 mg et 60 mg comprimés retard contiennent du lactose. Leur prise est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou une syndrome de malabsorption du glucose et dugalactose (maladies héréditaires rares) ne devraient pas prendre ces dosages de MST Continus retard.
  • -L'utilisation concomitante d'autres médicaments ayant un effet sur le SNC, p.ex. d'autres opioïdes, les sédatifs comme les benzodiazépines ou les hypnotiques, les anesthésiques généraux, la phénothiazine, les tranquillisants, les myorelaxants, les antihistaminiques avec effet sédatif, les gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) et l'alcool, peut avoir des effets dépresseurs additifs qui peuvent conduire à une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation importante ou un coma, et même parfois être d'issue fatale (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • -Un syndrome sérotoninergique peut survenir en cas d'administration concomitante d'opioïdes avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) ou des principes actifs sérotoninergiques comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques. Parmi les symptômes d'un syndrome sérotoninergique figurent les modifications de l'état de conscience, l'instabilité du système nerveux autonome, les anomalies neuromusculaires et/ou les symptômes gastro-intestinaux. MST Continus n'est pas indiqué en association avec des IMAO ou dans un intervalle de 14 jours après l'arrêt d'un tel traitement (voir également «Mises en garde et précautions»).
  • +L'utilisation concomitante d'autres médicaments ayant un effet sur le SNC, p.ex. d'autres opioïdes, les sédatifs comme les benzodiazépines ou les hypnotiques, les anesthésiques généraux, la phénothiazine, les tranquillisants, les myorelaxants, les antihistaminiques avec effet sédatif, les gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) et l'alcool, peut avoir des effets dépresseurs additifs qui peuvent conduire à une dépression respiratoire, une hypotension, une sédation importante ou un coma, et même parfois être d'issue fatale (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • +Un syndrome sérotoninergique peut survenir en cas d'administration concomitante d'opioïdes avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO) ou des principes actifs sérotoninergiques comme les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) ou les antidépresseurs tricycliques. Parmi les symptômes d'un syndrome sérotoninergique figurent les modifications de l'état de conscience, l'instabilité du système nerveux autonome, les anomalies neuromusculaires et/ou les symptômes gastro-intestinaux. MST Continus n'est pas indiqué en association avec des IMAO ou dans un intervalle de 14 jours après l'arrêt d'un tel traitement (voir également "Mises en garde et précautions" ).
  • -Une exposition retardée et réduite au traitement antiplaquettaire par inhibiteur du P2Y12 par voie orale a été observée chez des patients atteints du syndrome coronarien aigu traités par morphine. Cette interaction peut être liée à une diminution de la motilité gastro-intestinale et s'applique aux autres opioïdes. Même si les conséquences cliniques ne sont pas connues, les données indiquent une réduction potentielle de l'efficacité des inhibiteurs de P2Y12 chez les patients co-traités avec la morphine et un inhibiteur de P2Y12 (voir «Mises en garde et précautions»). Chez les patients atteints du syndrome coronarien aigu, chez qui la morphine ne peut être retirée et pour lesquels une inhibition rapide de P2Y12 est jugée cruciale, l'utilisation d'un inhibiteur de P2Y12 par voie parentérale peut être envisagée.
  • +Une exposition retardée et réduite au traitement antiplaquettaire par inhibiteur du P2Y12 par voie orale a été observée chez des patients atteints du syndrome coronarien aigu traités par morphine. Cette interaction peut être liée à une diminution de la motilité gastro-intestinale et s'applique aux autres opioïdes. Même si les conséquences cliniques ne sont pas connues, les données indiquent une réduction potentielle de l'efficacité des inhibiteurs de P2Y12 chez les patients co-traités avec la morphine et un inhibiteur de P2Y12 (voir "Mises en garde et précautions" ). Chez les patients atteints du syndrome coronarien aigu, chez qui la morphine ne peut être retirée et pour lesquels une inhibition rapide de P2Y12 est jugée cruciale, l'utilisation d'un inhibiteur de P2Y12 par voie parentérale peut être envisagée.
  • -La morphine passe la barrière placentaire. Des signes d'atteinte de l'embryon et du fœtus dans l'utérus (voir «Données précliniques») ont été constatés lors d'essais réalisés chez l'animal avec de la morphine administrée à haute dose. On ne dispose pas de données suffisantes chez l'être humain qui permettraient d'évaluer de manière concluante un risque tératogène possible. L'existence d'une relation possible avec une augmentation de la fréquence des hernies inguinales a toutefois été rapportée.
  • +La morphine passe la barrière placentaire. Des signes d'atteinte de l'embryon et du fœtus dans l'utérus (voir "Données précliniques" ) ont été constatés lors d'essais réalisés chez l'animal avec de la morphine administrée à haute dose. On ne dispose pas de données suffisantes chez l'être humain qui permettraient d'évaluer de manière concluante un risque tératogène possible. L'existence d'une relation possible avec une augmentation de la fréquence des hernies inguinales a toutefois été rapportée.
  • -L'utilisation prolongée de MST Continus pendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes qui peut engager le pronostic vital s'il n'est pas détecté et traité en temps opportun. Le traitement doit être mené selon les protocoles mis en place par les spécialistes de néonatologie. S'il est nécessaire d'utiliser des opioïdes chez une femme enceinte pendant une période prolongée, il convient d'informer la patiente du risque de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes et de s'assurer que le traitement adapté est disponible, le cas échéant (voir également rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • +L'utilisation prolongée de MST Continus pendant la grossesse peut entraîner un syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes qui peut engager le pronostic vital s'il n'est pas détecté et traité en temps opportun. Le traitement doit être mené selon les protocoles mis en place par les spécialistes de néonatologie. S'il est nécessaire d'utiliser des opioïdes chez une femme enceinte pendant une période prolongée, il convient d'informer la patiente du risque de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes et de s'assurer que le traitement adapté est disponible, le cas échéant (voir également rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -Une aménorrhée, une baisse de la libido et des troubles de l'érection ont été décrits comme des effets indésirables possibles de la morphine (voir «Effets indésirables»). Il convient d'expliquer au patient qu'un risque de grossesse existe même en cas d'aménorrhée et qu'une contraception efficace est par conséquent nécessaire.
  • -Les expérimentations animales ont montré que la morphine peut altérer la fertilité (voir «Données précliniques»).
  • +Une aménorrhée, une baisse de la libido et des troubles de l'érection ont été décrits comme des effets indésirables possibles de la morphine (voir "Effets indésirables" ). Il convient d'expliquer au patient qu'un risque de grossesse existe même en cas d'aménorrhée et qu'une contraception efficace est par conséquent nécessaire.
  • +Les expérimentations animales ont montré que la morphine peut altérer la fertilité (voir "Données précliniques" ).
  • -Les fréquences sont définies comme suit: «très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100, <1/10), «occasionnels» (≥1/1000, <1/100), «rares» (≥1/10'000, <1/1000), «très rares» (<1/10'000), «fréquence inconnue» (ne peut être estimée à partir des données disponibles).
  • +Les fréquences sont définies comme suit: "très fréquents" (≥1/10), "fréquents" (≥1/100, <1/10), "occasionnels" (≥1/1000, <1/100), "rares" (≥1/10'000, <1/1000), "très rares" (<1/10'000), "fréquence inconnue" (ne peut être estimée à partir des données disponibles).
  • -Les symptômes physiologiques de sevrage comprennent les symptômes suivants: courbatures, tremblements, syndrome des jambes sans repos, diarrhée, colique abdominale, nausée, symptômes semblables à ceux de la grippe, tachycardie et mydriase. Les symptômes psychologiques comprennent les symptômes suivants: humeur dysphorique, anxiété et irritabilité. Dans le cadre de la pharmacodépendance, un «état de manque» est souvent présent.
  • +Les symptômes physiologiques de sevrage comprennent les symptômes suivants: courbatures, tremblements, syndrome des jambes sans repos, diarrhée, colique abdominale, nausée, symptômes semblables à ceux de la grippe, tachycardie et mydriase. Les symptômes psychologiques comprennent les symptômes suivants: humeur dysphorique, anxiété et irritabilité. Dans le cadre de la pharmacodépendance, un "état de manque" est souvent présent.
  • -La naloxone doit être utilisée avec précaution chez les personnes susceptibles de prendre des opioïdes depuis longtemps (tolérance). La suppression soudaine ou totale de l'effet des opioïdes peut entraîner un syndrome de sevrage aigu. Une dose initiale de 0,04 mg de naloxone est recommandée.
  • +La naloxone doit être utilisée avec précaution chez les personnes susceptibles de prendre des opioïdes depuis longtemps (tolérance). La suppression soudaine ou totale de l'effet des opioïdes peut entraîner un syndrome de sevrage aigu. Une dose initiale de 0,04 mg de naloxone est recommandée.
  • -Par l'intermédiaire des récepteurs aux opioïdes périphériques, la morphine soutient l'action analgésique, entraîne une réduction de la motilité et une augmentation du tonus des muscles lisses du tractus gastro-intestinal (constipation spastique), une contraction ou un spasme des sphincters des voies biliaires, une augmentation du tonus de la musculature de la vessie et du sphincter vésical, un ralentissement de la vidange gastrique par constriction du pylore, une rougeur du visage, un urticaire et un prurit par libération d'histamine, des bronchospasmes chez les asthmatiques ou des changements hormonaux (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Par l'intermédiaire des récepteurs aux opioïdes périphériques, la morphine soutient l'action analgésique, entraîne une réduction de la motilité et une augmentation du tonus des muscles lisses du tractus gastro-intestinal (constipation spastique), une contraction ou un spasme des sphincters des voies biliaires, une augmentation du tonus de la musculature de la vessie et du sphincter vésical, un ralentissement de la vidange gastrique par constriction du pylore, une rougeur du visage, un urticaire et un prurit par libération d'histamine, des bronchospasmes chez les asthmatiques ou des changements hormonaux (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Par comparaison avec une solution à base de morphine, la biodisponibilité relative est quasiment de 100% pour MST Continus comprimés retard (30 mg).
  • +Par comparaison avec une solution à base de morphine, la biodisponibilité relative est quasiment de 100% pour MST Continus comprimés retard (30 mg).
  • -Dans le cadre d'une étude pharmacocinétique, on a comparé l'administration unique de MST Continus 30 mg comprimés retard.
  • +Dans le cadre d'une étude pharmacocinétique, on a comparé l'administration unique de MST Continus 30 mg comprimés retard.
  • - MST Continus 30 mg comprimé retard à jeun
  • -Cmax [ng/ml] Moyenne (écart-type) 11,0 (3,8)
  • -tmax [h] Médiane (fourchette) 3,0 (1,0-5,0)
  • -AUC0–t [ng/ml×h] Moyenne géométrique (écart-type) 97,49 (1,24)
  • + MST Continus 30 mg comprimé retard à jeun
  • +Cmax [ng/ml]Moyenne (écart-type) 11,0 (3,8)
  • +tmax [h]Médiane (fourchette) 3,0 (1,0-5,0)
  • +AUC0–t [ng/ml×h]Moyenne géométrique (écart-type) 97,49 (1,24)
  • + 
  • +
  • -Le volume de distribution de la morphine est de 3-4 l/kg. La liaison aux protéines plasmatiques est d'environ 35%.
  • +Le volume de distribution de la morphine est de 3-4 l/kg. La liaison aux protéines plasmatiques est d'environ 35%.
  • -La demi-vie d'élimination de la morphine après une administration orale et intraveineuse est de 2-4 heures et la clairance plasmatique totale est de 15-30 ml/min/kg. La morphine est principalement éliminée par les reins sous forme de morphine-glucuronide. Environ 7 à 10% de la morphine administrée sont excrétés par la bile avec les fèces.
  • +La demi-vie d'élimination de la morphine après une administration orale et intraveineuse est de 2-4 heures et la clairance plasmatique totale est de 15-30 ml/min/kg. La morphine est principalement éliminée par les reins sous forme de morphine-glucuronide. Environ 7 à 10% de la morphine administrée sont excrétés par la bile avec les fèces.
  • -La clairance est fortement réduite chez les nouveau-nés et s'élève à environ 5 ml/kg/min. La clairance de la morphine atteint chez les jeunes enfants âgés de 6 à 30 mois des taux semblables à ceux observés chez les adultes. Le volume de distribution est indépendant de l'âge. En raison des fortes différences interindividuelles, une titration de la dose s'impose dans tous les cas.
  • +La clairance est fortement réduite chez les nouveau-nés et s'élève à environ 5 ml/kg/min. La clairance de la morphine atteint chez les jeunes enfants âgés de 6 à 30 mois des taux semblables à ceux observés chez les adultes. Le volume de distribution est indépendant de l'âge. En raison des fortes différences interindividuelles, une titration de la dose s'impose dans tous les cas.
  • -Une étude menée chez des rats femelles ayant reçu par voie intrapéritonéale des doses toxiques de morphine allant jusqu'à 15 mg/kg/jour avant l'accouplement, jusqu'à 30 mg/kg/jour pendant l'accouplement et jusqu'à 40 mg/kg/jour après la gestation a mis en évidence une nette baisse de la fertilité des rats femelles, un taux accru de mortinatalité, de retards de croissance et de symptômes de sevrage à la morphine.
  • +Une étude menée chez des rats femelles ayant reçu par voie intrapéritonéale des doses toxiques de morphine allant jusqu'à 15 mg/kg/jour avant l'accouplement, jusqu'à 30 mg/kg/jour pendant l'accouplement et jusqu'à 40 mg/kg/jour après la gestation a mis en évidence une nette baisse de la fertilité des rats femelles, un taux accru de mortinatalité, de retards de croissance et de symptômes de sevrage à la morphine.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
  • -MST Continus 10 mg, comprimés retard: 10 et 60 [A+]
  • -MST Continus 30 mg, comprimés retard: 10, 30 et 60 [A+]
  • -MST Continus 60 mg, comprimés retard: 10 et 30 [A+]
  • -MST Continus 100 mg et 200 mg, comprimés retard: 30 [A+]
  • +MST Continus 10 mg, comprimés retard: 10 et 60 [A+]
  • +MST Continus 30 mg, comprimés retard: 10, 30 et 60 [A+]
  • +MST Continus 60 mg, comprimés retard: 10 et 30 [A+]
  • +MST Continus 100 mg et 200 mg, comprimés retard: 30 [A+]
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