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-En de rares occasions, des augmentations extrêmes de température, des dégagements de fumée et/ou des inflammations spontanées de l'appareil d'anesthésie ont été notés lors de l'utilisation d'anesthésiants de cette classe (anesthésiants halogénés) en association avec des absorbeurs de dioxyde de carbone sec (en particuliers ceux contenant de l'hydroxyde de potassium comme par ex. le Baralyme). Lorsque l'on pense que l'absorbeur de dioxyde de carbone est sec, on doit le remplacer avant l'utilisation d'isoflurane.
-L'indicateur coloré de la majorité des absorbeurs de dioxyde de carbone ne change pas forcément de couleur une fois asséché. L'absence d'une modification de couleur significative ne doit par conséquent pas être considérée comme la garantie d'une hydratation suffisante de l'absorbeur de dioxyde de carbone. Les absorbeurs de dioxyde de carbone devraient être changés régulièrement, indépendamment de l'état de l'indicateur coloré.
- +En de rares occasions, des augmentations extrêmes de température, des dégagements de fumée et/ou des inflammations spontanées de l'appareil d'anesthésie ont été notés lors de l'utilisation d'anesthésiants de cette classe (anesthésiants halogénés) en association avec des absorbeurs de dioxyde de carbone sec (en particuliers ceux contenant de l'hydroxyde de potassium comme par ex. le Baralyme®). Lorsque l'on pense que l'absorbeur de dioxyde de carbone est sec, on doit le remplacer avant l'utilisation d'isoflurane.
- +L'indicateur coloré de la majorité des absorbeurs de dioxyde de carbone ne change pas forcément de couleur un fois asséché. L'absence d'une modification de couleur significative ne doit par conséquent pas être considérée comme la garantie d'une hydratation suffisante de l'absorbeur de dioxyde de carbone. Les absorbeurs de dioxyde de carbone devraient être changés régulièrement, indépendamment de l'état de l'indicateur coloré.
- +Neurotoxicité pédiatrique
- +Dans les expérimentations animales publiées, l'administration pendant plus de trois heures d'anesthésiques et de sédatifs bloquant les récepteurs NMDA et/ou potentialisant l'activité du GABA augmente de manière avérée l'apoptose neuronale dans le cerveau en développement et provoque des déficits cognitifs à long terme. La signification clinique de cette observation n'est pas claire. D'après des comparaisons entre plusieurs espèces, il semblerait que la période de vulnérabilité à ces modifications corresponde à des expositions durant le troisième trimestre de la grossesse et les premiers mois de la vie, mais puisse aussi s'étendre jusqu'à l'âge de trois ans révolus chez l'être humain (voir «Propriétés/Effets», «Grossesse/Allaitement» et «Données précliniques»).
- +Grossesse
- +Des expérimentations animales publiées portant sur des anesthésiques/médicaments sédatifs rendent compte d'effets indésirables sur le développement du cerveau à un stade précoce (voir la rubrique «Données précliniques»).
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-Troubles de la circulation sanguine et lymphatique
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
-Troubles du système immunitaire
- +Affections du système immunitaire
-Il existe de rares rapports d'hypersensibilité (y compris dermatite de contact, rougeurs/éruption cutanée, détresse respiratoire, halètement, douleurs thoraciques, gonflements du visage ou réaction anaphylactique/anaphylactoïde pouvant parfois aller jusqu'au choc) dans le cadre d'expositions professionnelles à long terme aux anesthésiques inhalés, y compris isoflurane. De telles réactions ont aussi été confirmées par des tests cliniques (p.ex. test à la métacholine).
- +Il existe de rares rapports d’hypersensibilité (y compris dermatite de contact, rougeurs/éruption cutanée, détresse respiratoire, halètement, douleurs thoraciques, gonflements du visage ou réaction anaphylactique/anaphylactoïde pouvant parfois aller jusqu’au choc) dans le cadre d’expositions professionnelles à long terme aux anesthésiques inhalés, y compris isoflurane. De telles réactions ont aussi été confirmées par des tests cliniques (p.ex. test à la métacholine).
-Troubles psychiatriques
-Agitation, délire, fluctuations d'humeur2.
-Troubles du système nerveux
- +Affections psychiatriques
- +Agitation, délire, fluctuations d’humeur2.
- +Affections du système nerveux
-Troubles cardiaques
- +Affections cardiaques
-Troubles vasculaires
- +Affections vasculaires
-Organes respiratoires (troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux)
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
-Troubles gastro-intestinaux
- +Affections gastro-intestinales
-Troubles hépato-biliaires
-Nécrose hépatocellulaire1, lésions hépatocellulaires1, taux accrus d'enzymes hépatiques1, taux sanguin accru de bilirubine.
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
- +Affections hépatobiliaires
- +Nécrose hépatocellulaire1, lésions hépatocellulaires1, taux accrus d’enzymes hépatiques1, taux sanguin accru de bilirubine.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
-Troubles rénaux et urinaires
-Taux sanguin accru de créatinine, taux sanguin réduit d'urée.
-Troubles généraux et accidents liés au site d'administration
- +Affections du rein et des voies urinaires
- +Taux sanguin accru de créatinine, taux sanguin réduit d’urée.
- +Troubles généraux et anomalies au site d’administration
- +Données d’études pédiatriques
- +Dans plusieurs études publiées réalisées chez l'enfant, des déficits cognitifs ont été observés à un stade précoce suite à une exposition répétée ou prolongée à des anesthésiques. Ces études présentent des limites majeures, et on ne sait pas en particulier si les répercussions observées sont dues à l’utilisation d’anesthésiques/de médicaments sédatifs ou si elles sont imputables à d’autres causes comme des interventions chirurgicales ou la maladie sous-jacente. En outre, des études de registre récemment publiées n’ont pas confirmé ces observations.
- +Des expérimentations animales publiées portant sur des anesthésiques/médicaments sédatifs rendent compte d’effets indésirables sur le développement du cerveau à un stade précoce (voir la rubrique «Données précliniques»).
- +Des études publiées portant sur des animaux en gestation et jeunes suggèrent qu’une durée d’utilisation prolongée (plus de 3 heures) d’anesthésiques et de médicaments sédatifs bloquant les récepteurs NMDA et/ou potentialisant l’activité du GABA pendant la période de forte croissance du cerveau ou la synaptogenèse peut entraîner une perte de cellules dans les tissus neuronaux et oligodendrocytaires du cerveau en développement, ainsi que des changements dans la morphologie synaptique et la neurogenèse. Ces études ont inclus des anesthésiques de différents groupes d’agents actifs. La signification clinique de ces observations précliniques reste à déterminer (voir la rubrique «Propriétés/Effets»). Des études portant sur des animaux juvéniles suggèrent que la neuro-apoptose est corrélée à des déficits cognitifs à long terme.
-Août 2014.
- +Juin 2018.
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