| 96 Changements de l'information professionelle Sandimmun |
-PEG-35 Castor oil (huile de ricin polyoxyéthylénée) 650 mg, Ethanolum 261 mg, Aqua q.s. ad sol.
- +PEG-35 Castor oil (huile de ricin polyoxyéthylénée) 650 mg, Ethanolum 261 mg, Aqua q.s. ad sol.
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Concentré pour perfusion i.v. à 50 mg/ml.
-·Prévention des rejets de l'allogreffe après transplantation de rein, de foie, de cœur, de cœur-poumon, de poumon et de pancréas.
-·Traitement des rejets chez les patients ayant précédemment été traités avec d'autres immunosuppresseurs.
-En raison du risque d'anaphylaxie (cf. «Mises en garde et précautions»), Sandimmun concentré pour perfusion i.v. ne doit être utilisé que chez les patients qui ne sont pas en mesure de prendre le médicament sous ses formes orales (p.ex. juste après l'opération) ou chez les patients dont la résorption entérale est diminuée à la suite de troubles gastro-intestinaux. Dans de tels cas il est recommandé de passer au traitement oral par Sandimmun Neoral dès que possible.
- +-Prévention des rejets de l'allogreffe après transplantation de rein, de foie, de cœur, de cœur-poumon, de poumon et de pancréas.
- +-Traitement des rejets chez les patients ayant précédemment été traités avec d'autres immunosuppresseurs.
- +En raison du risque d'anaphylaxie (cf. "Mises en garde et précautions" ), Sandimmun concentré pour perfusion i.v. ne doit être utilisé que chez les patients qui ne sont pas en mesure de prendre le médicament sous ses formes orales (p.ex. juste après l'opération) ou chez les patients dont la résorption entérale est diminuée à la suite de troubles gastro-intestinaux. Dans de tels cas il est recommandé de passer au traitement oral par Sandimmun Neoral dès que possible.
-·Prévention des rejets de greffe après transplantation de moelle osseuse.
-·Pour initier la prévention ou le traitement de la réaction du greffon contre l'hôte (GvHD).
- +-Prévention des rejets de greffe après transplantation de moelle osseuse.
- +-Pour initier la prévention ou le traitement de la réaction du greffon contre l'hôte (GvHD).
-Les recommandations posologiques ci-après sont données uniquement à titre indicatif. La dose recommandée est de 3–5 mg/kg, ce qui représente environ un tiers de la dose orale appropriée. Les taux sanguins de ciclosporine doivent être contrôlés régulièrement (ils peuvent être déterminés au moyen d'un dosage radio-immunologique (RIA) à l'aide d'anticorps monoclonaux). Les résultats obtenus servent d'indicateur pour la détermination de la posologie nécessaire pour atteindre les concentrations recherchées chez le patient concerné.
- +Les recommandations posologiques ci-après sont données uniquement à titre indicatif. La dose recommandée est de 3–5 mg/kg, ce qui représente environ un tiers de la dose orale appropriée. Les taux sanguins de ciclosporine doivent être contrôlés régulièrement (ils peuvent être déterminés au moyen d'un dosage radio-immunologique (RIA) à l'aide d'anticorps monoclonaux). Les résultats obtenus servent d'indicateur pour la détermination de la posologie nécessaire pour atteindre les concentrations recherchées chez le patient concerné.
-Lorsque Sandimmun est administré en association avec d'autres immunosuppresseurs (p.ex. avec des corticostéroïdes ou dans une association de trois ou quatre médicaments), on peut administrer des doses plus faibles (p.ex. 1–2 mg/kg/j i. v., suivi de 3–6 mg/kg/j per os en traitement initial). Il est recommandé de faire passer les patients le plus rapidement possible au traitement par voie orale avec Sandimmun Neoral.
- +Lorsque Sandimmun est administré en association avec d'autres immunosuppresseurs (p.ex. avec des corticostéroïdes ou dans une association de trois ou quatre médicaments), on peut administrer des doses plus faibles (p.ex. 1–2 mg/kg/j i. v., suivi de 3–6 mg/kg/j per os en traitement initial). Il est recommandé de faire passer les patients le plus rapidement possible au traitement par voie orale avec Sandimmun Neoral.
-La dose initiale doit être administrée un jour avant la transplantation. À cet effet, la perfusion i.v. à la dose de 3–5 mg/kg/j est généralement recommandée. Dans la phase postopératoire immédiate, cette dose sera maintenue quotidiennement pendant 2 semaines au maximum avant de passer au traitement d'entretien par voie orale avec une dose quotidienne d'environ 12,5 mg/kg.
- +La dose initiale doit être administrée un jour avant la transplantation. À cet effet, la perfusion i.v. à la dose de 3–5 mg/kg/j est généralement recommandée. Dans la phase postopératoire immédiate, cette dose sera maintenue quotidiennement pendant 2 semaines au maximum avant de passer au traitement d'entretien par voie orale avec une dose quotidienne d'environ 12,5 mg/kg.
-Chez certains patients, une GvHD peut se développer après l'arrêt du traitement par Sandimmun. On obtient généralement une réponse favorable en réinstaurant le traitement.
- +Chez certains patients, une GvHD peut se développer après l'arrêt du traitement par Sandimmun. On obtient généralement une réponse favorable en réinstaurant le traitement.
-La ciclosporine est métabolisée dans une large mesure par le foie. La demi-vie d'élimination varie entre 6,3 heures chez les sujets sains et 20,4 heures chez les patients atteints d'une maladie hépatique grave (cf. «Pharmacocinétique»). Chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique sévère, une réduction de la dose peut être nécessaire pour maintenir le taux sanguin dans la plage cible recommandée (cf. «Mises en garde et précautions»).
-Utilisation chez les patients âgés (65 ans ou plus)
-Dans des études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde avec administration de la ciclosporine par voie orale, 17,5% des patients étaient âgés de 65 ans ou plus. Après 3 à 4 mois de traitement, ces patients avaient une plus forte probabilité de développer une hypertension systolique et de présenter une hausse de la créatinine sérique de ≥50% par rapport à la valeur initiale.
-Les études cliniques sur Sandimmun chez les patients transplantés et les patients psoriasiques ne totalisaient pas un nombre suffisant de sujets âgés de 65 ans ou plus pour conclure à une éventuelle différence de réaction chez ces patients par rapport à des sujets plus jeunes. De manière générale, la posologie doit être fixée avec prudence chez les patients âgés, compte tenu du fait qu'une diminution de la fonction rénale, hépatique ou cardiaque, que la coexistence d'autres maladies ou que des traitements médicamenteux simultanés sont plus fréquents chez ces patients. Habituellement, il convient d'initier le traitement par une dose choisie vers la limite inférieure de l'éventail posologique.
-Récipients: cf. «Remarques particulières».
- +La ciclosporine est métabolisée dans une large mesure par le foie. La demi-vie d'élimination varie entre 6,3 heures chez les sujets sains et 20,4 heures chez les patients atteints d'une maladie hépatique grave (cf. "Pharmacocinétique" ). Chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique sévère, une réduction de la dose peut être nécessaire pour maintenir le taux sanguin dans la plage cible recommandée (cf. "Mises en garde et précautions" ).
- +Utilisation chez les patients âgés (65 ans ou plus)
- +Dans des études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde avec administration de la ciclosporine par voie orale, 17,5% des patients étaient âgés de 65 ans ou plus. Après 3 à 4 mois de traitement, ces patients avaient une plus forte probabilité de développer une hypertension systolique et de présenter une hausse de la créatinine sérique de ≥50% par rapport à la valeur initiale.
- +Les études cliniques sur Sandimmun chez les patients transplantés et les patients psoriasiques ne totalisaient pas un nombre suffisant de sujets âgés de 65 ans ou plus pour conclure à une éventuelle différence de réaction chez ces patients par rapport à des sujets plus jeunes. De manière générale, la posologie doit être fixée avec prudence chez les patients âgés, compte tenu du fait qu'une diminution de la fonction rénale, hépatique ou cardiaque, que la coexistence d'autres maladies ou que des traitements médicamenteux simultanés sont plus fréquents chez ces patients. Habituellement, il convient d'initier le traitement par une dose choisie vers la limite inférieure de l'éventail posologique.
- +Récipients: cf. "Remarques particulières" .
-Par conséquent, il convient d'être particulièrement prudent chez les patients qui ont déjà reçu par injection ou perfusion i.v. des médicaments contenant de l'huile de ricin polyoxyéthylénée (p.ex. un médicament contenant du Cremophor EL), ou chez les patients ayant une prédisposition aux allergies. Il faut donc placer les patients recevant Sandimmun par voie i.v. sous surveillance continue au moins pendant les 30 premières minutes de la perfusion et à intervalles fréquents par la suite. Il faut arrêter la perfusion en cas d'anaphylaxie. Une solution aqueuse d'adrénaline à 1:1000 ainsi qu'une bouteille d'oxygène doivent être disponibles dans la chambre du patient.
- +Par conséquent, il convient d'être particulièrement prudent chez les patients qui ont déjà reçu par injection ou perfusion i.v. des médicaments contenant de l'huile de ricin polyoxyéthylénée (p.ex. un médicament contenant du Cremophor EL), ou chez les patients ayant une prédisposition aux allergies. Il faut donc placer les patients recevant Sandimmun par voie i.v. sous surveillance continue au moins pendant les 30 premières minutes de la perfusion et à intervalles fréquents par la suite. Il faut arrêter la perfusion en cas d'anaphylaxie. Une solution aqueuse d'adrénaline à 1:1000 ainsi qu'une bouteille d'oxygène doivent être disponibles dans la chambre du patient.
-En raison du risque potentiel de modifications cutanées malignes, les patients recevant Sandimmun, et notamment ceux qui sont traités pour un psoriasis ou une dermatite atopique, doivent être avertis des dangers d'une exposition au soleil excessive et sans protection et ne doivent pas être traités en même temps par des rayons UV-B ou par PUVAthérapie (cf. «Interactions»).
-Comme avec d'autres immunosuppresseurs, les patients sous ciclosporine sont sujets à diverses infections bactériennes, fongiques, parasitaires ou virales, souvent causées par des agents pathogènes opportunistes. Chez les patients sous ciclosporine, on a observé une réactivation d'infections latentes à polyomavirus pouvant entraîner une néphropathie associée à polyomavirus (PVAN), notamment une néphropathie à virus BK (BKVN), ou une leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) associée au virus JC. Ces états sont souvent la conséquence d'une forte immunosuppression et doivent être inclus dans le diagnostic différentiel chez les patients immunodéprimés présentant une aggravation de la fonction rénale ou des symptômes neurologiques. Des évolutions sévères et/ou des issues mortelles ont été rapportées. Une BKVN peut entraîner la perte du greffon. Des mesures préventives et thérapeutiques efficaces doivent être prises, notamment chez les patients traités à long terme par plusieurs immunosuppresseurs. Chez les patients présentant une PVAN ou une LEMP, il faut envisager une réduction de l'immunosuppression totale. Une réduction de l'immunosuppression peut cependant aussi mettre en danger le greffon.
- +En raison du risque potentiel de modifications cutanées malignes, les patients recevant Sandimmun, et notamment ceux qui sont traités pour un psoriasis ou une dermatite atopique, doivent être avertis des dangers d'une exposition au soleil excessive et sans protection et ne doivent pas être traités en même temps par des rayons UV-B ou par PUVAthérapie (cf. "Interactions" ).
- +Comme avec d'autres immunosuppresseurs, les patients sous ciclosporine sont sujets à diverses infections bactériennes, fongiques, parasitaires ou virales, souvent causées par des agents pathogènes opportunistes. Chez les patients sous ciclosporine, on a observé une réactivation d'infections latentes à polyomavirus pouvant entraîner une néphropathie associée à polyomavirus (PVAN), notamment une néphropathie à virus BK (BKVN), ou une leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) associée au virus JC. Ces états sont souvent la conséquence d'une forte immunosuppression et doivent être inclus dans le diagnostic différentiel chez les patients immunodéprimés présentant une aggravation de la fonction rénale ou des symptômes neurologiques. Des évolutions sévères et/ou des issues mortelles ont été rapportées. Une BKVN peut entraîner la perte du greffon. Des mesures préventives et thérapeutiques efficaces doivent être prises, notamment chez les patients traités à long terme par plusieurs immunosuppresseurs. Chez les patients présentant une PVAN ou une LEMP, il faut envisager une réduction de l'immunosuppression totale. Une réduction de l'immunosuppression peut cependant aussi mettre en danger le greffon.
-Sandimmun peut aussi entraîner une augmentation, liée à la dose et réversible, de la bilirubine sérique et des enzymes hépatiques (cf. «Posologie/Mode d'emploi» et «Effets indésirables»).
-Les paramètres des fonctions hépatique et rénale doivent être contrôlés régulièrement. Des valeurs anormales peuvent exiger une réduction de la posologie.
- +Sandimmun peut aussi entraîner une augmentation, liée à la dose et réversible, de la bilirubine sérique et des enzymes hépatiques (cf. "Posologie/Mode d'emploi" et "Effets indésirables" ).
- +Les paramètres des fonctions hépatique et rénale doivent être contrôlés régulièrement. Des valeurs anormales peuvent exiger une réduction de la posologie.
-Il faut aussi savoir que la concentration de ciclosporine dans le sang, le plasma ou le sérum n'est qu'un des nombreux facteurs intervenant dans l'état clinique du patient. Les résultats sont donc à considérer comme guide de posologie et doivent être mis en relation avec d'autres paramètres cliniques et biochimiques (cf. «Transplantation d'organe» dans la rubrique «Posologie/Mode d'emploi»).
-Le traitement par Sandimmun nécessite un contrôle régulier de la pression artérielle; si une hypertension se développe, un traitement antihypertenseur adéquat doit être instauré. On choisira de préférence un médicament antihypertenseur qui ne montre pas d'interaction pharmacologique avec la ciclosporine (cf. «Interactions»).
- +Il faut aussi savoir que la concentration de ciclosporine dans le sang, le plasma ou le sérum n'est qu'un des nombreux facteurs intervenant dans l'état clinique du patient. Les résultats sont donc à considérer comme guide de posologie et doivent être mis en relation avec d'autres paramètres cliniques et biochimiques (cf. "Transplantation d'organe" dans la rubrique "Posologie/Mode d'emploi" ).
- +Le traitement par Sandimmun nécessite un contrôle régulier de la pression artérielle; si une hypertension se développe, un traitement antihypertenseur adéquat doit être instauré. On choisira de préférence un médicament antihypertenseur qui ne montre pas d'interaction pharmacologique avec la ciclosporine (cf. "Interactions" ).
-La ciclosporine accroît le risque d'hyperkaliémie, notamment chez les patients atteints de troubles de la fonction rénale. La prudence est de rigueur lorsque la ciclosporine est administrée simultanément à des médicaments d'épargne potassique (p.ex. diurétiques d'épargne potassique, inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II) et à des médicaments contenant du potassium, ou administrée à des patients consommant des aliments riches en potassium (cf. «Interactions»). Dans de telles situations, un contrôle de la kaliémie est recommandé.
-Une prudence particulière est de mise lors de l'administration concomitante de lercanidipine et de ciclosporine (cf. «Interactions»).
-La ciclosporine peut augmenter les concentrations plasmatiques et ainsi les risques d'effets secondaires dose-dépendants de médicaments pris simultanément, qui sont des substrats de la glycoprotéine P de transport d'efflux de médicaments (multidrug efflux transporter) ou des protéines de transport d'anions organiques (OAPT), tels que l'aliskirène, le dabigatran ou le bosentan. Il convient d'éviter une prise concomitante de ciclosporine et d'aliskirène, de dabigatran ou de bosentan (cf. «Interactions»).
- +La ciclosporine accroît le risque d'hyperkaliémie, notamment chez les patients atteints de troubles de la fonction rénale. La prudence est de rigueur lorsque la ciclosporine est administrée simultanément à des médicaments d'épargne potassique (p.ex. diurétiques d'épargne potassique, inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II) et à des médicaments contenant du potassium, ou administrée à des patients consommant des aliments riches en potassium (cf. "Interactions" ). Dans de telles situations, un contrôle de la kaliémie est recommandé.
- +Une prudence particulière est de mise lors de l'administration concomitante de lercanidipine et de ciclosporine (cf. "Interactions" ).
- +La ciclosporine peut augmenter les concentrations plasmatiques et ainsi les risques d'effets secondaires dose-dépendants de médicaments pris simultanément, qui sont des substrats de la glycoprotéine P de transport d'efflux de médicaments (multidrug efflux transporter) ou des protéines de transport d'anions organiques (OAPT), tels que l'aliskirène, le dabigatran ou le bosentan. Il convient d'éviter une prise concomitante de ciclosporine et d'aliskirène, de dabigatran ou de bosentan (cf. "Interactions" ).
-Les médicaments intervenant dans le métabolisme et l'excrétion de la ciclosporine par inhibition ou induction des enzymes hépatiques, en particulier le CYP3A4, modifient en conséquence la concentration de ciclosporine dans le plasma ou le sang complet. La ciclosporine est un substrat de la glycoprotéine P (Pgp/multidrug efflux transporter); en conséquence, les inhibiteurs et les inducteurs de la Pgp peuvent influencer la concentration de ciclosporine. La ciclosporine est un inhibiteur du CYP3A4 et un inhibiteur très puissant de la glycoprotéine P (P-gp/multidrug efflux transporter). Elle peut augmenter les taux plasmatiques des médicaments administrés simultanément et qui sont des substrats du CYP3A4 ou de la Pgp.
- +Les médicaments intervenant dans le métabolisme et l'excrétion de la ciclosporine par inhibition ou induction des enzymes hépatiques, en particulier le CYP3A4, modifient en conséquence la concentration de ciclosporine dans le plasma ou le sang complet. La ciclosporine est un substrat de la glycoprotéine P (Pgp/multidrug efflux transporter); en conséquence, les inhibiteurs et les inducteurs de la Pgp peuvent influencer la concentration de ciclosporine. La ciclosporine est un inhibiteur du CYP3A4 et un inhibiteur très puissant de la glycoprotéine P (P-gp/multidrug efflux transporter). Elle peut augmenter les taux plasmatiques des médicaments administrés simultanément et qui sont des substrats du CYP3A4 ou de la Pgp.
-La prudence est de rigueur lorsque la ciclosporine est associée à d'autres médicaments aux propriétés néphrotoxiques tels que aminoglycosides (y compris gentamycine, tobramycine), amphotéricine B, ciprofloxacine, vancomycine, triméthoprime (+ sulfaméthoxazole), anti-inflammatoires non stéroïdiens (y compris diclofénac, indométacine, naproxène, sulindac), melphalan, antagonistes des récepteurs H2 de l'histamine (p.ex. cimétidine, ranitidine), méthotrexate, tacrolimus.
- +La prudence est de rigueur lorsque la ciclosporine est associée à d'autres médicaments aux propriétés néphrotoxiques tels que aminoglycosides (y compris gentamycine, tobramycine), amphotéricine B, ciprofloxacine, vancomycine, triméthoprime (+ sulfaméthoxazole), anti-inflammatoires non stéroïdiens (y compris diclofénac, indométacine, naproxène, sulindac), melphalan, antagonistes des récepteurs H2 de l'histamine (p.ex. cimétidine, ranitidine), méthotrexate, tacrolimus.
-L'administration concomitante de diclofénac et de ciclosporine conduit à une augmentation significative de la biodisponibilité du diclofénac pouvant entraîner une insuffisance rénale réversible. Il est fort probable que l'augmentation de la biodisponibilité du diclofénac soit due à une baisse de son effet de premier passage très important. Si des anti-inflammatoires non stéroïdiens ayant un faible effet de premier passage (p.ex. acide acétylsalicylique) sont administrés en même temps que la ciclosporine, une augmentation de leur biodisponibilité n'est pas à craindre.
- +L'administration concomitante de diclofénac et de ciclosporine conduit à une augmentation significative de la biodisponibilité du diclofénac pouvant entraîner une insuffisance rénale réversible. Il est fort probable que l'augmentation de la biodisponibilité du diclofénac soit due à une baisse de son effet de premier passage très important. Si des anti-inflammatoires non stéroïdiens ayant un faible effet de premier passage (p.ex. acide acétylsalicylique) sont administrés en même temps que la ciclosporine, une augmentation de leur biodisponibilité n'est pas à craindre.
-La prudence est recommandée lors de l'administration concomitante de médicaments d'épargne potassique (p.ex. diurétiques d'épargne potassique, inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II) ou de médicaments contenant du potassium, car ils peuvent entraîner une augmentation significative du taux sérique de potassium.
- +La prudence est recommandée lors de l'administration concomitante de médicaments d'épargne potassique (p.ex. diurétiques d'épargne potassique, inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II) ou de médicaments contenant du potassium, car ils peuvent entraîner une augmentation significative du taux sérique de potassium.
-L'administration concomitante de ciclosporine et d'aliskirène provoque une augmentation de 2,5 fois de la concentration Cmax de l'aliskirène et de 5 fois de l'ASC. Toutefois, le profil pharmacocinétique de la ciclosporine ne s'en trouve pas modifié de façon significative.
-L'administration concomitante de dabigatran et de ciclosporine provoque une hausse de la concentration plasmatique de dabigatran en raison de l'effet inhibiteur de la Pgp de la ciclosporine (voir «Mises en garde et précautions»). Le dabigatran a une marge thérapeutique étroite et une augmentation de la concentration plasmatique est associée à un risque accru d'hémorragie.
- +L'administration concomitante de ciclosporine et d'aliskirène provoque une augmentation de 2,5 fois de la concentration Cmax de l'aliskirène et de 5 fois de l'ASC. Toutefois, le profil pharmacocinétique de la ciclosporine ne s'en trouve pas modifié de façon significative.
- +L'administration concomitante de dabigatran et de ciclosporine provoque une hausse de la concentration plasmatique de dabigatran en raison de l'effet inhibiteur de la Pgp de la ciclosporine (voir "Mises en garde et précautions" ). Le dabigatran a une marge thérapeutique étroite et une augmentation de la concentration plasmatique est associée à un risque accru d'hémorragie.
-L'administration concomitante d'une dose unique de ciclosporine (200 mg ou 600 mg) et d'une dose unique d'eltrombopag (50 mg) a entraîné une diminution de 18% à 24% de l'ASCinf et de 25% à 39% de la Cmax de l'eltrombopag dans le plasma. Cette diminution de l'exposition n'est pas considérée comme cliniquement significative (voir l'information professionnelle de l'eltrombopag).
-Des cas d'augmentation du taux sanguin d'un autre inhibiteur de la calcineurine lors de l'administration concomitante de cannabidiol (inhibiteur de la Pgp) ont été rapportés. Cette interaction peut survenir en raison de l'inhibition de l'efflux intestinal médié par la glycoprotéine P, entraînant une augmentation de la biodisponibilité de l'inhibiteur de la calcineurine. C'est pourquoi, en cas d'administration concomitante de ciclosporine et de cannabidiol, la prudence est recommandée et une surveillance étroite des effets secondaires doit être mise en place. Chez les patients transplantés, la concentration résiduelle de ciclosporine dans le sang complet doit être surveillée et la dose de ciclosporine doit être ajustée le cas échéant. Chez les patients non transplantés, une surveillance de la concentration sanguine de ciclosporine, le cas échéant accompagnée d'un ajustement de la dose, doit être envisagée.
- +L'administration concomitante d'une dose unique de ciclosporine (200 mg ou 600 mg) et d'une dose unique d'eltrombopag (50 mg) a entraîné une diminution de 18% à 24% de l'ASCinf et de 25% à 39% de la Cmax de l'eltrombopag dans le plasma. Cette diminution de l'exposition n'est pas considérée comme cliniquement significative (voir l'information professionnelle de l'eltrombopag).
- +Des cas d'augmentation du taux sanguin d'un autre inhibiteur de la calcineurine lors de l'administration concomitante de cannabidiol (inhibiteur de la Pgp) ont été rapportés. Cette interaction peut survenir en raison de l'inhibition de l'efflux intestinal médié par la glycoprotéine P, entraînant une augmentation de la biodisponibilité de l'inhibiteur de la calcineurine. C'est pourquoi, en cas d'administration concomitante de ciclosporine et de cannabidiol, la prudence est recommandée et une surveillance étroite des effets secondaires doit être mise en place. Chez les patients transplantés, la concentration résiduelle de ciclosporine dans le sang complet doit être surveillée et la dose de ciclosporine doit être ajustée le cas échéant. Chez les patients non transplantés, une surveillance de la concentration sanguine de ciclosporine, le cas échéant accompagnée d'un ajustement de la dose, doit être envisagée.
-Les données recueillies après la mise sur le marché, y compris dans la littérature publiée, concernant l'utilisation de Sandimmun chez les femmes enceintes sont limitées. Les données indiquent cependant que les femmes enceintes qui sont traitées par des immunosuppresseurs, y compris la ciclosporine et les schémas thérapeutiques comprenant la ciclosporine, après une transplantation présentent un risque accru d'accouchement prématuré (< 37 semaines).
- +Les données recueillies après la mise sur le marché, y compris dans la littérature publiée, concernant l'utilisation de Sandimmun chez les femmes enceintes sont limitées. Les données indiquent cependant que les femmes enceintes qui sont traitées par des immunosuppresseurs, y compris la ciclosporine et les schémas thérapeutiques comprenant la ciclosporine, après une transplantation présentent un risque accru d'accouchement prématuré (< 37 semaines).
-On dispose d'un nombre limité d'observations chez les enfants jusqu'à l'âge de 7 ans qui ont été exposés in utero à la ciclosporine (données recueillies auprès de 12 enfants). La pression artérielle et la fonction rénale étaient normales chez ces enfants.
-Des études de l'effet de la ciclosporine sur le développement embryofœtal menées chez le rat et le lapin ont montré une toxicité embryofœtale (cf. «Données précliniques»).
- +On dispose d'un nombre limité d'observations chez les enfants jusqu'à l'âge de 7 ans qui ont été exposés in utero à la ciclosporine (données recueillies auprès de 12 enfants). La pression artérielle et la fonction rénale étaient normales chez ces enfants.
- +Des études de l'effet de la ciclosporine sur le développement embryofœtal menées chez le rat et le lapin ont montré une toxicité embryofœtale (cf. "Données précliniques" ).
-Aucune altération de la fertilité n'a été mise en évidence dans les expérimentations animales (cf. «Données précliniques»).
- +Aucune altération de la fertilité n'a été mise en évidence dans les expérimentations animales (cf. "Données précliniques" ).
-Sandimmun peut avoir une influence sur l'aptitude à la conduite ou l'utilisation de machines. Sandimmun peut provoquer des symptômes neurologiques et des troubles visuels (cf. «Effets indésirables»). La prudence est de mise en cas de conduite d'un véhicule ou d'utilisation de machines.
- +Sandimmun peut avoir une influence sur l'aptitude à la conduite ou l'utilisation de machines. Sandimmun peut provoquer des symptômes neurologiques et des troubles visuels (cf. "Effets indésirables" ). La prudence est de mise en cas de conduite d'un véhicule ou d'utilisation de machines.
-Des réactions anaphylactoïdes ont été observées après administration IV (cf. «Mises en garde et précautions»).
- +Des réactions anaphylactoïdes ont été observées après administration IV (cf. "Mises en garde et précautions" ).
-Les patients sous traitement immunosuppresseur, y compris la ciclosporine et les schémas thérapeutiques comprenant la ciclosporine, présentent un risque accru d'infections (virus, bactéries, champignons, parasites) (cf. «Mises en garde et précautions»). Des infections généralisées de même que des infections localisées peuvent survenir et des infections déjà présentes peuvent s'aggraver. La réactivation d'infections latentes à polyomavirus peut entraîner une néphropathie associée à polyomavirus (PVAN) ou une leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) associée au virus JC. Des évolutions sévères et/ou des issues mortelles ont été rapportées.
- +Les patients sous traitement immunosuppresseur, y compris la ciclosporine et les schémas thérapeutiques comprenant la ciclosporine, présentent un risque accru d'infections (virus, bactéries, champignons, parasites) (cf. "Mises en garde et précautions" ). Des infections généralisées de même que des infections localisées peuvent survenir et des infections déjà présentes peuvent s'aggraver. La réactivation d'infections latentes à polyomavirus peut entraîner une néphropathie associée à polyomavirus (PVAN) ou une leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) associée au virus JC. Des évolutions sévères et/ou des issues mortelles ont été rapportées.
-Les patients sous traitements immunosuppresseurs, y compris la ciclosporine et les schémas thérapeutiques comprenant la ciclosporine, présentent un risque plus élevé de développer des lymphomes ou des affections lymphoprolifératives et d'autres tumeurs malignes, notamment de la peau. La fréquence des tumeurs malignes augmente avec l'intensité et la durée du traitement (cf. «Mises en garde et précautions»). Certaines tumeurs malignes peuvent être mortelles.
-Les effets indésirables sont énumérés par ordre décroissant de leur fréquence, définie comme suit: «très fréquent» (≥1/10), «fréquent» (< 1/10, ≥1/100), «occasionnel» (< 1/100, ≥1/1000), «rare» (< 1/1000, ≥> 1/10 000), «très rare» (< 1/10 000).
- +Les patients sous traitements immunosuppresseurs, y compris la ciclosporine et les schémas thérapeutiques comprenant la ciclosporine, présentent un risque plus élevé de développer des lymphomes ou des affections lymphoprolifératives et d'autres tumeurs malignes, notamment de la peau. La fréquence des tumeurs malignes augmente avec l'intensité et la durée du traitement (cf. "Mises en garde et précautions" ). Certaines tumeurs malignes peuvent être mortelles.
- +Les effets indésirables sont énumérés par ordre décroissant de leur fréquence, définie comme suit: "très fréquent" (≥1/10), "fréquent" (< 1/10, ≥1/100), "occasionnel" (< 1/100, ≥1/1000), "rare" (< 1/1000, ≥> 1/10 000), "très rare" (< 1/10 000).
-Fréquent: atteinte hépatique (cf. «Mises en garde et précautions»).
- +Fréquent: atteinte hépatique (cf. "Mises en garde et précautions" ).
-Des rapports post-marketing, sur requête et spontanés, font état d'une hépatotoxicité et d'une atteinte hépatique incluant cholestase, ictère, hépatite et insuffisance hépatique, chez des patients traités par la ciclosporine. La plupart des cas se rapportaient à des patients présentant des comorbidités significatives, des maladies sous-jacentes et d'autres facteurs perturbateurs incluant complications infectieuses et médicaments associés potentiellement hépatotoxiques. Une issue fatale a été rapportée dans quelques cas, essentiellement chez des patients transplantés (cf. «Mises en garde et précautions»).
- +Des rapports post-marketing, sur requête et spontanés, font état d'une hépatotoxicité et d'une atteinte hépatique incluant cholestase, ictère, hépatite et insuffisance hépatique, chez des patients traités par la ciclosporine. La plupart des cas se rapportaient à des patients présentant des comorbidités significatives, des maladies sous-jacentes et d'autres facteurs perturbateurs incluant complications infectieuses et médicaments associés potentiellement hépatotoxiques. Une issue fatale a été rapportée dans quelques cas, essentiellement chez des patients transplantés (cf. "Mises en garde et précautions" ).
-Seule une expérience limitée du surdosage aigu de ciclosporine est disponible. Un traitement symptomatique doit être mis en place et des mesures générales de soutien doivent être prises dans tous les cas de surdosage. Des signes éventuels d'insuffisance rénale devraient régresser après arrêt de l'administration du médicament.
- +Seule une expérience limitée du surdosage aigu de ciclosporine est disponible. Un traitement symptomatique doit être mis en place et des mesures générales de soutien doivent être prises dans tous les cas de surdosage. Des signes éventuels d'insuffisance rénale devraient régresser après arrêt de l'administration du médicament.
-La ciclosporine est un polypeptide cyclique formé de 11 acides aminés. La ciclosporine est un immunosuppresseur puissant qui prolonge la survie des allogreffes (peau, cœur, rein, pancréas, moelle osseuse, intestin grêle et poumon) dans les expérimentations animales. Les études montrent que la ciclosporine inhibe les réactions à médiation cellulaire, y compris l'immunité de l'allogreffe, l'hypersensibilité cutanée retardée, l'encéphalomyélite allergique expérimentale, l'arthrite provoquée par l'adjuvant de Freund, la réaction du greffon contre l'hôte (graft-versus-host disease, GvHD) et la production d'anticorps favorisée par les cellules T. La ciclosporine inhibe également la production et la libération de lymphokines, y compris l'interleukine 2 (facteur de croissance des cellules T [TCGF]).
- +La ciclosporine est un polypeptide cyclique formé de 11 acides aminés. La ciclosporine est un immunosuppresseur puissant qui prolonge la survie des allogreffes (peau, cœur, rein, pancréas, moelle osseuse, intestin grêle et poumon) dans les expérimentations animales. Les études montrent que la ciclosporine inhibe les réactions à médiation cellulaire, y compris l'immunité de l'allogreffe, l'hypersensibilité cutanée retardée, l'encéphalomyélite allergique expérimentale, l'arthrite provoquée par l'adjuvant de Freund, la réaction du greffon contre l'hôte (graft-versus-host disease, GvHD) et la production d'anticorps favorisée par les cellules T. La ciclosporine inhibe également la production et la libération de lymphokines, y compris l'interleukine 2 (facteur de croissance des cellules T [TCGF]).
-Il semble que la ciclosporine bloque les lymphocytes quiescents en phase G0 ou G1 précoce du cycle cellulaire et inhibe la libération - d'induction antigénique - de lymphokines par les cellules T activées.
- +Il semble que la ciclosporine bloque les lymphocytes quiescents en phase G0 ou G1 précoce du cycle cellulaire et inhibe la libération - d'induction antigénique - de lymphokines par les cellules T activées.
-Des transplantations d'organes et de moelle osseuse ont été effectuées avec succès chez l'homme lorsque Sandimmun a été utilisé pour prévenir et traiter le rejet et la réaction du greffon contre l'hôte (GvHD).
-La ciclosporine a été utilisée avec succès non seulement chez des receveurs de greffons porteurs du virus de l'hépatite C, mais aussi chez des receveurs de greffons non porteurs du virus de l'hépatite C.
- +Des transplantations d'organes et de moelle osseuse ont été effectuées avec succès chez l'homme lorsque Sandimmun a été utilisé pour prévenir et traiter le rejet et la réaction du greffon contre l'hôte (GvHD).
- +La ciclosporine a été utilisée avec succès non seulement chez des receveurs de greffons porteurs du virus de l'hépatite C, mais aussi chez des receveurs de greffons non porteurs du virus de l'hépatite C.
-Les données publiées du National Transplantation Pregnancy Registry (NTPR) décrivent l'issue de la grossesse chez des receveuses de greffons rénaux (482), hépatiques (97) et cardiaques (43) traitées par la ciclosporine. Les données ont montré des issues favorables des grossesses avec un taux de naissances vivantes de 76%, 76,9% et 64%, respectivement, chez les receveuses de greffons rénaux, hépatiques et cardiaques. Des accouchements prématurés (< 37 semaines) ont été rapportés chez respectivement 52%, 35% et 35% des receveuses de greffons rénaux, hépatiques et cardiaques.
- +Les données publiées du National Transplantation Pregnancy Registry (NTPR) décrivent l'issue de la grossesse chez des receveuses de greffons rénaux (482), hépatiques (97) et cardiaques (43) traitées par la ciclosporine. Les données ont montré des issues favorables des grossesses avec un taux de naissances vivantes de 76%, 76,9% et 64%, respectivement, chez les receveuses de greffons rénaux, hépatiques et cardiaques. Des accouchements prématurés (< 37 semaines) ont été rapportés chez respectivement 52%, 35% et 35% des receveuses de greffons rénaux, hépatiques et cardiaques.
-On dispose d'un nombre limité de données observationnelles chez des enfants âgés d'environ 7 ans ou moins qui ont été exposés à la ciclosporine in utero. La fonction rénale et la tension artérielle étaient normales chez ces enfants.
- +On dispose d'un nombre limité de données observationnelles chez des enfants âgés d'environ 7 ans ou moins qui ont été exposés à la ciclosporine in utero. La fonction rénale et la tension artérielle étaient normales chez ces enfants.
-La ciclosporine est largement distribuée en dehors de la masse sanguine avec un volume apparent de distribution de 3,5 l/kg en moyenne. Dans le sang, la distribution dépend de la concentration en substance active: 33–47% dans le plasma, 4–9% dans les lymphocytes, 5–12% dans les granulocytes et 41–58% dans les érythrocytes. Aux concentrations élevées, l'absorption par les leucocytes et les érythrocytes est saturée. Dans le plasma, la ciclosporine se fixe à environ 90% aux protéines, surtout aux lipoprotéines.
- +La ciclosporine est largement distribuée en dehors de la masse sanguine avec un volume apparent de distribution de 3,5 l/kg en moyenne. Dans le sang, la distribution dépend de la concentration en substance active: 33–47% dans le plasma, 4–9% dans les lymphocytes, 5–12% dans les granulocytes et 41–58% dans les érythrocytes. Aux concentrations élevées, l'absorption par les leucocytes et les érythrocytes est saturée. Dans le plasma, la ciclosporine se fixe à environ 90% aux protéines, surtout aux lipoprotéines.
-La ciclosporine est, en grande partie, métabolisée, principalement par le système monooxygénase dépendant du cytochrome P450 (CYP4503A4). À ce jour, plus d'une quinzaine de métabolites sont connus. La plupart des métabolites proviennent de la mono- ou di-hydroxylation ainsi que de la Ndéméthylation sur différents sites de la molécule. Il est établi que les médicaments qui influencent le système enzymatique dépendant du cytochrome P450 (CYP4503A4) augmentent ou diminuent les concentrations de ciclosporine (cf. «Interactions»). Tous les métabolites identifiés aujourd'hui contiennent la structure peptidique intacte de la substance inchangée. Quelques métabolites ont une faible activité immunosuppressive (jusqu'à 10%, comparé à la ciclosporine).
- +La ciclosporine est, en grande partie, métabolisée, principalement par le système monooxygénase dépendant du cytochrome P450 (CYP4503A4). À ce jour, plus d'une quinzaine de métabolites sont connus. La plupart des métabolites proviennent de la mono- ou di-hydroxylation ainsi que de la Ndéméthylation sur différents sites de la molécule. Il est établi que les médicaments qui influencent le système enzymatique dépendant du cytochrome P450 (CYP4503A4) augmentent ou diminuent les concentrations de ciclosporine (cf. "Interactions" ). Tous les métabolites identifiés aujourd'hui contiennent la structure peptidique intacte de la substance inchangée. Quelques métabolites ont une faible activité immunosuppressive (jusqu'à 10%, comparé à la ciclosporine).
-Les données à disposition concernant la demi-vie d'élimination de la ciclosporine varient beaucoup en fonction de la méthode de détermination utilisée ainsi que de la population cible. Les valeurs varient entre 6,3 h chez les volontaires sains et 7 à 16 h chez les patients ayant reçu une transplantation rénale, resp. 20,4 h chez les patients atteints d'une maladie hépatique grave. L'élimination est essentiellement biliaire, et seuls 6% de la dose administrée par voie orale sont excrétés dans l'urine et moins de 1% est excrété dans l'urine sous forme inchangée.
- +Les données à disposition concernant la demi-vie d'élimination de la ciclosporine varient beaucoup en fonction de la méthode de détermination utilisée ainsi que de la population cible. Les valeurs varient entre 6,3 h chez les volontaires sains et 7 à 16 h chez les patients ayant reçu une transplantation rénale, resp. 20,4 h chez les patients atteints d'une maladie hépatique grave. L'élimination est essentiellement biliaire, et seuls 6% de la dose administrée par voie orale sont excrétés dans l'urine et moins de 1% est excrété dans l'urine sous forme inchangée.
-Chez les enfants, la ciclosporine est en moyenne éliminée un peu plus rapidement que chez les adultes. Afin d'atteindre des concentrations sanguines équivalentes, des doses plus élevées (par rapport à la masse corporelle) peuvent par conséquent être nécessaires.
- +Chez les enfants, la ciclosporine est en moyenne éliminée un peu plus rapidement que chez les adultes. Afin d'atteindre des concentrations sanguines équivalentes, des doses plus élevées (par rapport à la masse corporelle) peuvent par conséquent être nécessaires.
-La ciclosporine n'a montré aucune génotoxicité dans les études in vitro et in vivo.
-Des études de carcinogénicité ont été effectuées sur des souris et des rats mâles et femelles. Au cours d'une étude de 78 semaines menée sur des souris, des indices ont été observés révélant une tendance statistiquement significative pour les lymphomes lymphocytaires à des doses de 1, 4 et 16 mg/kg/jour chez les femelles et l'incidence de carcinomes hépatocellulaires chez les mâles du groupe recevant la posologie moyenne a été significativement supérieure à la valeur de contrôle.
-Dans une étude de 24 mois réalisée chez des rats soumis à des doses de 0,5, 2 et 8 mg/kg/jour, l'incidence des adénomes des îlots pancréatiques a dépassé de manière significative celle des contrôles aux doses plus faibles. Les carcinomes hépatocellulaires et les adénomes des îlots pancréatiques n'étaient pas dose-dépendants.
- +La ciclosporine n'a montré aucune génotoxicité dans les études in vitro et in vivo.
- +Des études de carcinogénicité ont été effectuées sur des souris et des rats mâles et femelles. Au cours d'une étude de 78 semaines menée sur des souris, des indices ont été observés révélant une tendance statistiquement significative pour les lymphomes lymphocytaires à des doses de 1, 4 et 16 mg/kg/jour chez les femelles et l'incidence de carcinomes hépatocellulaires chez les mâles du groupe recevant la posologie moyenne a été significativement supérieure à la valeur de contrôle.
- +Dans une étude de 24 mois réalisée chez des rats soumis à des doses de 0,5, 2 et 8 mg/kg/jour, l'incidence des adénomes des îlots pancréatiques a dépassé de manière significative celle des contrôles aux doses plus faibles. Les carcinomes hépatocellulaires et les adénomes des îlots pancréatiques n'étaient pas dose-dépendants.
-Lors d'une étude de fertilité menée chez le rat, aucun effet sur la fertilité n'a été observé chez des rats mâles et femelles à des doses allant jusqu'à 15 mg/kg/jour.
-La ciclosporine administrée par voie orale (à des doses allant jusqu'à 300 mg/kg/jour) n'a montré aucun effet tératogène chez le rat et le lapin. La ciclosporine a toutefois un effet embryotoxique et fœtotoxique, ce qui se manifeste par une mortalité embryonnaire accrue et par un faible poids de naissance accompagné d'un retard de croissance. Des rattes gravides ayant reçu la ciclosporine en IV à des doses de 6 et 12 mg/kg/jour ont donné naissance à des fœtus avec une incidence accrue de communication interventriculaire.
-Dans deux études expérimentales publiées, des lapins exposés in utero à la ciclosporine (à la dose de 10 mg/kg/j en SC) jusqu'à l'âge de 35 semaines ont montré une diminution du nombre de néphrons, une hypertrophie rénale, une hypertension systémique et une insuffisance rénale progressive.
-Dans une étude du développement périnatal et postnatal chez le rat à une dose orale allant jusqu'à 45 mg/kg/jour, la ciclosporine a montré une augmentation de la mortalité prénatale et postnatale et un faible poids fœtal, accompagné de retards de la formation osseuse.
- +Lors d'une étude de fertilité menée chez le rat, aucun effet sur la fertilité n'a été observé chez des rats mâles et femelles à des doses allant jusqu'à 15 mg/kg/jour.
- +La ciclosporine administrée par voie orale (à des doses allant jusqu'à 300 mg/kg/jour) n'a montré aucun effet tératogène chez le rat et le lapin. La ciclosporine a toutefois un effet embryotoxique et fœtotoxique, ce qui se manifeste par une mortalité embryonnaire accrue et par un faible poids de naissance accompagné d'un retard de croissance. Des rattes gravides ayant reçu la ciclosporine en IV à des doses de 6 et 12 mg/kg/jour ont donné naissance à des fœtus avec une incidence accrue de communication interventriculaire.
- +Dans deux études expérimentales publiées, des lapins exposés in utero à la ciclosporine (à la dose de 10 mg/kg/j en SC) jusqu'à l'âge de 35 semaines ont montré une diminution du nombre de néphrons, une hypertrophie rénale, une hypertension systémique et une insuffisance rénale progressive.
- +Dans une étude du développement périnatal et postnatal chez le rat à une dose orale allant jusqu'à 45 mg/kg/jour, la ciclosporine a montré une augmentation de la mortalité prénatale et postnatale et un faible poids fœtal, accompagné de retards de la formation osseuse.
-L'huile de ricin polyoxyéthylénée contenue dans le concentré pour perfusion i.v. est susceptible d'extraire le phtalate du PVC. Des récipients en verre doivent donc être utilisés dans la mesure de leur disponibilité. Les récipients en matière plastique ne peuvent être employés que s'ils ne contiennent pas de PVC contenant des phtalates et s'ils sont conformes à la prescription «Récipients stériles en matière plastique pour le sang humain et les produits du sang» et respectivement à la prescription «Récipients vides et stériles en matériau à base de poly(chlorure de vinyle) plastifié pour le sang humain et les produits du sang», toutes deux figurant dans l'édition en vigueur de la Pharmacopée Européenne. Les mêmes prescriptions s'appliquent aux tubulures de perfusion. Les récipients et les bouchons utilisés doivent être exempts d'huile de silicone et de substances grasses.
- +L'huile de ricin polyoxyéthylénée contenue dans le concentré pour perfusion i.v. est susceptible d'extraire le phtalate du PVC. Des récipients en verre doivent donc être utilisés dans la mesure de leur disponibilité. Les récipients en matière plastique ne peuvent être employés que s'ils ne contiennent pas de PVC contenant des phtalates et s'ils sont conformes à la prescription "Récipients stériles en matière plastique pour le sang humain et les produits du sang" et respectivement à la prescription "Récipients vides et stériles en matériau à base de poly(chlorure de vinyle) plastifié pour le sang humain et les produits du sang" , toutes deux figurant dans l'édition en vigueur de la Pharmacopée Européenne. Les mêmes prescriptions s'appliquent aux tubulures de perfusion. Les récipients et les bouchons utilisés doivent être exempts d'huile de silicone et de substances grasses.
-Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
-Stabilité de la solution diluée: la perfusion de Sandimmun doit si possible être utilisée aussitôt après l'adjonction, dans des conditions aseptiques, du concentré à la solution de perfusion. Entre la dilution avec la solution de perfusion et son utilisation, la solution doit être conservée au réfrigérateur (2–8 °C) et pendant au maximum 24 h.
- +Stabilité de la solution diluée: la perfusion de Sandimmun doit si possible être utilisée aussitôt après l'adjonction, dans des conditions aseptiques, du concentré à la solution de perfusion. Entre la dilution avec la solution de perfusion et son utilisation, la solution doit être conservée au réfrigérateur (2–8 °C) et pendant au maximum 24 h.
-Sandimmun concentré pour perfusion i.v. ne doit pas être conservé au-dessus de 30 °C.
- +Sandimmun concentré pour perfusion i.v. ne doit pas être conservé au-dessus de 30 °C.
-Pour les conditions de stockage après ouverture et dilution, voir «Remarques concernant la manipulation».
- +Pour les conditions de stockage après ouverture et dilution, voir "Remarques concernant la manipulation" .
-Sur la base des données physicochimiques relatives à la stabilité en cours d'utilisation à température ambiante, la perfusion doit être terminée en 6 heures.
-Le concentré doit être dilué à raison de 1:20 à 1:100 dans une solution physiologique de chlorure de sodium ou dans une solution à 5% de glucose, puis être administré en perfusion i.v. lente en environ 2 à 6 h. La solution diluée non utilisée doit être éliminée. Si la solution diluée n'est pas administrée immédiatement, elle peut être conservée entre 2 °C et 8 °C (au réfrigérateur), à condition que la durée totale de stockage et de perfusion soit inférieure à 24 heures.
-Récipients: cf. «Remarques particulières; Incompatibilités».
- +Sur la base des données physicochimiques relatives à la stabilité en cours d'utilisation à température ambiante, la perfusion doit être terminée en 6 heures.
- +Le concentré doit être dilué à raison de 1:20 à 1:100 dans une solution physiologique de chlorure de sodium ou dans une solution à 5% de glucose, puis être administré en perfusion i.v. lente en environ 2 à 6 h. La solution diluée non utilisée doit être éliminée. Si la solution diluée n'est pas administrée immédiatement, elle peut être conservée entre 2 °C et 8 °C (au réfrigérateur), à condition que la durée totale de stockage et de perfusion soit inférieure à 24 heures.
- +Récipients: cf. "Remarques particulières; Incompatibilités" .
-Concentré pour perfusion i. v. à 50 mg/ml: 10 × 1 ml.
-Concentré pour perfusion i. v. à 50 mg/ml: 10 × 5 ml. [B]
- +Concentré pour perfusion i. v. à 50 mg/ml: 10 × 1 ml.
- +Concentré pour perfusion i. v. à 50 mg/ml: 10 × 5 ml. [B]
-Sandimmun Neoral est disponible sous forme de capsules et de solution buvable; veuillez vous référer à l'information professionnelle séparée.
- +Sandimmun Neoral est disponible sous forme de capsules et de solution buvable; veuillez vous référer à l'information professionnelle séparée.
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