| 82 Changements de l'information professionelle Fluctine 20 mg |
-Amidon de maïs, diméticone, bleu patenté V (E 131), oxyde de fer jaune (E 172), dioxyde de titane (E 171), eau, gélatine, gomme laque, oxyde de fer noir (E 172), propylène glycol, hydroxyde d'ammonium, hydroxyde de potassium.
- +Amidon de maïs, diméticone, bleu patenté V (E 131), oxyde de fer jaune (E 172), dioxyde de titane (E 171), eau, gélatine, gomme laque, oxyde de fer noir (E 172), propylène glycol, hydroxyde d'ammonium, hydroxyde de potassium.
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +1 gélule contient du chlorhydrate de fluoxétine correspondant à 20 mg de fluoxétine.
-La dose quotidienne recommandée est de 20 mg de fluoxétine.
-Bien que la fluoxétine ait été administrée à des doses atteignant 80 mg/jour au cours d'essais cliniques, l'effet clinique à la dose de 20 mg/jour a été comparable à celui de doses plus élevées. Si nécessaire dans des cas individuels, la dose peut être augmentée par paliers (de 20 mg) après quelques semaines de traitement. La dose maximale est de 80 mg de fluoxétine par jour.
-Lorsque la dose quotidienne dépasse 20 mg, elle doit être répartie au cours de la journée (p.ex. matin et soir).
-Dans certains cas spécifiques (voir plus bas), la fréquence d'administration peut être réduite afin de diminuer la dose, par ex. à 20 mg tous les 2 jours.
- +La dose quotidienne recommandée est de 20 mg de fluoxétine.
- +Bien que la fluoxétine ait été administrée à des doses atteignant 80 mg/jour au cours d'essais cliniques, l'effet clinique à la dose de 20 mg/jour a été comparable à celui de doses plus élevées. Si nécessaire dans des cas individuels, la dose peut être augmentée par paliers (de 20 mg) après quelques semaines de traitement. La dose maximale est de 80 mg de fluoxétine par jour.
- +Lorsque la dose quotidienne dépasse 20 mg, elle doit être répartie au cours de la journée (p.ex. matin et soir).
- +Dans certains cas spécifiques (voir plus bas), la fréquence d'administration peut être réduite afin de diminuer la dose, par ex. à 20 mg tous les 2 jours.
-La dose recommandée est de 60 mg par jour.
- +La dose recommandée est de 60 mg par jour.
-En raison de l'allongement du métabolisme de la fluoxétine, la dose prévue doit être réduite, soit par ex. à 20 mg tous les 2 jours.
- +En raison de l'allongement du métabolisme de la fluoxétine, la dose prévue doit être réduite, soit par ex. à 20 mg tous les 2 jours.
-Chez les patients âgés et chez les patients ayant un faible poids corporel, la dose de 60 mg de fluoxétine par jour ne doit pas être dépassée; des doses plus faibles sont recommandées.
- +Chez les patients âgés et chez les patients ayant un faible poids corporel, la dose de 60 mg de fluoxétine par jour ne doit pas être dépassée; des doses plus faibles sont recommandées.
-Le traitement des enfants et des adolescents de moins de 18 ans n'est pas recommandé (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Le traitement des enfants et des adolescents de moins de 18 ans n'est pas recommandé (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Des symptômes de sevrage ont été rapportés en cas d'arrêt soudain du traitement par un ISRS, bien que les éléments disponibles ne permettent pas d'indiquer que ces symptômes soient dus à une dépendance. Ces symptômes incluent souvent vertiges, troubles du sommeil, paresthésies, céphalées, angoisse et nausées; dans la majorité des cas, ces réactions sont légères et spontanément résolutives. L'arrêt de Fluctine a été associé à des symptômes de ce type. C'est pourquoi, lors de l'arrêt d'un traitement par Fluctine, la dose doit être réduite par paliers pour diminuer le risque de manifestations de sevrage (voir aussi «Mises en garde et précautions: Réactions de sevrage à l'arrêt d'un traitement par un inhibiteur de la recapture de la sérotonine»).
- +Des symptômes de sevrage ont été rapportés en cas d'arrêt soudain du traitement par un ISRS, bien que les éléments disponibles ne permettent pas d'indiquer que ces symptômes soient dus à une dépendance. Ces symptômes incluent souvent vertiges, troubles du sommeil, paresthésies, céphalées, angoisse et nausées; dans la majorité des cas, ces réactions sont légères et spontanément résolutives. L'arrêt de Fluctine a été associé à des symptômes de ce type. C'est pourquoi, lors de l'arrêt d'un traitement par Fluctine, la dose doit être réduite par paliers pour diminuer le risque de manifestations de sevrage (voir aussi "Mises en garde et précautions: Réactions de sevrage à l'arrêt d'un traitement par un inhibiteur de la recapture de la sérotonine" ).
-Comme la fluoxétine et son métabolite actif ont une longue demi-vie, il est nécessaire de respecter un intervalle d'au moins 5 semaines (environ 5 demi-vies de la norfluoxétine) entre l'arrêt de Fluctine et l'instauration d'un traitement par inhibiteurs de la MAO. L'administration d'inhibiteurs de la MAO dans les 5 semaines suivant l'arrêt de Fluctine peut aggraver le risque d'effets secondaires graves. Des décès ont été rapportés après la prise d'un inhibiteur de la MAO peu de temps après l'arrêt de Fluctine.
- +Comme la fluoxétine et son métabolite actif ont une longue demi-vie, il est nécessaire de respecter un intervalle d'au moins 5 semaines (environ 5 demi-vies de la norfluoxétine) entre l'arrêt de Fluctine et l'instauration d'un traitement par inhibiteurs de la MAO. L'administration d'inhibiteurs de la MAO dans les 5 semaines suivant l'arrêt de Fluctine peut aggraver le risque d'effets secondaires graves. Des décès ont été rapportés après la prise d'un inhibiteur de la MAO peu de temps après l'arrêt de Fluctine.
-Le traitement par la fluoxétine ne peut commencer que 2 semaines au plus tôt après l'arrêt d'un inhibiteur irréversible de la MAO ou un jour après l'arrêt d'un inhibiteur réversible de la MAO-A.
- +Le traitement par la fluoxétine ne peut commencer que 2 semaines au plus tôt après l'arrêt d'un inhibiteur irréversible de la MAO ou un jour après l'arrêt d'un inhibiteur réversible de la MAO-A.
-Le traitement des enfants et des adolescents de moins de 18 ans par Fluctine n'est pas recommandé car les comportements suicidaires (tentatives de suicide et pensées suicidaires) et hostiles (principalement agressivité, comportement d'opposition et colère), au cours des études cliniques, ont été observés plus souvent chez les enfants et les adolescents traités par des antidépresseurs que chez les sujets sous placebo.
-Bien qu'on n'ait pas pu prouver jusqu'ici l'existence d'une relation causale entre Fluctine et l'apparition de ces événements, les évaluations de données d'études groupées ont montré que les pensées et/ou comportements suicidaires étaient accrus chez les enfants et les jeunes adultes (moins de 25 ans) sous antidépresseurs comparativement au placebo. Au risque de suicide dû au traitement s'oppose le risque connu d'une dépression insuffisamment traitée.
- +Le traitement des enfants et des adolescents de moins de 18 ans par Fluctine n'est pas recommandé car les comportements suicidaires (tentatives de suicide et pensées suicidaires) et hostiles (principalement agressivité, comportement d'opposition et colère), au cours des études cliniques, ont été observés plus souvent chez les enfants et les adolescents traités par des antidépresseurs que chez les sujets sous placebo.
- +Bien qu'on n'ait pas pu prouver jusqu'ici l'existence d'une relation causale entre Fluctine et l'apparition de ces événements, les évaluations de données d'études groupées ont montré que les pensées et/ou comportements suicidaires étaient accrus chez les enfants et les jeunes adultes (moins de 25 ans) sous antidépresseurs comparativement au placebo. Au risque de suicide dû au traitement s'oppose le risque connu d'une dépression insuffisamment traitée.
-·gravité croissante de la dépression,
-·existence de pensées suicidaires.
- +gravité croissante de la dépression,
- +existence de pensées suicidaires.
-·aggravation de la dépression,
-·apparition d'une insomnie.
-Une activation psychomotrice grave (par exemple agitation, acathisie [voir plus bas «Acathisie/agitation psychomotrice»], panique) pendant le traitement par la fluoxétine représente aussi un facteur de risque.
- +aggravation de la dépression,
- +apparition d'une insomnie.
- +Une activation psychomotrice grave (par exemple agitation, acathisie [voir plus bas "Acathisie/agitation psychomotrice" ], panique) pendant le traitement par la fluoxétine représente aussi un facteur de risque.
-Jusqu'à apparition de l'effet antidépresseur (1 – 3 semaines), il convient de surveiller suffisamment les patients afin de détecter la survenue éventuelle de symptômes maniaques ou hypomaniaques. Comme tout antidépresseur, la fluoxétine doit être arrêtée lorsqu'un patient entre en phase de manie.
- +Jusqu'à apparition de l'effet antidépresseur (1 – 3 semaines), il convient de surveiller suffisamment les patients afin de détecter la survenue éventuelle de symptômes maniaques ou hypomaniaques. Comme tout antidépresseur, la fluoxétine doit être arrêtée lorsqu'un patient entre en phase de manie.
-Les ISRS et IRSN, y compris la fluoxetine, peuvent augmenter le risque d'hémorragies, y compris les saignements gynécologiques, du postpartum et gastro-intestinaux (voir «Grossesse,Allaitement» et «Effets indésirables»). Par conséquent, il convient d'être prudent en cas d'utilisation concomitante de fluoxétine et d'anticoagulants oraux et/ou de médicaments dont on sait qu'ils ont une influence sur la fonction plaquettaire (p.ex. AINS, acide acétylsalicylique, neuroleptiques atypiques tels que la clozapine, phénothiazines, la plupart des antidépresseurs tricycliques) et chez les patients présentant une tendance connue aux saignements.
- +Les ISRS et IRSN, y compris la fluoxetine, peuvent augmenter le risque d'hémorragies, y compris les saignements gynécologiques, du postpartum et gastro-intestinaux (voir "Grossesse,Allaitement" et "Effets indésirables" ). Par conséquent, il convient d'être prudent en cas d'utilisation concomitante de fluoxétine et d'anticoagulants oraux et/ou de médicaments dont on sait qu'ils ont une influence sur la fonction plaquettaire (p.ex. AINS, acide acétylsalicylique, neuroleptiques atypiques tels que la clozapine, phénothiazines, la plupart des antidépresseurs tricycliques) et chez les patients présentant une tendance connue aux saignements.
-Chez les patients présentant des problèmes cardiaques ou de tension artérielle, les mesures de précaution habituelles doivent être respectées (voir «Effets indésirables»).
- +Chez les patients présentant des problèmes cardiaques ou de tension artérielle, les mesures de précaution habituelles doivent être respectées (voir "Effets indésirables" ).
-Un syndrome sérotoninergique ou des évènements de type syndrome malin des neuroleptiques ont été rarement rapportés au cours d'un traitement par fluoxétine, particulièrement lors de l'association avec d'autres médicaments sérotoninergiques (parmi lesquels le L-tryptophane) et/ou avec des neuroleptiques (voir «Interactions»). Ces syndromes pouvant engager le pronostic vital du patient, le traitement par fluoxétine doit être interrompu si de tels évènements apparaissent (caractérisés par la présence concomitante de symptômes tels que hyperthermie, rigidité, myoclonie, dysfonctionnement du système nerveux autonome avec possible fluctuation rapide des constantes vitales, ainsi modification de l'état mental avec syndrome confusionnel, irritabilité, agitation importante évoluant vers un délire et coma) et un traitement symptomatique d'appoint doit être instauré.
- +Un syndrome sérotoninergique ou des évènements de type syndrome malin des neuroleptiques ont été rarement rapportés au cours d'un traitement par fluoxétine, particulièrement lors de l'association avec d'autres médicaments sérotoninergiques (parmi lesquels le L-tryptophane) et/ou avec des neuroleptiques (voir "Interactions" ). Ces syndromes pouvant engager le pronostic vital du patient, le traitement par fluoxétine doit être interrompu si de tels évènements apparaissent (caractérisés par la présence concomitante de symptômes tels que hyperthermie, rigidité, myoclonie, dysfonctionnement du système nerveux autonome avec possible fluctuation rapide des constantes vitales, ainsi modification de l'état mental avec syndrome confusionnel, irritabilité, agitation importante évoluant vers un délire et coma) et un traitement symptomatique d'appoint doit être instauré.
-Les réactions de sevrage sont fréquentes à l'arrêt du traitement, en particulier s'il est interrompu soudainement (voir «Effets indésirables»). Au cours des essais cliniques, des effets secondaires sont apparus après l'arrêt du traitement dans le groupe fluoxétine ainsi que dans le groupe placebo chez 60% des patients. Ces effets secondaires ont été graves dans 17% des cas dans le groupe fluoxétine et dans 12% des cas dans le groupe placebo. Le risque de réactions de sevrage peut dépendre de plusieurs facteurs, notamment la durée du traitement, la dose et la vitesse de réduction de la dose. Des vertiges, des troubles de la sensibilité (incluant des paresthésies), des troubles du sommeil (incluant insomnie et rêves intenses), une faiblesse, une agitation ou une angoisse, des nausées et/ou des vomissements, des tremblements et des céphalées sont les réactions les plus souvent rapportées. Généralement, ces symptômes sont légers à modérément graves; ils peuvent être graves chez quelques patients. Ils apparaissent normalement au cours des premiers jours suivant l'arrêt du traitement. Généralement, ces symptômes régressent d'eux-mêmes et disparaissent en deux semaines. Chez quelques personnes, ils peuvent persister plus longtemps (2 – 3 mois ou plus). Il est donc recommandé, lors de l'arrêt du traitement par Fluctine, de réduire la dose par paliers en plusieurs semaines ou mois, en fonction des besoins du patient (voir «Posologie/Mode d'emploi: symptômes de sevrage à l'arrêt du traitement par un ISRS»).
- +Les réactions de sevrage sont fréquentes à l'arrêt du traitement, en particulier s'il est interrompu soudainement (voir "Effets indésirables" ). Au cours des essais cliniques, des effets secondaires sont apparus après l'arrêt du traitement dans le groupe fluoxétine ainsi que dans le groupe placebo chez 60% des patients. Ces effets secondaires ont été graves dans 17% des cas dans le groupe fluoxétine et dans 12% des cas dans le groupe placebo. Le risque de réactions de sevrage peut dépendre de plusieurs facteurs, notamment la durée du traitement, la dose et la vitesse de réduction de la dose. Des vertiges, des troubles de la sensibilité (incluant des paresthésies), des troubles du sommeil (incluant insomnie et rêves intenses), une faiblesse, une agitation ou une angoisse, des nausées et/ou des vomissements, des tremblements et des céphalées sont les réactions les plus souvent rapportées. Généralement, ces symptômes sont légers à modérément graves; ils peuvent être graves chez quelques patients. Ils apparaissent normalement au cours des premiers jours suivant l'arrêt du traitement. Généralement, ces symptômes régressent d'eux-mêmes et disparaissent en deux semaines. Chez quelques personnes, ils peuvent persister plus longtemps (2 – 3 mois ou plus). Il est donc recommandé, lors de l'arrêt du traitement par Fluctine, de réduire la dose par paliers en plusieurs semaines ou mois, en fonction des besoins du patient (voir "Posologie/Mode d'emploi: symptômes de sevrage à l'arrêt du traitement par un ISRS" ).
-Des cas d'hyponatrémie (dont quelques-uns avec des concentrations de sodium inférieures à 110 mmol/l) ont été rapportés. Ces cas ont concerné pour la plupart des sujets âgés et des sujets traités par des diurétiques, ou des patients déjà hypovolémiques (voir «Effets indésirables»).
- +Des cas d'hyponatrémie (dont quelques-uns avec des concentrations de sodium inférieures à 110 mmol/l) ont été rapportés. Ces cas ont concerné pour la plupart des sujets âgés et des sujets traités par des diurétiques, ou des patients déjà hypovolémiques (voir "Effets indésirables" ).
-Électroconvulsivothérapie: voir «Interactions».
- +Électroconvulsivothérapie: voir "Interactions" .
-En raison de la demi-vie d'élimination prolongée de la molécule mère et des métabolites, les modifications de la dose ne sont pas reflétées complètement dans les concentrations plasmatiques au cours des premières semaines, ce qui perturbe la détermination du titre final d'une dose éventuelle à administrer et l'interruption éventuelle du traitement (voir «Pharmacocinétique»). Les mêmes considérations s'appliquent à l'apparition possible d'interactions.
-Lors d'un traitement concomitant par des substances agissant sur le SNC, il convient d'être prudent pour la détermination de la dose, car les effets mutuels peuvent être renforcés. (voir «Interactions»).
- +En raison de la demi-vie d'élimination prolongée de la molécule mère et des métabolites, les modifications de la dose ne sont pas reflétées complètement dans les concentrations plasmatiques au cours des premières semaines, ce qui perturbe la détermination du titre final d'une dose éventuelle à administrer et l'interruption éventuelle du traitement (voir "Pharmacocinétique" ). Les mêmes considérations s'appliquent à l'apparition possible d'interactions.
- +Lors d'un traitement concomitant par des substances agissant sur le SNC, il convient d'être prudent pour la détermination de la dose, car les effets mutuels peuvent être renforcés. (voir "Interactions" ).
-Médicaments sérotoninergiques (p.ex IRSN, antidépresseurs tricycliques, lithium, tramadol, buprénorphine, triptans, tryptophane, sélégiline [IMAO-B], millepertuis [Hypericum perforatum]): de légers syndromes sérotoninergiques ont été rapportés lors de la prise concomitante d'ISRS et de médicaments ayant aussi un effet sérotoninergique. Par conséquent, l'utilisation concomitante de la fluoxétine avec ces médicaments doit se faire avec prudence et sous une surveillance clinique plus étroite et plus fréquente (voir «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
-Médicaments métabolisés par l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450: comme la fluoxétine peut inhiber l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450, l'introduction d'un médicament métabolisé principalement par l'enzyme P450 2D6 (par ex. imipramine, désipramine, rispéridone, venlafaxine, halopéridol, clozapine, flécaïnide, propafénone), en particulier s'il a un index thérapeutique étroit, en même temps qu'un traitement par la fluoxétine ou dans les 5 semaines suivant ce traitement, doit être effectuée progressivement ou à une dose réduite.
- +Médicaments sérotoninergiques (p.ex IRSN, antidépresseurs tricycliques, lithium, tramadol, buprénorphine, triptans, tryptophane, sélégiline [IMAO-B], millepertuis [Hypericum perforatum]): de légers syndromes sérotoninergiques ont été rapportés lors de la prise concomitante d'ISRS et de médicaments ayant aussi un effet sérotoninergique. Par conséquent, l'utilisation concomitante de la fluoxétine avec ces médicaments doit se faire avec prudence et sous une surveillance clinique plus étroite et plus fréquente (voir "Contre-indications" et "Mises en garde et précautions" ).
- +Médicaments métabolisés par l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450: comme la fluoxétine peut inhiber l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450, l'introduction d'un médicament métabolisé principalement par l'enzyme P450 2D6 (par ex. imipramine, désipramine, rispéridone, venlafaxine, halopéridol, clozapine, flécaïnide, propafénone), en particulier s'il a un index thérapeutique étroit, en même temps qu'un traitement par la fluoxétine ou dans les 5 semaines suivant ce traitement, doit être effectuée progressivement ou à une dose réduite.
-La prise concomitante de fluoxétine et de L-tryptophane est à éviter. Concernant le risque de syndrome sérotoninergique, consulter la rubrique «Mises en garde et précautions». Une administration simultanée est donc déconseillée.
- +La prise concomitante de fluoxétine et de L-tryptophane est à éviter. Concernant le risque de syndrome sérotoninergique, consulter la rubrique "Mises en garde et précautions" . Une administration simultanée est donc déconseillée.
-La fluoxétine peut entraîner une élévation de la concentration de lithium; un contrôle plus fréquent s'impose donc en cas d'administration concomitante de ces deux substances. Concernant le risque de syndrome sérotoninergique, voir «Mises en garde et précautions».
- +La fluoxétine peut entraîner une élévation de la concentration de lithium; un contrôle plus fréquent s'impose donc en cas d'administration concomitante de ces deux substances. Concernant le risque de syndrome sérotoninergique, voir "Mises en garde et précautions" .
-Les données issues d'études observationnelles indiquent un risque accru (moins de 2 fois supérieur) d'hémorragie du postpartum faisant suite à une exposition aux ISRS/IRSN dans le mois précédant la naissance (voir «Mises en garde et précautions» et «Effets indésirables»).
- +Les données issues d'études observationnelles indiquent un risque accru (moins de 2 fois supérieur) d'hémorragie du postpartum faisant suite à une exposition aux ISRS/IRSN dans le mois précédant la naissance (voir "Mises en garde et précautions" et "Effets indésirables" ).
-Comme une somnolence et des vertiges ont été rapportés sous Fluctine, il convient d'être prudent lors de la conduite de véhicules ou lors de l'utilisation de machines jusqu'à ce que la réaction individuelle au médicament soit manifeste. La consommation simultanée d'alcool ou d'autres médicaments (voir «Interactions») entraîne une perturbation supplémentaire des capacités de réaction et des capacités psychomotrices. Il convient de rendre les patients attentifs à ce danger.
- +Comme une somnolence et des vertiges ont été rapportés sous Fluctine, il convient d'être prudent lors de la conduite de véhicules ou lors de l'utilisation de machines jusqu'à ce que la réaction individuelle au médicament soit manifeste. La consommation simultanée d'alcool ou d'autres médicaments (voir "Interactions" ) entraîne une perturbation supplémentaire des capacités de réaction et des capacités psychomotrices. Il convient de rendre les patients attentifs à ce danger.
-Des cas d'hypoglycémie ont été rapportés (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Des cas d'hypoglycémie ont été rapportés (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Occasionnel: angine de poitrine, infarctus du myocarde, tachycardie (voir «Surdosage»).
- +Occasionnel: angine de poitrine, infarctus du myocarde, tachycardie (voir "Surdosage" ).
-Très fréquent : diarrhée (11.0%), nausées (18.5%).
- +Très fréquent : diarrhée (11.0%), nausées (18.5%).
-*Cet événement a été rapporté pour la classe thérapeutique des ISRS et IRSN (voir «Mises en garde et précautions» et «Grossesse, Allaitement»).
- +*Cet événement a été rapporté pour la classe thérapeutique des ISRS et IRSN (voir "Mises en garde et précautions" et "Grossesse, Allaitement" ).
-L'effet clinique se fonde probablement sur une inhibition de la recapture de la sérotonine dans les neurones présynaptiques. Chez des sujets ayant reçu pendant une semaine 30 mg de fluoxétine par jour, la capture de la sérotonine par les plaquettes sanguines a diminué de plus de 60%.
- +L'effet clinique se fonde probablement sur une inhibition de la recapture de la sérotonine dans les neurones présynaptiques. Chez des sujets ayant reçu pendant une semaine 30 mg de fluoxétine par jour, la capture de la sérotonine par les plaquettes sanguines a diminué de plus de 60%.
-La fluoxétine est bien absorbée (au moins 85%) après administration orale. La concentration plasmatique maximale intervient 6 heures après l'administration. Des concentrations plasmatiques maximales comprises entre 15 et 55 ng/ml sont observées 6-8 heures après administration orale unique d'une dose de 40 mg. Après administration d'une dose de 40 mg/jour pendant 30 jours, des concentrations plasmatiques de 91-302 ng/ml de fluoxétine et de 72-258 ng/ml de norfluoxétine ont été observées. La vitesse de résorption ralentit légèrement en cas d'absorption simultanée d'aliments, mais l'ampleur de la résorption n'est pas affectée.
- +La fluoxétine est bien absorbée (au moins 85%) après administration orale. La concentration plasmatique maximale intervient 6 heures après l'administration. Des concentrations plasmatiques maximales comprises entre 15 et 55 ng/ml sont observées 6-8 heures après administration orale unique d'une dose de 40 mg. Après administration d'une dose de 40 mg/jour pendant 30 jours, des concentrations plasmatiques de 91-302 ng/ml de fluoxétine et de 72-258 ng/ml de norfluoxétine ont été observées. La vitesse de résorption ralentit légèrement en cas d'absorption simultanée d'aliments, mais l'ampleur de la résorption n'est pas affectée.
-Le volume de distribution de la fluoxétine et du métabolite déméthylé de la fluoxétine (norfluoxétine) est de 20 à 45 litres/kg de poids corporel. La liaison aux protéines sériques atteint environ 94.5%.
- +Le volume de distribution de la fluoxétine et du métabolite déméthylé de la fluoxétine (norfluoxétine) est de 20 à 45 litres/kg de poids corporel. La liaison aux protéines sériques atteint environ 94.5%.
-Pour environ 3 à 10% de la population saine, en raison d'un défaut génétique, on observe une diminution de l'activité de l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450. Ces personnes sont nommées «métaboliseurs lents» de substances comme la débrisoquine, le dextrométhorphane et les antidépresseurs tricycliques. De nombreuses substances, dont les principaux antidépresseurs comme par exemple la fluoxétine et d'autres inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, sont métabolisées par cette isoenzyme et les propriétés pharmacologiques ainsi que la proportion relative des métabolites sont modifiées chez ces «métaboliseurs lents». Cependant, dans le cas de la fluoxétine et de ses métabolites, la somme de la concentration plasmatique des 4 énantiomères actifs est comparable chez les «métaboliseurs lents» et les «métaboliseurs rapides».
- +Pour environ 3 à 10% de la population saine, en raison d'un défaut génétique, on observe une diminution de l'activité de l'isoenzyme 2D6 du cytochrome P450. Ces personnes sont nommées "métaboliseurs lents" de substances comme la débrisoquine, le dextrométhorphane et les antidépresseurs tricycliques. De nombreuses substances, dont les principaux antidépresseurs comme par exemple la fluoxétine et d'autres inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, sont métabolisées par cette isoenzyme et les propriétés pharmacologiques ainsi que la proportion relative des métabolites sont modifiées chez ces "métaboliseurs lents" . Cependant, dans le cas de la fluoxétine et de ses métabolites, la somme de la concentration plasmatique des 4 énantiomères actifs est comparable chez les "métaboliseurs lents" et les "métaboliseurs rapides" .
-La fluoxétine subit une métabolisation extensive et la quantité de molécule mère intacte excrétée dans l'urine est très limitée. Lors d'études utilisant une substance radiomarquée, on a retrouvé, après 5 semaines, 60% de la radioactivité dans l'urine et 16% dans les fèces. Un métabolite connu est la desméthylfluoxétine norfluoxétine qui inhibe aussi sélectivement la capture de la sérotonine.
-Chez les sujets sains, la demi-vie de la fluoxétine est de 4-6 jours et celle du métabolite déméthylé (norfluoxétine) est de 4-16 jours.
-La clairance plasmatique de la fluoxétine est d'environ 20 litres/heure et celle de la desméthylfluoxétine est d'environ 9 litres/heure.
- +La fluoxétine subit une métabolisation extensive et la quantité de molécule mère intacte excrétée dans l'urine est très limitée. Lors d'études utilisant une substance radiomarquée, on a retrouvé, après 5 semaines, 60% de la radioactivité dans l'urine et 16% dans les fèces. Un métabolite connu est la desméthylfluoxétine norfluoxétine qui inhibe aussi sélectivement la capture de la sérotonine.
- +Chez les sujets sains, la demi-vie de la fluoxétine est de 4-6 jours et celle du métabolite déméthylé (norfluoxétine) est de 4-16 jours.
- +La clairance plasmatique de la fluoxétine est d'environ 20 litres/heure et celle de la desméthylfluoxétine est d'environ 9 litres/heure.
-Les concentrations plasmatiques à l'équilibre sont atteintes après 2 – 3 semaines. Des concentrations sériques efficaces ou mesurables persistent pendant 5 demi-vies après l'arrêt du médicament.
- +Les concentrations plasmatiques à l'équilibre sont atteintes après 2 – 3 semaines. Des concentrations sériques efficaces ou mesurables persistent pendant 5 demi-vies après l'arrêt du médicament.
-Chez les patients atteints d'une cirrhose du foie avancée, l'élimination de la fluoxétine est nettement réduite. La demi-vie de la fluoxétine s'allonge en moyenne jusqu'à 7.6 jours (contre 4-6 jours habituellement), celle de la norfluoxétine jusqu'à 12 jours (contre 4-16 jours habituellement).
-Une adaptation de la dose est recommandée (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Chez les patients atteints d'une cirrhose du foie avancée, l'élimination de la fluoxétine est nettement réduite. La demi-vie de la fluoxétine s'allonge en moyenne jusqu'à 7.6 jours (contre 4-6 jours habituellement), celle de la norfluoxétine jusqu'à 12 jours (contre 4-16 jours habituellement).
- +Une adaptation de la dose est recommandée (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Une adaptation de la dose est recommandée (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Une adaptation de la dose est recommandée (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Une adaptation de la dose est recommandée (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Une adaptation de la dose est recommandée (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Chez les animaux adultes, on n'a observé aucune perturbation de la fertilité à des doses atteignant 12.5 mg/kg/jour (soit environ 1.5 fois la dose maximale recommandée pour l'homme en mg/m²).
-Des études du développement fœto-embryonnaire chez le rat et le lapin après administration de doses atteignant 12.5 et 15 mg/kg/jour respectivement (soit 1.5 et 3.6 fois la dose maximale recommandée pour l'homme, pour un homme de 80 mg sur une base en mg/m²) pendant l'ensemble de l'organogenèse n'ont indiqué aucun signe de tératogénicité. Au cours d'études de la reproduction chez le rat, on a toutefois observé une augmentation du nombre de mort-nés, une diminution du poids et une augmentation de la mortalité des jeunes animaux pendant les 7 premiers jours du post-partum lorsque les mères avaient reçu 12 mg/kg/jour (soit 1.5 fois la dose maximale recommandée pour l'homme sur une base en mg/m²) pendant la gestation ou 7.5 mg/kg/jour (soit 0.9 fois la dose maximale recommandée pour l'homme sur une base en mg/m²) pendant la gestation et l'allaitement. Chez les descendants survivants de rates traitées pendant la gestation à une dose de 12 mg/kg/jour, aucun signe de neurotoxicité développementale n'a été observé. La dose sans effet pour la mortalité post-partum chez le rat s'est élevée à 5 mg/kg/jour (soit 0.6 fois la dose maximale recommandée par l'homme sur une base en mg/m²).
- +Chez les animaux adultes, on n'a observé aucune perturbation de la fertilité à des doses atteignant 12.5 mg/kg/jour (soit environ 1.5 fois la dose maximale recommandée pour l'homme en mg/m²).
- +Des études du développement fœto-embryonnaire chez le rat et le lapin après administration de doses atteignant 12.5 et 15 mg/kg/jour respectivement (soit 1.5 et 3.6 fois la dose maximale recommandée pour l'homme, pour un homme de 80 mg sur une base en mg/m²) pendant l'ensemble de l'organogenèse n'ont indiqué aucun signe de tératogénicité. Au cours d'études de la reproduction chez le rat, on a toutefois observé une augmentation du nombre de mort-nés, une diminution du poids et une augmentation de la mortalité des jeunes animaux pendant les 7 premiers jours du post-partum lorsque les mères avaient reçu 12 mg/kg/jour (soit 1.5 fois la dose maximale recommandée pour l'homme sur une base en mg/m²) pendant la gestation ou 7.5 mg/kg/jour (soit 0.9 fois la dose maximale recommandée pour l'homme sur une base en mg/m²) pendant la gestation et l'allaitement. Chez les descendants survivants de rates traitées pendant la gestation à une dose de 12 mg/kg/jour, aucun signe de neurotoxicité développementale n'a été observé. La dose sans effet pour la mortalité post-partum chez le rat s'est élevée à 5 mg/kg/jour (soit 0.6 fois la dose maximale recommandée par l'homme sur une base en mg/m²).
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
-Fluctine gélules à 20 mg: emballages de 30 et 100 gélules [B]
- +Fluctine gélules à 20 mg: emballages de 30 et 100 gélules [B]
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