| 42 Changements de l'information professionelle Osa Schmerz- und Fieberzäpfchen 80 mg |
-Additifs: Excipiens pro supp.
- +Additifs: Excipients pro supp.
-Nourrissons de 3-6 mois (jusqu'à 7 kg): 1 suppositoire jusqu'à 4 fois par jour (posologie journalière max. 350 mg de paracétamol).
-Nourrissons de 6-12 mois (7-10 kg): 1 suppositoire jusqu'à 5 fois par jour (posologie journalière max. 500 mg de paracétamol).
- +Nourrissons jusqu'à 7 kg (3-6 mois): 1 suppositoire jusqu'à 4 fois par jour (posologie journalière max. 350 mg de paracétamol).
- +Nourrissons de 7 à 10 kg (6 à 12 mois): 1 suppositoire jusqu'à 5 fois par jour (posologie journalière max. 500 mg de paracétamol).
-Enfants de 1-3 ans (10-15 kg): 1 suppositoire jusqu'à 4 fois par jour (posologie quotidienne max. 750 mg de paracétamol).
-Enfants de 3-6 ans (dès 15 kg): 1 suppositoire jusqu'à 6 fois par jour (posologie quotidienne max. 1000 mg de paracétamol).
- +Enfants de 10 à 15 kg (1 à 3 ans): 1 suppositoire jusqu'à 4 fois par jour (posologie quotidienne max. 750 mg de paracétamol).
- +Enfants dès 15 kg (3 à 6 ans): 1 suppositoire jusqu'à 6 fois par jour (posologie quotidienne max. 1000 mg de paracétamol).
- +Troubles hépatiques
- +Chez les patients ayant une maladie hépatique chronique ou compensée active, en particulier une insuffisance hépatocellulaire, alcoolisme chronique, déficit d'alimentation chronique (faibles réserves de glutathion hépatique) ou déshydratation, la dose quotidienne pour les adultes ne doit pas dépasser 3 g (cf. aussi «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
- +Troubles de la fonction rénale
- +Chez les patients atteints de troubles graves de la fonction rénale, l'intervalle minimal entre les prises doit être adapté conformément au tableau suivant.
- +Clairance de la créatinine Intervalle posologique
- +cl ≥ 50 ml/min 4 heures
- +cl 10-50 ml/min 6 heures
- +cl < 10 ml/min 8 heures
- +
- +
-Hypersensibilité envers le paracétamol et substances apparentées, ou envers l'un des additifs.
-- Troubles graves de la fonction hépatique (cirrhose hépatique et ascite), hépatite aiguë.
-- Troubles graves de la fonction rénale (clairance de la créatinine <30 ml/min).
-- Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Meulengracht).
- +-Hypersensibilité au paracétamol et aux substances apparentées ou à l’un des excipients selon la composition
- +-Troubles sévères de la fonction hépatique (cirrhose hépatique et ascite) / hépatite aiguë ou maladie hépatique décompensée active.
- +-Troubles graves de la fonction rénale (clairance de la créatinine <30 ml/min).
- +-Hyperbilirubinémie constitutionnelle héréditaire (maladie de Meulengracht).
-Dans les cas suivants, une consultation médicale est requise avant le début du traitement:
-- Insuffisance rénale et/ou hépatique.
-- Anémie hémolytique lors de déficience en glucose-6-phosphate-deshydrogénase.
-- Prise concomitante de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou induisant les enzymes hépatiques.
-- La prudence est de rigueur lors de consommation excessive d'alcool. L'alcool peut élever l'hépatotoxicité du paracétamol, en particulier lors de carence alimentaire simultanée. Dans ce cas, même une dose thérapeutique de paracétamol peut entraîner une lésion hépatique.
-- Le patient ou les parents doivent être rendus attentifs au fait que les analgésiques ne doivent pas être pris et de manière régulière et pendant une période prolongée sans prescription médicale et qu’une fièvre élevée ou une aggravation de l’état chez les enfants nécessitent une consultation médicale précoce. Les douleurs prolongées nécessitent un examen médical.
-- Le principe actif Paracétamol est contenu dans une multiplicité de médicaments (p. ex. comprimés, capsules, suppositoires, poudre effervescente, sirops), qui sont utilisé pour le traitement de tout type de douleurs et de fièvre. En cas de prise simultanée de plusieurs produits contenant du paracétamol, le risque d’un surdosage existe.
-- La prise prolongée d'analgésiques, en particulier lors de combinaison de plusieurs substances analgésiques, peut entraîner des lésions rénales durables avec risque de défaillance rénale (néphropathie aux analgésiques).
-- Le patient ou ses parents doivent savoir que lors de prise chronique d'analgésiques, des maux de tête peuvent apparaître qui entraînent une prise répétée, et ainsi la persistance des maux de tête (céphalées aux analgésiques).
- +Une consultation médicale est nécessaire avant le début du traitement dans les cas suivants:
- +insuffisance rénale (clairance de la créatinine <50 ml/min)
- +insuffisance hépatique
- +carence en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (peut entraîner une anémie hémolytique)
- +utilisation simultanée de médicaments potentiellement hépatotoxiques ou d’inducteurs d’enzymes hépatiques
- +-La prudence est de rigueur en cas de consommation excessive d’alcool. Celui-ci peut potentialiser l’hépatotoxicité du paracétamol, en particulier en cas de carence alimentaire concomitante. Dans ces cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut déjà provoquer une lésion hépatique.
- +-Il convient d’attirer l’attention des patients ou des parents d’enfants sur le fait qu’il ne faut pas prendre des analgésiques de manière prolongée sans prescription médicale et que si l’enfant présente une forte fièvre ou une détérioration de son état de santé, il est nécessaire de consulter rapidement son médecin traitant.
- +- Le principe actif Paracétamol est contenu dans une multiplicité de médicaments (p. ex. comprimés, capsules, suppositoires, poudre effervescente, sirops), qui sont utilisé pour le traitement de tout type de douleurs et de fièvre. En cas de prise simultanée de plusieurs produits contenant du paracétamol, le risque d’un surdosage existe.
- +-La prise prolongée d’analgésiques, en particulier en cas d’association de plusieurs principes actifs analgésiques, peut provoquer des lésions rénales durables impliquant un risque de défaillance rénale (néphropathie due aux analgésiques).
- +- Il faut également signaler au patient ou aux parents que la prise chronique d’analgésiques peut induire l’apparition de maux de tête, qui peuvent entraîner à leur tour une nouvelle prise et contribuer ainsi à l’entretien des maux de tête (céphalées dues aux analgésiques).
- +-Chez les patients présentant un statut de déplétion en glutathion, p. ex. en cas de septicémie, l’administration du paracétamol peux renforcer le risque d’une acidose métabolique.
- +
-L'hépatotoxicité du paracétamol est accrue par les inducteurs d'enzymes tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'hydrazide d'acide isonicotinique (INH) et la rifampicine.
-Alcool (cf. «Mises en garde et précaution»).
-Les agents qui ralentissent l'évacuation gastrique (p.ex. propanthéline) diminuent la vitesse de résorption.
-Les agents qui accélèrent l'évacuation gastrique (p.ex. métoclopramide) augmentent la vitesse de résorption.
-Chloramphénicol : La demi-vie d'élimination du chloramphénicol est prolongée d'un facteur 5 par le paracétamol.
-Salicylamide: La demi-vie d'élimination du paracétamol est par contre prolongée par le salicylamide, ce qui accroît le taux des métabolites hépatotoxiques.
-Chlorzoxazone: Lors d'administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone, l'hépatotoxicité des deux substances s'élève.
-Zidovudine: L'administration simultanée de zidovudine et de paracétamol renforce la tendance à développer une neutropénie.
-Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol à l'acide glucuronique, ce qui réduit environ de moitié la clairance du paracétamol. En cas de prise concomitante, réduire la dose de paracétamol.
-La cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol.
-L'effet anticoagulant de la warfarine et d'autres coumarines peut être renforcé en cas d'absorption quotidienne prolongée de paracétamol, ce qui augmente le risque d'hémorragies. Des prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif.
- +-L'hépatotoxicité du paracétamol est accrue par les inducteurs d'enzymes tels que le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, l'hydrazide d'acide isonicotinique (INH) et la rifampicine.
- +-Alcool (cf. «Mises en garde et précaution»).
- +-Les agents qui ralentissent l'évacuation gastrique (p.ex. propanthéline) diminuent la vitesse de résorption.
- +-Les agents qui accélèrent l'évacuation gastrique (p.ex. métoclopramide) augmentent la vitesse de résorption.
- +-Chloramphénicol : La demi-vie d'élimination du chloramphénicol est prolongée d'un facteur 5 par le paracétamol.
- +-Salicylamide: La demi-vie d'élimination du paracétamol est par contre prolongée par le salicylamide, ce qui accroît le taux des métabolites hépatotoxiques.
- +-Chlorzoxazone: Lors d'administration concomitante de paracétamol et de chlorzoxazone, l'hépatotoxicité des deux substances s'élève.
- +-Zidovudine: L'administration simultanée de zidovudine et de paracétamol renforce la tendance à développer une neutropénie.
- +-Le probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol à l'acide glucuronique, ce qui réduit environ de moitié la clairance du paracétamol. En cas de prise concomitante, réduire la dose de paracétamol.
- +-La cholestyramine réduit l'absorption du paracétamol.
- +-L'effet anticoagulant de la warfarine et d'autres coumarines peut être renforcé en cas d'absorption quotidienne prolongée de paracétamol, ce qui augmente le risque d'hémorragies. Des prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif.
-Le paracétamol passe dans le lait maternel. Sa concentration dans le lait maternel est similaire à la concentration dans le plasma de la mère au même moment. Cependant, aucune conséquence nocive n'est à craindre pour le nourrisson.
- +Le paracétamol passe dans le lait maternel. La concentration du paracétamol dans le lait maternel est à peu près équivalente à la concentration momentanée dans le plasma de la mère. Cependant, il n'y a pas d'indices suggérant un risque pour le nourrisson.
-Sang et système lymphatique:
-Rares: anaphylaxie thrombopénie d'origine allergique (parfois sous forme d'hématomes ou de saignements), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique.
-Système immunitaire:
-Rares: réactions allergiques telles qu'oedème de Quincke (angio-œdème), dyspnée, bronchospasme, sueurs, nausées, baisse de la pression artérielle pouvant aller jusqu'au choc.
-Rares: une petite partie (5-10%) des patients souffrant d'asthme induit par l'acide acétylsalicylique, ou d'autres manifestations d'intolérance à l'acide acétylsalicylique, peuvent réagir de la même façon au paracétamol (asthme aux analgésiques).
-Affections hépatobiliaires:
-Voir rubrique «Mises en garde et précautions» et «Surdosage».
-Affections de la peau et du tissu sous-cutané:
-Occasionnels: réactions cutanées érythémateuses, urticariennes et rougeurs.
-Très rares: syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell.
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +-Rarement : thrombopénie de nature allergique (parfois avec formation d’épanchements sanguins et d’hémorragies), leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique.
- +Affections du système immunitaire
- +-Rarement : anaphylaxie, réactions allergiques telles que l’oedème de Quincke (angioedème), difficultés respiratoires, bronchospasme, accès de sueur, nausées, chute de tension jusqu’à l’état de choc.
- +-Rarement : une petite partie (5–10%) des patients souffrant d’asthme induit par l’acide acétylsalicylique ou d’autres manifestations d’une intolérance à l’acide acétylsalicylique peuvent réagir de même au paracétamol (asthme analgésique).
- +Affections hépatobiliaires
- +-Voir rubrique «Mises en garde et précautions» et «Surdosage».
- +-Rarement : Augmentation des transaminases hépatiques.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +-Occasionnels: réactions cutanées érythémateuses, urticariennes et rougeurs.
- +-Très rarement: syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell.
-Une prise en charge médicale immédiate est nécessaire en cas de surdosage, même en l'absence de symptômes. Après la prise orale de 7,5-10 g de paracétamol chez l'adulte et de 150-200 mg/kg chez l'enfant (chez des patients prédisposés comme p.ex. ceux présentant une consommation excessive d'alcool ou une baisse de leurs réserve en glutathion lors de carence alimentaire, à des doses plus faibles déjà) on assiste à des signes d'intoxication aigus des cellules hépatiques et du tubule rénal sous forme de nécroses cellulaires pouvant entraîner le décès.
-Une concentration plasmatique >200 µg/ml après 4 h, >100 µg/ml après 8 h, 50 µg/ml après 12 h et >30 µg/ml après 15 h entraîne des lésions hépatiques avec issue mortelle et coma hépatique. L'hépatotoxicité est directement proportionnelle à la concentration plasmatique.
- +En cas de surdosage, une prise en charge médicale immédiate est nécessaire, même en l’absence de symptômes. Après la prise orale de 7,5 à 10 g de paracétamol chez l’adulte et de 140 à 200 mg/kg poids corporel chez l’enfant (déjà à faibles doses chez les patients prédisposés, comme p. ex. ceux dont la consommation d’alcool est excessive ou dont la réserve de glutathion est réduite du fait d’une carence alimentaire), des symptômes d’intoxication aiguë des cellules du foie et des tubules rénaux se manifestent sous la forme de nécroses cellulaires menaçant le pronostic vital.
- +Des concentrations plasmatiques de >200 μg/ml après 4 h, de >100 μg/ml après 8 h, de >50 μg/ml après 12 h et de >30 μg/ml après 15 h entraînent des lésions hépatiques à issue fatale par coma hépatique. L’hépatotoxicité dépend directement de la concentration plasmatique.
-1e phase (1er jour): nausées, vomissements, douleurs abdominales, manque d'appétit, sensation de malaise généralisé.
-2e phase (2e jour): amélioration subjective, hépatomégalie, élévation du taux de transaminases, du taux de bilirubine, prolongation du temps de thromboplastine.
-3e phase (3e jour): forte élévation du taux de transaminases, ictère, hypoglycémie, coma hépatique.
- +1ère phase (= 1er jour)
- +Nausées, vomissements, douleurs abdominales, manque d’appétit, sentiment général de malaise, pâleur, transpiration
- +2ème phase (= 2ème jour)
- +Amélioration subjective, augmentation de volume du foie, taux des transaminases (AST, ALT) et de bilirubine élevés, allongement du temps de thromboplastine, augmentation de la lactate déshydrogénase
- +3ème phase (= 3ème jour)
- +Taux des transaminases (AST, ALT) fortement augmentés, ictère, hypoglycémie, coma hépatique
--Lavage d'estomac (utile seulement au cours des 1-2 premières heures), puis administration de charbon actif.
--Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Lors de situations dans lesquelles l'administration orale d'antidote n'est pas ou guère possible (p.ex. en raison de vomissements intenses, troubles de la conscience), il peut être administré par voie intraveineuse.
--Mesurer la concentration de paracétamol dans le plasma (pas avant 4 h après la prise).
-Vous pouvez demander des informations détaillées concernant le traitement auprès du centre Suisse d'Information Toxicologique (CSIT).
- +-Lavage gastrique (utile seulement dans les 1 à 2 premières heures), puis administration de charbon actif
- +-Administration orale de N-acétylcystéine ou de méthionine. Dans les situations dans lesquelles l’administration de l’antidote par voie orale n’est pas réalisable ou difficile (p.ex. en raison de vomissements violents, de troubles de la conscience), celle-ci peut avoir lieu par voie intraveineuse, si possible en l'espace de 8 heures. La N-acétylcystéine peut encore apporter une certaine protection après 16 heures.
- +-Détermination de la concentration plasmatique de paracétamol (pas plus tôt que 4 heures après l’administration).
- +Pour de plus amples informations sur le traitement, vous pouvez contacter Tox Info Suisse.
-Mécanisme d'action :
- +Mécanisme d'action
-Absorption :
- +Absorption
-Distribution :
- +Distribution
-Métabolisme :
- +Métabolisme
-Elimination :
- +Elimination
-Cinétiques en conditions particulières :
-Insuffisance hépatique: la demi-vie plasmatique reste en majeure partie inchangée chez les patients avec insuffisance hépatique légère. Chez les patients avec insuffisance hépatique sévère, elle est toutefois nettement prolongée.
-Insuffisance rénale: Chez les patients avec insuffisance rénale, on ne dispose que de peu de données mais aucune indication ne suggère une prolongation de la demi-vie. Cependant, il est recommandé d'adapter la dose.
-Chez les patients hémodialysés, la demi-vie peut, après administration de doses thérapeutiques de paracétamol, être réduite de 40-50%.
-Enfants: Chez les nouveau-nés et les enfants, aucune modification significative de la demi-vie n'a été observée par rapport aux adultes.
- +Cinétique dans des situations cliniques particulières
- +Insuffisance hépatique
- +La durée de demi-vie plasmatique reste pratiquement inchangée chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique légère. Elle est toutefois nettement prolongée chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique grave.
- +Des études cliniques avec le paracétamol oral, en raison de concentrations plasmatiques accrues de paracétamol et d'une demi-vie d'élimination prolongée chez les patients atteints de maladies hépatiques chroniques, notamment cirrhoses hépatiques d'origine alcoolique, ont mis en évidence un métabolisme modérément altéré du paracétamol. Toutefois, aucune accumulation significative de paracétamol n'a été observée. La demi-vie plasmatique accrue du paracétamol a été liée à une réduction de la capacité métabolique hépatique. Pour cette raison, le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints de maladie hépatique, la dose quotidienne maximale étant limitée à 3 g. Le paracétamol est contre-indiqué en cas de maladie hépatique active décompensée, notamment d'hépatite due à l'abus d'alcool (à cause de l'induction de CYP2E1, qui augmente la formation des métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
- +Insuffisance rénale
- +En cas d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine de 10 à 30 ml/min), l'élimination du paracétamol est peu ralentie, la demi-vie d'élimination se situant entre 2 et 5,3 heures. La vitesse d'élimination des glucuronides et des conjugués sulfates est 3 fois plus faible chez les patients atteints d'insuffisance rénale grave que chez les sujets sains. Cependant, il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie dans cette population, les glucuronides et conjugués sulfates n'étant pas toxiques. Il est toutefois recommandé de prolonger l'intervalle minimal entre les administrations conformément aux recommandations de dosage si le paracétamol est utilisé chez des patients atteints d'insuffisance rénale modérée à grave (clairance de la créatinine ≤50 ml/min) (cf. «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Pour les patients sous hémodialyse, la durée de demi-vie peut diminuer de 40 - 50 % après la prise de doses thérapeutiques de paracétamol.
- +Nouveau-nés, nourrissons et enfants :
- +Les paramètres pharmacocinétiques observés chez les nourrissons et les enfants sont très similaires à ceux des adultes, hormis la demi-vie plasmatique qui est raccourcie (env. 2 heures) par rapport à celle des adultes. La demi-vie plasmatique du médicament chez les nouveau-nés est plus longue que celle chez les nourrissons (env. 3,5 heures). Les nouveau-nés, les nourrissons et les enfants jusqu'à 10 ans éliminent significativement moins de glucuronides et plus de conjugués sulfates que les adultes. La sécrétion totale de paracétamol et de ses métabolites reste inchangée à tout âge.
-Des études toxicologiques n'ont montré aucun effet sur la reproduction ni aucun effet tératogène chez les animaux traités par paracétamol.
- +Les études toxicologiques n’ont montré aucun effet sur la reproduction ni aucun effet tératogène sur les animaux traités par le paracétamol.
-Il ne faut pas administrer de médicaments contenant du paracétamol aux enfants ayant absorbé de l'alcool par inadvertance.
-Conservation
-Le médicament ne doit être utilisé au-delà de la date figurant après la mention <EXP> sur le récipient.
- +Des médicaments contenant du paracétamol ne doivent pas être administrés à des enfants qui ont pris de l’alcool par inadvertance.
- +Stabilité
- +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date imprimée sur l’emballage avec la mention « EXP ».
-Conserver les suppositoires à température ambiante (15-25 °C). Conserver à l'abri de l'humidité. Tenir les médicaments hors de la portée des enfants.
- +A conserver à température ambiante (15-25°C). A conserver à l'abri de l'humidité. Tenir les médicaments hors de la portée des enfants.
-Novembre 2015
- +Août 2016
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