| 78 Changements de l'information professionelle Zoladex SafeSystem |
-Dépôt solide stérile cylindrique, de couleur blanc à blanc crème, pour injection cutanée dans une seringue prête à l'emploi avec système de sécurité (SafeSystem). Constituée par un copolymère d'acide lactique et d'acide glycolique, la matrice dégradable contient 3,8 mg d'acétate de goséréline (correspondant à 3,6 mg de peptide base).
- +Dépôt solide stérile cylindrique, de couleur blanc à blanc crème, pour injection sous-cutanée dans une seringue prête à l'emploi avec système de sécurité (SafeSystem) en tant qu'applicateur pré-rempli. Constituée par un copolymère d'acide lactique et d'acide glycolique, la matrice dégradable contient 3,8 mg d'acétate de goséréline (correspondant à 3,6 mg de peptide base).
-Zoladex en association avec le bicalutamide 50 mg (antiandrogène non stéroïdien) dans le traitement du cancer de la prostate avancé métastatique (M1).
-Traitement hormonal adjuvant du cancer de la prostate localement avancé (stade T3 à T4 de la classification TNM) en combinaison avec une radiothérapie externe.
- +Zoladex en association au bicalutamide 50 mg, un antiandrogène non stéroïdien, dans le traitement du cancer de la prostate avancé métastatique (M1).
- +Traitement hormonal adjuvant du cancer de la prostate localement avancé (stade T3 à T4 de la classification TNM) en association à une radiothérapie externe.
-Traitement du cancer du sein avancé métastatique chez les femmes pré- et périménopausées* avec des tumeurs à récepteurs positifs, chez lesquelles une hormonothérapie est indiquée.
- +Traitement du cancer du sein avancé métastatique chez les femmes préménopausées et périménopausées* avec des tumeurs à récepteurs positifs, chez lesquelles une hormonothérapie est indiquée.
-Traitement adjuvant du cancer du sein précoce opérable chez les femmes pré- et périménopausées* avec des tumeurs à récepteurs positifs, chez lesquelles une hormonothérapie est indiquée.
- +Traitement adjuvant du cancer du sein précoce opérable chez les femmes préménopausées et périménopausées* avec des tumeurs à récepteurs positifs, chez lesquelles une hormonothérapie est indiquée.
-Pour le traitement préopératoire des myomes utérins, en association à une thérapie martiale chez les patientes anémiques.
- +Pour le traitement pré-opératoire des myomes utérins, en association à une thérapie martiale chez les patientes anémiques.
-Une prudence particulière est de rigueur lors de l'utilisation de Zoladex chez des patients avec un IMC bas et/ou utilisant simultanément des anticoagulants (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Une prudence particulière est de rigueur lors de l'utilisation de Zoladex chez des patients avec un IMC bas et/ou utilisant concomitamment des anticoagulants (voir «Mises en garde et précautions»).
-Lors d'un cancer de la prostate avancé métastatique (M1), Zoladex 3,6 mg peut être utilisé en association avec l'antiandrogène non stéroïdien bicalutamide (50 mg une fois par jour).
-Dans le traitement adjuvant du cancer de la prostate localement avancé en combinaison avec une radiothérapie externe, l'expérience clinique se limite actuellement à 36 mois.
- +Lors d'un cancer de la prostate avancé métastatique (M1), Zoladex 3,6 mg peut être utilisé en association à l'antiandrogène non stéroïdien bicalutamide (50 mg 1× par jour).
- +Dans le traitement hormonal adjuvant du cancer de la prostate localement avancé en association à une radiothérapie externe, l'expérience clinique se limite actuellement à 36 mois.
-L'évaluation clinique de Zoladex a été faite principalement dans des études menées sur 2 ans. Des études isolées menées sur 5 ans au maximum ont toutefois également démontré l'efficacité et la sécurité de Zoladex dans le traitement adjuvant du cancer du sein. Aucune étude de plus de 5 ans n'a été réalisée. L'efficacité et la tolérance doivent être prises en considération lors de la détermination de la durée individuelle du traitement.
- +L'évaluation clinique de Zoladex a été faite principalement dans des études menées sur 2 ans. Des études isolées menées sur 5 ans au maximum ont toutefois également démontré l'efficacité et la sécurité de Zoladex dans le traitement adjuvant du cancer du sein. Aucune étude de plus de 5 ans n'a été réalisée. L'efficacité et la tolérance du traitement par Zoladex doivent être prises en considération lors de la détermination de la durée individuelle du traitement.
-Instructions spéciales pour le dosage
-Des adaptations posologiques ne sont pas nécessaires chez les patients âgés ni chez les patients souffrant d'insuffisance rénale ou hépatique.
- +Instructions spéciales pour la posologie
- +Des adaptations de la dose ne sont pas nécessaires chez les patients âgés ni chez les patients souffrant d'insuffisance rénale ou hépatique.
-·hypersensibilité au principe actif goséréline ou à d'autres analogues de la LHRH ou aux excipients de la composition,
-·saignements vaginaux non déterminés,
-·pendant la grossesse et allaitement.
- +·hypersensibilité au principe actif goséréline ou à d'autres analogues de la LHRH ou aux excipients selon la composition,
- +·saignements vaginaux d'étiologie inconnue,
- +·pendant la grossesse et l'allaitement.
-Des blessures au site d'injection telles que douleurs, hématomes, hémorragies et lésions vasculaires ont été rapportées en lien avec Zoladex. Les patients concernés doivent être surveillés pendant le traitement par Zoladex afin de rechercher les signes et les symptômes d'une hémorragie. Dans de rares cas, l'utilisation erronée de Zoladex a provoqué une lésion vasculaire avec choc hémorragique nécessitant une transfusion sanguine et une intervention chirurgicale. Une prudence particulière est de rigueur lors de l'utilisation de Zoladex chez des patients avec un IMC bas et/ou utilisant simultanément des anticoagulants (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
-Pendant la phase suivant la commercialisation, de rares cas d'apoplexie hypophysaire (syndrome clinique dû à un infarctus hypophysaire) sont apparus après l'administration d'agonistes de la GnRH. Dans la majorité de ces cas, un adénome hypophysaire avait été diagnostiqué. La plupart des cas sont apparus durant les 2 semaines suivant la première administration, certains cas durant la première heure. Dans un tel cas, l'apoplexie hypophysaire se manifeste par des céphalées soudaines, des vomissements, des modifications de la vision, une ophtalmoplégie, une modification de l'état mental et parfois un collapsus cardiovasculaire. Une intervention médicale immédiate est nécessaire.
-En conséquence, un agoniste de la GnRH ne doit pas être administré en présence d'un adénome hypophysaire.
-Lors du sevrage androgénique, un allongement de l'intervalle QT est possible, même si aucun rapport causal n'a pu être établi jusqu'ici.
-Chez les patients présentant un allongement de l'intervalle QT dans l'anamnèse ou des facteurs de risque d'allongement du QT, ainsi que chez les patients prenant simultanément des médicaments susceptibles d'allonger cet intervalle, le médecin doit évaluer le rapport bénéfice-risque, y compris le potentiel de torsade de pointes, avant d'instaurer le traitement par Zoladex.
- +Des blessures au site d'injection telles que douleurs, hématomes, hémorragies et lésions vasculaires ont été rapportées en lien avec Zoladex. Les patients concernés doivent être surveillés pendant le traitement par Zoladex afin de rechercher les signes et les symptômes d'une hémorragie abdominale. Dans de rares cas, l'utilisation erronée de Zoladex a provoqué une lésion vasculaire avec choc hémorragique nécessitant une transfusion sanguine et une intervention chirurgicale. Une prudence particulière est de rigueur lors de l'utilisation de Zoladex chez des patients avec un IMC bas et/ou utilisant concomitamment des anticoagulants (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
- +Pendant la phase suivant la commercialisation, de rares cas d'apoplexie hypophysaire (syndrome clinique dû à un infarctus hypophysaire) sont apparus après l'administration d'agonistes de la GnRH. Dans la majorité de ces cas, un adénome hypophysaire avait été diagnostiqué. La plupart des cas sont apparus durant les 2 semaines suivant la première administration, certains cas durant la première heure. Dans ces cas, l'apoplexie hypophysaire se manifeste par des céphalées soudaines, des vomissements, des altérations de la vision, une ophtalmoplégie, une modification de l'état mental et parfois un collapsus cardiovasculaire. Une intervention médicale immédiate est nécessaire.
- +En conséquence, un agoniste de la GnRH ne doit pas être administré en présence d'un adénome hypophysaire connu.
- +Lors du sevrage androgénique, un allongement de l'intervalle QT est possible, même si aucun rapport causal avec Zoladex n'a pu être établi jusqu'ici.
- +Chez les patients présentant un allongement de l'intervalle QT dans l'anamnèse ou des facteurs de risque d'allongement du QT, ainsi que chez les patients prenant concomitamment des médicaments susceptibles d'allonger l'intervalle QT, le médecin doit évaluer le rapport bénéfice-risque, y compris le potentiel de torsades de pointes, avant d'instaurer le traitement par Zoladex.
-Les agonistes de la LHRH peuvent entraîner une réduction de la minéralisation osseuse.
-Des données précédemment publiées montrent une réduction de la minéralisation osseuse moins importante lorsque les agonistes de la LHRH sont administrés avec des biphosphonates que s'ils sont administrés seuls.
- +Les agonistes de la LHRH peuvent entraîner une réduction de la minéralisation osseuse. Des données précédemment publiées montrent une réduction de la minéralisation osseuse moins importante lorsque les agonistes de la LHRH sont administrés avec des biphosphonates que s'ils sont administrés seuls.
-Comme les autres analogues de la LHRH, l'acétate de goséréline provoque au début du traitement une augmentation des concentrations sériques d'estradiol pour un court laps de temps, et par conséquent une stimulation de la croissance de la tumeur.
- +Comme les autres analogues de la LHRH, l'acétate de goséréline provoque au début du traitement une augmentation des concentrations sériques d'estradiol pour un court laps de temps, et par conséquent, une stimulation de la croissance de la tumeur.
-Une perte de substance de 4,6% des vertèbres lombaires a été mesurée après six mois de traitement mais elle s'est avérée largement réversible après l'arrêt de l'administration de Zoladex.
-Selon les données cliniques relevées lors du traitement de l'endométriose, un traitement hormonal substitutif comprenant des estrogènes et des progestatifs administrés quotidiennement à dose faible et ostéoprotectrice (par ex. 1-2 mg d'estradiol ou valérate d'estradiol ou 0,625 mg d'estrogènes conjugués et 5 mg d'acétate de médroxyprogestérone ou 0,5-1 mg de noréthistérone) permet de réduire la perte de densité osseuse et les symptômes vasomoteurs.
-Aucune expérience n'a été acquise à ce jour sur l'effet clinique de cycles de traitement de plus de six mois dans le traitement de l'endométriose.
- +Une perte de substance de 4,6% des vertèbres lombaires a été mesurée après 6 mois de traitement, mais elle s'est avérée largement réversible après l'arrêt de l'administration de Zoladex.
- +Selon les données cliniques relevées lors du traitement de l'endométriose, un traitement hormonal substitutif comprenant des estrogènes et des progestatifs administrés quotidiennement à dose faible et ostéoprotectrice (p.ex. 1-2 mg d'estradiol ou valérate d'estradiol ou 0,625 mg d'estrogènes conjugués et 5 mg d'acétate de médroxyprogestérone (AMP) ou 0,5-1 mg de noréthistérone) permet de réduire la perte de densité osseuse et les symptômes vasomoteurs.
- +On ne dispose à ce jour d'aucune expérience relative aux effets cliniques des cycles de traitement de l'endométriose excédant 6 mois.
-Une ménopause naturelle peut se produire au cours d'un traitement par des analogues de la LHRH. Dans de rares cas, la menstruation ne s'est pas rétablie après l'arrêt du traitement, même chez les jeunes femmes. A la fin du traitement, la menstruation peut avoir du retard chez quelques patientes (de plusieurs mois à plus d'un an).
-L'administration de Zoladex peut conduire à une résistance élevée du col de l'utérus. Pour cette raison, le col devrait être dilaté avec précaution.
-Dans le cadre de la procréation médicalement assistée, Zoladex ne doit être utilisé que sous la surveillance de spécialistes expérimentés. Comme pour d'autres agonistes de la LHRH, on a également rapporté sous Zoladex, en association à des gonadotrophines, une hyperstimulation ovarienne. Il convient de surveiller étroitement les signes cliniques et échographiques de la stimulation ovarienne afin de prévenir tout risque d'hyperstimulation. Renoncer le cas échéant à l'administration d'HCG. Dans le cadre de la procréation médicalement assistée, Zoladex ne doit être utilisé qu'avec prudence chez les patientes présentant un syndrome des ovaires polykystiques en raison du nombre potentiellement élevé de follicules matures pendant la phase de stimulation.
- +Une ménopause naturelle peut se produire au cours d'un traitement par des analogues de la LHRH. Dans de rares cas, la menstruation ne s'est pas rétablie après l'arrêt du traitement, même chez les jeunes femmes. À la fin du traitement, la menstruation peut avoir du retard chez quelques patientes (de plusieurs mois à plus d'un an).
- +L'administration de Zoladex peut provoquer une augmentation de la résistance du col utérin. Le col devrait par conséquent être dilaté avec précaution.
- +Dans le cadre de la procréation médicalement assistée, Zoladex ne doit être utilisé que sous la surveillance d'un spécialiste expérimenté. Comme pour d'autres agonistes de la LHRH, on a également rapporté sous Zoladex, en association à des gonadotrophines, une hyperstimulation ovarienne. Il convient de surveiller étroitement les signes cliniques et échographiques de la stimulation ovarienne afin de détecter tout risque d'hyperstimulation. Renoncer le cas échéant à l'administration d'HCG. Dans le cadre de la procréation médicalement assistée, Zoladex ne doit être utilisé qu'avec prudence chez les patientes présentant un syndrome des ovaires polykystiques en raison du nombre potentiellement élevé de follicules matures pendant la phase de stimulation.
-Zoladex ne doit pas être utilisé chez les enfants.
- +Zoladex n'est pas destiné à être utilisé chez l'enfant.
-Comme le sevrage androgénique est susceptible d'allonger l'intervalle QT, il convient d'évaluer avec soin l'utilisation simultanée de Zoladex et de médicaments susceptibles d'allonger cet intervalle ou d'induire des torsades de pointes (voir «Mises en garde et précautions»). Parmi ces médicaments figurent les antiarythmiques de la classe IA (par ex. quinidine, disopyramide) ou de la classe III (par ex. amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), ainsi que la méthadone, la moxifloxacine, les antipsychotiques et autres.
- +Comme le sevrage androgénique est susceptible d'allonger l'intervalle QT, il convient d'évaluer avec soin l'utilisation concomitante de Zoladex et de médicaments susceptibles d'allonger l'intervalle QT ou d'induire des torsades de pointes (voir «Mises en garde et précautions»). Parmi ces médicaments figurent les antiarythmiques de la classe IA (p.ex. quinidine, disopyramide) ou de la classe III (p.ex. amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), ainsi que la méthadone, la moxifloxacine, les antipsychotiques et autres.
-Les études de reproduction chez l'animal ont montré, à doses élevées, des anomalies (orteils, cerveau) chez la rate et le lapin. On ne dispose pas d'études sur la sécurité du traitement chez les femmes enceintes. De ce fait, Zoladex ne doit pas être administré durant la grossesse. Toute possibilité de grossesse doit être exclue avant d'entreprendre le traitement. Pendant et après un traitement par Zoladex, des méthodes contraceptives non hormonales doivent être utilisées jusqu'au retour de la menstruation.
- +Les études de reproduction chez l'animal ont montré, à doses élevées, des anomalies (orteils, cerveau) chez la rate et le lapin. On ne dispose pas d'études sur la sécurité de Zoladex chez les femmes enceintes. Par conséquent, Zoladex ne doit pas être administré à des femmes enceintes. Toute possibilité de grossesse doit être exclue avant d'entreprendre le traitement. Pendant et après un traitement par Zoladex, des méthodes contraceptives non hormonales doivent être utilisées jusqu'au retour de la menstruation.
-Au cours de premiers mois de traitement, les effets secondaires peuvent être plus intenses, et nécessiter un traitement symptomatique.
- +Au cours des premiers mois de traitement, les effets indésirables peuvent être plus intenses et nécessiter un traitement symptomatique.
-Occasionnel: prurit généralisé/rash, allergie médicamenteuse, angioœdème, urticaire, dermatite allergique.
- +Occasionnel: prurit généralisé/rash, allergie médicamenteuse, angio-œdème, urticaire, dermatite allergique.
-Occasionnel: accentuation des douleurs osseuses au début du traitement chez les patients présentant des cancers de la prostate ou du sein avec métastases osseuses (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Occasionnel: accentuation des douleurs osseuses au début du traitement chez les patients présentant des cancers de la prostate ou chez les patientes présentant un cancer du sein avec métastases osseuses (voir «Mises en garde et précautions»).
-Rare: hématome au site d'injection.
- +Rare: hématomes au site d'injection.
-Très fréquent: bouffées de chaleur (48%), sueurs.
- +Très fréquent: bouffées de chaleur (48%), sueurs profuses.
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
- +Troubles cutanés et du tissu sous-cutané
-Fréquent: réactions locales, par exemple légères meurtrissures au site d'injection.
- +Fréquent: réactions locales, comme légères meurtrissures au site d'injection.
-Très rare: paresthésies non-spécifiques.
- +Très rare: paresthésies non spécifiques.
-Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés
- +Troubles cutanés et du tissu sous-cutané
-Très fréquent: grossissement des seins (40%), sécheresse vulvo-vaginale (58%).
-Rare: en combinaison avec des gonadotropines, hyperstimulation ovarienne, apparition de kystes ovariens, spotting.
- +Très fréquent: augmentation de la taille des seins (40%), sécheresse vulvo-vaginale (58%).
- +Rare: en association aux gonadotrophines, hyperstimulation ovarienne, apparition de kystes ovariens, spotting.
-Très fréquent: réactions locales (12,7%), par exemple légères meurtrissures au site d'injection.
- +Très fréquent: réactions locales (12,7%), comme légères meurtrissures au site d'injection.
-Zoladex est un analogue synthétique de la LHRH naturelle. Lors de sa première utilisation, Zoladex augmente la LH, donc la testostérone chez les hommes et l'estradiol chez les femmes, mais cette augmentation n'est que de courte durée. On peut observer chez certaines femmes en début de traitement des hémorragies vaginales de durée et d'intensité variables. On pense que ces hémorragies sont provoquées par la privation en estrogènes et s'arrêtent spontanément. Une utilisation de Zoladex de longue durée conduit, en revanche, à la suppression continue de la sécrétion hypophysaire de la LH, en raison de l'hyperstimulation permanente qui remplace la stimulation pulsatile naturelle de l'hypophyse par la LHRH. Il en résulte une diminution de la concentration de testostérone plasmatique, respectivement de la concentration d'estradiol sérique. Si Zoladex est appliqué à intervalles de 28 jours, les concentrations de testostérone s'alignent, en l'espace de trois semaines environ, sur les valeurs mesurables après une castration chirurgicale. Chez les femmes, les concentrations d'estradiol diminuent jusqu'à des valeurs post-ménopausiques après environ 21 jours. Cette suppression est responsable de l'efficacité de Zoladex chez des patientes souffrant d'un cancer du sein hormonodépendant (tumeurs à récepteurs d'estrogène et/ou de progestérone positifs), d'endométriose et de myome de l'utérus. Elle conduit en outre à une inhibition du développement folliculaire et à la diminution de l'endomètre, ce qui a pour conséquence une aménorrhée chez la majorité des femmes. La suppression est maintenue dans le cas d'une administration mensuelle de l'implant. La suppression est normalement réversible après abandon de la médication.
-Cette suppression entraîne, pour la plupart des malades atteints de cancer de la prostate, une régression de la tumeur et une amélioration de la symptomatologie.
-Pour des patientes préménopausées avec un cancer du sein métastasé, cette suppression signifie, dans environ un tiers des cas, une régression objective de la tumeur. On obtient une régression du nombre et de la taille des tumeurs ainsi qu'une amélioration de la symptomatologie et une diminution de la douleur chez les patientes souffrant d'endométriose. La possibilité de concevoir est souvent rétablie chez des patientes infertiles après six mois de traitement.
-Une dégénérescence du myome utérin peut survenir chez les femmes ayant un myome utérin. L'acétate de goséréline, donné simultanément avec du fer chez les femmes anémiques, réduit la taille des myomes, améliore le status hématologique et la symptomatologie, y compris les douleurs. La diminution significative de la taille des myomes facilite l'intervention chirurgicale et réduit la perte de sang.
- +Zoladex est un analogue synthétique de la LHRH naturelle. Lors de sa première utilisation, Zoladex augmente la LH, donc la testostérone chez les hommes et l'estradiol chez les femmes, mais cette augmentation n'est que de courte durée. On peut observer chez certaines femmes en début de traitement des hémorragies vaginales de durée et d'intensité variables. On pense que ces hémorragies sont provoquées par la privation en estrogènes et s'arrêtent spontanément. Une utilisation chronique de Zoladex conduit, en revanche, à la suppression continue de la sécrétion hypophysaire de la LH en raison de l'hyperstimulation permanente qui remplace la stimulation pulsatile naturelle de l'hypophyse par la LHRH. Il en résulte une diminution de la concentration de testostérone plasmatique, respectivement de la concentration d'estradiol sérique. Si Zoladex est appliqué à intervalles de 28 jours, les concentrations de testostérone s'alignent, en l'espace de trois semaines environ, sur les valeurs mesurables après une castration chirurgicale. Chez les femmes, les concentrations d'estradiol diminuent jusqu'à des valeurs post-ménopausiques après environ 21 jours. Cette suppression est responsable de l'efficacité de Zoladex chez des patientes souffrant d'un cancer du sein hormonodépendant (tumeurs à récepteurs d'estrogène et/ou de progestérone positifs), d'endométriose et de myome de l'utérus. Elle conduit en outre à une inhibition du développement folliculaire et à l'atrophie de l'endomètre, ce qui a pour conséquence une aménorrhée chez la majorité des femmes. La suppression est maintenue dans le cas d'une administration mensuelle de l'implant. La suppression est normalement réversible après abandon de la médication.
- +Cette suppression entraîne, pour la plupart des patients atteints de cancer de la prostate, une régression de la tumeur et une amélioration de la symptomatologie.
- +Pour des patientes préménopausées avec un cancer du sein métastasé, cette suppression signifie, dans environ un tiers des cas, une régression objective de la tumeur. On obtient une régression du nombre et de la taille des tumeurs ainsi qu'une amélioration de la symptomatologie et une diminution de la douleur chez les patientes souffrant d'endométriose. La possibilité de concevoir est souvent rétablie chez des patientes infertiles après 6 mois de traitement.
- +Une dégénérescence du myome utérin peut survenir chez les femmes ayant un myome utérin. L'acétate de goséréline, administré concomitamment avec du fer chez les femmes anémiques, réduit la taille des myomes, améliore le status hématologique et la symptomatologie, y compris les douleurs. La diminution significative de la taille des myomes facilite l'intervention chirurgicale et réduit la perte de sang.
-La répartition de l'acétate de goséréline, qui n'est que peu (25%) lié aux protéines, s'effectue dans différentes parties du corps.
- +L'acétate de goséréline n'est que faiblement lié aux protéines (env. 25%) et se distribue dans divers compartiments de l'organisme.
-Elimination
-L'élimination de l'acétate de goséréline résulte d'une combinaison du métabolisme et de l'excrétion rénale. Les métabolites sont excrétés principalement par la voie rénale. La demi-vie d'élimination plasmatique de l'acétate de goséréline est de 2 à 4 heures environ.
-Le maintien de la concentration sérique active est garanti sans effet cumulatif si Zoladex est administré toutes les quatre semaines.
- +Élimination
- +L'élimination de l'acétate de goséréline résulte à la fois de la transformation métabolique et de l'excrétion rénale. Les métabolites sont essentiellement excrétés par voie rénale. La demi-vie d'élimination de l'acétate de goséréline dans le sérum est d'environ 2 à 4 heures.
- +Le maintien de la concentration sérique active est garanti sans effet cumulatif si Zoladex est administré toutes les 4 semaines.
-La période de demi-vie est plus longue chez les patients dont la fonction rénale est réduite; cet allongement est sans importance si l'implant est administré mensuellement et il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie.
-On n'a pas constaté que des troubles de la fonction hépatique exercent une influence sur la clairance corporelle totale et sur la période de demi-vie; il est donc inutile de prévoir une adaptation du dosage.
-Les examens n'ont été effectués qu'avec la préparation non-retard.
- +La période de demi-vie est plus longue chez les patients dont la fonction rénale est réduite, cet allongement étant sans importance si l'implant est administré mensuellement et il n'est pas nécessaire d'ajuster la dose.
- +On n'a pas constaté que des troubles de la fonction hépatique exercent une influence sur la clairance corporelle totale et sur la période de demi-vie; il est donc inutile de prévoir un ajustage de la dose.
- +Les examens n'ont été effectués qu'avec la préparation non retard.
-Chez des rats mâles, on a observé une augmentation de l'incidence des tumeurs bénignes de l'hypophyse après l'administration prolongée de Zoladex. Le même phénomène a été observé après castration chirurgicale. Il n'est pas établi que cette observation ait une signification pour l'homme.
-Chez des souris, l'administration répétée de doses représentant plusieurs fois la dose utilisée chez l'homme a provoqué des modifications histologiques dans diverses régions de l'appareil digestif. Ainsi, on a observé des hyperplasies des cellules des îlots pancréatiques, des proliférations bénignes au niveau du pylore et des lésions spontanées. Il n'y a pas d'incidence clinique connue de cette observation pour l'homme.
- +Chez des rats mâles, on a observé une augmentation de l'incidence des tumeurs bénignes de l'hypophyse après l'administration au long cours de Zoladex. Le même phénomène a été observé après castration chirurgicale. Il n'est pas établi que cette observation ait une signification pour l'homme.
- +Chez des souris, l'administration répétée de doses représentant plusieurs fois la dose utilisée chez l'homme a provoqué des altérations histologiques dans diverses régions de l'appareil digestif. Ainsi, on a observé des hyperplasies des cellules des îlots pancréatiques, des proliférations bénignes au niveau du pylore et des lésions spontanées. Il n'y a pas d'incidence clinique connue de cette observation pour l'homme.
-Une prudence particulière est de rigueur lors de l'utilisation de Zoladex chez des patients avec un IMC bas et/ou utilisant simultanément des anticoagulants (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Une prudence particulière est de rigueur lors de l'utilisation de Zoladex chez des patients avec un IMC bas et/ou utilisant concomitamment des anticoagulants (voir «Mises en garde et précautions»).
-2.Vérifier que le sachet et la seringue sont intacts. Sortir la seringue de l'emballage. Tenir la seringue légèrement penchée contre la lumière et contrôler si le dépôt solide est bien visible. (Fig. 1)
- +2.Vérifier que le sachet et la seringue sont intacts. Sortir la seringue de l'emballage. Tenir la seringue légèrement penchée contre la lumière et contrôler si le dépôt solide est bien visible (Fig. 1).
-4.Tenir la seringue par le cylindre et piquer avec un angle de 30 à 45 degrés dans le tissu sous-cutané de la paroi abdominale antérieure situé sous la ligne ombilicale. Enfoncer l'aiguille jusqu'à ce que le cylindre touche la peau (Fig. 3).
- +4.Tenir la seringue prête à l'emploi par le cylindre et piquer avec un angle de 30 à 45 degrés dans le tissu sous-cutané de la paroi abdominale antérieure situé sous la ligne ombilicale. Enfoncer l'aiguille jusqu'à ce que le cylindre touche la peau (Fig. 3).
-REMARQUE: La seringue Zoladex ne permet pas d'aspirer. Au cas où l'aiguille pour injection sous-cutanée a atteint un vaisseau sanguin de gros calibre, du sang apparaitra immédiatement dans le corps de la seringue. Si un vaisseau a été transpercé, retirer la seringue et traiter immédiatement l'hémorragie. Une fois que l'état hémodynamique du patient est stable, un nouvel implant de Zoladex peut être injecté avec une nouvelle seringue à un nouveau site d'injection. Une prudence particulière est requise lors de l'utilisation de Zoladex chez des patients avec un IMC bas et/ou utilisant simultanément des anticoagulants.
- +REMARQUE: La seringue Zoladex ne permet pas d'aspirer. Au cas où l'aiguille pour injection souscutanée a atteint un vaisseau sanguin de gros calibre, du sang apparaîtra immédiatement dans le corps de la seringue. Si un vaisseau a été transpercé, retirer la seringue et traiter immédiatement l'hémorragie. Une fois que l'état hémodynamique du patient est stable, un nouvel implant de Zoladex peut être injecté avec une nouvelle seringue à un nouveau site d'injection. Une prudence particulière est requise lors de l'utilisation de Zoladex chez des patients avec un IMC bas et/ou utilisant concomitamment des anticoagulants.
-7.Tenir la seringue comme illustré à la Fig. 5. Retirer l'aiguille pour que le cylindre continue à glisser sur l'aiguille jusqu'à la recouvrir entièrement. Eliminer la seringue dans un récipient approprié.
- +7.Tenir la seringue comme illustré à la Fig. 5. Retirer l'aiguille pour que le cylindre continue à glisser sur l'aiguille jusqu'à la recouvrir entièrement. Éliminer la seringue dans un récipient approprié.
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