| 84 Changements de l'information professionelle Pretuval Grippe & Erkältung C |
-Paracetamolum, Pseudoephedrini hydrochloridum, Dextromethorphani hydrobromidum, Acidum ascorbicum ut calcii ascorbas.
- +Paracetamolum, Pseudoephedrini hydrochloridum, Dextromethorphani hydrobromidum, Acidum ascorbicum ut Calcii ascorbas.
-·Hypertension sévère.
- +·Hypertension artérielle sévère ou non contrôlée.
-·Troubles de la fonction rénale.
- +·Néphropathie/insuffisance rénale sévère aiguë ou chronique.
-Le paracétamol et la pseudoéphédrine peuvent déclencher de graves réactions cutanées, telles que la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG).
-Le paracétamol peut déclencher de graves réaction cutanées, telles que le syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), lesquelles peuvent être mortelles. Dans le cas de la PEAG, l'éruption pustuleuse aiguë peut survenir au cours des deux premiers jours du traitement et être associée à de la fièvre et de nombreuses petites pustules principalement non folliculaires qui se manifestent avec un érythème œdémateux étendu et localisées principalement dans les plis cutanés, sur le tronc et les membres supérieurs. Les patients doivent être étroitement surveillés. Les patients doivent être informés des symptômes apparaissant lors de graves réactions cutanées. L'utilisation de Pretuval grippe et refroidissement C doit être arrêtée à la première apparition de symptômes tels que fièvre, érythème ou de petites pustules ou d'autres signes d'hypersensibilité et des mesures appropriées doivent être prises, le cas échéant.
- +Le paracétamol et la pseudoéphédrine peuvent déclencher de graves réactions cutanées telles que la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG).
- +Le paracétamol peut déclencher de graves réactions cutanées telles que le syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), lesquelles peuvent être mortelles. Dans le cas de la PEAG, l'éruption pustuleuse aiguë peut survenir au cours des deux premiers jours du traitement et être associée à de la fièvre et de nombreuses petites pustules principalement non folliculaires qui se manifestent avec un érythème œdémateux étendu et localisées principalement dans les plis cutanés, sur le tronc et les membres supérieurs. Les patients doivent être étroitement surveillés. Les patients doivent être informés des symptômes apparaissant lors de graves réactions cutanées. L'utilisation de Pretuval grippe et refroidissement C doit être arrêtée à la première apparition de symptômes tels que fièvre, érythème ou de petites pustules ou d'autres signes d'hypersensibilité et des mesures appropriées doivent être prises, le cas échéant.
- +Syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible (PRES) et syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS): De rares cas de survenue d'un syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible (PRES)/syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS) ont été rapportés avec la prise de pseudoéphédrine. Le risque est accru chez les patients présentant une hypertension artérielle sévère ou non contrôlée ou une néphropathie ou insuffisance rénale sévère aiguë ou chronique. Les symptômes rapportés incluent de fortes céphalées d'apparition soudaine ou des céphalées en coup de tonnerre, des nausées, des vomissements, une confusion, des convulsions et/ou des troubles visuels. Dans la plupart des cas, après un traitement approprié, on a observé en quelques jours une amélioration allant jusqu'à la guérison.
- +En cas d'apparition de signes/symptômes d'un PRES/RCVS, il convient d'arrêter la pseudoéphédrine et de consulter immédiatement un médecin.
- +
-La prudence est également de mise lors de la consommation abusive d'alcool. L'alcool peut accroître l'hépatotoxicité du paracétamol, en particulier lors de carence alimentaire simultanée. Dans de tels cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut à elle seule causer une lésion hépatique.
-Le patient doit être mis en garde contre l'absorption régulière et prolongée d'analgésiques sans prescription médicale. Les douleurs persistantes nécessitent une consultation médicale. Le patient doit être informé du fait que lors de la prise chronique d'analgésiques, des céphalées peuvent survenir, qui à leur tour entraînent une nouvelle prise d'analgésiques, ceci pouvant entraîner le maintien des céphalées (céphalées dues aux analgésiques).
- +La prudence est également de mise lors de la consommation abusive d'alcool. L'alcool peut accroître l'hépatotoxicité du paracétamol, en particulier lors de carence alimentaire concomitante. Dans de tels cas, une dose thérapeutique de paracétamol peut à elle seule causer une lésion hépatique.
- +Le patient/la patiente doit être mis(e) en garde contre l'absorption régulière et prolongée d'analgésiques sans prescription médicale. Les douleurs persistantes nécessitent une consultation médicale. Le patient doit être informé du fait que lors de la prise chronique d'analgésiques, des céphalées peuvent survenir, qui à leur tour entraînent une nouvelle prise d'analgésiques, ceci pouvant entraîner le maintien des céphalées (céphalées dues aux analgésiques).
-Pretuval grippe et refroidissement C doit être utilisé avec prudence en cas d'asthme bronchique, de bronchopneumopathie chronique obstructive ou d'autres états caractérisés par une insuffisance respiratoire ou une hypersécrétion muqueuse bronchique. Le dextrométhorphane étant un substrat, et le métabolite 3-méthoxymorphinone un inhibiteur du CYP2D6, il importe d'éviter la prise concomitante d'autres médicaments métabolisés par cette isoenzyme. C'est notamment le cas de certains antidépresseurs, anorexigènes, bêtabloquants et antihistaminiques (voir sous «Contre-indications», «Interactions» et «Surdosage»).
- +Pretuval grippe et refroidissement C doit être utilisé avec prudence en cas d'asthme bronchique, de bronchopneumopathie chronique obstructive ou d'autres états caractérisés par une insuffisance respiratoire ou une hypersécrétion muqueuse bronchique. Le dextrométhorphane étant un substrat, et le métabolite 3-méthoxymorphinone un inhibiteur du CYP2D6, il importe d'éviter la prise concomitante d'autres médicaments métabolisés par cette isoenzyme. C'est notamment le cas de certains antidépresseurs, anorexigènes, bêtabloquants et antihistaminiques (voir «Contre-indications», «Interactions» et «Surdosage»).
-Des effets sérotoninergiques, y compris le développement d'un syndrome sérotoninergique potentiellement fatal, ont été rapportés pour le dextrométhorphane lors de l'administration concomitante de principes actifs sérotoninergiques, tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) qui altèrent le métabolisme de la sérotonine (y compris les inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO)) et les inhibiteurs du CYP2D6.
- +Des effets sérotoninergiques, y compris le développement d'un syndrome sérotoninergique potentiellement fatal, ont été rapportés pour le dextrométhorphane lors de l'administration concomitante de principes actifs sérotoninergiques tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) qui altèrent le métabolisme de la sérotonine (y compris les inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO)) et les inhibiteurs du CYP2D6.
-Ce médicament contient 119,4 mg de sodium par comprimé effervescent, ce qui correspond à 5,97% de l'absoprtion journalière maximale recommandée par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.
-La dose journalière maximale de ce médicament correspond à 23,88% de l'absorption journalière maximale de sodium recommandée par l'OMS.
- +Ce médicament contient 119,4 mg de sodium par comprimé effervescent, ce qui correspond à 5,97 % de l'absoprtion journalière maximale recommandée par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.
- +La dose journalière maximale de ce médicament correspond à 23,88 % de l'absorption journalière maximale de sodium recommandée par l'OMS.
-Alcool: voir «Mises en garde et précautions».
- +Alcool: voir sous «Mises en garde et précautions».
-L'effet anticoagulant de la warfarine et des coumarines peut être renforcé par la prise journalière de paracétamol à long terme et ainsi accroître le risque d'hémorragies. Les prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif. Il n'existe pas de données concernant l'interaction du paracétamol avec les nouveaux anticoagulants oraux (dabigatran, rivaroxaban, apixaban).
- +L'effet anticoagulant de la warfarine et d'autres coumarines peut être renforcé par la prise journalière de paracétamol au long cours et ainsi accroître le risque d'hémorragies. Les prises occasionnelles n'ont pas d'effet significatif. Il n'existe pas de données concernant l'interaction du paracétamol avec les anticoagulants oraux plus récents (dabigatran, rivaroxaban, apixaban).
-Le traitement concomitant par inhibiteurs de la MAO susceptibles d'accentuer l'effet de la pseudoéphédrine doit être évitée.
- +Le traitement concomitant par inhibiteurs de la MAO susceptibles d'accentuer l'effet de la pseudoéphédrine doit être évité.
-L'absorption de la pseudoéphédrine à partir du tube digestif peut être majorée par l'administration concomitante d'hydroxyde d'aluminium.
- +La résorption de la pseudoéphédrine à partir du tube digestif peut être majorée par l'administration concomitante d'hydroxyde d'aluminium.
-La prise de jus de pamplemousse ou d'autres inhibiteurs du CYP3A4 peut augmenter la biodisponibilité, l'absorption et l'élimination du dextrométhorphane. Les variations dans le phénotype métabolique individuel influencent le degré d'interaction.
- +La prise de jus de pamplemousse ou d'autres inhibiteurs du CYP3A4 peut augmenter la biodisponibilité, la résorption et l'élimination du dextrométhorphane. Les variations dans le phénotype métabolique individuel influencent le degré d'interaction.
-Même utilisé conformément aux prescriptions, Pretuval grippe et refroidissement C peut altérer les réflexes à un point tel que la conduite d'un véhicule ou la commande de machines risquent d'être compromises. Cela vaut en particulier lors de la prise prolongée du médicament ou de consommation concomitante d'alcool.
- +Même utilisé conformément aux prescriptions, Pretuval grippe et refroidissement C peut altérer les réflexes à un point tel que la conduite d'un véhicule ou la commande de machines risque d'être compromise. Cela vaut en particulier lors de la prise prolongée du médicament ou de consommation concomitante d'alcool.
-Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10 000 à <1/1000), très rares (≥1/100000, <1/10 000).
- +Très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à <1/10), occasionnel » (≥1/1000 à <1/100), rare (≥1/10 000 à <1/1000), très rare » (≥1/100 000, <1/10 000).
-Rares: thrombocytopénie d'origine allergique, leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique.
- +Rare: thrombocytopénie d'origine allergique, leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, neutropénie, anémie hémolytique.
-Rares: réactions allergiques telles qu'œdème de Quincke (angio-œdème), détresse respiratoire, bronchospasme, sudation, nausées, chute de tension artérielle pouvant aller jusqu'à l'état de choc.
-Rares: une petite partie des patients atteints d'asthme induit par l'acide acétylsalicylique ou d'autres manifestations d'intolérance à l'acide acétylsalicylique peuvent réagir de manière analogue au paracétamol (asthme dû aux analgésiques).
- +Rare: réactions allergiques telles qu'œdème de Quincke (angio-œdème), détresse respiratoire, bronchospasme, sudation, nausées, chute de tension artérielle pouvant aller jusqu'à l'état de choc.
- +Rare: une petite partie des patient(e)s atteint(e)s d'asthme induit par l'acide acétylsalicylique ou d'autres manifestations d'intolérance à l'acide acétylsalicylique peuvent réagir de manière analogue au paracétamol (asthme dû aux analgésiques).
-Occasionnels: sédation, vertiges, agitation, troubles du sommeil, sécheresse buccale, inappétence.
-Rares: confusion, dépression respiratoire.
-Très rares: dystonie, crampes musculaires.
- +Occasionnel: sédation, vertiges, agitation, troubles du sommeil, sécheresse buccale, inappétence.
- +Rare: confusion, dépression respiratoire.
- +Très rare: dystonie, crampes musculaires.
- +Fréquence inconnue: syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible (PRES)/syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible (RCVS).
- +
-Occasionnels: tachycardie.
- +Occasionnel: tachycardie.
-Occasionnels: nausées, vomissements, constipation.
-Rares: diarrhée.
- +Occasionnel: nausées, vomissements, constipation.
- +Rare: diarrhée.
-Occasionnels: réactions cutanées érythémateuses, urticariennes et rubéfiantes.
-Très rares: pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique (NET, syndrome de Lyell).
- +Occasionnel: réactions cutanées érythémateuses, urticariennes et rubéfiantes.
- +Très rare: pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique (NET, syndrome de Lyell).
-Un surdosage de dextrométhorphane peut être lié à des nausées, des vomissements, une dystonie, de l'agitation, de la confusion, de la somnolence, de l'obnubilation, un nystagmus, une cardiotoxicité (palpitations, ECG anormal, y compris allongement de QTc), ataxie, psychose toxique avec hallucinations visuelles et hyperexcitabilité.
- +Un surdosage de dextrométhorphane peut être lié à des nausées, des vomissements, une dystonie, de l'agitation, de la confusion, de la somnolence, de l'obnubilation, un nystagmus, une cardiotoxicité (palpitations, ECG anormal, y compris allongement de QTc), de l'ataxie, une psychose toxique avec hallucinations visuelles et hyperexcitabilité.
-Le dextrométhorphane est un dérivé morphinique. Le dextrométhorphane et son métabolite actif, le dextrorphane, calment le réflexe tussigène en élevant le seuil d'excitation dans le système nerveux central.
- +Le dextrométhorphane est un dérivé morphinique. Le dextrométhorphane et son métabolite actif, le dextrorphane, atténuent le réflexe tussigène en élevant le seuil d'excitation dans le système nerveux central.
-La pseudoéphédrine est une amine sympathomimétique dotée d'un effet α-adrénergique et d'un faible effet β-adrénergique. La pseudoéphédrine est un stéréoisomère de l'éphédrine caractérisée par des propriétés similaires, mais contrairement à cette dernière, elle n'a qu'une faible influence sur le SNC et la tension artérielle. Elle possède un effet vasoconstricteur et décongestionne donc les muqueuses des voies respiratoires supérieures.
- +La pseudoéphédrine est une amine sympathomimétique dotée d'un effet α-adrénergique et d'un faible effet β-adrénergique. La pseudoéphédrine est un stéréoisomère de l'éphédrine caractérisée par des propriétés similaires, mais contrairement à cette dernière, elle n'a qu'une faible influence sur le SNC et la tension artérielle. Elle possède un effet vasoconstricteur et décongestionne donc les muqueuses des voies aériennes supérieures.
-Voir mécanisme d'action
- +Voir mécanisme d'action.
-Voir mécanisme d'action
- +Voir mécanisme d'action.
-Le paracétamol est absorbé rapidement et complètement au niveau du tractus gastro-intestinal. Après administration orale, la concentration plasmatique maximale est atteinte en 30 minutes à 2 heures au maximum.
-La pseudoéphédrine est également absorbée rapidement et complètement au niveau du tractus gastro-intestinal.
- +Le paracétamol est résorbé rapidement et complètement au niveau du tractus gastro-intestinal. Après administration orale, la concentration plasmatique maximale est atteinte en ½ heure à 2 heures au maximum.
- +La pseudoéphédrine est également résorbée rapidement et complètement au niveau du tractus gastro-intestinal.
-L'acide ascorbique est absorbé avant tout dans les segments supérieurs de l'intestin grêle via un transport actif dépendant des ions Na+. À des concentrations plus élevées, l'absorption se fait par diffusion passive. Lors de prise orale se situant à environ 180 mg, la résorption atteint 70–90%. Lors de la prise de 1 à 12 g, les taux d'absorption passent de 50% environ à approximativement 15%, la quantité de substance absorbée continuant toutefois d'augmenter en valeur absolue.
- +L'acide ascorbique est résorbé avant tout dans les segments supérieurs de l'intestin grêle via un transport actif dépendant des ions Na+. À des concentrations plus élevées, la résorption se fait par diffusion passive. Lors de prise orale se situant à environ 180 mg, la résorption atteint 70–90 %. Lors de la prise de 1 à 12 g, les taux de résorption passent de 50 % environ à approximativement 15 %, la quantité de substance résorbée continuant toutefois d'augmenter en valeur absolue.
-Le paracétamol est distribué de façon pratiquement homogène dans la plupart des liquides corporels. Le volume de distribution est d'environ 1,3 l/kg. Aux doses thérapeutiques, la liaison aux protéines plasmatiques est faible (<20%); en revanche, en cas de surdosage, de 50%.
- +Le paracétamol est distribué de façon pratiquement homogène dans la plupart des liquides corporels. Le volume de distribution est d'environ 1,3 l/kg. Aux doses thérapeutiques, la liaison aux protéines plasmatiques est faible (<20 %); en revanche, en cas de surdosage, elle est de 50 %.
-Il n'existe pas de données quantitatives sur la distribution du dextrométhorphane et du dextrorphane, mais on sait que ces deux substances sont absorbées dans le SNC. Jusqu'à présent, aucune liaison aux protéines plasmatiques n'a été mise en évidence. Le dextrométhorphane et ses métabolites passent en faibles quantités dans le lait maternel; en revanche, on ignore s'ils passent la barrière placentaire.
-La liaison de l'acide ascorbique aux protéines plasmatiques est de 24% environ. Les concentrations sériques sont normalement de l'ordre de 10 mg/l (60 µmol/l), des concentrations inférieures à 6 mg/l (35 µmol/l) signifient que l'apport n'est pas toujours suffisant et celles inférieures à 4 mg/l (20 µmol/l) traduisent un apport insuffisant. Un scorbut manifeste sur le plan clinique va de pair avec des concentrations sériques inférieures à 2 mg/l (10 µmol/l).
- +Il n'existe pas de données quantitatives sur la distribution du dextrométhorphane et du dextrorphane, mais on sait que ces deux substances sont résorbées dans le SNC. Jusqu'à présent, aucune liaison aux protéines plasmatiques n'a été mise en évidence. Le dextrométhorphane et ses métabolites passent en faibles quantités dans le lait maternel; en revanche, on ignore s'ils passent la barrière placentaire.
- +La liaison de l'acide ascorbique aux protéines plasmatiques est de 24 % environ. Les concentrations sériques sont normalement de l'ordre de 10 mg/l (60 µmol/l), des concentrations inférieures à 6 mg/l (35 µmol/l) signifient que l'apport n'est pas toujours suffisant et celles inférieures à 4 mg/l (20 µmol/l) traduisent un apport insuffisant. Un scorbut manifeste sur le plan clinique va de pair avec des concentrations sériques inférieures à 2 mg/l (10 µmol/l).
-Le paracétamol est métabolisé dans le foie et suit deux voies métaboliques majeures: il est excrété dans l'urine sous forme glucuroconjuguée (60-80%) ou sulfoconjuguée (20-40%). Une petite fraction (moins de 4%) est oxydée via le cytochrome P450 et transformée en un métabolite supposé être hépatotoxique. Il est normalement détoxiqué par conjugaison avec le glutathion. La capacité de conjugaison n'est pas modifiée chez le patient âgé.
-La pseudoéphédrine n'est pas transformée par la monoamine oxydase. Environ 90% sont excrétés sous forme inchangée par voie urinaire.
-Le dextrométhorphane est soumis à un fort effet de premier passage dans le foie. Le dextrorphane, métabolite actif, peut déjà être mis en évidence dans le plasma environ 15 minutes après la prise orale de dextrométhorphane. Les concentrations plasmatiques maximales de dextrorphane sont atteintes au bout de 2 à 3 heures. Le dextrométhorphane est métabolisé via l'isoenzyme CYP2D6 du cytochrome P450 selon une cinétique de saturation. Après O-déméthylation et N-déméthylation, les principaux métabolites sont le dextrorphane, ainsi que son glucuronide inactif et son ester sulfate. Autres métabolites: le méthoxy-méthorphinane et l'hydroxy-méthorphinane.
- +Le paracétamol est métabolisé dans le foie et suit deux voies métaboliques majeures: il est excrété dans l'urine sous forme glucuroconjuguée (60-80 %) ou sulfoconjuguée (20-40 %). Une petite fraction (moins de 4 %) est oxydée via le cytochrome P450 et transformée en un métabolite supposé être hépatotoxique. Il est normalement détoxiqué par conjugaison avec le glutathion. La capacité de conjugaison n'est pas modifiée chez le(la) patient(e) âgé(e).
- +La pseudoéphédrine n'est pas transformée par la monoamine oxydase. Environ 90 % sont excrétés sous forme inchangée par voie urinaire.
- +Le dextrométhorphane est soumis à un fort effet de premier passage dans le foie. Le dextrorphane, métabolite actif, peut déjà être mis en évidence dans le plasma environ 15 minutes après la prise orale de dextrométhorphane. Les concentrations plasmatiques maximales de dextrorphane sont atteintes au bout de 2 à 3 heures. Le dextrométhorphane est métabolisé via l'isoenzyme CYP2D6 du cytochrome P450 selon une cinétique de saturation. Après O-déméthylation et N-déméthylation, les principaux métabolites sont le dextrorphane ainsi que son glucuronide inactif et son ester sulfate. Autres métabolites: le méthoxy-méthorphinane et l'hydroxy-méthorphinane.
-La demi-vie d'élimination du paracétamol après administration orale varie entre 2 et 2½ heures. En l'espace de 24 heures, 85–100% sont éliminés. Le paracétamol est excrété par voie rénale. Il ne passe pas dans la bile et seulement dans une faible mesure dans le lait maternel.
- +La demi-vie d'élimination du paracétamol après administration orale varie entre 2 et 2½ heures. En l'espace de 24 heures, 85–100 % sont éliminés. Le paracétamol est excrété par voie rénale. Il ne passe pas dans la bile et seulement dans une faible mesure dans le lait maternel.
-Chez des patients présentant une insuffisance hépatique légère, la demi-vie plasmatique du paracétamol n'est pratiquement pas modifiée. Chez les insuffisants hépatiques sévères, elle est toutefois considérablement prolongée. Des études cliniques avec le paracétamol oral ont mis en évidence, par des concentrations plasmatiques accrues de paracétamol et une demi-vie d'élimination prolongée chez les patients atteints d'affections hépatiques chroniques, notamment cirrhoses hépatiques d'origine alcoolique, un métabolisme modérément altéré du paracétamol. Toutefois, aucune accumulation significative de paracétamol n'a été observée. La demi-vie plasmatique élevée du paracétamol a été associée à une réduction de la capacité métabolique hépatique. Pour cette raison, le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'une affection hépatique. Le paracétamol est contre-indiqué en cas d'affection hépatique active décompensée, notamment d'hépatite due à l'abus d'alcool (à cause de l'induction de CYP2E1 qui augmente la formation des métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
- +Chez des patient(e)s présentant une insuffisance hépatique légère, la demi-vie plasmatique du paracétamol n'est pratiquement pas modifiée. Chez les insuffisants hépatiques sévères, elle est toutefois considérablement prolongée. Des études cliniques avec le paracétamol oral ont mis en évidence, par des concentrations plasmatiques accrues de paracétamol et une demi-vie d'élimination prolongée chez les patients atteints d'affections hépatiques chroniques, notamment cirrhoses hépatiques d'origine alcoolique, un métabolisme modérément altéré du paracétamol. Toutefois, aucune accumulation significative de paracétamol n'a été observée. La demi-vie plasmatique élevée du paracétamol a été associée à une réduction de la capacité métabolique hépatique. Pour cette raison, le paracétamol doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d'une affection hépatique. Le paracétamol est contre-indiqué en cas d'affection hépatique active décompensée, notamment d'hépatite due à l'abus d'alcool (à cause de l'induction de CYP2E1 qui augmente la formation des métabolites hépatotoxiques du paracétamol).
-Chez les dialysés, la demi-vie après administration de doses thérapeutiques de paracétamol peut être réduite de 40-50%.
- +Chez les dialysés, la demi-vie après administration de doses thérapeutiques de paracétamol peut être réduite de 40-50 %.
-Le métabolisme et l'élimination du dextrométhorphane sont fortement ralentis chez les patients présentant un déficit en CYP2D6. En raison d'un polymorphisme génétique, 10 à 15% de la population font partie des sujets à métabolisme lent (type débrisoquine).
- +Le métabolisme et l'élimination du dextrométhorphane sont fortement ralentis chez les patients présentant un déficit en CYP2D6. En raison d'un polymorphisme génétique, 10 à 15 % de la population font partie des sujets à métabolisme lent (type débrisoquine).
-Les doses aiguës très élevées (>10 g) de paracétamol sont hépatotoxiques. Un potentiel mutagène a été constaté dans différentes études sur la génotoxicité. Ce potentiel est toutefois relativement dose-dépendant. Compte tenu des mécanismes supposés responsables de ces effets, il est improbable que des effets génotoxiques se manifestent lors de doses inférieures à certaines valeurs limites, mais ces seuils peuvent être abaissés en cas de réserve de glutathion déficitaire. Les valeurs seuils à partir desquelles un effet génotoxique a été observé dans l'expérimentation animale se situent clairement dans la zone posologique toxique, responsable de lésions hépatiques et médullaires. Les doses non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. Un effet génotoxique ou carcinogène à des doses thérapeutiques peut être exclu.
- +Des doses aiguës très élevées (>10 g) de paracétamol sont hépatotoxiques. Un potentiel mutagène a été constaté dans différentes études sur la génotoxicité. Ce potentiel est toutefois relativement dose-dépendant. Compte tenu des mécanismes supposés responsables de ces effets, il est improbable que des effets génotoxiques se manifestent lors de doses inférieures à certaines valeurs limites, mais ces seuils peuvent être abaissés en cas de réserve de glutathion déficitaire. Les valeurs seuils à partir desquelles un effet génotoxique a été observé dans l'expérimentation animale se situent clairement dans la zone posologique toxique, responsable de lésions hépatiques et médullaires. Les doses non hépatotoxiques (jusqu'à 300 mg/kg chez le rat et 1000 mg/kg chez la souris) ne sont pas carcinogènes. Un effet génotoxique ou carcinogène à des doses thérapeutiques peut être exclu.
-Dans des études menées sur l'animal, la pseudoéphédrine a montré les effets pharmacologiques typiques des sympathomimétiques. À des doses qui ne provoquent pas de toxicité aiguë chez la mère, la pseudoéphédrine n'a pas d'effets embryotoxiques ou tératogènes. La fertilité et la capacité de reproduction ne sont pas affectées par la pseudoéphédrine dans des expérimentations animales. La structure moléculaire de la pseudoéphédrine ne permet pas de conclure à un potentiel mutagène.
- +Dans des études menées sur l'animal, la pseudoéphédrine a montré les effets pharmacologiques typiques des sympathomimétiques. À des doses qui ne provoquent pas de toxicité aiguë chez la mère, la pseudoéphédrine n'a pas d'effets embryotoxiques ou tératogènes. La fertilité et la capacité de reproduction ne sont pas affectées par la pseudoéphédrine dans les expérimentations animales. La structure moléculaire de la pseudoéphédrine ne permet pas de conclure à un potentiel mutagène.
-Dans des études aiguës, des crises convulsives, une ataxie, des troubles respiratoires, une léthargie et un larmoiement ont été observés chez des rongeurs.
- +Dans des études aiguës, des crises convulsives, une ataxie, des troubles respiratoires, une léthargie et un larmoiement ont été observés chez les rongeurs.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
-Conserver à température ambiante (15-25 °C).
- +Conserver à température ambiante (15-25°C).
-Bayer (Schweiz) AG, 8045 Zurich
- +Bayer (Schweiz) AG, 8045 Zurich.
-Octobre 2022.
- +Juillet 2024.
|
|