| 104 Changements de l'information professionelle Tora-dol 30 mg |
-Éthanol 100 mg/ml, chlorure de sodium (teneur en sodium: 1,71 mg par ampoule), eau pour injection, hydroxyde de sodium ou acide chlorhydrique (pour l’ajustement du pH).
- +Éthanol 100 mg/ml, chlorure de sodium (teneur en sodium: 1,71 mg par ampoule), eau pour injection, hydroxyde de sodium ou acide chlorhydrique (pour l'ajustement du pH).
-Le noyau des comprimés pelliculés est recouvert d’une pellicule composée d’Opadry White YS-1R-7002 (hypromellose, dioxyde de titane E171 et macrogol 8000).
- +Le noyau des comprimés pelliculés est recouvert d'une pellicule composée d'Opadry White YS-1R-7002 (hypromellose, dioxyde de titane E171 et macrogol 8000).
-Les comprimés pelliculés de Tora-dol 10 mg sont indiqués pour le traitement à court terme des douleurs aiguës, p. ex. après des interventions chirurgicales, en cas de blessures liées à un accident, telles que des entorses, des luxations et des foulures. Tora-dol peut également être utilisé en cas de douleurs musculaires et dorsales soudaines.
- +Les comprimés pelliculés de Tora-dol 10 mg sont indiqués pour le traitement à court terme des douleurs aiguës, p.ex. après des interventions chirurgicales, en cas de blessures liées à un accident, telles que des entorses, des luxations et des foulures. Tora-dol peut également être utilisé en cas de douleurs musculaires et dorsales soudaines.
-La posologie doit en principe être adaptée à l’intensité des douleurs.
- +La posologie doit en principe être adaptée à l'intensité des douleurs.
-La dose journalière doit être répartie sur plusieurs doses uniques; jusqu’à 4x/jour (toutes les 6-8 heures). La dose maximale recommandée ne doit pas être dépassée. Le traitement avec des ampoules est indiqué en cas de douleurs aiguës et sévères, il ne doit pas être administré plus de 2 jours. Les ampoules doivent être injectées par voie intramusculaire (IM) ou intraveineuse (IV) (injecter lentement pendant au moins 15 secondes).
-L’administration intraveineuse doit uniquement avoir lieu lorsque l’administration orale ou intramusculaire n’est pas possible ou réalisable (p. ex. en cas de graves problèmes postopératoires, de coliques, de troubles de la coagulation). Si nécessaire, le traitement peut ensuite être poursuivi avec des comprimés pelliculés de Tora-dol.
-Si le passage d’un traitement avec des ampoules à un traitement avec des comprimés pelliculés est indiqué, les deux formes pharmaceutiques peuvent être associées jusqu’à la dose journalière maximale de 90 mg.
- +La dose journalière doit être répartie sur plusieurs doses uniques; jusqu'à 4x/jour (toutes les 6-8 heures). La dose maximale recommandée ne doit pas être dépassée. Le traitement avec des ampoules est indiqué en cas de douleurs aiguës et sévères, il ne doit pas être administré plus de 2 jours. Les ampoules doivent être injectées par voie intramusculaire (IM) ou intraveineuse (IV) (injecter lentement pendant au moins 15 secondes).
- +L'administration intraveineuse doit uniquement avoir lieu lorsque l'administration orale ou intramusculaire n'est pas possible ou réalisable (p.ex. en cas de graves problèmes postopératoires, de coliques, de troubles de la coagulation). Si nécessaire, le traitement peut ensuite être poursuivi avec des comprimés pelliculés de Tora-dol.
- +Si le passage d'un traitement avec des ampoules à un traitement avec des comprimés pelliculés est indiqué, les deux formes pharmaceutiques peuvent être associées jusqu'à la dose journalière maximale de 90 mg.
-Il faut utiliser la dose efficace la plus faible de Tora-dol, car l’élimination est plus lente chez les patients âgés.
- +Il faut utiliser la dose efficace la plus faible de Tora-dol, car l'élimination est plus lente chez les patients âgés.
-Chez les enfants, la solution injectable de Tora-dol doit être administrée en postopératoire sous la forme d’une dose unique injectée par voie intraveineuse, éventuellement suivie de plusieurs injections IV en bolus si nécessaire. Le mode d’administration recommandé chez les enfants pour kétorolac est l’injection intraveineuse, car l’injection intramusculaire est douloureuse.
- +Chez les enfants, la solution injectable de Tora-dol doit être administrée en postopératoire sous la forme d'une dose unique injectée par voie intraveineuse, éventuellement suivie de plusieurs injections IV en bolus si nécessaire. Le mode d'administration recommandé chez les enfants pour kétorolac est l'injection intraveineuse, car l'injection intramusculaire est douloureuse.
-Enfants âgés de ≥ 2 ans:
- +Enfants âgés de ≥2 ans:
-Enfants âgés de ≥ 2 ans: 0,5 - 1,0 mg/kg IV, puis 0,5 mg/kg IV toutes les 6 heures.
-La durée totale d’administration de bolus répétés de la solution injectable de Tora-dol ne doit pas excéder 2 jours chez les enfants. L’utilisation de la solution injectable Tora-dol chez les enfants de moins de 2 ans n’est pas recommandée, car le nombre d’expériences disponibles chez les patients de cette tranche d’âge est limité.
- +Enfants âgés de ≥2 ans: 0,5 - 1,0 mg/kg IV, puis 0,5 mg/kg IV toutes les 6 heures.
- +La durée totale d'administration de bolus répétés de la solution injectable de Tora-dol ne doit pas excéder 2 jours chez les enfants. L'utilisation de la solution injectable Tora-dol chez les enfants de moins de 2 ans n'est pas recommandée, car le nombre d'expériences disponibles chez les patients de cette tranche d'âge est limité.
-L’utilisation des comprimés pelliculés de Tora-dol n’est pas recommandée chez les enfants.
- +L'utilisation des comprimés pelliculés de Tora-dol n'est pas recommandée chez les enfants.
-Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients selon la rubrique «Composition».
-Anamnèse de bronchospasme, d’urticaire ou de symptômes semblables à une manifestation allergique après prise d’acide acétylsalicylique ou d’autres antiinflammatoires non stéroïdiens.
-Troisième trimestre de la grossesse et pendant l’accouchement (voir «Grossesse/Allaitement»).
-Ulcère gastriques ou duodénal actif ou antécédents d’ulcère gastrique ou duodénal, saignements gastro-intestinaux ou perforation.
-Maladies intestinales inflammatoires (p. ex. maladie de Crohn, colite ulcéreuse).
- +Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients selon la rubrique «Composition».
- +Anamnèse de bronchospasme, d'urticaire ou de symptômes semblables à une manifestation allergique après prise d'acide acétylsalicylique ou d'autres antiinflammatoires non stéroïdiens.
- +Troisième trimestre de la grossesse et pendant l'accouchement (voir «Grossesse/Allaitement»).
- +Ulcère gastriques ou duodénal actif ou antécédents d'ulcère gastrique ou duodénal, saignements gastro-intestinaux ou perforation.
- +Maladies intestinales inflammatoires (p.ex. maladie de Crohn, colite ulcéreuse).
-Patients présentant une fonction rénale moyennement à fortement altérée (voir «Posologie/Mode d’emploi/Instructions posologiques particulières») ainsi que patients présentant une hypovolémie et une déshydratation.
- +Patients présentant une fonction rénale moyennement à fortement altérée (voir «Posologie/Mode d'emploi/Instructions posologiques particulières») ainsi que patients présentant une hypovolémie et une déshydratation.
-Traitement de douleurs post-opératoires après un pontage coronarien (ou après utilisation d’une machine cœur-poumons).
-Risque élevé d’hémorragie post-opératoire (p. ex. amygdalectomie) ou d’hémostase incomplète, de troubles de l’hématopoïèse ou d’hémorragie cérébrovasculaire.
-En association au lithium, à la pentoxifylline, au probénécide ou à des doses élevées d’anticoagulants (voir «Contre-indications»).
-En association à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens ou à l’acide acétylsalicylique.
-Tora-dol est contre-indiqué comme analgésique prophylactique avant les opérations, car il inhibe l’agrégation des thrombocytes. Il est également contre-indiqué en peropératoire à cause du risque accru d’hémorragie (voir «Mises en garde et précautions»). L’administration neuraxiale (épidurale ou intrathécale) de la solution injectable de Tora-dol est contre-indiquée du fait de sa teneur en alcool.
-La solution injectable de Tora-dol ne doit pas être utilisée chez les enfants de moins de 2 ans, étant donné le nombre limité d’expériences disponibles.
-L’utilisation des comprimés pelliculés de Tora-dol n’est pas recommandée chez les enfants.
- +Traitement de douleurs post-opératoires après un pontage coronarien (ou après utilisation d'une machine cœur-poumons).
- +Risque élevé d'hémorragie post-opératoire (p.ex. amygdalectomie) ou d'hémostase incomplète, de troubles de l'hématopoïèse ou d'hémorragie cérébrovasculaire.
- +En association au lithium, à la pentoxifylline, au probénécide ou à des doses élevées d'anticoagulants (voir «Contre-indications»).
- +En association à d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens ou à l'acide acétylsalicylique.
- +Tora-dol est contre-indiqué comme analgésique prophylactique avant les opérations, car il inhibe l'agrégation des thrombocytes. Il est également contre-indiqué en peropératoire à cause du risque accru d'hémorragie (voir «Mises en garde et précautions»). L'administration neuraxiale (épidurale ou intrathécale) de la solution injectable de Tora-dol est contre-indiquée du fait de sa teneur en alcool.
- +La solution injectable de Tora-dol ne doit pas être utilisée chez les enfants de moins de 2 ans, étant donné le nombre limité d'expériences disponibles.
- +L'utilisation des comprimés pelliculés de Tora-dol n'est pas recommandée chez les enfants.
-Mise en garde générale pour l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens systémiques
-Des perforations, des ulcères et des saignements gastro-intestinaux peuvent être observés chez des patients traités avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), sélectifs de la COX-2 ou non. Ces effets indésirables peuvent survenir à tout moment, sans signes annonciateurs ni antécédents connus. Pour réduire ce risque, il convient donc d’administrer la dose efficace la plus faible, pendant une durée de traitement aussi courte que possible.
-Les patients âgés et affaiblis sont les plus prédisposés à de telles complications, la prédisposition augmentant avec l’augmentation de la dose et de la durée du traitement.
-Des études contrôlées contre placebo ont mis en évidence pour certains inhibiteurs sélectifs de la COX-2 une augmentation du risque de complications cardio-vasculaires et cérébrovasculaires thrombotiques. Mais on ignore pour l’heure si ce risque est en corrélation directe avec la sélectivité COX-1/COX-2 des AINS. Étant donné qu’aucune donnée issue d’études cliniques comparables n’est actuellement disponible pour kétorolac à la posologie maximale et dans le cadre d’un traitement à long terme, une augmentation analogue du risque ne peut être exclue. Par conséquent, jusqu’à ce que de telles données soient disponibles, le kétorolac ne doit être administré qu’après évaluation minutieuse du rapport bénéfice/risque en cas de cardiopathie ischémique avérée, de maladies cérébrovasculaires, d’artériopathies obstructives périphériques ou aux patients présentant d’importants facteurs de risques cardiovasculaires (p. ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). Tenant compte de ce risque, il convient d’administrer la dose efficace la plus faible, pendant une durée de traitement aussi courte que possible.
-Les effets rénaux des AINS incluent la rétention hydrique avec œdèmes et/ou hypertension artérielle. Chez les patients présentant des troubles de la fonction cardiaque et d’autres états qui les prédisposent à la rétention hydrique, le kétorolac ne devrait donc être utilisé qu’avec prudence. Celle-ci est également de rigueur chez les patients qui prennent simultanément des diurétiques ou des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine et en cas de risque élevé d’hypovolémie.
- +Mise en garde générale pour l'utilisation d'anti-inflammatoires non stéroïdiens systémiques
- +Des perforations, des ulcères et des saignements gastro-intestinaux peuvent être observés chez des patients traités avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), sélectifs de la COX-2 ou non. Ces effets indésirables peuvent survenir à tout moment, sans signes annonciateurs ni antécédents connus. Pour réduire ce risque, il convient donc d'administrer la dose efficace la plus faible, pendant une durée de traitement aussi courte que possible.
- +Les patients âgés et affaiblis sont les plus prédisposés à de telles complications, la prédisposition augmentant avec l'augmentation de la dose et de la durée du traitement.
- +Des études contrôlées contre placebo ont mis en évidence pour certains inhibiteurs sélectifs de la COX-2 une augmentation du risque de complications cardio-vasculaires et cérébrovasculaires thrombotiques. Mais on ignore pour l'heure si ce risque est en corrélation directe avec la sélectivité COX-1/COX-2 des AINS. Étant donné qu'aucune donnée issue d'études cliniques comparables n'est actuellement disponible pour kétorolac à la posologie maximale et dans le cadre d'un traitement à long terme, une augmentation analogue du risque ne peut être exclue. Par conséquent, jusqu'à ce que de telles données soient disponibles, le kétorolac ne doit être administré qu'après évaluation minutieuse du rapport bénéfice/risque en cas de cardiopathie ischémique avérée, de maladies cérébrovasculaires, d'artériopathies obstructives périphériques ou aux patients présentant d'importants facteurs de risques cardiovasculaires (p.ex. hypertension, hyperlipidémie, diabète sucré, tabagisme). Tenant compte de ce risque, il convient d'administrer la dose efficace la plus faible, pendant une durée de traitement aussi courte que possible.
- +Les effets rénaux des AINS incluent la rétention hydrique avec œdèmes et/ou hypertension artérielle. Chez les patients présentant des troubles de la fonction cardiaque et d'autres états qui les prédisposent à la rétention hydrique, le kétorolac ne devrait donc être utilisé qu'avec prudence. Celle-ci est également de rigueur chez les patients qui prennent simultanément des diurétiques ou des inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine et en cas de risque élevé d'hypovolémie.
-Comme pour les autres médicaments inhibiteurs de la biosynthèse des prostaglandines, une augmentation des taux de créatinine et d’urée dans le sang a été observée.
-Étant donné l’élimination par voie rénale presque exclusive de Tora-dol, Tora-dol ne doit pas être administré aux patients présentant une altération importante de la fonction rénale, sauf si les bénéfices escomptés dépassent les risques. La posologie doit être réduite et l’état des reins contrôlé en permanence. Les patients présentant une hypovolémie à la suite d’une perte de sang ou d’une déshydratation sévère peuvent être tributaires de la production de prostaglandines rénales pour maintenir la perfusion rénale et donc la vitesse de filtration glomérulaire. Dans ces conditions, les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines comme Tora-dol peuvent également réduire le flux sanguin rénal. Un contrôle strict de la miction, de l’urée ainsi que de la créatinine sanguine est recommandé jusqu’au retour à un volume normal.
-Comme pour les autres médicaments inhibiteurs de la biosynthèse des prostaglandines, les modifications rénales suivantes peuvent également survenir lors de l’utilisation de Toradol: glomérulonéphrite, néphrite interstitielle, nécrose papillaire rénale, syndrome néphrotique et insuffisance rénale aiguë. D’autres affections rénales sont également possibles.
- +Comme pour les autres médicaments inhibiteurs de la biosynthèse des prostaglandines, une augmentation des taux de créatinine et d'urée dans le sang a été observée.
- +Étant donné l'élimination par voie rénale presque exclusive de Tora-dol, Tora-dol ne doit pas être administré aux patients présentant une altération importante de la fonction rénale, sauf si les bénéfices escomptés dépassent les risques. La posologie doit être réduite et l'état des reins contrôlé en permanence. Les patients présentant une hypovolémie à la suite d'une perte de sang ou d'une déshydratation sévère peuvent être tributaires de la production de prostaglandines rénales pour maintenir la perfusion rénale et donc la vitesse de filtration glomérulaire. Dans ces conditions, les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines comme Tora-dol peuvent également réduire le flux sanguin rénal. Un contrôle strict de la miction, de l'urée ainsi que de la créatinine sanguine est recommandé jusqu'au retour à un volume normal.
- +Comme pour les autres médicaments inhibiteurs de la biosynthèse des prostaglandines, les modifications rénales suivantes peuvent également survenir lors de l'utilisation de Tora-dol: glomérulonéphrite, néphrite interstitielle, nécrose papillaire rénale, syndrome néphrotique et insuffisance rénale aiguë. D'autres affections rénales sont également possibles.
-Tora-dol inhibe l’agrégation plaquettaire et peut augmenter le temps de saignement, sans toutefois agir sur la numération plaquettaire, le temps de prothrombine ou le temps de thromboplastine partielle.
-L’inhibition de l’agrégation plaquettaire est réversible après l’arrêt de Tora-dol. Si Tora-dol est utilisé, les patients présentant des troubles de la coagulation ou ayant été traités avec un médicament inhibant l’hémostase doivent être surveillés attentivement. La prudence est également de mise lors de l’utilisation de Tora-dol en neurochirurgie, dans le cadre de laquelle une augmentation du temps de saignement peut occasionner des problèmes.
- +Tora-dol inhibe l'agrégation plaquettaire et peut augmenter le temps de saignement, sans toutefois agir sur la numération plaquettaire, le temps de prothrombine ou le temps de thromboplastine partielle.
- +L'inhibition de l'agrégation plaquettaire est réversible après l'arrêt de Tora-dol. Si Tora-dol est utilisé, les patients présentant des troubles de la coagulation ou ayant été traités avec un médicament inhibant l'hémostase doivent être surveillés attentivement. La prudence est également de mise lors de l'utilisation de Tora-dol en neurochirurgie, dans le cadre de laquelle une augmentation du temps de saignement peut occasionner des problèmes.
-Des réactions cutanées graves, y compris un exanthème médicamenteux avec éosinophilie et des symptômes systémiques (syndrome DRESS), ont été très rarement signalées en rapport avec l’administration d’AINS (voir «Effets indésirables»). Le risque de survenue de telles réactions semble être le plus grand en début de traitement et, dans la plupart des cas, ces réactions cessent dans le mois qui suit le début du traitement. À l’apparition d’éruptions et d’altérations des muqueuses ou aux premiers signes d’une réaction d’hypersensibilité, on interrompra le traitement par Tora-dol.
- +Des réactions cutanées graves, y compris un exanthème médicamenteux avec éosinophilie et des symptômes systémiques (syndrome DRESS), ont été très rarement signalées en rapport avec l'administration d'AINS (voir «Effets indésirables»). Le risque de survenue de telles réactions semble être le plus grand en début de traitement et, dans la plupart des cas, ces réactions cessent dans le mois qui suit le début du traitement. À l'apparition d'éruptions et d'altérations des muqueuses ou aux premiers signes d'une réaction d'hypersensibilité, on interrompra le traitement par Tora-dol.
-Le traitement par Tora-dol doit être interrompu en cas d’apparition de symptômes d’une affection hépatique ou d’effets secondaires systémiques (éosinophilie, éruption cutanée étendue, etc.).
-Association à d’autres AINS
-Une utilisation en association à d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens est déconseillée du fait d’une cumulation éventuelle des effets secondaires.
- +Le traitement par Tora-dol doit être interrompu en cas d'apparition de symptômes d'une affection hépatique ou d'effets secondaires systémiques (éosinophilie, éruption cutanée étendue, etc.).
- +Association à d'autres AINS
- +Une utilisation en association à d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens est déconseillée du fait d'une cumulation éventuelle des effets secondaires.
-Tora-dol n’a pas de potentiel de dépendance. Aucun symptôme de sevrage n’a été observé après l’arrêt brusque de Tora-dol.
- +Tora-dol n'a pas de potentiel de dépendance. Aucun symptôme de sevrage n'a été observé après l'arrêt brusque de Tora-dol.
-Les comprimés pelliculés de Tora-dol contiennent 69 mg de lactose monohydraté par comprimé pelliculé. Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d’intolérance au galactose, d’un déficit total en lactase ou d’un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
- +Les comprimés pelliculés de Tora-dol contiennent 69 mg de lactose monohydraté par comprimé pelliculé. Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d'intolérance au galactose, d'un déficit total en lactase ou d'un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
-Ce médicament contient 100 mg d’éthanol 96 % (v/v) par ampoule. La quantité présente dans une ampoule de ce médicament correspond à moins de 3 ml de bière ou 1 ml de vin.
-La faible quantité d’alcool dans ce médicament n’a aucun effet perceptible.
- +Ce médicament contient 100 mg d'éthanol 96 % (v/v) par ampoule. La quantité présente dans une ampoule de ce médicament correspond à moins de 3 ml de bière ou 1 ml de vin.
- +La faible quantité d'alcool dans ce médicament n'a aucun effet perceptible.
-Les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent potentialiser l’effet des anticoagulants comme la warfarine. Tora-dol inhibe l’agrégation plaquettaire, réduit le taux de thromboxanes et prolonge le temps de saignement. Contrairement à la longue durée d’action de l’aspirine, la fonction plaquettaire se normalise dans les 24 à 48 heures suivant l’arrêt de Tora-dol.
-Le risque d’hémorragies gastro-intestinales (voir «Mises en garde et précautions») est accru lorsque des inhibiteurs de l’agrégation plaquettaire et des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) sont associés à des anti-inflammatoires non stéroïdiens.
-Après un prétraitement par Tora-dol suivi d’une administration supplémentaire d’une dose unique de 25 mg de warfarine, aucune modification significative de la pharmacocinétique ou de la pharmacodynamique des énantiomères de la warfarine n’a été observée chez l’humain.
-Une utilisation concomitante avec l’héparine n’a entraîné aucun effet pharmacodynamique de l’association sur le temps de saignement généralement observé ou le temps de céphaline activée.
-In vitro, Tora-dol réduit légèrement (de 99,5 % à 99,3 %) la liaison de la warfarine aux protéines plasmatiques. Concernant les concentrations thérapeutiques de salicylate (300 µg/ml), la liaison de Tora-dol a été réduite in vitro de 99,2 % à 97,5 %. Les concentrations thérapeutiques de digoxine, de warfarine, d’ibuprofène, de naproxène, de piroxicam, de paracétamol, de phénytoïne et de tolbutamide ne modifient pas la liaison protéique de Tora-dol.
-Puisque Tora-dol n’est présent qu’en faible concentration dans le plasma, il est peu probable qu’il supplante d’autres médicaments liés aux protéines.
-Sur la base d’études chez l’animal et l’humain, il ne faut pas s’attendre à ce que Tora-dol modifie la pharmacocinétique d’autres médicaments par induction enzymatique ou mécanismes d’inhibition.
-L’utilisation concomitante de Tora-dol et du probénécide entraîne une réduction de la clairance du kétorolac suivie d’une augmentation du taux plasmatique du kétorolac ainsi qu’un allongement de la demi-vie terminale. Tora-dol réduit la réaction de la diurèse au furosémide chez les personnes présentant un volume normal d’environ 20 %. En cas d’utilisation concomitante avec des inhibiteurs de l’ECA, kétorolac peut augmenter le risque de trouble de la fonction rénale.
-Les expériences avec d’autres inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines excluent la possibilité d’une inhibition de la clairance rénale du lithium; une diminution de l’élimination de méthotrexate est également possible.
-Les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent réduire l’effet des diurétiques et des antihypertenseurs. Le risque d’une insuffisance rénale aiguë, généralement réversible, peut augmenter chez certains patients présentant une fonction rénale altérée (p. ex. patients déshydratés ou âgés), si les inhibiteurs de l’ECA et/ou les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II sont associés à des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Une telle association doit donc être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Des doses correctement adaptées doivent être administrées aux patients et une surveillance de la fonction rénale doit être envisagée après le début du traitement associé, puis à intervalles réguliers.
- +Les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent potentialiser l'effet des anticoagulants comme la warfarine. Tora-dol inhibe l'agrégation plaquettaire, réduit le taux de thromboxanes et prolonge le temps de saignement. Contrairement à la longue durée d'action de l'aspirine, la fonction plaquettaire se normalise dans les 24 à 48 heures suivant l'arrêt de Tora-dol.
- +Le risque d'hémorragies gastro-intestinales (voir «Mises en garde et précautions») est accru lorsque des inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire et des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) sont associés à des anti-inflammatoires non stéroïdiens.
- +Après un prétraitement par Tora-dol suivi d'une administration supplémentaire d'une dose unique de 25 mg de warfarine, aucune modification significative de la pharmacocinétique ou de la pharmacodynamique des énantiomères de la warfarine n'a été observée chez l'humain.
- +Une utilisation concomitante avec l'héparine n'a entraîné aucun effet pharmacodynamique de l'association sur le temps de saignement généralement observé ou le temps de céphaline activée.
- +In vitro, Tora-dol réduit légèrement (de 99,5 % à 99,3 %) la liaison de la warfarine aux protéines plasmatiques. Concernant les concentrations thérapeutiques de salicylate (300 µg/ml), la liaison de Tora-dol a été réduite in vitro de 99,2 % à 97,5 %. Les concentrations thérapeutiques de digoxine, de warfarine, d'ibuprofène, de naproxène, de piroxicam, de paracétamol, de phénytoïne et de tolbutamide ne modifient pas la liaison protéique de Tora-dol.
- +Puisque Tora-dol n'est présent qu'en faible concentration dans le plasma, il est peu probable qu'il supplante d'autres médicaments liés aux protéines.
- +Sur la base d'études chez l'animal et l'humain, il ne faut pas s'attendre à ce que Tora-dol modifie la pharmacocinétique d'autres médicaments par induction enzymatique ou mécanismes d'inhibition.
- +L'utilisation concomitante de Tora-dol et du probénécide entraîne une réduction de la clairance du kétorolac suivie d'une augmentation du taux plasmatique du kétorolac ainsi qu'un allongement de la demi-vie terminale. Tora-dol réduit la réaction de la diurèse au furosémide chez les personnes présentant un volume normal d'environ 20 %. En cas d'utilisation concomitante avec des inhibiteurs de l'ECA, kétorolac peut augmenter le risque de trouble de la fonction rénale.
- +Les expériences avec d'autres inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines excluent la possibilité d'une inhibition de la clairance rénale du lithium; une diminution de l'élimination de méthotrexate est également possible.
- +Les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent réduire l'effet des diurétiques et des antihypertenseurs. Le risque d'une insuffisance rénale aiguë, généralement réversible, peut augmenter chez certains patients présentant une fonction rénale altérée (p.ex. patients déshydratés ou âgés), si les inhibiteurs de l'ECA et/ou les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II sont associés à des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Une telle association doit donc être administrée avec prudence, en particulier chez les patients âgés. Des doses correctement adaptées doivent être administrées aux patients et une surveillance de la fonction rénale doit être envisagée après le début du traitement associé, puis à intervalles réguliers.
-Grossesse/Allaitement
- +Grossesse, allaitement
-L’inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir une incidence négative sur la grossesse ainsi que sur le développement embryonnaire et fœtal. Selon certaines données tirées d’études épidémiologiques, l’administration d’inhibiteurs de la synthèse de la prostaglandine au début de la grossesse accroît en effet le risque de fausses couches, de malformations cardiaques et de gastroschisis. L’on présume que ce risque est proportionnel à la dose administrée et à la durée du traitement.
-Chez les animaux, il est prouvé que l’administration d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires ainsi que de la létalité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de différentes malformations, cardiovasculaires notamment, a été rapportée chez les animaux qui avaient reçu un inhibiteur de la synthèse de la prostaglandine pendant la phase de l’organogenèse.
-Pendant les premier et deuxième trimestres de la grossesse, le kétorolac ne devrait être administré qu’en cas de nécessité absolue. Si le kétorolac est donné à une femme qui envisage une grossesse ou qui en est au premier ou au deuxième trimestre de sa grossesse, la dose devrait être aussi faible et la durée du traitement aussi courte que possible.
- +L'inhibition de la synthèse des prostaglandines peut avoir une incidence négative sur la grossesse ainsi que sur le développement embryonnaire et fœtal. Selon certaines données tirées d'études épidémiologiques, l'administration d'inhibiteurs de la synthèse de la prostaglandine au début de la grossesse accroît en effet le risque de fausses couches, de malformations cardiaques et de gastroschisis. L'on présume que ce risque est proportionnel à la dose administrée et à la durée du traitement.
- +Chez les animaux, il est prouvé que l'administration d'inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines entraîne une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires ainsi que de la létalité embryo-fœtale. En outre, une incidence accrue de différentes malformations, cardiovasculaires notamment, a été rapportée chez les animaux qui avaient reçu un inhibiteur de la synthèse de la prostaglandine pendant la phase de l'organogenèse.
- +Pendant les premier et deuxième trimestres de la grossesse, le kétorolac ne devrait être administré qu'en cas de nécessité absolue. Si le kétorolac est donné à une femme qui envisage une grossesse ou qui en est au premier ou au deuxième trimestre de sa grossesse, la dose devrait être aussi faible et la durée du traitement aussi courte que possible.
-La prise d’AINS à partir de la 20e semaine de grossesse peut entraîner des troubles de la fonction rénale chez le fœtus pouvant provoquer un oligoamnios et, dans certains cas, une insuffisance rénale néonatale. Ces effets indésirables surviennent en moyenne après plusieurs jours ou semaines de traitement, bien qu’un oligoamnios ait déjà été rapporté 48 heures après le début du traitement par AINS dans de rares cas. Un oligoamnios est souvent, mais pas toujours, réversible à l’arrêt du traitement. Les complications d’un oligoamnios prolongé peuvent par exemple inclure des contractures des membres et un retard de maturation pulmonaire. Certains cas d’insuffisance rénale néonatale signalés après la mise sur le marché ont nécessité des procédures invasives comme une exsanguino-transfusion ou une dialyse.
-Il faut envisager une surveillance échographique du liquide amniotique si le traitement par Tora-dol dure plus de 48 heures. La prise de Tora-dol doit être arrêtée en cas de survenue d’un oligoamnios, et un examen de suivi doit être effectué conformément à la pratique clinique.
- +La prise d'AINS à partir de la 20e semaine de grossesse peut entraîner des troubles de la fonction rénale chez le fœtus pouvant provoquer un oligoamnios et, dans certains cas, une insuffisance rénale néonatale. Ces effets indésirables surviennent en moyenne après plusieurs jours ou semaines de traitement, bien qu'un oligoamnios ait déjà été rapporté 48 heures après le début du traitement par AINS dans de rares cas. Un oligoamnios est souvent, mais pas toujours, réversible à l'arrêt du traitement. Les complications d'un oligoamnios prolongé peuvent par exemple inclure des contractures des membres et un retard de maturation pulmonaire. Certains cas d'insuffisance rénale néonatale signalés après la mise sur le marché ont nécessité des procédures invasives comme une exsanguino-transfusion ou une dialyse.
- +Il faut envisager une surveillance échographique du liquide amniotique si le traitement par Tora-dol dure plus de 48 heures. La prise de Tora-dol doit être arrêtée en cas de survenue d'un oligoamnios, et un examen de suivi doit être effectué conformément à la pratique clinique.
-·toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire);
-·atteintes rénales allant jusqu’à la défaillance rénale et l’oligohydramniose.
-exposer la mère et l’enfant aux risques suivants
-·allongement potentiel du temps de saignement, un effet antiagrégant plaquettaire pouvant intervenir même après administration de doses très faibles;
-·inhibition des contractions utérines retardant ou allongeant l’accouchement.
- +•toxicité cardio-pulmonaire (avec fermeture prématurée du canal artériel et hypertension pulmonaire);
- +•atteintes rénales allant jusqu'à la défaillance rénale et l'oligohydramniose.
- +exposer la mère et l'enfant aux risques suivants
- +•allongement potentiel du temps de saignement, un effet antiagrégant plaquettaire pouvant intervenir même après administration de doses très faibles;
- +•inhibition des contractions utérines retardant ou allongeant l'accouchement.
-Les AINS passent dans le lait maternel. Par mesure de précaution, le kétorolac ne doit donc pas être pris par les femmes qui allaitent. Si le traitement s’avère indispensable, il convient alors de nourrir l’enfant au biberon.
- +Les AINS passent dans le lait maternel. Par mesure de précaution, le kétorolac ne doit donc pas être pris par les femmes qui allaitent. Si le traitement s'avère indispensable, il convient alors de nourrir l'enfant au biberon.
-L’utilisation de kétorolac peut avoir un impact négatif sur la fertilité féminine et n’est dès lors pas recommandée aux femmes qui envisagent une grossesse. L’arrêt du kétorolac devrait également être envisagé chez les femmes qui ne parviennent pas à débuter une grossesse ou qui subissent des tests d’infertilité.
- +L'utilisation de kétorolac peut avoir un impact négatif sur la fertilité féminine et n'est dès lors pas recommandée aux femmes qui envisagent une grossesse. L'arrêt du kétorolac devrait également être envisagé chez les femmes qui ne parviennent pas à débuter une grossesse ou qui subissent des tests d'infertilité.
-L’utilisation de Tora-dol peut entraîner somnolence, torpeur, vertiges, troubles du sommeil ou dépression chez certains patients. Les patients constatant ces effets indésirables ou des effets indésirables similaires doivent faire preuve de prudence lors d’activités nécessitant toute leur attention.
- +L'utilisation de Tora-dol peut entraîner somnolence, torpeur, vertiges, troubles du sommeil ou dépression chez certains patients. Les patients constatant ces effets indésirables ou des effets indésirables similaires doivent faire preuve de prudence lors d'activités nécessitant toute leur attention.
-Les fréquences suivantes sont utilisées dans ce qui suit: très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100, < 1/10), occasionnels (≥ 1/1000, < 1/100), rares (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rares (< 1/10 000).
- +Les fréquences suivantes sont utilisées dans ce qui suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, < 1/10), occasionnels (≥1/1000, < 1/100), rares (≥1/10 000, < 1/1 000), très rares (< 1/10 000).
-Les études cliniques et les données épidémiologiques indiquent que l’utilisation d’inhibiteurs de la COX-2 et de certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (en particulier à fortes doses) peut entraîner un risque accru d’événements thrombotiques artériels (p. ex. infarctus du myocarde ou apoplexie). Bien que l’utilisation de kétorolac n’ait pas révélé d’augmentation du nombre d’événements thrombotiques, tels que l’infarctus du myocarde, les données sont insuffisantes pour exclure un tel risque pour le kétorolac.
- +Les études cliniques et les données épidémiologiques indiquent que l'utilisation d'inhibiteurs de la COX-2 et de certains anti-inflammatoires non stéroïdiens (en particulier à fortes doses) peut entraîner un risque accru d'événements thrombotiques artériels (p.ex. infarctus du myocarde ou apoplexie). Bien que l'utilisation de kétorolac n'ait pas révélé d'augmentation du nombre d'événements thrombotiques, tels que l'infarctus du myocarde, les données sont insuffisantes pour exclure un tel risque pour le kétorolac.
-Affections de l’oreille et du labyrinthe
- +Affections de l'oreille et du labyrinthe
-Rares: insuffisance rénale aiguë (avec ou sans hématurie ou azotémie), syndrome hémolytique urémique, néphrite interstitielle, syndrome néphritique, augmentation des taux sériques de créatinine et d’urée.
- +Rares: insuffisance rénale aiguë (avec ou sans hématurie ou azotémie), syndrome hémolytique urémique, néphrite interstitielle, syndrome néphritique, augmentation des taux sériques de créatinine et d'urée.
-Troubles généraux et anomalies au site d’administration
-Fréquents: œdèmes, transpiration, douleurs au site d’injection.
-Occasionnels: asthénie, prise de poids, fièvre, soif excessive, perte d’appétit.
-Très rares: réactions d’hypersensibilité: anaphylaxie, bronchospasme, rougeur cutanée, exanthème, hypotension, œdème laryngé, angio-œdème, réactions anaphylactoïdes. Des réactions anaphylactoïdes comme l’anaphylaxie peuvent avoir une issue fatale.
- +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
- +Fréquents: œdèmes, transpiration, douleurs au site d'injection.
- +Occasionnels: asthénie, prise de poids, fièvre, soif excessive, perte d'appétit.
- +Très rares: réactions d'hypersensibilité: anaphylaxie, bronchospasme, rougeur cutanée, exanthème, hypotension, œdème laryngé, angio-œdème, réactions anaphylactoïdes. Des réactions anaphylactoïdes comme l'anaphylaxie peuvent avoir une issue fatale.
-Affections gastrointestinales: aggravation d’une colite ou d’une maladie de Crohn.
-L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
- +Affections gastro-intestinales: aggravation d'une colite ou d'une maladie de Crohn.
- +L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
-Un surdosage unique de Tora-dol a été associé à plusieurs reprises à des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements, de l’hyperventilation, des ulcères peptiques et/ou une gastrite érosive ainsi qu’à des troubles de la fonction rénale; ces symptômes ont disparu après l’arrêt de la médication.
-Des saignements gastro-intestinaux peuvent se déclarer. Une hypertension artérielle, une insuffisance rénale aiguë, une hypoventilation et un coma peuvent survenir après la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, mais sont rares.
-Des réactions anaphylactoïdes ont été rapportées après la prise de doses thérapeutiques d’anti-inflammatoires non stéroïdiens et peuvent apparaître après un surdosage.
- +Un surdosage unique de Tora-dol a été associé à plusieurs reprises à des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements, de l'hyperventilation, des ulcères peptiques et/ou une gastrite érosive ainsi qu'à des troubles de la fonction rénale; ces symptômes ont disparu après l'arrêt de la médication.
- +Des saignements gastro-intestinaux peuvent se déclarer. Une hypertension artérielle, une insuffisance rénale aiguë, une hypoventilation et un coma peuvent survenir après la prise d'anti-inflammatoires non stéroïdiens, mais sont rares.
- +Des réactions anaphylactoïdes ont été rapportées après la prise de doses thérapeutiques d'anti-inflammatoires non stéroïdiens et peuvent apparaître après un surdosage.
-Après un surdosage d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, il faut administrer aux patients un traitement symptomatique et de soutien. Il n’existe pas d’antidote spécifique. Le kétorolac ne peut pas être éliminé de manière significative de la circulation sanguine par dialyse.
-Si nécessaire, un lavage gastrique doit immédiatement être effectué ou du charbon végétal doit être administré pour réduire l’absorption.
- +Après un surdosage d'anti-inflammatoires non stéroïdiens, il faut administrer aux patients un traitement symptomatique et de soutien. Il n'existe pas d'antidote spécifique. Le kétorolac ne peut pas être éliminé de manière significative de la circulation sanguine par dialyse.
- +Si nécessaire, un lavage gastrique doit immédiatement être effectué ou du charbon végétal doit être administré pour réduire l'absorption.
-Mécanisme d’action
- +Mécanisme d'action
-Tora-dol est indiqué pour le traitement de douleurs aiguës. Le mécanisme d’action repose essentiellement sur l’inhibition de la biosynthèse des prostaglandines.
- +Tora-dol est indiqué pour le traitement de douleurs aiguës. Le mécanisme d'action repose essentiellement sur l'inhibition de la biosynthèse des prostaglandines.
-La prise d’aliments limite la vitesse d’absorption, mais pas la quantité de principe actif absorbé, tandis que les antiacides n’influencent pas l’absorption de Tora-dol.
-La pharmacocinétique de Tora-dol après une dose unique ou des doses multiples est linéaire chez l’humain. En cas de posologie régulière toutes les 6 heures, les taux plasmatiques à l’état d’équilibre sont obtenus après 1 jour.
- +La prise d'aliments limite la vitesse d'absorption, mais pas la quantité de principe actif absorbé, tandis que les antiacides n'influencent pas l'absorption de Tora-dol.
- +La pharmacocinétique de Tora-dol après une dose unique ou des doses multiples est linéaire chez l'humain. En cas de posologie régulière toutes les 6 heures, les taux plasmatiques à l'état d'équilibre sont obtenus après 1 jour.
-Les volumes de distribution après une dose intraveineuse unique s’élèvent à 0,25 l/kg.
- +Les volumes de distribution après une dose intraveineuse unique s'élèvent à 0,25 l/kg.
-La demi-vie moyenne est de 5,3 heures (IM) ou 5,1 heures (IV) après administration parentérale d’une dose unique de 30 mg chez de jeunes adultes, respectivement de 5,4 heures après administration orale.
-L’élimination est retardée chez les patients âgés. La demi-vie terminale est de 7 heures après administration intramusculaire, respectivement de 6,2 heures après administration orale.
- +La demi-vie moyenne est de 5,3 heures (IM) ou 5,1 heures (IV) après administration parentérale d'une dose unique de 30 mg chez de jeunes adultes, respectivement de 5,4 heures après administration orale.
- +L'élimination est retardée chez les patients âgés. La demi-vie terminale est de 7 heures après administration intramusculaire, respectivement de 6,2 heures après administration orale.
-La pharmacocinétique de Tora-dol diffère légèrement chez les enfants et les adultes. La clairance plasmatique et le volume de distribution de kétorolac diminuent avec l’âge, et peuvent être 2 à 3 fois plus élevés chez les jeunes enfants que chez les adultes, sans modification significative de la demi-vie d’élimination.
- +La pharmacocinétique de Tora-dol diffère légèrement chez les enfants et les adultes. La clairance plasmatique et le volume de distribution de kétorolac diminuent avec l'âge, et peuvent être 2 à 3 fois plus élevés chez les jeunes enfants que chez les adultes, sans modification significative de la demi-vie d'élimination.
-En cas de lésion rénale, la clairance de Tora-dol diminue jusqu’à la moitié des valeurs normales environ (voir tableau).
-En cas d’insuffisance hépatique (cirrhose), les modifications des paramètres pharmacocinétiques sont sans importance pour l’application clinique (voir tableau).
-Influence de l’âge, de la fonction hépatique et rénale sur la clairance et la demi-vie terminale
- +En cas de lésion rénale, la clairance de Tora-dol diminue jusqu'à la moitié des valeurs normales environ (voir tableau).
- +En cas d'insuffisance hépatique (cirrhose), les modifications des paramètres pharmacocinétiques sont sans importance pour l'application clinique (voir tableau).
- +Influence de l'âge, de la fonction hépatique et rénale sur la clairance et la demi-vie terminale
- Clairance plasmatique en l/h/kg Demi-vie d’élimination en h
- + Clairance plasmatique en l/h/kg Demi-vie d'élimination en h
-Le kétorolac trométamol ne s’est pas révélé mutagène lors du test d’Ames, de la synthèse non programmée et de la réparation de l’ADN, ni lors des tests de mutation directe. Le kétorolac trométamol n’a pas provoqué de cassure chromosomique in vivo lors du test du micronoyau chez la souris. À des concentrations à partir de 1 590 mg/ml, le kétorolac trométamol a augmenté la fréquence des aberrations chromosomiques dans les cellules ovariennes de hamsters chinois.
- +Le kétorolac trométamol ne s'est pas révélé mutagène lors du test d'Ames, de la synthèse non programmée et de la réparation de l'ADN, ni lors des tests de mutation directe. Le kétorolac trométamol n'a pas provoqué de cassure chromosomique in vivo lors du test du micronoyau chez la souris. À des concentrations à partir de 1 590 mg/ml, le kétorolac trométamol a augmenté la fréquence des aberrations chromosomiques dans les cellules ovariennes de hamsters chinois.
-Une étude de 18 mois chez la souris et de 24 mois chez le rat n’a fourni aucune preuve de carcinogénicité.
- +Une étude de 18 mois chez la souris et de 24 mois chez le rat n'a fourni aucune preuve de carcinogénicité.
-À des doses de 9 mg/kg (0,9 fois l’AUC chez l’humain) et de 16 mg/kg (1,6 fois l’AUC chez l’humain), le kétorolac trométamol n’a nui ni à la fertilité des rats mâles ni à celle des rats femelles.
- +À des doses de 9 mg/kg (0,9 fois l'AUC chez l'humain) et de 16 mg/kg (1,6 fois l'AUC chez l'humain), le kétorolac trométamol n'a nui ni à la fertilité des rats mâles ni à celle des rats femelles.
-La solution injectable de Tora-dol ne doit pas être mélangée en petites quantités (p. ex. dans une seringue) à du sulfate de morphine, du chlorhydrate de péthidine, du chlorhydrate de prométhazine ou du chlorhydrate d’hydroxyzine; cela provoque la précipitation du kétorolac de la solution. La solution injectable de Tora-dol est compatible avec une solution saline physiologique, le glucose 5 %, une solution de Ringer, une solution de Ringer Lactate et des solutions Plasmalyte. Lorsqu’il est mélangé à des solutions intraveineuses, telles que celles contenues dans les sets de perfusion avec flacons et poches standard, Tora-dol est compatible avec l’aminophylline, le chlorhydrate de lidocaïne, le sulfate de morphine, le chlorhydrate de mépéridine, le chlorhydrate de dopamine, l’insuline humaine normale et l’héparinate de sodium.
- +La solution injectable de Tora-dol ne doit pas être mélangée en petites quantités (p.ex. dans une seringue) à du sulfate de morphine, du chlorhydrate de péthidine, du chlorhydrate de prométhazine ou du chlorhydrate d'hydroxyzine; cela provoque la précipitation du kétorolac de la solution. La solution injectable de Tora-dol est compatible avec une solution saline physiologique, le glucose 5 %, une solution de Ringer, une solution de Ringer Lactate et des solutions Plasmalyte. Lorsqu'il est mélangé à des solutions intraveineuses, telles que celles contenues dans les sets de perfusion avec flacons et poches standard, Tora-dol est compatible avec l'aminophylline, le chlorhydrate de lidocaïne, le sulfate de morphine, le chlorhydrate de mépéridine, le chlorhydrate de dopamine, l'insuline humaine normale et l'héparinate de sodium.
-Comprimés pelliculés: ne pas conserver au-dessus de 30 °C. Conserver le médicament dans son carton pour le protéger de la lumière et de l’humidité.
- +Comprimés pelliculés: ne pas conserver au-dessus de 30 °C. Conserver le médicament dans son carton pour le protéger de la lumière et de l'humidité.
-Les ampoules de Tora-dol contiennent 100 mg d’éthanol pour 1 ml.
- +Les ampoules de Tora-dol contiennent 100 mg d'éthanol pour 1 ml.
-Recordati AG, 6340 Baar
- +Atnahs Pharma Switzerland AG, Zug.
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