| 92 Changements de l'information professionelle Eprex 1000 U |
-1 seringue préremplie d'Eprex 1'000 UI/0,5 ml contient 1,298 mg de sodium.
-1 seringue préremplie d'Eprex 2'000 UI/0,5 ml contient 1,359 mg de sodium.
-1 seringue préremplie d'Eprex 3'000 UI/0,3 ml contient 0,926 mg de sodium.
-1 seringue préremplie d'Eprex 4'000 UI/0,4 ml contient 1,235 mg de sodium.
-1 seringue préremplie d'Eprex 5'000 UI/0,5 ml contient 1,544 mg de sodium.
-1 seringue préremplie d'Eprex 6'000 UI/0,6 ml contient 1,853 mg de sodium.
-1 seringue préremplie d'Eprex 8'000 UI/0,8 ml contient 2,466 mg de sodium.
-1 seringue préremplie d'Eprex 10'000 UI/1,0 ml contient 3,087 mg de sodium.
-1 seringue préremplie d'Eprex 20'000 UI/0,5 ml contient 2,465 mg de sodium.
-1 seringue préremplie d'Eprex 30'000 UI/0,75 ml contient 3,699 mg de sodium.
-1 seringue préremplie d'Eprex 40'000 UI/1,0 ml contient 4,93 mg de sodium.
- +1 seringue préremplie d'Eprex 1'000 UI/0,5 ml contient 1,298 mg de sodium.
- +1 seringue préremplie d'Eprex 2'000 UI/0,5 ml contient 1,359 mg de sodium.
- +1 seringue préremplie d'Eprex 3'000 UI/0,3 ml contient 0,926 mg de sodium.
- +1 seringue préremplie d'Eprex 4'000 UI/0,4 ml contient 1,235 mg de sodium.
- +1 seringue préremplie d'Eprex 5'000 UI/0,5 ml contient 1,544 mg de sodium.
- +1 seringue préremplie d'Eprex 6'000 UI/0,6 ml contient 1,853 mg de sodium.
- +1 seringue préremplie d'Eprex 8'000 UI/0,8 ml contient 2,466 mg de sodium.
- +1 seringue préremplie d'Eprex 10'000 UI/1,0 ml contient 3,087 mg de sodium.
- +1 seringue préremplie d'Eprex 20'000 UI/0,5 ml contient 2,465 mg de sodium.
- +1 seringue préremplie d'Eprex 30'000 UI/0,75 ml contient 3,699 mg de sodium.
- +1 seringue préremplie d'Eprex 40'000 UI/1,0 ml contient 4,93 mg de sodium.
-1 seringue préremplie contient 1'000 UI d'époétine alfa ADNr. (8,4 µg) dans 0,5 ml de solution injectable prête à l'emploi.
-Eprex 2'000 UI/0,5 ml
-1 seringue préremplie contient 2'000 UI d'époétine alfa ADNr. (16,8 µg) dans 0,5 ml de solution injectable prête à l'emploi.
-Eprex 3'000 UI/0,3 ml
-1 seringue préremplie contient 3'000 UI d'époétine alfa ADNr. (25,2 µg) dans 0,3 ml de solution injectable prête à l'emploi.
-Eprex 4'000 UI/0,4 ml
-1 seringue préremplie contient 4'000 UI d'époétine alfa ADNr. (33,6 µg) dans 0,4 ml de solution injectable prête à l'emploi.
-Eprex 5'000 UI/0,5 ml
-1 seringue préremplie contient 5'000 UI d'époétine alfa ADNr. (42,0 µg) dans 0,5 ml de solution injectable prête à l'emploi.
-Eprex 6'000 UI/0,6 ml
-1 seringue préremplie contient 6'000 UI d'époétine alfa ADNr. (50,4 µg) dans 0,6 ml de solution injectable prête à l'emploi.
-Eprex 8'000 UI/0,8 ml
-1 seringue préremplie contient 8'000 UI d'époétine alfa ADNr. (67,2 µg) dans 0,8 ml de solution injectable prête à l'emploi.
-Eprex 10'000 UI/1,0 ml
-1 seringue préremplie contient 10'000 UI d'époétine alfa ADNr. (84,0 µg) dans 1,0 ml de solution injectable prête à l'emploi.
-Eprex 20'000 UI/0,5 ml
-1 seringue préremplie contient 20'000 UI d'époétine alfa ADNr. (168,0 µg) dans 0,5 ml de solution injectable prête à l'emploi.
-Eprex 30'000 UI/0,75 ml
-1 seringue préremplie contient 30'000 UI d'époétine alfa ADNr. (252,0 µg) dans 0,75 ml de solution injectable prête à l'emploi.
-Eprex 40'000 UI/1,0 ml
-1 seringue préremplie contient 40'000 UI d'époétine alfa ADNr. (336,0 µg) dans 1,0 ml de solution injectable prête à l'emploi.
- +1 seringue préremplie contient 1'000 UI d'époétine alfa ADNr. (8,4 µg) dans 0,5 ml de solution injectable prête à l'emploi.
- +Eprex 2'000 UI/0,5 ml
- +1 seringue préremplie contient 2'000 UI d'époétine alfa ADNr. (16,8 µg) dans 0,5 ml de solution injectable prête à l'emploi.
- +Eprex 3'000 UI/0,3 ml
- +1 seringue préremplie contient 3'000 UI d'époétine alfa ADNr. (25,2 µg) dans 0,3 ml de solution injectable prête à l'emploi.
- +Eprex 4'000 UI/0,4 ml
- +1 seringue préremplie contient 4'000 UI d'époétine alfa ADNr. (33,6 µg) dans 0,4 ml de solution injectable prête à l'emploi.
- +Eprex 5'000 UI/0,5 ml
- +1 seringue préremplie contient 5'000 UI d'époétine alfa ADNr. (42,0 µg) dans 0,5 ml de solution injectable prête à l'emploi.
- +Eprex 6'000 UI/0,6 ml
- +1 seringue préremplie contient 6'000 UI d'époétine alfa ADNr. (50,4 µg) dans 0,6 ml de solution injectable prête à l'emploi.
- +Eprex 8'000 UI/0,8 ml
- +1 seringue préremplie contient 8'000 UI d'époétine alfa ADNr. (67,2 µg) dans 0,8 ml de solution injectable prête à l'emploi.
- +Eprex 10'000 UI/1,0 ml
- +1 seringue préremplie contient 10'000 UI d'époétine alfa ADNr. (84,0 µg) dans 1,0 ml de solution injectable prête à l'emploi.
- +Eprex 20'000 UI/0,5 ml
- +1 seringue préremplie contient 20'000 UI d'époétine alfa ADNr. (168,0 µg) dans 0,5 ml de solution injectable prête à l'emploi.
- +Eprex 30'000 UI/0,75 ml
- +1 seringue préremplie contient 30'000 UI d'époétine alfa ADNr. (252,0 µg) dans 0,75 ml de solution injectable prête à l'emploi.
- +Eprex 40'000 UI/1,0 ml
- +1 seringue préremplie contient 40'000 UI d'époétine alfa ADNr. (336,0 µg) dans 1,0 ml de solution injectable prête à l'emploi.
-Dans les essais cliniques, en cas de chimiothérapie ne contenant pas de platine, le traitement par Eprex a généralement été introduit après 2 à 3 cycles de chimiothérapie (voir «Efficacité clinique»).
- +Dans les essais cliniques, en cas de chimiothérapie ne contenant pas de platine, le traitement par Eprex a généralement été introduit après 2 à 3 cycles de chimiothérapie (voir "Efficacité clinique" ).
-Exemples d'utilisation: valeurs diminuées de l'hémoglobine, besoin de sang autologue ≥5 unités, bref délai de préparation opératoire.
- +Exemples d'utilisation: valeurs diminuées de l'hémoglobine, besoin de sang autologue ≥5 unités, bref délai de préparation opératoire.
-Chez les patients souffrant d'insuffisance rénale chronique chez qui une voie d'accès intraveineuse est disponible à titre de routine (patients hémodialysés), Eprex devrait être administré par voie intraveineuse sur 1 à 5 minutes (cf. «Mode d'administration»). Dans le cas où la voie d'accès intraveineuse n'est pas facilement praticable (patients ne devant pas faire encore de dialyse, patients avec dialyse péritonéale), Eprex peut être administré par voie sous-cutanée.
- +Chez les patients souffrant d'insuffisance rénale chronique chez qui une voie d'accès intraveineuse est disponible à titre de routine (patients hémodialysés), Eprex devrait être administré par voie intraveineuse sur 1 à 5 minutes (cf. "Mode d'administration" ). Dans le cas où la voie d'accès intraveineuse n'est pas facilement praticable (patients ne devant pas faire encore de dialyse, patients avec dialyse péritonéale), Eprex peut être administré par voie sous-cutanée.
-Traitement initial: La posologie suivante est recommandée pour commencer le traitement: 3 fois par semaine 50 UI/kg de poids corporel.
-Le traitement ultérieur doit être adapté à la réponse thérapeutique du patient, qui se situe en moyenne à une élévation de l'hémoglobine inférieure à 2 g/dl/mois (1,25 mmol/l/mois). Si nécessaire, les doses sont augmentées de 25 UI/kg de poids corporel toutes les 4 semaines, passant après 4 semaines de traitement initial 3 fois par semaine, à 75 UI/kg de poids corporel jusqu'à l'obtention d'un taux optimal d'hémoglobine de 10–12 g/dl (6,2–7,5 mmol/l; hématocrite: 0,30–0,35 vol/vol).
-Si le taux d'hémoglobine s'élève de plus de 2 g/dl par mois (1,25 mmol/l/mois) avec 3 injections hebdomadaires de 50 UI/kg de poids corporel, il est nécessaire de réduire la posologie en supprimant l'une des 3 injections.
-C'est au médecin de décider quel est le taux optimal d'hémoglobine, toutefois l'expérience acquise dans le cadre de cette thérapie a montré qu'il est de l'ordre de 10 à 12 g/dl (6,2–7,5 mmol/l; hématocrite: 0,30–0,35 vol/vol).
-Chez les patients souffrant d'une insuffisance rénale chronique, la limite supérieure du taux d'hémoglobine visé ne devrait pas être dépassée lors du traitement d'entretien (voir «Mises en garde et précautions»).
-Traitement à long terme: L'expérience a montré que les patients dont le taux d'hémoglobine était inférieur à 6 g/dl (3,7 mmol/l) au début du traitement ont besoin d'une dose d'entretien plus élevée que celle requise par les patients dont le taux était supérieur à 8 g/dl (5,0 mmol/l).
-Les patients chez qui le taux initial d'hémoglobine est supérieur à 8 g/dl (5,0 mmol/l) ont besoin d'un traitement d'entretien hebdomadaire égal ou légèrement supérieur à 100 UI/kg de poids corporel.
-Le bilan ferrique devrait être effectué chez tous les patients avant et pendant le traitement (voir «Mises en garde et précautions»). Lors d'une administration simultanée de fer, la posologie d'Eprex doit être le cas échéant diminuée, afin d'éviter une augmentation trop rapide et trop forte de l'hémoglobine.
- +Traitement initial: La posologie suivante est recommandée pour commencer le traitement: 3 fois par semaine 50 UI/kg de poids corporel.
- +Le traitement ultérieur doit être adapté à la réponse thérapeutique du patient, qui se situe en moyenne à une élévation de l'hémoglobine inférieure à 2 g/dl/mois (1,25 mmol/l/mois). Si nécessaire, les doses sont augmentées de 25 UI/kg de poids corporel toutes les 4 semaines, passant après 4 semaines de traitement initial 3 fois par semaine, à 75 UI/kg de poids corporel jusqu'à l'obtention d'un taux optimal d'hémoglobine de 10–12 g/dl (6,2–7,5 mmol/l; hématocrite: 0,30–0,35 vol/vol).
- +Si le taux d'hémoglobine s'élève de plus de 2 g/dl par mois (1,25 mmol/l/mois) avec 3 injections hebdomadaires de 50 UI/kg de poids corporel, il est nécessaire de réduire la posologie en supprimant l'une des 3 injections.
- +C'est au médecin de décider quel est le taux optimal d'hémoglobine, toutefois l'expérience acquise dans le cadre de cette thérapie a montré qu'il est de l'ordre de 10 à 12 g/dl (6,2–7,5 mmol/l; hématocrite: 0,30–0,35 vol/vol).
- +Chez les patients souffrant d'une insuffisance rénale chronique, la limite supérieure du taux d'hémoglobine visé ne devrait pas être dépassée lors du traitement d'entretien (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Traitement à long terme: L'expérience a montré que les patients dont le taux d'hémoglobine était inférieur à 6 g/dl (3,7 mmol/l) au début du traitement ont besoin d'une dose d'entretien plus élevée que celle requise par les patients dont le taux était supérieur à 8 g/dl (5,0 mmol/l).
- +Les patients chez qui le taux initial d'hémoglobine est supérieur à 8 g/dl (5,0 mmol/l) ont besoin d'un traitement d'entretien hebdomadaire égal ou légèrement supérieur à 100 UI/kg de poids corporel.
- +Le bilan ferrique devrait être effectué chez tous les patients avant et pendant le traitement (voir "Mises en garde et précautions" ). Lors d'une administration simultanée de fer, la posologie d'Eprex doit être le cas échéant diminuée, afin d'éviter une augmentation trop rapide et trop forte de l'hémoglobine.
-Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite afin de s'assurer que la plus faible dose efficace autorisée d'Eprex soit utilisée pour contrôler de manière adéquate les symptômes de l'anémie tout en maintenant un taux d'hémoglobine inférieur ou égal à 12 g/dl (7,5 mmol/l). La prudence est recommandée lors des augmentations de la dose d'Eprex chez les patients atteints d'insuffisance rénale chronique. Chez les patients présentant une réponse faible du taux d'hémoglobine à Eprex, les différentes causes de cette faible réponse doivent être recherchées (voir «Mises en garde et précautions» et «Efficacité clinique»).
- +Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance étroite afin de s'assurer que la plus faible dose efficace autorisée d'Eprex soit utilisée pour contrôler de manière adéquate les symptômes de l'anémie tout en maintenant un taux d'hémoglobine inférieur ou égal à 12 g/dl (7,5 mmol/l). La prudence est recommandée lors des augmentations de la dose d'Eprex chez les patients atteints d'insuffisance rénale chronique. Chez les patients présentant une réponse faible du taux d'hémoglobine à Eprex, les différentes causes de cette faible réponse doivent être recherchées (voir "Mises en garde et précautions" et "Efficacité clinique" ).
-Pour maintenir un taux optimal d'hémoglobine de 10 à 12 g/dl (6,2-7,5 mmol/l; hématocrite: 0,30-0,35 vol/vol), il suffit généralement de poursuivre le traitement avec une dose hebdomadaire d'entretien de 100 à 300 UI/kg de poids corporel en moyenne, répartie en 2 ou 3 doses.
- +Pour maintenir un taux optimal d'hémoglobine de 10 à 12 g/dl (6,2-7,5 mmol/l; hématocrite: 0,30-0,35 vol/vol), il suffit généralement de poursuivre le traitement avec une dose hebdomadaire d'entretien de 100 à 300 UI/kg de poids corporel en moyenne, répartie en 2 ou 3 doses.
-Au cours du traitement à long terme, Eprex peut être administré soit 3 fois par semaine ou, en cas d'administration sous-cutanée, soit une fois par semaine, soit une fois toutes les 2 semaines chez les patients dont le taux d'hémoglobine reste stable avec des intervalles posologiques plus courts. Il convient d'ajuster adéquatement la dose et l'intervalle posologique pour que les taux d'hémoglobine restent dans le domaine visé: Hb de 10–12 g/dl (6,2–7,5 mmol/l). Un allongement de l'intervalle posologique peut nécessiter une augmentation de la dose.
-Lorsque la concentration d'hémoglobine n'est pas stable avec un intervalle posologique plus long et après un ajustement adéquat de la dose, Eprex doit être administré à un intervalle posologique plus court (voir «Efficacité clinique»). Les taux d'hémoglobine doivent être surveillés régulièrement.
- +Au cours du traitement à long terme, Eprex peut être administré soit 3 fois par semaine ou, en cas d'administration sous-cutanée, soit une fois par semaine, soit une fois toutes les 2 semaines chez les patients dont le taux d'hémoglobine reste stable avec des intervalles posologiques plus courts. Il convient d'ajuster adéquatement la dose et l'intervalle posologique pour que les taux d'hémoglobine restent dans le domaine visé: Hb de 10–12 g/dl (6,2–7,5 mmol/l). Un allongement de l'intervalle posologique peut nécessiter une augmentation de la dose.
- +Lorsque la concentration d'hémoglobine n'est pas stable avec un intervalle posologique plus long et après un ajustement adéquat de la dose, Eprex doit être administré à un intervalle posologique plus court (voir "Efficacité clinique" ). Les taux d'hémoglobine doivent être surveillés régulièrement.
-Eprex doit être administré aux patients atteints d'anémie (par ex. Hb ≤10,5 g/dl [6,5 mmol/l]).
- +Eprex doit être administré aux patients atteints d'anémie (par ex. Hb ≤10,5 g/dl [6,5 mmol/l]).
-Si après 4 semaines de traitement le taux d'hémoglobine a augmenté d'au moins 1 g/dl (0,62 mmol/l) ou le compte de réticulocytes est égal ou de plus de 40'000 cellules/µl par rapport à la valeur de départ, la dose de 150 UI/kg de poids corporel devrait être conservée.
-Si après 4 semaines de traitement le taux d'hémoglobine a augmenté de moins de 1 g/dl (0,62 mmol/l) ou le compte de réticulocytes de moins de 40'000 cellules/µl par rapport à la valeur de départ, le patient ne répond probablement pas à l'Eprex et il faut arrêter le traitement.
- +Si après 4 semaines de traitement le taux d'hémoglobine a augmenté d'au moins 1 g/dl (0,62 mmol/l) ou le compte de réticulocytes est égal ou de plus de 40'000 cellules/µl par rapport à la valeur de départ, la dose de 150 UI/kg de poids corporel devrait être conservée.
- +Si après 4 semaines de traitement le taux d'hémoglobine a augmenté de moins de 1 g/dl (0,62 mmol/l) ou le compte de réticulocytes de moins de 40'000 cellules/µl par rapport à la valeur de départ, le patient ne répond probablement pas à l'Eprex et il faut arrêter le traitement.
-Poids corporel (kg) Unités totales (UI) Seringues préremplies Eprex 1× semaine (1'000 UI)
-50 22'500 1× 20, 1× 2
-55 24'750 1× 20, 1× 5
-60 27'000 1× 20, 1× 6
-65 29'250 1× 20, 1× 8
-70 31'500 1× 30
-75 33'750 1× 30
-80 36'000 1× 40
-85 38'250 1× 40
-90 40'500 1× 40
-95 42'750 1× 40, 1× 2
- +Poids corporel(kg) Unités totales(UI) Seringues préremplies Eprex1× semaine(1'000 UI)
- +50 22'500 1× 20, 1× 2
- +55 24'750 1× 20, 1× 5
- +60 27'000 1× 20, 1× 6
- +65 29'250 1× 20, 1× 8
- +70 31'500 1× 30
- +75 33'750 1× 30
- +80 36'000 1× 40
- +85 38'250 1× 40
- +90 40'500 1× 40
- +95 42'750 1× 40, 1× 2
-Si après 4 semaines de traitement le taux d'hémoglobine a augmenté d'au moins 1 g/dl (0,62 mmol/l) ou le compte de réticulocytes est égal ou plus de 40'000 cellules/µl par rapport à la valeur de départ, la dose de 450 UI/kg de poids corporel devrait être conservée.
-Si après 4 semaines de traitement le taux d'hémoglobine a augmenté de moins de 1 g/dl (0,62 mmol/l) ou le compte de réticulocytes de moins de 40'000 cellules/µl par rapport à la valeur de départ, le patient ne répond probablement pas à l'Eprex et il faut arrêter le traitement.
- +
- +Si après 4 semaines de traitement le taux d'hémoglobine a augmenté d'au moins 1 g/dl (0,62 mmol/l) ou le compte de réticulocytes est égal ou plus de 40'000 cellules/µl par rapport à la valeur de départ, la dose de 450 UI/kg de poids corporel devrait être conservée.
- +Si après 4 semaines de traitement le taux d'hémoglobine a augmenté de moins de 1 g/dl (0,62 mmol/l) ou le compte de réticulocytes de moins de 40'000 cellules/µl par rapport à la valeur de départ, le patient ne répond probablement pas à l'Eprex et il faut arrêter le traitement.
-On doit éviter une augmentation d'hémoglobine de plus de 1 g/dl (>0,62 mmol/l) en deux semaines ou une augmentation d'hémoglobine supérieure à 2 g/dl (>1,25 mmol/l) par mois ou un taux d'hémoglobine supérieur à 12 g/dl (>7,5 mmol/l). En cas d'augmentation de l'hémoglobine supérieure à 1 g/dl (>0,62 mmol/l) en deux semaines ou d'augmentation de l'hémoglobine supérieure à 2 g/dl (>1,25 mmol/l) par mois ou si le taux d'hémoglobine approche 12 g/dl (7,5 mmol/l), la dose d'Eprex doit être réduite de 25–50% en relation avec l'augmentation de l'hémoglobine. Si le taux d'hémoglobine dépasse 12 g/dl (7,5 mmol/l), il faut interrompre le traitement jusqu'à ce qu'il soit redescendu à 12 g/dl (7,5 mmol/l). La reprise du traitement se fait alors à une posologie réduite de 25%.
- +On doit éviter une augmentation d'hémoglobine de plus de 1 g/dl (>0,62 mmol/l) en deux semaines ou une augmentation d'hémoglobine supérieure à 2 g/dl (>1,25 mmol/l) par mois ou un taux d'hémoglobine supérieur à 12 g/dl (>7,5 mmol/l). En cas d'augmentation de l'hémoglobine supérieure à 1 g/dl (>0,62 mmol/l) en deux semaines ou d'augmentation de l'hémoglobine supérieure à 2 g/dl (>1,25 mmol/l) par mois ou si le taux d'hémoglobine approche 12 g/dl (7,5 mmol/l), la dose d'Eprex doit être réduite de 25–50% en relation avec l'augmentation de l'hémoglobine. Si le taux d'hémoglobine dépasse 12 g/dl (7,5 mmol/l), il faut interrompre le traitement jusqu'à ce qu'il soit redescendu à 12 g/dl (7,5 mmol/l). La reprise du traitement se fait alors à une posologie réduite de 25%.
-La posologie recommandée est de 600 UI/kg de poids corporel une fois par semaine à quatre reprises: débuter 3 semaines avant l'intervention chirurgicale (aux jours –21, –14 et –7), dernière administration le jour de l'intervention (jour 0).
- +La posologie recommandée est de 600 UI/kg de poids corporel une fois par semaine à quatre reprises: débuter 3 semaines avant l'intervention chirurgicale (aux jours –21, –14 et –7), dernière administration le jour de l'intervention (jour 0).
-Traitement initial: Les recommandations suivantes concernent les patients avec don de sang autologue 2 fois par semaine, pendant 3 semaines, avant une intervention chirurgicale élective. L'expérience montre que la dose efficace pour augmenter l'érythropoïèse chez ces patients varie entre 150 et 300 UI/kg par voie intraveineuse, 2 fois par semaine pendant 3 semaines. Chez les patients requérant une stimulation maximale de l'érythropoïèse, la dose recommandée est de 600 UI/kg par voie intraveineuse, 2 fois par semaine pendant 3 semaines, comme par exemple:
-·chez des patients devant donner ≥4 unités de sang autologue avec un taux d'hémoglobine ≤11 g/dl (Hb ≤6,8 mmol/l), ou bien;
-·chez des patients qui doivent donner ≥5 unités ou plus de sang autologue avec un taux d'hémoglobine ≥11 g/dl, ou bien;
-·chez des patients avec une brève période de préparation opératoire (1–3 semaines).
- +Traitement initial: Les recommandations suivantes concernent les patients avec don de sang autologue 2 fois par semaine, pendant 3 semaines, avant une intervention chirurgicale élective. L'expérience montre que la dose efficace pour augmenter l'érythropoïèse chez ces patients varie entre 150 et 300 UI/kg par voie intraveineuse, 2 fois par semaine pendant 3 semaines. Chez les patients requérant une stimulation maximale de l'érythropoïèse, la dose recommandée est de 600 UI/kg par voie intraveineuse, 2 fois par semaine pendant 3 semaines, comme par exemple:
- +chez des patients devant donner ≥4 unités de sang autologue avec un taux d'hémoglobine ≤11 g/dl (Hb ≤6,8 mmol/l), ou bien;
- +chez des patients qui doivent donner ≥5 unités ou plus de sang autologue avec un taux d'hémoglobine ≥11 g/dl, ou bien;
- +chez des patients avec une brève période de préparation opératoire (1–3 semaines).
-Lorsqu'Eprex est administré par voie intraveineuse, l'injection doit durer 1–5 minutes en relation avec la dose totale. Chez les patients dialysés, l'injection en bolus peut être faite pendant la dialyse dans le système de dialyse par une ouverture veineuse adéquate. Ou bien l'injection peut être faite à la fin de la dialyse dans la fistule artério-veineuse. Rincer ensuite avec 10 ml de solution isotonique de chlorure de sodium (NaCI 0,9%) afin de s'assurer que toute l'époétine alfa parvienne dans la circulation.
- +Lorsqu'Eprex est administré par voie intraveineuse, l'injection doit durer 1–5 minutes en relation avec la dose totale. Chez les patients dialysés, l'injection en bolus peut être faite pendant la dialyse dans le système de dialyse par une ouverture veineuse adéquate. Ou bien l'injection peut être faite à la fin de la dialyse dans la fistule artério-veineuse. Rincer ensuite avec 10 ml de solution isotonique de chlorure de sodium (NaCI 0,9%) afin de s'assurer que toute l'époétine alfa parvienne dans la circulation.
-L'injection sous-cutanée devrait également être effectuée lentement. Il ne faudrait autant que possible pas administrer plus de 1 ml de solution pour injection à la même place car des réactions locales douloureuses peuvent se produire chez les patients sensibles. Les volumes plus grands devraient être injectés à plusieurs endroits ou l'aiguille devrait être retirée sous la peau et l'injection suivante effectuée dans une autre direction. Les sites d'injection seront de préférence la cuisse ou la paroi abdominale antérieure.
- +L'injection sous-cutanée devrait également être effectuée lentement. Il ne faudrait autant que possible pas administrer plus de 1 ml de solution pour injection à la même place car des réactions locales douloureuses peuvent se produire chez les patients sensibles. Les volumes plus grands devraient être injectés à plusieurs endroits ou l'aiguille devrait être retirée sous la peau et l'injection suivante effectuée dans une autre direction. Les sites d'injection seront de préférence la cuisse ou la paroi abdominale antérieure.
-Les patients qui ont développé une érythroblastopénie (pure red cell aplasia, PRCA) dans le cadre d'un traitement à l'érythropoïétine ne doivent plus recevoir Eprex ni une autre érythropoïétine (cf. «Mises en garde et précautions»).
- +Les patients qui ont développé une érythroblastopénie (pure red cell aplasia, PRCA) dans le cadre d'un traitement à l'érythropoïétine ne doivent plus recevoir Eprex ni une autre érythropoïétine (cf. "Mises en garde et précautions" ).
-Des crises hypertensives avec une encéphalopathie et des convulsions, ayant nécessité une intervention médicale immédiate et des soins intensifs, sont survenues au cours du traitement par Eprex chez des patients initialement normotendus ou hypotendus. En particulier, la survenue soudaine de céphalées perçantes de type migraineux est un éventuel signal d'alarme à prendre très au sérieux (voir «Effets indésirables»).
- +Des crises hypertensives avec une encéphalopathie et des convulsions, ayant nécessité une intervention médicale immédiate et des soins intensifs, sont survenues au cours du traitement par Eprex chez des patients initialement normotendus ou hypotendus. En particulier, la survenue soudaine de céphalées perçantes de type migraineux est un éventuel signal d'alarme à prendre très au sérieux (voir "Effets indésirables" ).
-Chez les patients présentant soudainement une perte d'efficacité des érythropoïétines, définie comme une diminution des taux d'hémoglobine (1–2 g/dl par mois) avec un besoin accru de transfusions, il faut déterminer le nombre de réticulocytes et rechercher les causes habituelles d'une absence de réponse au traitement (par exemple une carence en fer, en acide folique ou en vitamine B12, une intoxication aluminique, une infection ou une inflammation, une perte de sang, une hémolyse ou une fibrose médullaire de toute étiologie). Si le nombre de réticulocytes est abaissé (<20'000/mm³), si les nombres de thrombocytes et de leucocytes sont normaux et si on ne trouve aucune autre raison à la perte d'efficacité, il faut envisager de faire un test de détection des anticorps anti-érythropoïétine et un myélogramme pour diagnostiquer une érythroblastopénie (Pure Red Cell Aplasia; PRCA).
- +Chez les patients présentant soudainement une perte d'efficacité des érythropoïétines, définie comme une diminution des taux d'hémoglobine (1–2 g/dl par mois) avec un besoin accru de transfusions, il faut déterminer le nombre de réticulocytes et rechercher les causes habituelles d'une absence de réponse au traitement (par exemple une carence en fer, en acide folique ou en vitamine B12, une intoxication aluminique, une infection ou une inflammation, une perte de sang, une hémolyse ou une fibrose médullaire de toute étiologie). Si le nombre de réticulocytes est abaissé (<20'000/mm³), si les nombres de thrombocytes et de leucocytes sont normaux et si on ne trouve aucune autre raison à la perte d'efficacité, il faut envisager de faire un test de détection des anticorps anti-érythropoïétine et un myélogramme pour diagnostiquer une érythroblastopénie (Pure Red Cell Aplasia; PRCA).
-Une incidence accrue d'événements thromboemboliques a été observée chez des patients traités par des produits stimulant l'érythropoïèse (voir «Effets indésirables»). En font partie des thromboses et embolies artérielles et veineuses (dont certaines à issue fatale) telles que des thromboses veineuses profondes, embolies pulmonaires, thromboses rétiniennes et infarctus du myocarde. Des événements cérébrovasculaires (entre autres des cas d'infarctus cérébral, d'hémorragie cérébrale et d'attaque ischémique transitoire) ont également été rapportés. Le bénéfice d'un traitement par l'époétine alfa doit être soigneusement pondéré en fonction du risque rapporté d'événements thrombovasculaires, surtout chez les patients avec des facteurs de risque existants.
- +Une incidence accrue d'événements thromboemboliques a été observée chez des patients traités par des produits stimulant l'érythropoïèse (voir "Effets indésirables" ). En font partie des thromboses et embolies artérielles et veineuses (dont certaines à issue fatale) telles que des thromboses veineuses profondes, embolies pulmonaires, thromboses rétiniennes et infarctus du myocarde. Des événements cérébrovasculaires (entre autres des cas d'infarctus cérébral, d'hémorragie cérébrale et d'attaque ischémique transitoire) ont également été rapportés. Le bénéfice d'un traitement par l'époétine alfa doit être soigneusement pondéré en fonction du risque rapporté d'événements thrombovasculaires, surtout chez les patients avec des facteurs de risque existants.
-·Une substitution martiale (200–300 mg/jour de fer élémentaire par voie orale) est recommandée chez les patients insuffisants rénaux chroniques dont la ferritine sérique est inférieure à 100 ng/ml.
-·Une substitution en fer (200–300 mg/jour de fer élémentaire par voie orale) est recommandée chez tous les patients cancéreux.
-·Les patients traités en préopératoire par Eprex pour éviter les transfusions de sang homologue doivent recevoir une substitution en fer (200 mg/jour de fer élémentaire par voie orale) pendant leur traitement par Eprex. Cette substitution martiale devrait débuter si possible avant le début du traitement par Eprex, afin d'assurer au patient des réserves de fer suffisantes avant de commencer le traitement.
-·Les patients chez lesquels on effectue des prélèvements de sang autologue en prévision d'une opération doivent recevoir une substitution en fer (200 mg/jour de fer élémentaire par voie orale) plusieurs semaines avant le premier prélèvement autologue pour s'assurer des réserves de fer suffisantes. La substitution en fer doit être poursuivie pendant le traitement par Eprex.
- +-Une substitution martiale (200–300 mg/jour de fer élémentaire par voie orale) est recommandée chez les patients insuffisants rénaux chroniques dont la ferritine sérique est inférieure à 100 ng/ml.
- +-Une substitution en fer (200–300 mg/jour de fer élémentaire par voie orale) est recommandée chez tous les patients cancéreux.
- +-Les patients traités en préopératoire par Eprex pour éviter les transfusions de sang homologue doivent recevoir une substitution en fer (200 mg/jour de fer élémentaire par voie orale) pendant leur traitement par Eprex. Cette substitution martiale devrait débuter si possible avant le début du traitement par Eprex, afin d'assurer au patient des réserves de fer suffisantes avant de commencer le traitement.
- +-Les patients chez lesquels on effectue des prélèvements de sang autologue en prévision d'une opération doivent recevoir une substitution en fer (200 mg/jour de fer élémentaire par voie orale) plusieurs semaines avant le premier prélèvement autologue pour s'assurer des réserves de fer suffisantes. La substitution en fer doit être poursuivie pendant le traitement par Eprex.
-Chez les patients souffrant d'insuffisance rénale chronique, l'augmentation de l'hémoglobine devrait se monter à environ 1 g/dl (0,62 mmol/l) par mois et ne pas dépasser 2 g/dl (1,25 mmol/l) par mois afin de réduire le risque d'une augmentation de la pression artérielle.
-Chez les patients souffrant d'insuffisance rénale chronique, le taux d'hémoglobine ne devrait pas dépasser la limite supérieure de 10–12 g/dl pendant le traitement d'entretien (plage de concentrations d'hémoglobine recommandée, voir «Posologie/Mode d'emploi»). Des concentrations cibles d'hémoglobine de 13 g/dl ou supérieures peuvent être mises en relation avec un risque accru d'événements cardiovasculaires, y compris mortels.
-La prudence est recommandée lors des augmentations de la dose d'Eprex chez les patients atteints d'insuffisance rénale chronique car des doses cumulées élevées d'époétine peuvent être associées à un risque accru de la mortalité et à des événements cardiovasculaires et cérébrovasculaires sévères. Chez les patients présentant une faible réponse du taux d'hémoglobine aux époétines, les différentes causes de cette faible réponse doivent être recherchées (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Efficacité clinique»).
- +Chez les patients souffrant d'insuffisance rénale chronique, l'augmentation de l'hémoglobine devrait se monter à environ 1 g/dl (0,62 mmol/l) par mois et ne pas dépasser 2 g/dl (1,25 mmol/l) par mois afin de réduire le risque d'une augmentation de la pression artérielle.
- +Chez les patients souffrant d'insuffisance rénale chronique, le taux d'hémoglobine ne devrait pas dépasser la limite supérieure de 10–12 g/dl pendant le traitement d'entretien (plage de concentrations d'hémoglobine recommandée, voir "Posologie/Mode d'emploi" ). Des concentrations cibles d'hémoglobine de 13 g/dl ou supérieures peuvent être mises en relation avec un risque accru d'événements cardiovasculaires, y compris mortels.
- +La prudence est recommandée lors des augmentations de la dose d'Eprex chez les patients atteints d'insuffisance rénale chronique car des doses cumulées élevées d'époétine peuvent être associées à un risque accru de la mortalité et à des événements cardiovasculaires et cérébrovasculaires sévères. Chez les patients présentant une faible réponse du taux d'hémoglobine aux époétines, les différentes causes de cette faible réponse doivent être recherchées (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Efficacité clinique" ).
-Chez certains patients recevant Eprex à un intervalle posologique plus long (supérieur à une fois par semaine), il n'est pas possible d'obtenir les taux d'hémoglobine visés et une augmentation de la dose d'Eprex est éventuellement nécessaire. Lorsque la concentration d'hémoglobine n'est pas stable avec un intervalle posologique plus long et un ajustement adéquat de la dose, Eprex doit être administré à un intervalle posologique plus court (voir «Efficacité clinique»). Les taux d'hémoglobine doivent être surveillés régulièrement.
- +Chez certains patients recevant Eprex à un intervalle posologique plus long (supérieur à une fois par semaine), il n'est pas possible d'obtenir les taux d'hémoglobine visés et une augmentation de la dose d'Eprex est éventuellement nécessaire. Lorsque la concentration d'hémoglobine n'est pas stable avec un intervalle posologique plus long et un ajustement adéquat de la dose, Eprex doit être administré à un intervalle posologique plus court (voir "Efficacité clinique" ). Les taux d'hémoglobine doivent être surveillés régulièrement.
-·une détérioration du contrôle locorégional chez des patients sous radiothérapie pour des tumeurs avancées de la tête et du cou, lorsque des produits stimulant l'érythropoïèse leur ont été administrés pour atteindre un taux d'hémoglobine de plus de 14 g/dl (8,7 mmol/l);
-·une réduction du temps de survie total et une augmentation de la mortalité due à la progression de la maladie à 4 mois chez des patientes sous chimiothérapie pour un cancer du sein métastatique, lorsque des produits stimulant l'érythropoïèse leur ont été administrés pour atteindre un taux cible d'hémoglobine de plus de 12–14 g/dl (7,5–8,7 mmol/l);
-·la darbépoétine alfa, un autre médicament stimulant l'érythropoïèse, a augmenté le risque de mortalité chez les patients atteints d'une maladie cancéreuse active et non traités par chimiothérapie ou radiothérapie lorsqu'elle a été administrée pour atteindre un taux cible d'hémoglobine de 12 g/dl (7,5 mmol/l). Les produits stimulant l'érythropoïèse ne sont pas autorisés pour traiter cette population de patients.
- +une détérioration du contrôle locorégional chez des patients sous radiothérapie pour des tumeurs avancées de la tête et du cou, lorsque des produits stimulant l'érythropoïèse leur ont été administrés pour atteindre un taux d'hémoglobine de plus de 14 g/dl (8,7 mmol/l);
- +une réduction du temps de survie total et une augmentation de la mortalité due à la progression de la maladie à 4 mois chez des patientes sous chimiothérapie pour un cancer du sein métastatique, lorsque des produits stimulant l'érythropoïèse leur ont été administrés pour atteindre un taux cible d'hémoglobine de plus de 12–14 g/dl (7,5–8,7 mmol/l);
- +la darbépoétine alfa, un autre médicament stimulant l'érythropoïèse, a augmenté le risque de mortalité chez les patients atteints d'une maladie cancéreuse active et non traités par chimiothérapie ou radiothérapie lorsqu'elle a été administrée pour atteindre un taux cible d'hémoglobine de 12 g/dl (7,5 mmol/l). Les produits stimulant l'érythropoïèse ne sont pas autorisés pour traiter cette population de patients.
-Un ajustement de la posologie, une interruption du traitement ou une saignée peut être envisagée dans certains cas, particulièrement lorsque le taux cible supérieur d'hémoglobine est dépassé ou quand l'hémoglobine a augmentée de plus de 2 g/dl (1,25 mmol/l) par mois (voir également les recommandations de dosage spécifiques aux différentes indications).
-Si une encéphalopathie hypertensive aiguë avec ou sans convulsions s'installe en dépit d'un traitement antihypertenseur énergique, il est nécessaire d'interrompre le traitement par Eprex. Le taux d'hémoglobine s'abaisse alors, à raison de 0,5 g/dl (0,3 mmol/l) par semaine.
- +Un ajustement de la posologie, une interruption du traitement ou une saignée peut être envisagée dans certains cas, particulièrement lorsque le taux cible supérieur d'hémoglobine est dépassé ou quand l'hémoglobine a augmentée de plus de 2 g/dl (1,25 mmol/l) par mois (voir également les recommandations de dosage spécifiques aux différentes indications).
- +Si une encéphalopathie hypertensive aiguë avec ou sans convulsions s'installe en dépit d'un traitement antihypertenseur énergique, il est nécessaire d'interrompre le traitement par Eprex. Le taux d'hémoglobine s'abaisse alors, à raison de 0,5 g/dl (0,3 mmol/l) par semaine.
-Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose, c.-à-d. qu'il est essentiellement «sans sodium».
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par dose, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
-Une incidence accrue d'événements thromboemboliques a été observée chez des patients traités par des produits stimulant l'érythropoïèse (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Une incidence accrue d'événements thromboemboliques a été observée chez des patients traités par des produits stimulant l'érythropoïèse (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Sur un total de 3559 patients qui ont participé à 27 études randomisées en double aveugle et contrôlées par placebo ou par un traitement standard, le profil de sécurité global d'Eprex a été examiné chez 2136 patients anémiques. L'examen du profil de sécurité a inclus 228 patients atteints d'insuffisance rénale chronique et traités par Eprex de 4 études cliniques (2 études en pré-dialyse et 2 études en dialyse), 1404 patients cancéreux de 16 études sur l'anémie induite par une chimiothérapie, 144 patients de 4 études sur l'infection à VIH, 147 patients de 2 études avec programme de transfusion autologue et 213 patients d'une étude préopératoire. Les effets indésirables décrits dans ces études chez ≥0,1% des patients traités par Eprex sont présentés ci-dessous.
- +Sur un total de 3559 patients qui ont participé à 27 études randomisées en double aveugle et contrôlées par placebo ou par un traitement standard, le profil de sécurité global d'Eprex a été examiné chez 2136 patients anémiques. L'examen du profil de sécurité a inclus 228 patients atteints d'insuffisance rénale chronique et traités par Eprex de 4 études cliniques (2 études en pré-dialyse et 2 études en dialyse), 1404 patients cancéreux de 16 études sur l'anémie induite par une chimiothérapie, 144 patients de 4 études sur l'infection à VIH, 147 patients de 2 études avec programme de transfusion autologue et 213 patients d'une étude préopératoire. Les effets indésirables décrits dans ces études chez ≥0,1% des patients traités par Eprex sont présentés ci-dessous.
- Insuffisance rénale chronique Oncologie Programme de transfusion de sang autologue Chirurgie
-Classe de systèmes d'organes Pré-dialyse Dialyse
- EPO Placebo EPO Placebo EPO Non ESA EPO Non ESA EPO Placebo
-N=131 N=79 N=97 N=46 N=1404 N=930 N=147 N=112 N=213 N=103
-n (%) n (%) n (%) n (%) n (%) n (%) n (%) n (%) n (%) n (%)
-Troubles du métabolisme et de la nutrition
-Hyperkaliémie 3 (2) 3 (4) 10 (10) 2 (4) 2 (<1) 2 (<1) NR NR NR 1 (1)
-Affections du système nerveux
-Crises convulsives 1 (1) 2 (3) 2 (2) NR 12 (1) 4 (<1) NR NR NR NR
-Céphalées 22 (17) 14 (18) 33 (34) 20 (43) 98 (7) 50 (5) 17 (12) 16 (14) 25 (12) 9 (9)
-Affections vasculaires
-Embolie et thromboseb 2 (2) NR 15 (15) 2 (4) 76 (5) 33 (4) 6 (4) 3 (3) 18 (8) 6 (6)
-Thrombose veineuse profonde NR NR NR NR 24 (2) 6 (1) 2 (1) 2 (2) 10 (5) 3 (3)
-Thrombose NR NR 4 (4) 1 (2) 18 (1) 6 (1) 2 (1) NR 3 (1) NR
-Hypertensionc 35 (27) 20 (25) 32 (33) 5 (11) 43 (3) 24 (3) NR 2 (2) 23 (11) 9 (9)
-Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
-Toux 5 (4) 1 (1) 9 (9) 8 (17) 98 (7) 66 (7) 2 (1) 2 (2) 10 (5) NR
-Congestion des voies aériennes NR NR 9 (9) 2 (4) NR NR NR NR NR NR
-Affections gastro-intestinales
-Nausées 14 (11) 10 (13) 23 (24) 13 (28) 265 (19) 193 (21) 26 (18) 11 (10) 96 (45) 46 (45)
-Diarrhée 16 (12) 8 (10) 7 (7) 4 (9) 168 (12) 102 (11) 5 (3) 7 (6) 18 (8) 12 (12)
-Vomissements 12 (9) 6 (8) 9 (9) 8 (17) 173 (12) 134 (14) 7 (5) 1 (1) 36 (17) 14 (14)
-Affections de la peau et du tissu sous-cutané
-Eruption cutanéea 8 (6) 6 (8) 11 (11) 2 (4) 93 (7) 47 (5) 3 (2) 2 (2) 8 (4) 2 (2)
-Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
-Arthralgie 16 (12) 6 (8) 23 (24) 3 (7) 45 (3) 43 (5) 3 (2) 3 (3) 5 (2) 3 (3)
-Douleurs osseuses 1 (1) NR 6 (6) 1(2) 47 (3) 26 (3) NR 1 (1) 1 (<1) NR
-Myalgies 3 (2) 1 (1) 6 (6) NR 46 (3) 25 (3) 2 (1) 3 (3) 2 (1) NR
-Douleurs dans les extrémités 7 (5) 7 (9) 15 (5) 2 (4) 37 (3) 19 (2) 6 (4) 2 (2) 7 (3) 4 (4)
-Troubles généraux et anomalies au site d'administration
-Frissons 6 (5) 2 (3) 10 (10) 3 (7) 33 (2) 32 (3) 8 (5) 4 (4) 12 (6) 1 (1)
-Affection de type grippal 1 (1) NR 9 (9) 6 (13) 23 (2) 10 (1) 4 (3) 1 (1) 1 (<1) NR
-Réactions liées au site d'administration 14 (11) 16 (29) 1 (1) NR 42 (3) 31 (3) NR 1 (1) 39 (18) 19 (18)
-Fièvre 4 (3) 4 (5) 9 (9) 6 (13) 189 (13) 139 (14) 7 (5) 3 (3) 37 (17) 27 (26)
-Œdèmes périphériques 9 (7) 10 (13) NR NR 72 (5) 34 (4) 2 (1) 2 (2) 14 (7) 4 (4)
- + Insuffisance rénale Oncologie Programme de transfu Chirurgie
- + chronique sion de sang autolog
- + ue
- +Classe de systèmes Pré-dialyse Dialyse
- +d'organes
- + EPO Placebo EPO Placebo EPO Non ESA EPO Non ESA EPO Placebo
- +N=131 N=79 N=97 N=46 N=1404 N=930 N=147 N=112 N=213 N=103
- +n (%) n (%) n (%) n (%) n (%) n (%) n (%) n (%) n (%) n (%)
- +Troubles du métaboli
- +sme et de la nutriti
- +on
- +Hyperkaliémie 3 (2) 3 (4) 10 (10) 2 (4) 2 (<1) 2 (<1) NR NR NR 1 (1)
- +Affections du
- +système nerveux
- +Crises convulsives 1 (1) 2 (3) 2 (2) NR 12 (1) 4 (<1) NR NR NR NR
- +Céphalées 22 (17) 14 (18) 33 (34) 20 (43) 98 (7) 50 (5) 17 (12) 16 (14) 25 (12) 9 (9)
- +Affections vasculair
- +es
- +Embolie et thrombose 2 (2) NR 15 (15) 2 (4) 76 (5) 33 (4) 6 (4) 3 (3) 18 (8) 6 (6)
- +b
- +Thrombose veineuse NR NR NR NR 24 (2) 6 (1) 2 (1) 2 (2) 10 (5) 3 (3)
- +profonde
- +Thrombose NR NR 4 (4) 1 (2) 18 (1) 6 (1) 2 (1) NR 3 (1) NR
- +Hypertensionc 35 (27) 20 (25) 32 (33) 5 (11) 43 (3) 24 (3) NR 2 (2) 23 (11) 9 (9)
- +Affections respirato
- +ires, thoraciques
- +et médiastinales
- +Toux 5 (4) 1 (1) 9 (9) 8 (17) 98 (7) 66 (7) 2 (1) 2 (2) 10 (5) NR
- +Congestion des NR NR 9 (9) 2 (4) NR NR NR NR NR NR
- +voies aériennes
- +Affections gastro-in
- +testinales
- +Nausées 14 (11) 10 (13) 23 (24) 13 (28) 265 (19) 193 (21) 26 (18) 11 (10) 96 (45) 46 (45)
- +Diarrhée 16 (12) 8 (10) 7 (7) 4 (9) 168 (12) 102 (11) 5 (3) 7 (6) 18 (8) 12 (12)
- +Vomissements 12 (9) 6 (8) 9 (9) 8 (17) 173 (12) 134 (14) 7 (5) 1 (1) 36 (17) 14 (14)
- +Affections de la
- +peau et du tissu
- +sous-cutané
- +Eruption cutanéea 8 (6) 6 (8) 11 (11) 2 (4) 93 (7) 47 (5) 3 (2) 2 (2) 8 (4) 2 (2)
- +Affections musculosq
- +uelettiques et du
- +tissu conjonctif
- +Arthralgie 16 (12) 6 (8) 23 (24) 3 (7) 45 (3) 43 (5) 3 (2) 3 (3) 5 (2) 3 (3)
- +Douleurs osseuses 1 (1) NR 6 (6) 1(2) 47 (3) 26 (3) NR 1 (1) 1 (<1) NR
- +Myalgies 3 (2) 1 (1) 6 (6) NR 46 (3) 25 (3) 2 (1) 3 (3) 2 (1) NR
- +Douleurs dans les 7 (5) 7 (9) 15 (5) 2 (4) 37 (3) 19 (2) 6 (4) 2 (2) 7 (3) 4 (4)
- +extrémités
- +Troubles généraux
- +et anomalies au
- +site d'administratio
- +n
- +Frissons 6 (5) 2 (3) 10 (10) 3 (7) 33 (2) 32 (3) 8 (5) 4 (4) 12 (6) 1 (1)
- +Affection de type 1 (1) NR 9 (9) 6 (13) 23 (2) 10 (1) 4 (3) 1 (1) 1 (<1) NR
- +grippal
- +Réactions liées au 14 (11) 16 (29) 1 (1) NR 42 (3) 31 (3) NR 1 (1) 39 (18) 19 (18)
- +site d'administratio
- +n
- +Fièvre 4 (3) 4 (5) 9 (9) 6 (13) 189 (13) 139 (14) 7 (5) 3 (3) 37 (17) 27 (26)
- +Œdèmes périphériques 9 (7) 10 (13) NR NR 72 (5) 34 (4) 2 (1) 2 (2) 14 (7) 4 (4)
- +
- +
-a Les éruptions cutanées incluent l'urticaire et l'œdème de Quincke.
-b Inclut les événements artériels et veineux, mortels et non mortels tels que les thromboses veineuses profondes, embolies pulmonaires, thromboses rétiniennes, thromboses artérielles (y c. infarctus du myocarde), événements cérébrovasculaires (p.ex. AVC, y c. infarctus et hémorragies cérébraux), attaques ischémiques transitoires et thromboses du shunt (y c. dans le matériel de dialyse), et thromboses des anévrysmes de shunt artério-veineux.
-c L'hypertension comprend les crises hypertensives.
- +a Les éruptions cutanées incluent l'urticaire et l'œdème de Quincke.
- +b Inclut les événements artériels et veineux, mortels et non mortels tels que les thromboses veineuses profondes, embolies pulmonaires, thromboses rétiniennes, thromboses artérielles (y c. infarctus du myocarde), événements cérébrovasculaires (p.ex. AVC, y c. infarctus et hémorragies cérébraux), attaques ischémiques transitoires et thromboses du shunt (y c. dans le matériel de dialyse), et thromboses des anévrysmes de shunt artério-veineux.
- +c L'hypertension comprend les crises hypertensives.
-*Très rarement (<1/10'000 cas par année-patient), une érythroblastopénie (pure red cell aplasia, PRCA) induite par des anticorps anti-érythropoïétine a été rapportée plusieurs mois à plusieurs années après un traitement par Eprex.
- +*Très rarement (<1/10'000 cas par année-patient), une érythroblastopénie (pure red cell aplasia, PRCA) induite par des anticorps anti-érythropoïétine a été rapportée plusieurs mois à plusieurs années après un traitement par Eprex.
-La réponse à l'Eprex dépend de la dose et varie d'un patient à l'autre. Lors d'un surdosage dû à l'administration d'une dose unique, on ne s'attend pas à des effets indésirables; un surdosage répété peut cependant conduire à une polyglobulie et à de l'hypertension. Les dispositions adéquates à prendre sont exposées aux chapitres des «Mises en garde et précautions» et «Avertissement particulier».
- +La réponse à l'Eprex dépend de la dose et varie d'un patient à l'autre. Lors d'un surdosage dû à l'administration d'une dose unique, on ne s'attend pas à des effets indésirables; un surdosage répété peut cependant conduire à une polyglobulie et à de l'hypertension. Les dispositions adéquates à prendre sont exposées aux chapitres des "Mises en garde et précautions" et "Avertissement particulier" .
-L'érythropoïétine (EPO) est une hormone glycoprotéique produite essentiellement par le rein en réaction à une hypoxie. Elle est le régulateur clé de la production d'érythrocytes. L'EPO intervient dans toutes les phases de la maturation érythroïde et agit surtout au niveau des cellules précurseurs érythroïdes. Après liaison de l'EPO à ses récepteurs à la surface cellulaire, des voies de signalisation sont activées qui agissent sur l'apoptose et stimulent la prolifération des cellules érythroïdes. L'EPO humaine recombinante (époétine alfa) exprimée dans des cellules ovariennes de hamster chinois a une séquence de 165 aminoacides identique à la séquence d'acides aminés de l'EPO humaine contenue dans l'urine. Les examens fonctionnels ne permettent pas de distinguer les deux formes. Le poids moléculaire apparent de l'érythropoïétine est de 32'000 à 40'000 daltons.
- +L'érythropoïétine (EPO) est une hormone glycoprotéique produite essentiellement par le rein en réaction à une hypoxie. Elle est le régulateur clé de la production d'érythrocytes. L'EPO intervient dans toutes les phases de la maturation érythroïde et agit surtout au niveau des cellules précurseurs érythroïdes. Après liaison de l'EPO à ses récepteurs à la surface cellulaire, des voies de signalisation sont activées qui agissent sur l'apoptose et stimulent la prolifération des cellules érythroïdes. L'EPO humaine recombinante (époétine alfa) exprimée dans des cellules ovariennes de hamster chinois a une séquence de 165 aminoacides identique à la séquence d'acides aminés de l'EPO humaine contenue dans l'urine. Les examens fonctionnels ne permettent pas de distinguer les deux formes. Le poids moléculaire apparent de l'érythropoïétine est de 32'000 à 40'000 daltons.
-Les réactions pharmacodynamiques à l'époétine alfa sans albumine sérique humaine (ASH), les modifications en pourcents du nombre de réticulocytes, du taux d'hémoglobine et du nombre total d'érythrocytes ainsi que l'aire sous la courbe (ASC) de ces paramètres pharmacodynamiques étaient similaires pour les deux schémas de dosage (de 150 UI/kg s.c. 3× par semaine à 40'000 UI/ml s.c. 1× par semaine).
- +Les réactions pharmacodynamiques à l'époétine alfa sans albumine sérique humaine (ASH), les modifications en pourcents du nombre de réticulocytes, du taux d'hémoglobine et du nombre total d'érythrocytes ainsi que l'aire sous la courbe (ASC) de ces paramètres pharmacodynamiques étaient similaires pour les deux schémas de dosage (de 150 UI/kg s.c. 3× par semaine à 40'000 UI/ml s.c. 1× par semaine).
-Dans les trois plus grandes études cliniques chez des patients adultes dialysés, la dose d'entretien moyenne pour le maintien d'un hématocrite de 30–36% était d'environ 75 UI/kg 3× par semaine.
-Dans une étude multicentrique en double aveugle et contrôlée par placebo sur la qualité de vie de patients insuffisants rénaux chroniques et hémodialysés, une évaluation de la fatigue, des symptômes physiques, des relations sociales et de la dépression («Kidney Disease Questionnaire») a montré des améliorations cliniquement et statistiquement significatives par rapport au groupe placebo chez les patients traités par l'époétine alfa après six mois de traitement. En outre, des patients du groupe traité par l'époétine alfa ont été inclus dans une étude d'extension ouverte qui a montré le maintien des améliorations de la qualité de vie pendant 12 mois supplémentaires.
-Des analyses post-hoc récapitulatives d'études cliniques avec des agents stimulant l'érythropoïèse (ASE) ont été réalisées chez des patients atteints d'insuffisance rénale chronique (patients assujettis à la dialyse et non assujettis à la dialyse, diabétiques et non diabétiques). Une tendance à l'augmentation du risque de mortalité globale et d'événements cardiovasculaires et cérébrovasculaires a été observée à des doses cumulées d'ASE plus élevées, indépendamment du statut de dialysé ou de diabétique des patients (voir «Posologie/Mode d'emploi» et «Mises en garde et précautions»).
- +Dans les trois plus grandes études cliniques chez des patients adultes dialysés, la dose d'entretien moyenne pour le maintien d'un hématocrite de 30–36% était d'environ 75 UI/kg 3× par semaine.
- +Dans une étude multicentrique en double aveugle et contrôlée par placebo sur la qualité de vie de patients insuffisants rénaux chroniques et hémodialysés, une évaluation de la fatigue, des symptômes physiques, des relations sociales et de la dépression ( "Kidney Disease Questionnaire" ) a montré des améliorations cliniquement et statistiquement significatives par rapport au groupe placebo chez les patients traités par l'époétine alfa après six mois de traitement. En outre, des patients du groupe traité par l'époétine alfa ont été inclus dans une étude d'extension ouverte qui a montré le maintien des améliorations de la qualité de vie pendant 12 mois supplémentaires.
- +Des analyses post-hoc récapitulatives d'études cliniques avec des agents stimulant l'érythropoïèse (ASE) ont été réalisées chez des patients atteints d'insuffisance rénale chronique (patients assujettis à la dialyse et non assujettis à la dialyse, diabétiques et non diabétiques). Une tendance à l'augmentation du risque de mortalité globale et d'événements cardiovasculaires et cérébrovasculaires a été observée à des doses cumulées d'ASE plus élevées, indépendamment du statut de dialysé ou de diabétique des patients (voir "Posologie/Mode d'emploi" et "Mises en garde et précautions" ).
-Les observations dont on dispose s'inscrivent en faveur d'une réponse hématopoïétique à l'époétine alfa similaire à la réponse observée chez les patients porteurs de tumeurs non myéloïdes hématologiques ou solides et les patients avec ou sans infiltration de la moelle osseuse. Dans les études sur la chimiothérapie, ce traitement a révélé une intensité comparable dans le groupe époétine alfa et le groupe placebo. En effet, l'aire sous la courbe des granulocytes neutrophiles en fonction du temps était similaire chez les patients traités par l'époétine alfa et les patients sous placebo. En outre, la proportion de patients dont le nombre absolu de neutrophiles est tombé sous 1'000 et 500/µl était également similaire dans le groupe de patients traités par l'époétine alfa et le groupe placebo.
- +Les observations dont on dispose s'inscrivent en faveur d'une réponse hématopoïétique à l'époétine alfa similaire à la réponse observée chez les patients porteurs de tumeurs non myéloïdes hématologiques ou solides et les patients avec ou sans infiltration de la moelle osseuse. Dans les études sur la chimiothérapie, ce traitement a révélé une intensité comparable dans le groupe époétine alfa et le groupe placebo. En effet, l'aire sous la courbe des granulocytes neutrophiles en fonction du temps était similaire chez les patients traités par l'époétine alfa et les patients sous placebo. En outre, la proportion de patients dont le nombre absolu de neutrophiles est tombé sous 1'000 et 500/µl était également similaire dans le groupe de patients traités par l'époétine alfa et le groupe placebo.
-Une étude randomisée, ouverte et multicentrique a inclus 2098 femmes anémiques atteintes d'un cancer du sein métastatique et recevant une chimiothérapie de première ou de deuxième ligne. Il s'agissait d'une étude de non-infériorité conçue pour exclure une augmentation de 15% du risque de progression tumorale ou de décès sous époétine alfa plus traitement standard (SOC, Standard of Care) par rapport au SOC seul. Le critère d'évaluation principal, à savoir la survie sans progression (PFS) médiane selon l'évaluation de la progression de la maladie par l'investigateur, a été de 7,4 mois dans les deux bras, avec 841 événements (80%) dans le groupe époétine plus SOC contre 818 événements (78%) dans le groupe ayant bénéficié du SOC seul (HR 1,09, intervalle de confiance [IC] à 95%: 0,99–1,20). Cela signifie que l'objectif de l'étude, la «non-infériorité», n'a pas été atteint et qu'il y a eu une augmentation du risque de progression de la maladie ou de décès de 9% dans le groupe époétine alfa plus SOC. La PFS médiane, selon l'évaluation de la progression de la maladie par le comité de revue indépendant (visant à évaluer la cohérence des résultats), a été de 7,6 mois dans les deux bras (HR 1,03, IC à 95%: 0,92–1,15). À la clôture de la phase clinique de l'étude, 1337 décès avaient été rapportés. La survie médiane globale a été de 17,2 mois dans le groupe traité par l'époétine alfa plus SOC contre 17,4 mois dans le groupe ayant bénéficié du SOC seul (HR 1,06, IC à 95%: 0,95–1,18). Cela correspond à une augmentation du risque de mortalité de 6% dans le groupe époétine alfa plus SOC. Par ailleurs, significativement plus de patientes ont souffert d'événements thrombotiques dans le bras époétine alfa (2,8% contre 1,4% selon l'évaluation d'un comité d'arbitrage). Significativement moins de patientes ont reçu des transfusions d'érythrocytes dans le bras époétine alfa plus SOC (5,8% contre 11,4%). Lors de l'analyse finale, 1635 décès avaient été rapportés. La survie médiane globale était de 17,8 mois dans le groupe sous époétine alfa plus SOC contre 18,0 mois dans le groupe sous SOC seul (HR 1,07, IC à 95%: 0,97-1,18). Le temps médian jusqu'à la progression (TTP), basé sur une progression de la maladie (PD) évaluée par l'investigateur, était de 7,5 mois dans le groupe sous époétine alfa plus SOC et de 7,5 mois dans le groupe sous SOC (HR 1,099, IC à 95%: 0,998-1,210). Le TTP médian, basé sur une PD évaluée par le comité de revue indépendant, était de 8,0 mois dans le groupe sous époétine alfa plus SOC et de 8,3 mois dans le groupe sous SOC (HR 1,033, IC à 95%: 0,924-1,156).
-Les rapports de certaines études ayant utilisé Eprex en dehors des recommandations admises (taux cible d'hémoglobine supérieur à 12 g/dl et/ou pas de chimiothérapie) sont sujets à caution (voir «Mises en garde et précautions»). Dans l'ensemble, les faits, y compris les résultats de méta-analyses et les expériences cliniques issues d'études contrôlées sur des produits stimulant l'érythropoïèse, continuent de plaider pour un rapport risque-bénéfice favorable de l'emploi de produits stimulant l'érythropoïèse chez des patients atteints d'anémie induite par la chimiothérapie si ces produits sont utilisés conformément aux directives de prescription et d'utilisation figurant dans cette information professionnelle.
- +Une étude randomisée, ouverte et multicentrique a inclus 2098 femmes anémiques atteintes d'un cancer du sein métastatique et recevant une chimiothérapie de première ou de deuxième ligne. Il s'agissait d'une étude de non-infériorité conçue pour exclure une augmentation de 15% du risque de progression tumorale ou de décès sous époétine alfa plus traitement standard (SOC, Standard of Care) par rapport au SOC seul. Le critère d'évaluation principal, à savoir la survie sans progression (PFS) médiane selon l'évaluation de la progression de la maladie par l'investigateur, a été de 7,4 mois dans les deux bras, avec 841 événements (80%) dans le groupe époétine plus SOC contre 818 événements (78%) dans le groupe ayant bénéficié du SOC seul (HR 1,09, intervalle de confiance [IC] à 95%: 0,99–1,20). Cela signifie que l'objectif de l'étude, la "non-infériorité" , n'a pas été atteint et qu'il y a eu une augmentation du risque de progression de la maladie ou de décès de 9% dans le groupe époétine alfa plus SOC. La PFS médiane, selon l'évaluation de la progression de la maladie par le comité de revue indépendant (visant à évaluer la cohérence des résultats), a été de 7,6 mois dans les deux bras (HR 1,03, IC à 95%: 0,92–1,15). À la clôture de la phase clinique de l'étude, 1337 décès avaient été rapportés. La survie médiane globale a été de 17,2 mois dans le groupe traité par l'époétine alfa plus SOC contre 17,4 mois dans le groupe ayant bénéficié du SOC seul (HR 1,06, IC à 95%: 0,95–1,18). Cela correspond à une augmentation du risque de mortalité de 6% dans le groupe époétine alfa plus SOC. Par ailleurs, significativement plus de patientes ont souffert d'événements thrombotiques dans le bras époétine alfa (2,8% contre 1,4% selon l'évaluation d'un comité d'arbitrage). Significativement moins de patientes ont reçu des transfusions d'érythrocytes dans le bras époétine alfa plus SOC (5,8% contre 11,4%). Lors de l'analyse finale, 1635 décès avaient été rapportés. La survie médiane globale était de 17,8 mois dans le groupe sous époétine alfa plus SOC contre 18,0 mois dans le groupe sous SOC seul (HR 1,07, IC à 95%: 0,97-1,18). Le temps médian jusqu'à la progression (TTP), basé sur une progression de la maladie (PD) évaluée par l'investigateur, était de 7,5 mois dans le groupe sous époétine alfa plus SOC et de 7,5 mois dans le groupe sous SOC (HR 1,099, IC à 95%: 0,998-1,210). Le TTP médian, basé sur une PD évaluée par le comité de revue indépendant, était de 8,0 mois dans le groupe sous époétine alfa plus SOC et de 8,3 mois dans le groupe sous SOC (HR 1,033, IC à 95%: 0,924-1,156).
- +Les rapports de certaines études ayant utilisé Eprex en dehors des recommandations admises (taux cible d'hémoglobine supérieur à 12 g/dl et/ou pas de chimiothérapie) sont sujets à caution (voir "Mises en garde et précautions" ). Dans l'ensemble, les faits, y compris les résultats de méta-analyses et les expériences cliniques issues d'études contrôlées sur des produits stimulant l'érythropoïèse, continuent de plaider pour un rapport risque-bénéfice favorable de l'emploi de produits stimulant l'érythropoïèse chez des patients atteints d'anémie induite par la chimiothérapie si ces produits sont utilisés conformément aux directives de prescription et d'utilisation figurant dans cette information professionnelle.
-La demi-vie de l'érythropoïétine après administration intraveineuse de 50–100 UI/kg est d'environ 4 heures chez l'individu sain, et de 5 heures chez les patients souffrant d'insuffisance rénale après administration intraveineuse de 50, 100 et 150 UI/kg. Pour les paramètres pharmacocinétiques chez les patients cancéreux, des prises de sang ont été réalisées pendant au moins 4 jours. Il en résulte des temps de demi-vie de 20,1 à 33,0 heures après administration intraveineuse de 667 et 1'500 UI/kg d'époétine alfa.
- +La demi-vie de l'érythropoïétine après administration intraveineuse de 50–100 UI/kg est d'environ 4 heures chez l'individu sain, et de 5 heures chez les patients souffrant d'insuffisance rénale après administration intraveineuse de 50, 100 et 150 UI/kg. Pour les paramètres pharmacocinétiques chez les patients cancéreux, des prises de sang ont été réalisées pendant au moins 4 jours. Il en résulte des temps de demi-vie de 20,1 à 33,0 heures après administration intraveineuse de 667 et 1'500 UI/kg d'époétine alfa.
-Voir «Grossesse/Allaitement».
- +Voir "Grossesse/Allaitement" .
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
-Conserver au réfrigérateur à 2–8 °C, en évitant la proximité du compartiment de congélation.
- +Conserver au réfrigérateur à 2–8 °C, en évitant la proximité du compartiment de congélation.
-Les seringues préremplies d'Eprex destinées à l'utilisation ambulatoire peuvent être conservés une seule fois pendant 7 jours au maximum à température ambiante (ne dépassant pas 25 °C).
- +Les seringues préremplies d'Eprex destinées à l'utilisation ambulatoire peuvent être conservés une seule fois pendant 7 jours au maximum à température ambiante (ne dépassant pas 25 °C).
-·si le sceau est rompu,
-·si le liquide présente un changement de coloration ou si des particules en suspension sont visibles,
-·si Eprex a (ou est suspecté d'avoir) été congelé ou
-·si le réfrigérateur a présenté un dysfonctionnement.
- +si le sceau est rompu,
- +si le liquide présente un changement de coloration ou si des particules en suspension sont visibles,
- +si Eprex a (ou est suspecté d'avoir) été congelé ou
- +si le réfrigérateur a présenté un dysfonctionnement.
-Emballage de 6 seringues préremplies à 1'000 UI/0,5 ml (A).
-Emballage de 6 seringues préremplies à 2'000 UI/0,5 ml (A).
-Emballage de 6 seringues préremplies à 3'000 UI/0,3 ml (A).
-Emballage de 6 seringues préremplies à 4'000 UI/0,4 ml (A).
-Emballage de 6 seringues préremplies à 5'000 UI/0,5 ml (A).
-Emballage de 6 seringues préremplies à 6'000 UI/0,6 ml (A) (HC).
-Emballage de 6 seringues préremplies à 8'000 UI/0,8 ml (A) (HC).
-Emballage de 6 seringues préremplies à 10'000 UI/1,0 ml (A).
-Emballage de 1 seringue préremplie à 20'000 UI/0,5 ml (A).
-Emballage de 1 seringue préremplie à 30'000 UI/0,75 ml (A).
-Emballage de 4 seringues préremplies à 30'000 UI/0,75 ml (A) (HC).
-Emballage de 1 seringue préremplie à 40'000 UI/1,0 ml (A).
-Emballage de 4 seringues préremplies à 40'000 UI/1,0 ml (A) (HC).
- +Emballage de 6 seringues préremplies à 1'000 UI/0,5 ml (A).
- +Emballage de 6 seringues préremplies à 2'000 UI/0,5 ml (A).
- +Emballage de 6 seringues préremplies à 3'000 UI/0,3 ml (A).
- +Emballage de 6 seringues préremplies à 4'000 UI/0,4 ml (A).
- +Emballage de 6 seringues préremplies à 5'000 UI/0,5 ml (A).
- +Emballage de 6 seringues préremplies à 6'000 UI/0,6 ml (A) (HC).
- +Emballage de 6 seringues préremplies à 8'000 UI/0,8 ml (A) (HC).
- +Emballage de 6 seringues préremplies à 10'000 UI/1,0 ml (A).
- +Emballage de 1 seringue préremplie à 20'000 UI/0,5 ml (A).
- +Emballage de 1 seringue préremplie à 30'000 UI/0,75 ml (A).
- +Emballage de 4 seringues préremplies à 30'000 UI/0,75 ml (A) (HC).
- +Emballage de 1 seringue préremplie à 40'000 UI/1,0 ml (A).
- +Emballage de 4 seringues préremplies à 40'000 UI/1,0 ml (A) (HC).
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