| 62 Changements de l'information professionelle Dostinex |
-Leucinum, lactosum anhydricum.
- +Leucinum, lactosum anhydricum (75.9 mg).
-Comprimés à 0.5 mg de cabergoline.
- +Comprimés à 0.5 mg de cabergoline.
- +Les comprimés disposent d'un sillon de sécabilité et peuvent être fractionnés à doses égales.
- +
-Hyperprolactinémies
--Dysfonctionnements associés à l'hyperprolactinémie: aménorrhée, oligoménorrhée, anovulation et galactorrhée;
-adénomes hypophysaires sécrétant de la prolactine (micro-prolactinomes);
-hyperprolactinémies idiopathiques;
-syndrome de la selle turcique vide.
- +Troubles hyperprolactinémiques
- +-Dysfonctionnements associés à l'hyperprolactinémie: aménorrhée, oligoménorrhée, anovulation et galactorrhée.
- +-Adénomes hypophysaires sécrétant de la prolactine (micro-prolactinomes).
- +-Hyperprolactinémies idiopathiques.
- +-Syndrome de la selle turcique vide.
-Ablactation primaire: Dostinex doit être pris dans les premières 24 heures suivant l'accouchement. La dose recommandée est de 1 mg à prendre en une seule prise (soit 2 comprimés à 0.5 mg).
-Ablactation secondaire: un ½ comprimé (0.25 mg) de Dostinex doit être administré toutes les 12 heures pendant deux jours, soit un total de 4x ½ comprimé (ce qui correspond à une dose totale de 1 mg). La dose unique ne doit pas dépasser 0.25 mg.
- +Ablactation primaire: Dostinex doit être pris dans les 24 heures suivant l'accouchement. La dose recommandée est de 1 mg à prendre en une seule prise (soit 2 comprimés à 0.5 mg).
- +Ablactation secondaire: un ½ comprimé (0.25 mg) de Dostinex doit être administré toutes les 12 heures pendant deux jours, soit un total de 4x ½ comprimé (ce qui correspond à une dose totale de 1 mg). La dose unique ne doit pas dépasser 0.25 mg.
-La dose initiale recommandée de Dostinex est de 0.5 mg par semaine, soit en une prise unique de 1 comprimé, soit en fractionnant la dose hebdomadaire en deux prises (par ex. ½ comprimé le lundi et le jeudi). La posologie hebdomadaire pourra être augmentée progressivement, de préférence par paliers de 0.5 mg chaque mois, jusqu'à l'obtention d'une réponse optimale au traitement. La dose thérapeutique est normalement de 1 mg (entre 0.25 et 2 mg) par semaine. Des doses de Dostinex allant jusqu'à 4.5 mg par semaine ont été utilisées chez des patients hyperprolactinémiques. Toutefois, chez les patients qui ne répondent pas à 2 mg de Dostinex par semaine, un effet thérapeutique est rarement obtenu avec des doses plus élevées. La dose maximale tolérée chez les patients atteints d'hyperprolactinémie n'a pas été établie jusqu'à présent. Lorsque la posologie dépasse 1 mg de Dostinex par semaine, il est recommandé de fractionner la dose hebdomadaire en plusieurs prises.
-Afin de pouvoir déterminer la dose minimale efficace, les patients devront faire l'objet d'une surveillance stricte durant la phase de titration.
-Les effets indésirables sont généralement dose-dépendants. Les patients qui tolèrent mal les médicaments dopaminergiques commenceront le traitement à une posologie réduite (par ex. 0.25 mg de Dostinex 1 fois par semaine); ensuite la dose sera augmentée par paliers jusqu'à ce que la dose thérapeutique soit atteinte. En cas d'effets indésirables sévères ou persistants, la dose doit être diminuée temporairement, puis augmentée ultérieurement par paliers (par ex. de 0.25 mg par semaine toutes les 2 semaines).
-La prolactinémie doit être mesurée une fois par mois. La prolactinémie se normalise habituellement 2 à 4 semaines après atteinte de la dose thérapeutique.
-Lorsque l'on arrête Dostinex, on constate normalement une récidive de l'hyperprolactinémie. Cependant, chez certains patients, l'abaissement du taux de prolactine a persisté pendant plusieurs mois. Chez la plupart des femmes, les cycles ovulatoires se sont maintenus pendant au moins 6 mois après l'interruption du traitement par Dostinex.
- +La dose initiale recommandée de Dostinex est de 0.5 mg par semaine, soit en une prise unique de 1 comprimé, soit en fractionnant la dose hebdomadaire en deux prises (par ex. ½ comprimé le lundi et le jeudi). La posologie hebdomadaire pourra être augmentée progressivement, de préférence par paliers de 0.5 mg chaque mois, jusqu'à l'obtention d'une réponse optimale au traitement. La dose thérapeutique est normalement de 1 mg (entre 0.25 et 2 mg) par semaine. Des doses de Dostinex allant jusqu'à 4.5 mg par semaine ont été utilisées chez des patients hyperprolactinémiques. Toutefois, chez les patients qui ne répondent pas à 2 mg de Dostinex par semaine, un effet thérapeutique est rarement obtenu avec des doses plus élevées. La dose maximale tolérée chez les patients atteints d'hyperprolactinémie n'a pas été établie jusqu'à présent. Lorsque la posologie dépasse 1 mg de Dostinex par semaine, il est recommandé de fractionner la dose hebdomadaire en plusieurs prises.
- +Afin de pouvoir déterminer la dose minimale efficace, les patients doivent faire l'objet d'une surveillance stricte durant la phase de titration.
- +Les effets indésirables sont généralement dose-dépendants. Les patients qui tolèrent mal les médicaments dopaminergiques doivent commencer le traitement à une posologie réduite (par ex. 0.25 mg de Dostinex 1 fois par semaine); ensuite la dose doit être augmentée par paliers jusqu'à ce que la dose thérapeutique soit atteinte. En cas d'effets indésirables sévères ou persistants, la dose doit être diminuée temporairement, puis augmentée ultérieurement par paliers (par ex. de 0.25 mg par semaine toutes les 2 semaines).
- +La prolactinémie doit être mesurée une fois par mois. La prolactinémie se normalise habituellement 2 à 4 semaines après atteinte de la dose thérapeutique.
- +Lorsque l'on arrête Dostinex, on constate normalement une récidive de l'hyperprolactinémie. Cependant, chez certains patients, l'abaissement du taux de prolactine a persisté pendant plusieurs mois. Chez la plupart des femmes, les cycles ovulatoires se sont maintenus pendant au moins 6 mois après l'interruption du traitement par Dostinex.
-L'efficacité et l'innocuité n'ont pas été étudiées chez l'enfant et chez l'adolescent (voir "Contre-indications" ).
- +L'efficacité et la sécurité n'ont pas été étudiées chez l'enfant et chez l'adolescent (voir "Contre-indications" ).
-L'innocuité n'a pas été étudiée.
- +La sécurité n'a pas été étudiée.
-L'efficacité et l'innocuité de Dostinex n'ont pas été étudiées chez les patients atteints d'affections rénales ou hépatiques.
- +L'efficacité et la sécurité de Dostinex n'ont pas été étudiées chez les patients atteints d'affections rénales ou hépatiques.
-Présence anatomique d'une valvulopathie (par ex. épaississement des feuillets valvulaires, altération valvulaire restrictive ou altération valvulaire mixte avec insuffisance et sténose à l'échocardiographie).
- +Présence anatomique d'une valvulopathie (par ex. épaississement des feuillets valvulaires, altération valvulaire restrictive ou altération valvulaire mixte avec insuffisance et sténose à l'échocardiographie).
-Traitement concomitant par des inhibiteurs puissants et modérés du CYP3A4 (tels que l'itraconazole, le voriconazole, la clarithromycine ou l'érythromycine. Voir aussi "Interactions" ).
- +Traitement concomitant par des inhibiteurs puissants ou modérés du CYP3A4 (tels que l'itraconazole, le voriconazole, la clarithromycine ou l'érythromycine. Voir aussi "Interactions" ).
-Des événements indésirables graves, y compris hypertension, infarctus du myocarde, convulsions, accident vasculaire cérébral ou affections psychiatriques ont été signalés chez des femmes en post-partum ayant reçu de la cabergoline pour inhiber la lactation. Certaines patientes ont présenté de fortes céphalées et/ou des troubles visuels transitoires avant le début d'une crise de convulsions ou d'un accident vasculaire cérébral. Une surveillance attentive de la pression artérielle est nécessaire pendant le traitement. En cas d'hypertension, de douleurs thoraciques évocatrices, de céphalées sévères, progressives ou persistantes (avec ou sans troubles visuels), ou de signes de toxicité du système nerveux central, le traitement par la cabergoline doit être interrompu et la patiente doit être examinée immédiatement.
- +Des événements indésirables graves, y compris hypertension, infarctus du myocarde, convulsions, accident vasculaire cérébral ou affections psychiatriques ont été signalés chez des femmes en post-partum ayant reçu de la cabergoline pour inhiber la lactation. Chez certaines patientes, de fortes céphalées et/ou des troubles visuels transitoires sont survenus avant le début d'une crise de convulsions ou d'un accident vasculaire cérébral. Une surveillance attentive de la pression artérielle est nécessaire pendant le traitement. En cas d'hypertension, de douleurs thoraciques évocatrices, de céphalées sévères, progressives ou persistantes (avec ou sans troubles visuels), ou de signes de toxicité du système nerveux central, le traitement par la cabergoline doit être interrompu et la patiente doit être examinée immédiatement.
-maladies cardiovasculaires graves
-syndrome de Raynaud
-hypotension
-ulcères gastro-intestinaux
-hémorragies gastro-intestinales
-antécédents de maladies psychotiques
- +maladies cardiovasculaires graves,
- +syndrome de Raynaud,
- +hypotension,
- +ulcères gastro-intestinaux,
- +hémorragies gastro-intestinales,
- +antécédents de maladies psychotiques.
-Des maladies inflammatoires séreuses et fibrotiques telles que pleurésie, épanchement pleural, pachypleurite, fibrose pulmonaire, péricardite, épanchement péricardique, valvulopathie ou fibrose rétropéritonéale ont été observées après utilisation au long cours de dérivés de l'ergotamine tels que la cabergoline. Des valvulopathies ont été observées principalement à une dose qui dépasse la dose recommandée pour le traitement des hyperprolactinémies et sont associées aux doses cumulatives. Dans certains cas, les symptômes ou les manifestations de la valvulopathie se sont améliorés après l'arrêt de la cabergoline.
- +Des maladies inflammatoires séreuses et fibrotiques telles que pleurésie, épanchement pleural, pachypleurite, fibrose pulmonaire, péricardite, épanchement péricardique, valvulopathie ou fibrose rétropéritonéale ont été observées après utilisation au long cours de dérivés de l'ergotamine tels que la cabergoline. Des valvulopathies sont survenues principalement à une dose supérieure à la dose recommandée pour le traitement des troubles hyperprolactinémiques et elles étaient associées aux doses cumulatives. Dans certains cas, les symptômes ou les manifestations de la valvulopathie se sont améliorés après l'arrêt de la cabergoline.
-Les maladies fibrotiques peuvent se manifester de manière insidieuse. En conséquence, une attention particulière sera portée aux signes et symptômes suivants au cours du traitement: affections pleuropulmonaires, insuffisance rénale et insuffisance cardiaque. La nécessité d'avoir recours à d'autres examens (par ex. examen physique, auscultation cardiaque minutieuse, radiographie, échocardiographie supplémentaire, scanner) doit être déterminée au cas par cas.
- +Les maladies fibrotiques peuvent se manifester de manière insidieuse. En conséquence, une attention particulière sera portée aux signes et symptômes suivants au cours du traitement: affections pleuropulmonaires, insuffisance rénale et insuffisance cardiaque. La nécessité d'avoir recours à d'autres examens (par ex. examen physique, auscultation cardiaque minutieuse, radiographie, échocardiographie supplémentaire, scanner) doit être déterminée au cas par cas.
-Dostinex restaure l'ovulation et la fertilité chez les femmes atteintes d'hypogonadisme hyperprolactinémique. Une grossesse pouvant survenir avant le rétablissement des règles, il est recommandé de faire un test de grossesse au moins toutes les 4 semaines pendant la phase d'aménorrhée ainsi qu'après le rétablissement des règles, chaque fois que la menstruation est retardée de plus de trois jours.
- +Dostinex restaure l'ovulation et la fertilité chez les femmes atteintes d'hypogonadisme hyperprolactinémique. Une grossesse pouvant survenir avant le rétablissement des règles, il est recommandé de faire un test de grossesse au moins toutes les 4 semaines pendant la phase d'aménorrhée ainsi qu'après le rétablissement des règles, chaque fois que la menstruation est retardée de plus de trois jours.
-Les comprimés de Dostinex contiennent du lactose. Par conséquent, les patients présentant une intolérance au galactose, une maladie héréditaire rare, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose-galactose ne devraient pas prendre Dostinex.
- +Les comprimés de Dostinex contiennent du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne devraient pas prendre ce médicament.
-Un traitement concomitant par des inhibiteurs du CYP3A4 tels que les antifongiques azolés (par ex. itraconazole, voriconazole) ou des antibiotiques macrolides (par ex. clarithromycine, érythromycine) est susceptible de provoquer une élévation excessive des taux de cabergoline. L'association à ce type de médicaments est donc contre-indiquée.
- +Un traitement concomitant par des inhibiteurs du CYP3A4 tels que les antifongiques azolés (par ex. itraconazole, voriconazole) ou des antibiotiques macrolides (par ex. clarithromycine, érythromycine) est susceptible de provoquer une élévation excessive des taux de cabergoline. L'association à ce type de médicaments est donc contre-indiquée.
-Les études chez l'animal n'ont pas montré d'effet tératogène. Dans le cadre des études cliniques réalisées, on a dénombré plus de 100 grossesses chez des femmes traitées pour des troubles hyperprolactinémiques. En général, Dostinex a été administré durant les 8 semaines suivant la conception. Parmi les grossesses qui ont pu être analysées, environ 85% ont donné lieu à la naissance d'enfants vivants alors que 10% des cas se sont terminés par un avortement spontané. Trois cas d'anomalies congénitales (syndrome de Down, hydrocéphalie, malformation des extrémités inférieures) ont donné lieu à un avortement thérapeutique. De plus, trois cas d'anomalie légère ont été constatés chez les enfants vivants. Ces taux de fréquence sont comparables à ceux observés dans la population générale et observés chez des femmes en cas de recours à d'autres médicaments inducteurs de l'ovulation.
- +Les études chez l'animal n'ont pas montré d'effet tératogène. Dans le cadre des études cliniques réalisées, on a dénombré plus de 100 grossesses chez des femmes traitées pour des troubles hyperprolactinémiques. En général, Dostinex a été administré durant les 8 semaines suivant la conception. Parmi les grossesses qui ont pu être analysées, environ 85% ont donné lieu à la naissance d'enfants vivants alors que 10% des cas se sont terminés par un avortement spontané. Trois cas d'anomalies congénitales (syndrome de Down, hydrocéphalie, malformation des extrémités inférieures) ont donné lieu à un avortement thérapeutique. De plus, trois cas d'anomalie légère ont été constatés chez les enfants vivants. Ces taux de fréquence sont comparables à ceux observés dans la population générale et observés chez des femmes en cas de recours à d'autres médicaments inducteurs de l'ovulation.
-Les données issues d'études cliniques contrôlées menées pendant 6 mois avec des doses hebdomadaires de 1 à 2 mg de Dostinex (administrées en deux doses partielles hebdomadaires) indiquent une fréquence de 68% d'effets indésirables sous Dostinex. Les symptômes étaient en général légers à modérés et ont disparu la plupart du temps malgré la poursuite du traitement.
- +Les données issues d'études cliniques contrôlées menées pendant 6 mois avec des doses hebdomadaires de 1 à 2 mg de Dostinex (administrées en deux doses partielles hebdomadaires) indiquent une fréquence de 68% d'effets indésirables sous Dostinex. Les symptômes étaient en général légers à modérés et ont disparu la plupart du temps malgré la poursuite du traitement.
-Les effets indésirables suivants, issus d'études cliniques et de la surveillance post-commercialisation, sont répertoriés selon les classes de systèmes d'organes. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquents (≥10%), fréquents (≥1% et <10%), occasionnels (≥0.1% et <1%), rares (≥0.01% et <0.1%), très rares (≥0.001%), inconnus (provenant majoritairement de déclarations spontanées lors de la surveillance post-commercialisation, la fréquence exacte ne peut pas être indiquée).
-Circulation sanguine et lymphatique
-Inconnus: diminution des taux d'hémoglobine.
-Système immunitaire
-Très rares: réactions d'hypersensibilité.
-Troubles psychiatriques
-Fréquents: dépressions, hallucinations, confusion mentale.
-Inconnus: agression, troubles du contrôle des impulsions (tels qu'une dépendance pathologique au jeu, une augmentation de la libido, une hypersexualité; voir "Mises en garde et précautions" ), troubles psychotiques.
-Système nerveux
-Très fréquents: céphalées (30%), étourdissements (19%).
-Fréquents: paresthésies, dyskinésies.
-Coeur et vaisseaux
-Fréquents: bouffées de chaleur.
-Occasionnels: hypotension symptomatique, syncope, angor.
-Très rares: altérations des valvules cardiaques, péricardite, épanchement péricardique.
-Organes respiratoires
-Très rares: dyspnée, épanchement pleural, fibrose pulmonaire, insuffisance respiratoire.
-Troubles gastro-intestinaux
-Très fréquents: nausée (31%).
-Fréquents: douleurs abdominales, constipation, vomissements.
-Inconnus: dyspepsie, gastrite.
-Troubles hépato-biliaires
-Occasionnels: modifications des résultats des tests hépatiques.
-Troubles cutanés
-Rares: érythromélalgie.
-Très rares: rash, alopécie.
-Troubles musculosquelettiques
-Occasionnels: crampes aux jambes.
-Troubles rénaux et urinaires
-Très rares: augmentation de la créatinine.
-Organes de reproduction et seins
-Fréquents: douleurs mammaires.
-Troubles généraux
-Fréquents: asthénie, fatigue.
-Occasionnels: œdèmes.
- +Les effets indésirables sont rangés par classe de système d'organes de la classification MedDRA et par fréquence selon la convention suivante:
- +"très fréquent" (≥1/10), "fréquent" (≥1/100 à <1/10), "occasionnel" (≥1/1'000 à <1/100), "rare" (≥1/10'000 à 1/1'000), "très rare" (<1/10'000), fréquence inconnue (provenant majoritairement de déclarations spontanées lors de la surveillance post-commercialisation, la fréquence exacte ne peut pas être indiquée).
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Fréquence inconnue: diminution des taux d'hémoglobine.
- +Affections du système immunitaire
- +Très rare: réactions d'hypersensibilité.
- +Affections psychiatriques
- +Fréquent: dépressions, hallucinations, confusion mentale.
- +Fréquence inconnue: agression, troubles du contrôle des impulsions (tels qu'une dépendance pathologique au jeu, une augmentation de la libido, une hypersexualité; voir "Mises en garde et précautions" ), troubles psychotiques.
- +Affections du système nerveux
- +Très fréquent: céphalées (30%), étourdissements (19%).
- +Fréquent: paresthésies, dyskinésies.
- +Affections cardiaques
- +Occasionnel: hypotension symptomatique, syncope, angor.
- +Très rare: altérations des valvules cardiaques, péricardite, épanchement péricardique.
- +Affections vasculaires
- +Fréquent: bouffées de chaleur.
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Très rare: dyspnée, épanchement pleural, fibrose pulmonaire, insuffisance respiratoire.
- +Affections gastro-intestinales
- +Très fréquent: nausées (31%).
- +Fréquent: douleurs abdominales, constipation, vomissements.
- +Fréquence inconnue: dyspepsie, gastrite.
- +Affections hépatobiliaires
- +Occasionnel: modifications des résultats des tests hépatiques.
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
- +Rare: érythromélalgie.
- +Très rare: rash, alopécie.
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
- +Occasionnel: crampes aux jambes.
- +Affections du rein et des voies urinaires
- +Très rare: augmentation de la créatinine.
- +Affections des organes de reproduction et du sein
- +Fréquent: douleurs mammaires.
- +Troubles généraux et anomalies au site d'administration
- +Fréquent: asthénie, fatigue.
- +Occasionnel: œdèmes.
-On obtient une baisse de la sécrétion de prolactine avec des doses orales de 3 à 25 µg/kg chez le rat et avec des concentrations de 45 pg/ml in vitro. De plus, Dostinex, administré par voie orale à des doses supérieures à celles utilisées pour diminuer la prolactinémie, a un effet central par la stimulation des récepteurs D2. L'effet prolongé de Dostinex abaissant le taux de prolactine s'explique par sa longue présence sur l'organe cible, comme l'a démontré la lente élimination de la radioactivité totale de l'hypophyse chez le rat après l'administration d'une dose orale unique (demi-vie d'environ 60 heures).
-Les effets pharmacodynamiques de Dostinex ont été étudiés sur des sujets sains, des femmes venant d'accoucher et des patients atteints d'hyperprolactinémie. On a pu observer dans l'ensemble des trois groupes une diminution significative des taux de prolactine sérique après administration d'une dose orale unique (0.3 à 1.5 mg). L'effet s'est manifesté en l'espace de trois heures et s'est maintenu pendant 7 à 28 jours chez les sujets sains ainsi que chez les patients hyperprolactinémiques, pendant 14 à 21 jours chez les femmes venant d'accoucher. La baisse de la prolactinémie est dose-dépendante aussi bien au plan de l'intensité que de la durée d'action.
- +On obtient une baisse de la sécrétion de prolactine avec des doses orales de 3 à 25 µg/kg chez le rat et avec des concentrations de 45 pg/ml in vitro. De plus, Dostinex, administré par voie orale à des doses supérieures à celles utilisées pour diminuer la prolactinémie, a un effet central par la stimulation des récepteurs D2. L'effet prolongé de Dostinex abaissant le taux de prolactine s'explique par sa longue présence sur l'organe cible, comme l'a démontré la lente élimination de la radioactivité totale de l'hypophyse chez le rat après l'administration d'une dose orale unique (demi-vie d'environ 60 heures).
- +Les effets pharmacodynamiques de Dostinex ont été étudiés sur des sujets sains, des femmes venant d'accoucher et des patients atteints d'hyperprolactinémie. On a pu observer dans l'ensemble des trois groupes une diminution significative des taux de prolactine sérique après administration d'une dose orale unique (0.3 à 1.5 mg). L'effet s'est manifesté en l'espace de trois heures et s'est maintenu pendant 7 à 28 jours chez les sujets sains ainsi que chez les patients hyperprolactinémiques, pendant 14 à 21 jours chez les femmes venant d'accoucher. La baisse de la prolactinémie est dose-dépendante aussi bien au plan de l'intensité que de la durée d'action.
-Dostinex empêche l'écoulement lacté physiologique en inhibant la sécrétion de prolactine. L'administration d'une dose unique de 1 mg le premier jour suivant l'accouchement empêche, chez 70% à 90% des femmes, la sécrétion lactée ainsi que le gonflement et/ou les douleurs des glandes mammaires.
- +Dostinex empêche l'écoulement lacté physiologique en inhibant la sécrétion de prolactine. L'administration d'une dose unique de 1 mg le premier jour suivant l'accouchement empêche, chez 70% à 90% des femmes, la sécrétion lactée ainsi que le gonflement et/ou les douleurs des glandes mammaires.
-Dans le cadre de traitements de longue durée, lorsque des doses hebdomadaires de 1 mg et 2 mg de Dostinex sont administrées, le taux de prolactine s'est normalisé chez 84% environ des patients traités pour hyperprolactinémie. 83% des femmes aménorrhéiques traitées ont retrouvé des menstruations régulières. Le rétablissement de l'ovulation a été déterminé grâce au taux sérique de progestérone. L'ovulation a été rétablie chez 89% des femmes. Une galactorrhée éventuelle a régressé chez 90% des femmes. Chez 60% des patients hommes et femmes présentant des micro- ou des macro-prolactinomes, une régression de la taille de la tumeur a été constatée.
- +Dans le cadre de traitements de longue durée, lorsque des doses hebdomadaires de 1 mg et 2 mg de Dostinex sont administrées, le taux de prolactine s'est normalisé chez 84% environ des patientes traitées pour hyperprolactinémie. 83% des femmes aménorrhéiques traitées ont retrouvé des menstruations régulières. Le rétablissement de l'ovulation a été déterminé grâce au taux sérique de progestérone. L'ovulation a été rétablie chez 89% des femmes. Une galactorrhée éventuelle a régressé chez 90% des femmes. Chez 60% des patients hommes et femmes présentant des micro- ou des macro-prolactinomes, une régression de la taille de la tumeur a été constatée.
-Après administration orale de cabergoline radiomarquée, la radioactivité est rapidement absorbée, montrant toutefois une grande variabilité interindividuelle. La radioactivité maximale a été observée entre 0.5 et 4 heures suivant l'administration de cabergoline marquée au ³H et entre 2 et 3 heures suivant l'administration de cabergoline marquée au 14C.
- +Après administration orale de cabergoline radiomarquée, la radioactivité est rapidement absorbée, montrant toutefois une grande variabilité interindividuelle. La radioactivité maximale a été observée entre 0.5 et 4 heures suivant l'administration de cabergoline marquée au ³H et entre 2 et 3 heures suivant l'administration de cabergoline marquée au 14C.
-Du fait de la longue demi-vie d'élimination de la cabergoline, l'état d'équilibre est atteint après 4 semaines. À l'état d'équilibre, les pics plasmatiques de cabergoline sont en moyenne 3 fois supérieurs à ceux observés après administration d'une dose unique par voie orale.
- +Du fait de la longue demi-vie d'élimination de la cabergoline, l'état d'équilibre est atteint après 4 semaines. À l'état d'équilibre, les pics plasmatiques de cabergoline sont en moyenne 3 fois supérieurs à ceux observés après administration d'une dose unique par voie orale.
-La liaison aux protéines plasmatiques est de 41 à 42%, le volume de distribution se situe entre 1'070 et 1'410 l/kg.
- +La liaison aux protéines plasmatiques est de 41 à 42%, le volume de distribution se situe entre 1'070 et 1'410 l/kg.
-La demi-vie d'élimination de la cabergoline se situait entre 63 et 68 heures chez les volontaires sains et entre 79 et 115 heures chez les patients hyperprolactinémiques.
-10 jours après l'administration orale de cabergoline radiomarquée au 3H, 18% de la radioactivité ont été retrouvés dans les urines et 72% dans les fèces. Des résultats similaires ont été obtenus avec la cabergoline marquée au 14C. La part de cabergoline inchangée retrouvée dans les urines représente 2 à 3% de la dose administrée, celle du métabolite principal, la 6-allyl-8-β-carboxy-ergoline, se situe entre 4 et 6% et celle des autres métabolites est inférieure à 3%.
-Cinétique chez certains groupes de patients
- +La demi-vie d'élimination de la cabergoline se situait entre 63 et 68 heures chez les volontaires sains et entre 79 et 115 heures chez les patients hyperprolactinémiques.
- +10 jours après l'administration orale de cabergoline radiomarquée au 3H, 18% de la radioactivité ont été retrouvés dans les urines et 72% dans les fèces. Des résultats similaires ont été obtenus avec la cabergoline marquée au 14C. La part de cabergoline inchangée retrouvée dans les urines représente 2 à 3% de la dose administrée, celle du métabolite principal, la 6-allyl-8-β-carboxy-ergoline, se situe entre 4 et 6% et celle des autres métabolites est inférieure à 3%.
- +Cinétique pour certains groupes de patients
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l'emballage.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
-Conserver dans l'emballage d'origine à une température ne dépassant pas 25 °C et hors de portée des enfants.
- +Conserver dans l'emballage d'origine à une température ne dépassant pas 25 °C et hors de portée des enfants.
-Dostinex comprimés 0.5 mg 2 [B]
-Dostinex comprimés 0.5 mg 8 [B]
- +Dostinex comprimés (sécables) 0.5 mg 2 [B]
- +Dostinex comprimés (sécables) 0.5 mg 8 [B]
-Mars 2025.
-LLD V008
- +Novembre 2025.
- +LLD V009
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