| 42 Changements de l'information professionelle Norprolac 25 ug |
-Principe actif: Quinagolidum (ut Quinagolidihydrochloridum).
- +Principe actif: Quinagolidum (ut Quinagolidi hydrochloridum).
-Comprimés à 25 µg, 75 µg et 150 µg: Lactosummonohydricum, Excipiens pro compresso.
-Comprimés à 50µg: Color. E 132, Lactosummonohydricum, Excipiens pro compresso.
- +Comprimés à 25 µg, 75 µg et 150 µg: Lactosum monohydricum, Excipiens pro compresso.
- +Comprimés à 50 µg: Color. E 132, Lactosum monohydricum, Excipiens pro compresso.
-Comprimés à25 µg, 50 µg, 75 µg et 150 µg.
- +Comprimés à 25 µg, 50 µg, 75 µg et 150 µg.
-La dose d'entretien usuelle est de 75 ou 150 µg/jour. Des doses journalières de 300 µg ou plus ne se révèlent nécessaires que chez moins d'un tiers des patients. Dans de tels cas, la dose quotidienne peut être augmentée par paliers de 75-150 µg à intervalles d'au moins 4 semaines, jusqu'à l’obtentiond’un effet thérapeutique suffisant ou lorsque survient une péjorationde la tolérance nécessitant l'interruption du traitement.
-Patients prétraités par Parlodel®: Pour les patients ayant été traités par Parlodel avant l'administration deNorprolac,il convient d'instaurer une augmentation posologique initiale progressive à l'aide de l’emballage initiale immédiatement après l’interruption du traitement par Parlodel, sans pause entre les deux traitements. Les mêmes directives posologiques que celles décrites plus haut sont valables pour la suite du traitement.
- +La dose d'entretien usuelle est de 75 ou 150 µg/jour. Des doses journalières de 300 µg ou plus ne se révèlent nécessaires que chez moins d'un tiers des patients. Dans de tels cas, la dose quotidienne peut être augmentée par paliers de 75-150 µg à intervalles d'au moins 4 semaines, jusqu'à l’obtention d’un effet thérapeutique suffisant ou lorsque survient une péjoration de la tolérance nécessitant l'interruption du traitement.
- +Patients prétraités par Parlodel: Pour les patients ayant été traités par Parlodel avant l'administration de Norprolac, il convient d'instaurer une augmentation posologique initiale progressive à l'aide de l’emballage initiale immédiatement après l’interruption du traitement par Parlodel, sans pause entre les deux traitements. Les mêmes directives posologiques que celles décrites plus haut sont valables pour la suite du traitement.
-Dans de rares cas, y compris chez des patients sans aucun épisode antérieur de troubles mentaux, le traitement parNorprolac a été associé à l'apparition d'une psychose aiguë, cédant généralement à l'arrêt du traitement. Une prudence particulière est de rigueurchez les patients présentant des antécédents d'affections psychotiques.
-Sous agonistes de la dopamine tels que le quinagolide, des troubles du contrôle des impulsions ont été rapportés, tels qu'addiction pathologique au jeu, augmentation de la libido, hypersexualité, dépenses ou achats compulsifs, crises de boulimie et alimentation compulsive. Les patients et les soignants doivent être rendus attentifs à la survenue possible de ces symptômes, et les patients doivent faire l’objet d’une surveillance régulière au regard du développement de ces troubles.Une diminution de la dose ou un arrêt progressif du traitement doit être envisagé si ces symptômes apparaissent. Norprolac a été associé à de la somnolence. Une réduction de la dose ou un arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ayant présenté dela somnolence sousNorprolac.
- +Dans de rares cas, y compris chez des patients sans aucun épisode antérieur de troubles mentaux, le traitement par Norprolac a été associé à l'apparition d'une psychose aiguë, cédant généralement à l'arrêt du traitement. Une prudence particulière est de rigueur chez les patients présentant des antécédents d'affections psychotiques.
- +Sous agonistes de la dopamine tels que le quinagolide, des troubles du contrôle des impulsions ont été rapportés, tels qu'addiction pathologique au jeu, augmentation de la libido, hypersexualité, dépenses ou achats compulsifs, crises de boulimie et alimentation compulsive. Les patients et les soignants doivent être rendus attentifs à la survenue possible de ces symptômes, et les patients doivent faire l’objet d’une surveillance régulière au regard du développement de ces troubles. Une diminution de la dose ou un arrêt progressif du traitement doit être envisagé si ces symptômes apparaissent. Norprolac a été associé à de la somnolence. Une réduction de la dose ou un arrêt du traitement doit être envisagé chez les patients ayant présenté de la somnolence sous Norprolac.
-Aucune étude d’interaction avec lequinagolide n’a été effectuée; aucune interaction entre Norprolac et d'autres substances n'a été observée jusqu'à présent. On peut s'attendre en théorie à une diminution de l'effet hypoprolactinémiant lorsque des médicaments ayant de puissantes propriétés antagonistesde ladopaminet(p. ex. neuroleptiques) sont utilisés simultanément. Etant donné que l'effet de Norprolac sur les récepteurs 5-HT1 et 5-HT2 est cent fois moins puissant que celui sur les récepteurs D2, une interaction entre Norprolac et les récepteurs 5-HT1a est peu probable. Toutefois, la prudence est de rigueur en cas d'administration concomitante de ces médicaments. Aucune donnée concernant une interaction éventuelle avec l'érythromycine n’est disponible.
- +Aucune étude d’interaction avec le quinagolide n’a été effectuée; aucune interaction entre Norprolac et d'autres substances n'a été observée jusqu'à présent. On peut s'attendre en théorie à une diminution de l'effet hypoprolactinémiant lorsque des médicaments ayant de puissantes propriétés antagonistes de la dopaminet (p. ex. neuroleptiques) sont utilisés simultanément. Etant donné que l'effet de Norprolac sur les récepteurs 5-HT1 et 5-HT2 est cent fois moins puissant que celui sur les récepteurs D2, une interaction entre Norprolac et les récepteurs 5-HT1a est peu probable. Toutefois, la prudence est de rigueur en cas d'administration concomitante de ces médicaments. Aucune donnée concernant une interaction éventuelle avec l'érythromycine n’est disponible.
-L'expérimentation animale n’a décelé aucun effetembryotoxique ou tératogène du Norprolac. L'expérience chez la femme enceinte est limitée. Chez les patientes désirant un enfant, il convient d’interrompre le traitement par Norprolaclorsqu'une grossesse est constatée, à moins que la poursuite du traitementne soit nécessaire pour des raisons médicales. Aucune augmentation de la fréquence des avortements n'a été observée lorsque le traitement était interrompu à ce stade.
- +L'expérimentation animale n’a décelé aucun effet embryotoxique ou tératogène du Norprolac. L'expérience chez la femme enceinte est limitée. Chez les patientes désirant un enfant, il convient d’interrompre le traitement par Norprolac lorsqu'une grossesse est constatée, à moins que la poursuite du traitement ne soit nécessaire pour des raisons médicales. Aucune augmentation de la fréquence des avortements n'a été observée lorsque le traitement était interrompu à ce stade.
-L'allaitement n'est en général pas possible sousNorprolaccar le médicament inhibe la lactation. Si la lactation devait persister durant le traitement, l'allaitement est déconseillé, car on ignore si le quinagolide passe dans le lait maternel.
- +L'allaitement n'est en général pas possible sous Norprolac car le médicament inhibe la lactation. Si la lactation devait persister durant le traitement, l'allaitement est déconseillé, car on ignore si le quinagolide passe dans le lait maternel.
-Fréquences: très fréquent (> 10%); fréquent (>1%,≤10%); occasionnel (> 0,1%,≤1%);rare(>0,01%, ≤0,1%); très rare (≤0,01%);inconnu (se basant essentiellement sur les déclarations spontanées de pharmacovigilance, la fréquence précise ne peut être indiquée).
- +Fréquences: très fréquent (> 10%); fréquent (>1%, ≤10%); occasionnel (> 0,1%, ≤1%); rare (>0,01%, ≤0,1%); très rare (≤0,01%); inconnu (se basant essentiellement sur les déclarations spontanées de pharmacovigilance, la fréquence précise ne peut être indiquée).
-Inconnu: troubles du contrôle des impulsions (p. ex.addiction au jeu, voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Inconnu: troubles du contrôle des impulsions (p. ex. addiction au jeu, voir "Mises en garde et précautions" ).
-Rare:somnolence.
- +Rare: somnolence.
-Fréquent:congestion nasale.
- +Fréquent: congestion nasale.
-Fréquent:faiblesse musculaire.
- +Fréquent: faiblesse musculaire.
-Très fréquent:fatigue (12.2%).
- +Très fréquent: fatigue (12.2%).
-Le quinagolide, principe actif de Norprolac, est un agoniste sélectif des récepteurs dopaminergiques D2 qui n'appartient pas à la classe chimique des dérivés de l'ergot de seigle ou de l'ergoline. En raison de son action dopaminergique, le médicament exerce une inhibition puissante sur la sécrétion de prolactine, mais sans abaisser les taux normaux des autres hormones hypophysaires. Chez certains patients, l’inhibition de la sécrétion de prolactine peut s'accompagner d'une augmentation transitoire et légère du taux plasmatique d'hormone somatotrope, un phénomène dont l'importance clinique n'est pas connue.En tant qu'inhibiteur spécifique de la sécrétion de prolactine de longue durée d'action, Norprolacs'est montré efficace et adapté au traitement par une prise quotidienne unique de patients atteints d'hyperprolactinémieet de ses manifestations cliniques, telles que galactorrhée, oligoménorrhée, aménorrhée, infertilité et baisse de libido.
-On a constaté qu'un traitement de longue durée parNorprolac permettait de réduire le volume ou de limiter la croissance des macro-adénomes hypophysaires sécrétant la prolactine.
- +Le quinagolide, principe actif de Norprolac, est un agoniste sélectif des récepteurs dopaminergiques D2 qui n'appartient pas à la classe chimique des dérivés de l'ergot de seigle ou de l'ergoline. En raison de son action dopaminergique, le médicament exerce une inhibition puissante sur la sécrétion de prolactine, mais sans abaisser les taux normaux des autres hormones hypophysaires. Chez certains patients, l’inhibition de la sécrétion de prolactine peut s'accompagner d'une augmentation transitoire et légère du taux plasmatique d'hormone somatotrope, un phénomène dont l'importance clinique n'est pas connue.En tant qu'inhibiteur spécifique de la sécrétion de prolactine de longue durée d'action, Norprolac s'est montré efficace et adapté au traitement par une prise quotidienne unique de patients atteints d'hyperprolactinémie et de ses manifestations cliniques, telles que galactorrhée, oligoménorrhée, aménorrhée, infertilité et baisse de libido.
- +On a constaté qu'un traitement de longue durée par Norprolac permettait de réduire le volume ou de limiter la croissance des macro-adénomes hypophysaires sécrétant la prolactine.
-Après administration orale, le quinagolide est rapidement et bien absorbé. Les taux plasmatiques dosés par radio-immunologie (RIA) non sélective mesurant le quinagolideavec quelques-uns de ses métabolites, étaient proches de la limite de détection et ne donnaient pas d'information fiable.
- +Après administration orale, le quinagolide est rapidement et bien absorbé. Les taux plasmatiques dosés par radio-immunologie (RIA) non sélective mesurant le quinagolide avec quelques-uns de ses métabolites, étaient proches de la limite de détection et ne donnaient pas d'information fiable.
-Le quinagolide se lie aux protéines à environ 90% et de manière non-spécifique.Le volume apparent de distribution du quinagolide après une prise orale unique a été évalué à environ 100 l.
- +Le quinagolide se lie aux protéines à environ 90% et de manière non-spécifique. Le volume apparent de distribution du quinagolide après une prise orale unique a été évalué à environ 100 l.
-Après d'une prise unique, une demi-vie terminale de la substance mère de 11,5 h a été déterminée, respectivement de 17 h à l’état d’équilibre. Plus de 95% du médicament sont éliminés sous forme de métabolites. Environ les mêmes quantités de radioactivité totale ont été trouvées dans les selles et dans l’urine. Dans l'urine, les principaux métabolites sont surtout des glucuro- et sulfoconjuguésdu quinagolide et de ses analogues Ndeséthyle et Nbideséthyle. Dans les selles, on retrouve les formes non conjuguées de ces trois composés.
- +Après d'une prise unique, une demi-vie terminale de la substance mère de 11,5 h a été déterminée, respectivement de 17 h à l’état d’équilibre. Plus de 95% du médicament sont éliminés sous forme de métabolites. Environ les mêmes quantités de radioactivité totale ont été trouvées dans les selles et dans l’urine. Dans l'urine, les principaux métabolites sont surtout des glucuro- et sulfoconjugués du quinagolide et de ses analogues Ndeséthyle et Nbideséthyle. Dans les selles, on retrouve les formes non conjuguées de ces trois composés.
-Une étude de mutagénicitéexhaustive invitro et invivo n’a décelé aucun signe d'un effet mutagène.
-Les anomalies observées lors d’études de cancérogenèse sont le reflet de l'action pharmacodynamique du quinagolide. La substance module non seulement le taux de prolactine, mais également,notamment chez le rat mâle, celui de l'hormone lutéinisante, ainsi que le rapport progestérone/œstrogène chez les rongeurs femelles.
-Les études à long terme menées avec le quinagolide à hautes doses ont provoqué des tumeurs des cellules de Leydig chez le rat et des tumeurs du mésenchyme utérin chez la souris. Les tumeurs des cellules de Leydig chez le rat ont été également observées dans une étude de cancérogenèse à faible dose (0,01 mg/kg). Toutefois, ces observations nesont pas pertinentes pour une utilisation thérapeutique chez l'homme, car il existe des différences fondamentales dans la régulation du système endocrinien entre les rongeurs et l'espèce humaine.
- +Une étude de mutagénicité exhaustive in vitro et in vivo n’a décelé aucun signe d'un effet mutagène.
- +Les anomalies observées lors d’études de cancérogenèse sont le reflet de l'action pharmacodynamique du quinagolide. La substance module non seulement le taux de prolactine, mais également, notamment chez le rat mâle, celui de l'hormone lutéinisante, ainsi que le rapport progestérone/œstrogène chez les rongeurs femelles.
- +Les études à long terme menées avec le quinagolide à hautes doses ont provoqué des tumeurs des cellules de Leydig chez le rat et des tumeurs du mésenchyme utérin chez la souris. Les tumeurs des cellules de Leydig chez le rat ont été également observées dans une étude de cancérogenèse à faible dose (0,01 mg/kg). Toutefois, ces observations ne sont pas pertinentes pour une utilisation thérapeutique chez l'homme, car il existe des différences fondamentales dans la régulation du système endocrinien entre les rongeurs et l'espèce humaine.
-L’expérimentation animale menée chez le rat et le lapin n’a décelé aucun signe d'effet embryotoxique ou tératogène. L’effet hypoprolactinémiantprovoque une diminution du débit lacté chez la rate, avec pour conséquence une perte accrue de petits. Les effets postnatals éventuels de l'action duquinagolide pendant le développement fœtal (2e et 3e trimestres de la grossesse)ainsi que les effets sur la fertilitéféminine n’ont pas encore été suffisamment étudiés.
- +L’expérimentation animale menée chez le rat et le lapin n’a décelé aucun signe d'effet embryotoxique ou tératogène. L’effet hypoprolactinémiant provoque une diminution du débit lacté chez la rate, avec pour conséquence une perte accrue de petits. Les effets postnatals éventuels de l'action du quinagolide pendant le développement fœtal (2e et 3e trimestres de la grossesse) ainsi que les effets sur la fertilité féminine n’ont pas encore été suffisamment étudiés.
-Août2013
- +Août 2013
|
|