| 170 Changements de l'information professionelle Lamictal 5 mg |
-Lamotriginum.
- +Lamotrigine
-Saccharinum natricum, Vanillinum, Aromatica, Excipiens pro compresso.
- +Carbonate de calcium (E170), hydroxypropylcellulose faiblement substituée (E463), silicate d'aluminium et de magnésium, carboxyméthylamidon sodique (type A), saccharine sodique (E954 II), stéarate de magnésium (E470b), povidone K30 (E1201), arôme (contient de l'alcool benzylique (E1519)).
- +La teneur totale en sodium en fonction du dosage est de 0,10 mg (2 mg), 0,24 mg (5 mg), 0,18 mg (25 mg), 0,35 mg (50 mg), 0,72 mg (100 mg) ou 1,4 mg (200 mg).
- +La teneur totale en alcool benzylique par comprimé dispersible en fonction du dosage est de 0,014 mg (2 mg), 0,034 mg (5 mg), 0,021 mg (25 mg), 0,043 mg (50 mg), 0,085 mg (100 mg) ou 0,17 mg (200 mg).
-Comprimés (à croquer/à déliter) à 2 mg, 5 mg, 25 mg, 50 mg, 100 mg ou 200 mg de lamotrigine.
- +Comprimé à croquer/comprimé pour la préparation d'une suspension buvable (comprimé dispersible) 1 comprimé à croquer/comprimé dispersible contient 2 mg, 5 mg, 25 mg, 50 mg, 100 mg ou 200 mg de lamotrigine.
-Adultes et adolescents à partir de 12 ans:
- +Adultes et adolescents à partir de 12 ans:
-Enfants de 2 à 12 ans:
- +Enfants de 2 à 12 ans:
-Trouble bipolaire (adultes à partir de 18 ans):
- +Trouble bipolaire (adultes à partir de 18 ans):
-Le comprimé peut être soit croqué, soit mis en suspension dans un peu d'eau (l'eau doit au moins recouvrir le comprimé), soit avalé entier avec un peu de liquide. NE JAMAIS administrer seulement des parties d'un comprimé à croquer/à déliter. Le comprimé NE doit PAS être partagé avant son administration ou sa prise; il doit seulement être croqué, mis en suspension ou avalé en entier. Le comprimé peut être pris au moment des repas ou en dehors.
- +Le comprimé à croquer/comprimé dispersible peut être soit croqué, soit dissous dans un peu d'eau (l'eau doit au moins recouvrir le comprimé), soit avalé entier avec un peu de liquide. NE JAMAIS administrer seulement des parties d'un comprimé à croquer/comprimé dispersible. Le comprimé à croquer/comprimé dispersible NE doit PAS être partagé avant son administration ou sa prise; il doit seulement être croqué, dissous ou avalé en entier. Le comprimé à croquer/comprimé dispersible peut être pris au moment des repas ou en dehors.
-Si la dose calculée en fonction du poids corporel (p. ex., chez l'enfant ou l'insuffisant hépatique) ne correspond pas à un nombre de comprimés entiers, la dose à administrer doit être arrondie au nombre immédiatement inférieur de comprimés entiers.
- +Si la dose calculée en fonction du poids corporel (p. ex., chez l'enfant ou l'insuffisant hépatique) ne correspond pas à un nombre de comprimés à croquer/comprimés dispersibles entiers, la dose à administrer doit être arrondie au nombre immédiatement inférieur de comprimés à croquer/comprimés dispersibles entiers.
-Adultes et adolescents à partir de 12 ans:
-Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg de Lamictal 1 fois par jour.
-Semaines 3 et 4: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour.
-A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 50-100 mg au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. Dans les cas non réfractaires, la dose d'entretien usuelle est comprise entre 100 et 200 mg par jour, administrés en 1 ou 2 prises.
- +Adultes et adolescents à partir de 12 ans:
- +Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg de Lamictal 1 fois par jour.
- +Semaines 3 et 4: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour.
- +A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 50-100 mg au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. Dans les cas non réfractaires, la dose d'entretien usuelle est comprise entre 100 et 200 mg par jour, administrés en 1 ou 2 prises.
-a) Adultes et adolescents à partir de 12 ans:
- +a) Adultes et adolescents à partir de 12 ans:
-Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg 1 fois par jour.
-Semaines 3 et 4: 25 mg 2 fois par jour.
-A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 100 mg au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. La dose d'entretien usuelle est comprise entre 200 et 400 mg par jour, répartis en 2 prises.
- +Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg 1 fois par jour.
- +Semaines 3 et 4: 25 mg 2 fois par jour.
- +A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 100 mg au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. La dose d'entretien usuelle est comprise entre 200 et 400 mg par jour, répartis en 2 prises.
-Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg 1 fois par jour.
-Semaines 3 et 4: 50 mg 1 fois par jour.
-A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 50 à 100 mg au maximum, jusqu'à obtention d'une réponse optimale. La dose d'entretien nécessaire pour obtenir une réponse optimale est habituellement comprise entre 100 et 200 mg par jour, répartis en 1 ou 2 prises.
- +Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg 1 fois par jour.
- +Semaines 3 et 4: 50 mg 1 fois par jour.
- +A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 50 à 100 mg au maximum, jusqu'à obtention d'une réponse optimale. La dose d'entretien nécessaire pour obtenir une réponse optimale est habituellement comprise entre 100 et 200 mg par jour, répartis en 1 ou 2 prises.
-Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg un jour sur deux.
-Semaines 3 et 4: 25 mg 1 fois par jour.
-A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 25-50 mg au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. La dose d'entretien usuelle est de 100-200 mg par jour, administrés en 1 ou 2 prises.
- +Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg un jour sur deux.
- +Semaines 3 et 4: 25 mg 1 fois par jour.
- +A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 25-50 mg au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. La dose d'entretien usuelle est de 100-200 mg par jour, administrés en 1 ou 2 prises.
-b) Enfants de 2 à 12 ans**:
-- Traitement en association avec des médicaments induisant la glucuronidation de la lamotrigine (p.ex. phénytoïne, carbamazépine, primidone, phénobarbital) (cf. "Interactions" ) avec/sans autres antiépileptiques (mais sans valproate):
-Dose initiale semaines 1 et 2: 0,6 mg/kg de poids corporel par jour, répartis en 2 prises.
-Semaines 3 et 4: 1,2 mg/kg de poids corporel par jour, répartis en 2 prises.
-A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 1,2 mg/kg de poids corporel au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. La dose d'entretien habituelle est de 2-15 mg/kg de poids corporel par jour en 1 ou 2 prises, jusqu'à un maximum de 400 mg/jour.
- +b) Enfants de 2 à 12 ans**:
- +- Traitement en association avec des médicaments induisant la glucuronidation de la lamotrigine (p.ex. phénytoïne, carbamazépine, primidone, phénobarbital) (cf. "Interactions" ) avec/sans autres antiépileptiques (mais sans valproate):
- +Dose initiale semaines 1 et 2: 0,6 mg/kg de poids corporel par jour, répartis en 2 prises.
- +Semaines 3 et 4: 1,2 mg/kg de poids corporel par jour, répartis en 2 prises.
- +A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 1,2 mg/kg de poids corporel au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. La dose d'entretien habituelle est de 2-15 mg/kg de poids corporel par jour en 1 ou 2 prises, jusqu'à un maximum de 400 mg/jour.
-Dose initiale semaines 1 et 2: 0,3 mg/kg de poids corporel par jour, répartis en 1 ou 2 prises.
-Semaines 3 et 4: 0,6 mg/kg de poids corporel par jour, répartis en 1 ou 2 prises.
-A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 0,6 mg/kg de poids corporel au maximum jusqu'à obtention d'une réponse optimale. La dose d'entretien habituellement nécessaire pour obtenir une réponse optimale est de 1 à 10 mg/kg de poids corporel par jour, répartis en 1 ou 2 prises. La dose maximale est de 200 mg/jour.
- +Dose initiale semaines 1 et 2: 0,3 mg/kg de poids corporel par jour, répartis en 1 ou 2 prises.
- +Semaines 3 et 4: 0,6 mg/kg de poids corporel par jour, répartis en 1 ou 2 prises.
- +A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 0,6 mg/kg de poids corporel au maximum jusqu'à obtention d'une réponse optimale. La dose d'entretien habituellement nécessaire pour obtenir une réponse optimale est de 1 à 10 mg/kg de poids corporel par jour, répartis en 1 ou 2 prises. La dose maximale est de 200 mg/jour.
-Dose initiale semaines 1 et 2: 0,15 mg/kg de poids corporel 1 fois par jour*.
-Semaines 3 et 4: 0,3 mg/kg de poids corporel 1 fois par jour.
-A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 0,3 mg/kg de poids corporel au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. La dose d'entretien habituelle est de 1-5 mg/kg de poids corporel, répartis en 1 ou 2 prises par jour, jusqu'à un maximum de 200 mg/jour.
-* Si la dose journalière calculée chez les patients recevant du valproate est supérieure ou égale à 1 mg, mais inférieure à 2 mg, Lamictal peut être pris à raison de 2 mg un jour sur deux pendant les 2 premières semaines de traitement.
-Si la dose journalière calculée chez les patients recevant du valproate est inférieure à 1 mg, Lamictal ne doit pas être administré. NE JAMAIS administrer seulement des parties d'un comprimé à croquer/à déliter.
- +Dose initiale semaines 1 et 2: 0,15 mg/kg de poids corporel 1 fois par jour*.
- +Semaines 3 et 4: 0,3 mg/kg de poids corporel 1 fois par jour.
- +A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 0,3 mg/kg de poids corporel au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. La dose d'entretien habituelle est de 1-5 mg/kg de poids corporel, répartis en 1 ou 2 prises par jour, jusqu'à un maximum de 200 mg/jour.
- +* Si la dose journalière calculée chez les patients recevant du valproate est ≥1 mg mais < 2 mg, Lamictal peut être pris à raison de 2 mg un jour sur deux pendant les 2 premières semaines de traitement.
- +Si la dose journalière calculée chez les patients recevant du valproate est inférieure à 1 mg, Lamictal ne doit pas être administré. NE JAMAIS administrer seulement des parties d'un comprimé à croquer/comprimé dispersible.
-** Si la dose calculée de lamotrigine ne correspond pas à un nombre entier de comprimés, il convient d'administrer la dose immédiatement inférieure correspondant à un nombre de comprimés entiers.
-c) Enfants de moins de 2 ans:
-Les données concernant l'utilisation de Lamictal chez les enfants de moins de 2 ans sont insuffisantes. Lamictal ne doit donc pas être administré à ce groupe d'âge.
- +** Si la dose calculée de lamotrigine ne correspond pas à un nombre entier de comprimés à croquer/comprimés dispersibles, il convient d'administrer la dose immédiatement inférieure correspondant à un nombre de comprimés à croquer/comprimés dispersibles entiers.
- +c) Enfants de moins de 2 ans:
- +Les données concernant l'utilisation de Lamictal chez les enfants de moins de 2 ans sont insuffisantes. Lamictal ne doit donc pas être administré à ce groupe d'âge.
-Les directives posologiques ci-après doivent être respectées afin d'éviter la survenue de phases dépressives. La dose de Lamictal est augmentée en l'espace de 6 semaines jusqu'à la dose d'entretien, qui dépend de la réponse clinique. Les autres psychotropes et/ou antiépileptiques sont ensuite arrêtés, si la situation clinique le permet.
- +Les directives posologiques ci-après doivent être respectées afin d'éviter la survenue de phases dépressives. La dose de Lamictal est augmentée en l'espace de 6 semaines jusqu'à la dose d'entretien, qui dépend de la réponse clinique. Les autres psychotropes et/ou antiépileptiques sont ensuite arrêtés, si la situation clinique le permet.
-Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg de Lamictal 1 fois par jour.
-Semaines 3 et 4: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour ou 25 mg 2 fois par jour.
-Semaine 5: 100 mg de Lamictal 1 fois par jour ou 50 mg 2 fois par jour.
-A partir de la semaine 6: dose d'entretien de 200 mg par jour en 1 à 2 prises.
-La dose d'entretien habituelle pour obtenir un effet optimal est de 200 mg/jour en 1 ou 2 prises. Des doses de 100-400 mg ont été administrées dans les études cliniques.
- +Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg de Lamictal 1 fois par jour.
- +Semaines 3 et 4: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour ou 25 mg 2 fois par jour.
- +Semaine 5: 100 mg de Lamictal 1 fois par jour ou 50 mg 2 fois par jour.
- +A partir de la semaine 6: dose d'entretien de 200 mg par jour en 1 à 2 prises.
- +La dose d'entretien habituelle pour obtenir un effet optimal est de 200 mg/jour en 1 ou 2 prises. Des doses de 100-400 mg ont été administrées dans les études cliniques.
-Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg de Lamictal un jour sur 2.
-Semaines 3 et 4: 25 mg de Lamictal 1 fois par jour.
-Semaine 5: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour ou 25 mg 2 fois par jour.
-A partir de la semaine 6: dose d'entretien de 100 mg par jour en 1 à 2 prises.
-La dose d'entretien habituelle pour obtenir un effet optimal est de 100 mg/jour en 1 ou 2 prises. Selon la réponse clinique, la dose peut cependant être augmentée à la dose quotidienne maximale de 200 mg.
- +Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg de Lamictal un jour sur 2.
- +Semaines 3 et 4: 25 mg de Lamictal 1 fois par jour.
- +Semaine 5: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour ou 25 mg 2 fois par jour.
- +A partir de la semaine 6: dose d'entretien de 100 mg par jour en 1 à 2 prises.
- +La dose d'entretien habituelle pour obtenir un effet optimal est de 100 mg/jour en 1 ou 2 prises. Selon la réponse clinique, la dose peut cependant être augmentée à la dose quotidienne maximale de 200 mg.
-Dose initiale semaines 1 et 2: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour.
-Semaines 3 et 4: 50 mg de Lamictal 2 fois par jour.
-Semaine 5: 100 mg de Lamictal 2 fois par jour.
-Semaine 6: 150 mg de Lamictal 2 fois par jour.
-A partir de la semaine 7: si nécessaire, augmenter la dose à une dose d'entretien de 200 mg 2 fois par jour.
- +Dose initiale semaines 1 et 2: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour.
- +Semaines 3 et 4: 50 mg de Lamictal 2 fois par jour.
- +Semaine 5: 100 mg de Lamictal 2 fois par jour.
- +Semaine 6: 150 mg de Lamictal 2 fois par jour.
- +A partir de la semaine 7: si nécessaire, augmenter la dose à une dose d'entretien de 200 mg 2 fois par jour.
-Semaine 1: doubler la dose d'entretien en augmentant la dose d'au maximum 100 mg/semaine (c.-à-d. augmenter la dose d'entretien de 100 mg/jour à 200 mg/jour et la répartir en 2 prises).
-A partir de la semaine 2: conserver la dose (200 mg/jour) en 2 prises quotidiennes.
- +Semaine 1: doubler la dose d'entretien en augmentant la dose d'au maximum 100 mg/semaine (c.-à-d. augmenter la dose d'entretien de 100 mg/jour à 200 mg/jour et la répartir en 2 prises).
- +A partir de la semaine 2: conserver la dose (200 mg/jour) en 2 prises quotidiennes.
-La dose de lamotrigine doit être réduite progressivement pendant 3 semaines, parallèlement à l'arrêt de l'administration du médicament inducteur de la glucuronidation.
- +La dose de lamotrigine doit être réduite progressivement pendant 3 semaines, parallèlement à l'arrêt de l'administration du médicament inducteur de la glucuronidation.
-Si la dose actuelle s'élève à 400 mg/jour:
-Semaine 1: 400 mg/jour.
-Semaine 2: 300 mg/jour.
-A partir de la semaine 3: dose d'entretien de 200 mg/jour en 2 prises.
-Si la dose actuelle s'élève à 300 mg/jour:
-Semaine 1: 300 mg/jour.
-Semaine 2: 225 mg/jour.
-A partir de la semaine 3: 150 mg/jour en 1 à 2 prises.
-Si la dose actuelle s'élève à 200 mg/jour:
-Semaine 1: 200 mg/jour.
-Semaine 2: 150 mg/jour.
-A partir de la semaine 3: 100 mg/jour en 1 à 2 prises.
- +Si la dose actuelle s'élève à 400 mg/jour:
- +Semaine 1: 400 mg/jour.
- +Semaine 2: 300 mg/jour.
- +A partir de la semaine 3: dose d'entretien de 200 mg/jour en 2 prises.
- +Si la dose actuelle s'élève à 300 mg/jour:
- +Semaine 1: 300 mg/jour.
- +Semaine 2: 225 mg/jour.
- +A partir de la semaine 3: 150 mg/jour en 1 à 2 prises.
- +Si la dose actuelle s'élève à 200 mg/jour:
- +Semaine 1: 200 mg/jour.
- +Semaine 2: 150 mg/jour.
- +A partir de la semaine 3: 100 mg/jour en 1 à 2 prises.
-Aucune recommandation posologique spécifique ne peut être émise tant que des données correspondantes ne sont pas disponibles. Le patient doit faire l'objet d'une surveillance particulièrement étroite pendant les 2 premières semaines suivant l'arrêt de la comédication. Il est recommandé de commencer par maintenir la dose actuelle de lamotrigine, et de l'adapter en fonction de l'effet clinique en cas de besoin. Il peut être nécessaire soit de réduire, soit d'augmenter la dose.
- +Aucune recommandation posologique spécifique ne peut être émise tant que des données correspondantes ne sont pas disponibles. Le patient doit faire l'objet d'une surveillance particulièrement étroite pendant les 2 premières semaines suivant l'arrêt de la comédication. Il est recommandé de commencer par maintenir la dose actuelle de lamotrigine, et de l'adapter en fonction de l'effet clinique en cas de besoin. Il peut être nécessaire soit de réduire, soit d'augmenter la dose.
-Maintenir la dose d'entretien (200 mg/jour).
- +Maintenir la dose d'entretien (200 mg/jour).
-L'ajustement de la dose dépend de la dose actuelle de lamotrigine. Pour une dose quotidienne de 200 mg, la posologie est de:
-Semaine 1: 100 mg/jour.
-A partir de la semaine 2: dose d'entretien de 100 mg/jour en 1 à 2 prises.
- +L'ajustement de la dose dépend de la dose actuelle de lamotrigine. Pour une dose quotidienne de 200 mg, la posologie est de:
- +Semaine 1: 100 mg/jour.
- +A partir de la semaine 2: dose d'entretien de 100 mg/jour en 1 à 2 prises.
-L'ajustement de la dose dépend de la dose actuelle de lamotrigine. Pour une dose quotidienne de 200 mg, la posologie est de:
-Semaine 1: 200 mg/jour.
-Semaine 2: 300 mg/jour.
-A partir de la semaine 3: 400 mg/jour en 2 prises.
- +L'ajustement de la dose dépend de la dose actuelle de lamotrigine. Pour une dose quotidienne de 200 mg, la posologie est de:
- +Semaine 1: 200 mg/jour.
- +Semaine 2: 300 mg/jour.
- +A partir de la semaine 3: 400 mg/jour en 2 prises.
-Comme les autres médicaments antiépileptiques, Lamictal ne doit pas être arrêté brutalement. Dans les études cliniques contrôlées, l'arrêt brutal de Lamictal n'a pas eu d'influence sur la fréquence, la nature ou le degré de sévérité des événements indésirables. Dans les études cliniques menées chez des patients souffrant de troubles bipolaires, 2 patients ont présenté des crises convulsives peu après l'arrêt brutal de Lamictal. Toutefois, il existait d'autres facteurs susceptibles d'avoir contribué à la survenue de crises chez ces patients bipolaires. Le traitement par Lamictal doit être arrêté progressivement, en réduisant la dose par paliers sur une période d'au moins 2 semaines (réduction de la dose d'environ 50% par semaine), sauf si un arrêt plus rapide semble nécessaire dans l'intérêt de la sécurité du patient (p.ex. réactions cutanées).
- +Comme les autres médicaments antiépileptiques, Lamictal ne doit pas être arrêté brutalement. Dans les études cliniques contrôlées, l'arrêt brutal de Lamictal n'a pas eu d'influence sur la fréquence, la nature ou le degré de sévérité des événements indésirables. Dans les études cliniques menées chez des patients souffrant de troubles bipolaires, 2 patients ont présenté des crises convulsives peu après l'arrêt brutal de Lamictal. Toutefois, il existait d'autres facteurs susceptibles d'avoir contribué à la survenue de crises chez ces patients bipolaires. Le traitement par Lamictal doit être arrêté progressivement, en réduisant la dose par paliers sur une période d'au moins 2 semaines (réduction de la dose d'environ 50% par semaine), sauf si un arrêt plus rapide semble nécessaire dans l'intérêt de la sécurité du patient (p.ex. réactions cutanées).
-• Augmentation graduelle de la posologie de la lamotrigine chez les patientes prenant déjà des contraceptifs hormonaux:
- +-Augmentation graduelle de la posologie de la lamotrigine chez les patientes prenant déjà des contraceptifs hormonaux:
-• Début de la prise de contraceptifs hormonaux chez les patientes recevant déjà des doses d'entretien de lamotrigine et AUCUN inducteur de la glucuronidation de la lamotrigine:
-Dans la plupart des cas, la dose d'entretien de la lamotrigine doit être jusqu'à doublée. Il est recommandé d'augmenter la dose de lamotrigine toutes les semaines, par paliers de 50 à 100 mg/jour, à partir du début de la prise du contraceptif hormonal et en fonction de la réponse individuelle. L'augmentation de la dose ne doit pas dépasser ces paliers, sauf dans les cas où la réponse individuelle semble indiquer qu'une plus forte augmentation de la dose est nécessaire.
-• Arrêt de la prise de contraceptifs hormonaux chez les patientes prenant déjà des doses d'entretien de lamotrigine et AUCUN inducteur de la glucuronidation de la lamotrigine:
-Dans la plupart des cas, la dose d'entretien de la lamotrigine doit être réduite de 50% au maximum. Il est recommandé de réduire progressivement la dose quotidienne de lamotrigine sur une période de 3 semaines, par paliers de 50 à 100 mg par semaine (avec un taux qui ne dépasse pas 25% de la dose quotidienne totale par semaine), dans la mesure où la réponse clinique ne motive pas une autre conduite.
-• Début de la prise d'un traitement hormonal substitutif aux œstrogènes chez les patientes recevant déjà des doses d'entretien de lamotrigine et AUCUN inducteur de la glucuronidation de la lamotrigine:
- +-Début de la prise de contraceptifs hormonaux chez les patientes recevant déjà des doses d'entretien de lamotrigine et AUCUN inducteur de la glucuronidation de la lamotrigine:
- +Dans la plupart des cas, la dose d'entretien de la lamotrigine doit être jusqu'à doublée. Il est recommandé d'augmenter la dose de lamotrigine toutes les semaines, par paliers de 50 à 100 mg/jour, à partir du début de la prise du contraceptif hormonal et en fonction de la réponse individuelle. L'augmentation de la dose ne doit pas dépasser ces paliers, sauf dans les cas où la réponse individuelle semble indiquer qu'une plus forte augmentation de la dose est nécessaire.
- +-Arrêt de la prise de contraceptifs hormonaux chez les patientes prenant déjà des doses d'entretien de lamotrigine et AUCUN inducteur de la glucuronidation de la lamotrigine:
- +Dans la plupart des cas, la dose d'entretien de la lamotrigine doit être réduite de 50% au maximum. Il est recommandé de réduire progressivement la dose quotidienne de lamotrigine sur une période de 3 semaines, par paliers de 50 à 100 mg par semaine (avec un taux qui ne dépasse pas 25% de la dose quotidienne totale par semaine), dans la mesure où la réponse clinique ne motive pas une autre conduite.
- +-Début de la prise d'un traitement hormonal substitutif aux œstrogènes chez les patientes recevant déjà des doses d'entretien de lamotrigine et AUCUN inducteur de la glucuronidation de la lamotrigine:
-• Arrêt de la prise d'un traitement hormonal substitutif aux œstrogènes chez les patientes prenant déjà des doses d'entretien de lamotrigine et AUCUN inducteur de la glucuronidation de la lamotrigine:
- +-Arrêt de la prise d'un traitement hormonal substitutif aux œstrogènes chez les patientes prenant déjà des doses d'entretien de lamotrigine et AUCUN inducteur de la glucuronidation de la lamotrigine:
-c) Patients âgés (plus de 65 ans)
-Aucun ajustement posologique n'est nécessaire. La pharmacocinétique de la lamotrigine dans ce groupe d'âge ne diffère pas significativement de celle observée chez les adultes de moins de 65 ans.
-d) Patients insuffisants hépatiques
-Aucun ajustement posologique n'est nécessaire en cas d'insuffisance hépatique légère (Child-Pugh grade A). La dose initiale, les doses pendant la phase d'augmentation graduelle et la dose d'entretien doivent en général être réduites de 50% chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh grade B) et de 75% chez ceux atteints d'une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh grade C). La dose doit être adaptée individuellement en fonction de la réponse clinique du patient (cf. "Pharmacocinétique" ).
-e) Patients insuffisants rénaux
- +c) Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
- +Aucun ajustement posologique n'est nécessaire en cas d'insuffisance hépatique légère (Child-Pugh grade A). La dose initiale, les doses pendant la phase d'augmentation graduelle et la dose d'entretien doivent en général être réduites de 50% chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique modérée (Child-Pugh grade B) et de 75% chez ceux atteints d'une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh grade C). La dose doit être adaptée individuellement en fonction de la réponse clinique du patient (cf. "Pharmacocinétique" ).
- +d) Patients présentant des troubles de la fonction rénale
- +e) Patients âgés (plus de 65 ans)
- +Aucun ajustement posologique n'est nécessaire. La pharmacocinétique de la lamotrigine dans ce groupe d'âge ne diffère pas significativement de celle observée chez les adultes de moins de 65 ans.
-Dans la majorité des cas, il s'agit d'éruptions cutanées légères et autolimitantes. Ces manifestations cutanées, le plus souvent maculopapuleuses, surviennent généralement dans les 8 premières semaines du traitement et disparaissent à l'arrêt du médicament. Bien que les symptômes aient disparu à l'arrêt du médicament chez la majorité des patients, des cicatrices irréversibles ont néanmoins persisté dans quelques cas. Les décès ont été rares (cf. "Effets indésirables" ). Le traitement a dû être interrompu à cause de réactions cutanées chez 2% des patients.
-En particulier chez l'enfant, la survenue d'un exanthème peut être prise à tort pour une infection. Par conséquent, si des symptômes tels qu'une éruption cutanée et de la fièvre apparaissent au cours des 8 premières semaines de traitement chez un patient, il faut impérativement envisager la possibilité d'un effet indésirable du médicament.
- +Dans la majorité des cas, il s'agit d'éruptions cutanées légères et autolimitantes. Ces manifestations cutanées, le plus souvent maculopapuleuses, surviennent généralement dans les 8 premières semaines du traitement et disparaissent à l'arrêt du médicament. Bien que les symptômes aient disparu à l'arrêt du médicament chez la majorité des patients, des cicatrices irréversibles ont néanmoins persisté dans quelques cas. Les décès ont été rares (cf. "Effets indésirables" ). Le traitement a dû être interrompu à cause de réactions cutanées chez 2% des patients.
- +En particulier chez l'enfant, la survenue d'un exanthème peut être prise à tort pour une infection. Par conséquent, si des symptômes tels qu'une éruption cutanée et de la fièvre apparaissent au cours des 8 premières semaines de traitement chez un patient, il faut impérativement envisager la possibilité d'un effet indésirable du médicament.
-Comme avec les autres antiépileptiques, un arrêt brutal de Lamictal peut provoquer un rebond des crises épileptiques. C'est pourquoi, sauf dans les cas où un arrêt brutal est nécessaire pour des raisons de sécurité (p.ex. à cause de réactions cutanées), il faut arrêter progressivement le traitement par Lamictal, en diminuant les doses par paliers sur une période de 2 semaines.
- +Comme avec les autres antiépileptiques, un arrêt brutal de Lamictal peut provoquer un rebond des crises épileptiques. C'est pourquoi, sauf dans les cas où un arrêt brutal est nécessaire pour des raisons de sécurité (p.ex. à cause de réactions cutanées), il faut arrêter progressivement le traitement par Lamictal, en diminuant les doses par paliers sur une période de 2 semaines.
-Effets de la lamotrigine sur les substrats du transporteur de cations organiques 2 (OCT-2)
- +Effets de la lamotrigine sur les substrats du transporteur de cations organiques 2 (OCT-2)
-Enfants et adolescents (de moins de 18 ans)
- +Enfants et adolescents (de moins de 18 ans)
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé à croquer/comprimé dispersible, c.-à-d. qu'il est essentiellement "sans sodium" .
- +Ce médicament contient 0,17 mg au maximum d'alcool benzylique par comprimé à croquer/comprimé dispersible. L'alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques.
- +Les enfants en bas âge (de moins de 3 ans) présentent un risque accru en raison de l'accumulation. En raison du risque d'accumulation et de toxicité ( "acidose métabolique" ), les doses élevées ne doivent être utilisées qu'avec prudence et en cas d'absolue nécessité uniquement, en particulier chez les personnes présentant des troubles de la fonction hépatique ou rénale.
- +
-Les uridine-5'-diphospho (UDP)-glucuronyltransférases (UGT) semblent être les enzymes responsables du métabolisme de la lamotrigine. Les médicaments qui induisent ou inhibent la glucuronidation peuvent par conséquent modifier la clairance apparente de la lamotrigine. En outre, les inducteurs puissants ou modérés de l'isoenzyme 3A4 du cytochrome P450 (CYP3A4), qui sont également connus pour induire les UGT, peuvent potentialiser le métabolisme de la lamotrigine. Rien ne prouve que la lamotrigine provoque une induction ou une inhibition cliniquement significative des enzymes du cytochrome P450. La lamotrigine peut certes induire son propre métabolisme, mais cet effet n'est que modéré et des conséquences cliniques pertinentes sont peu probables.
- +Les uridine-5'-diphospho (UDP)-glucuronyltransférases (UGT) semblent être les enzymes responsables du métabolisme de la lamotrigine. Les médicaments qui induisent ou inhibent la glucuronidation peuvent par conséquent modifier la clairance apparente de la lamotrigine. En outre, les inducteurs puissants ou modérés de l'isoenzyme 3A4 du cytochrome P450 (CYP3A4), qui sont également connus pour induire les UGT, peuvent potentialiser le métabolisme de la lamotrigine. Rien ne prouve que la lamotrigine provoque une induction ou une inhibition cliniquement significative des enzymes du cytochrome P450. La lamotrigine peut certes induire son propre métabolisme, mais cet effet n'est que modéré et des conséquences cliniques pertinentes sont peu probables.
-Médicaments qui Médicaments qui diminuent la Médicaments qui n'influencent pas ou
- + Médicaments qui Médicaments qui diminuent la Médicaments qui n'influencent pas ou
-
-Le valproate, qui inhibe la glucuronidation de la lamotrigine, diminue le métabolisme de la lamotrigine. La demi-vie d'élimination s'allonge et passe en moyenne de 29 heures à 70 heures (± 14 heures). La dose de lamotrigine doit être adaptée en cas d'utilisation simultanée de lamotrigine et de valproate (cf. "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Certains antiépileptiques (tels que la phénytoïne, la carbamazépine, le phénobarbital et la primidone) qui induisent les isoenzymes du cytochrome P450 induisent également les UGT et intensifient, par conséquent, le métabolisme de la lamotrigine. Dans ce cas, la demi-vie d'élimination de la lamotrigine peut diminuer pour atteindre environ 15 heures. La dose de lamotrigine doit être adaptée en cas d'utilisation simultanée de lamotrigine et des médicaments susmentionnés (cf. "Posologie/Mode d'emploi" ).
- +Le valproate, qui inhibe la glucuronidation de la lamotrigine, diminue le métabolisme de la lamotrigine. La demi-vie d'élimination s'allonge et passe en moyenne de 29 heures à 70 heures (± 14 heures). La dose de lamotrigine doit être adaptée en cas d'utilisation simultanée de lamotrigine et de valproate (cf. "Posologie/Mode d'emploi" ).
- +Certains antiépileptiques (tels que la phénytoïne, la carbamazépine, le phénobarbital et la primidone) qui induisent les isoenzymes du cytochrome P450 induisent également les UGT et intensifient, par conséquent, le métabolisme de la lamotrigine. Dans ce cas, la demi-vie d'élimination de la lamotrigine peut diminuer pour atteindre environ 15 heures. La dose de lamotrigine doit être adaptée en cas d'utilisation simultanée de lamotrigine et des médicaments susmentionnés (cf. "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Dans le cadre d'une étude menée chez des sujets adultes en bonne santé avec des doses de 200 mg de lamotrigine et de 1200 mg d'oxcarbazépine, l'oxcarbazépine n'a provoqué aucune modification de la métabolisation de la lamotrigine et la lamotrigine n'a exercé aucune influence sur le métabolisme de l'oxcarbazépine.
-Une étude menée chez des volontaires sains n'a montré aucun effet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de la lamotrigine lors de l'administration simultanée de felbamate (1200 mg, 2 fois par jour) et de lamotrigine (100 mg, 2 fois par jour pendant 10 jours).
- +Dans le cadre d'une étude menée chez des sujets adultes en bonne santé avec des doses de 200 mg de lamotrigine et de 1200 mg d'oxcarbazépine, l'oxcarbazépine n'a provoqué aucune modification de la métabolisation de la lamotrigine et la lamotrigine n'a exercé aucune influence sur le métabolisme de l'oxcarbazépine.
- +Une étude menée chez des volontaires sains n'a montré aucun effet cliniquement significatif sur la pharmacocinétique de la lamotrigine lors de l'administration simultanée de felbamate (1200 mg, 2 fois par jour) et de lamotrigine (100 mg, 2 fois par jour pendant 10 jours).
-Dans une étude clinique, l'administration simultanée de prégabaline (200 mg, 3 fois par jour) n'a pas eu d'effets sur la concentration minimale de lamotrigine à l'état d'équilibre.
- +Dans une étude clinique, l'administration simultanée de prégabaline (200 mg, 3 fois par jour) n'a pas eu d'effets sur la concentration minimale de lamotrigine à l'état d'équilibre.
-Dans une étude chez des patients épileptiques, l'administration simultanée de zonisamide (200 à 400 mg/jour) et de lamotrigine (150 à 500 mg/jour) pendant 35 jours n'a pas eu d'effets significatifs sur la pharmacocinétique de la lamotrigine.
-Dans des études cliniques contrôlées contre placebo, menées chez des patients présentant des crises convulsives partielles, l'administration simultanée de lacosamide (200, 400 ou 600 mg/jour) n'a pas eu d'effets sur les concentrations plasmatiques de lamotrigine.
-Dans une analyse poolée des données provenant de trois études cliniques contrôlées contre placebo visant à évaluer l'administration supplémentaire de pérampanel chez des patients présentant des crises convulsives partielles et des crises tonico-cloniques d'emblée généralisées, la dose la plus élevée de pérampanel étudiée (12 mg/jour) a augmenté la clairance de la lamotrigine de moins de 10%.
- +Dans une étude chez des patients épileptiques, l'administration simultanée de zonisamide (200 à 400 mg/jour) et de lamotrigine (150 à 500 mg/jour) pendant 35 jours n'a pas eu d'effets significatifs sur la pharmacocinétique de la lamotrigine.
- +Dans des études cliniques contrôlées contre placebo, menées chez des patients présentant des crises convulsives partielles, l'administration simultanée de lacosamide (200, 400 ou 600 mg/jour) n'a pas eu d'effets sur les concentrations plasmatiques de lamotrigine.
- +Dans une analyse poolée des données provenant de trois études cliniques contrôlées contre placebo visant à évaluer l'administration supplémentaire de pérampanel chez des patients présentant des crises convulsives partielles et des crises tonico-cloniques d'emblée généralisées, la dose la plus élevée de pérampanel étudiée (12 mg/jour) a augmenté la clairance de la lamotrigine de moins de 10%.
-Chez 12 volontaires, l'administration orale de doses répétées de bupropion n'a pas eu d'effet statistiquement significatif sur la pharmacocinétique d'une dose unique de lamotrigine et a seulement provoqué une légère augmentation de l'AUC du métabolite glucuronoconjugué de la lamotrigine.
-Dans une étude menée chez des sujets adultes en bonne santé, une dose de 15 mg d'olanzapine a diminué l'AUC et la Cmax de la lamotrigine respectivement de 24% et 20% en moyenne. La lamotrigine à une dose de 200 mg n'a montré aucun effet sur la pharmacocinétique de l'olanzapine.
-Des doses orales multiples de 400 mg de lamotrigine par jour n'ont pas entraîné d'effets cliniquement significatifs sur la pharmacocinétique lors d'une prise unique de 2 mg de rispéridone chez 14 adultes en bonne santé. Après la prise simultanée de 2 mg de rispéridone et de lamotrigine, 12 des 14 volontaires ont signalé une somnolence, contre 1 des 20 sujets traités par la rispéridone seule et aucun de ceux traités par la lamotrigine seule. L'influence de la rispéridone sur la pharmacocinétique de la lamotrigine n'a pas été évaluée dans cette étude.
-Dans une étude pharmacocinétique auprès de 18 patients adultes souffrant d'un trouble bipolaire de type I et bénéficiant d'un régime établi de lamotrigine (≥100 mg par jour), la dose d'aripiprazole a été augmentée en l'espace de 7 jours de sorte à passer de 10 mg par jour à une dose cible de 30 mg par jour. Cette dose a été administrée une fois par jour pendant encore 7 jours. On a observé une réduction moyenne d'environ 10% de la Cmax et de l'AUC de la lamotrigine.
- +Chez 12 volontaires, l'administration orale de doses répétées de bupropion n'a pas eu d'effet statistiquement significatif sur la pharmacocinétique d'une dose unique de lamotrigine et a seulement provoqué une légère augmentation de l'AUC du métabolite glucuronoconjugué de la lamotrigine.
- +Dans une étude menée chez des sujets adultes en bonne santé, une dose de 15 mg d'olanzapine a diminué l'AUC et la Cmax de la lamotrigine respectivement de 24% et 20% en moyenne. La lamotrigine à une dose de 200 mg n'a montré aucun effet sur la pharmacocinétique de l'olanzapine.
- +Des doses orales multiples de 400 mg de lamotrigine par jour n'ont pas entraîné d'effets cliniquement significatifs sur la pharmacocinétique lors d'une prise unique de 2 mg de rispéridone chez 14 adultes en bonne santé. Après la prise simultanée de 2 mg de rispéridone et de lamotrigine, 12 des 14 volontaires ont signalé une somnolence, contre 1 des 20 sujets traités par la rispéridone seule et aucun de ceux traités par la lamotrigine seule. L'influence de la rispéridone sur la pharmacocinétique de la lamotrigine n'a pas été évaluée dans cette étude.
- +Dans une étude pharmacocinétique auprès de 18 patients adultes souffrant d'un trouble bipolaire de type I et bénéficiant d'un régime établi de lamotrigine (≥100 mg par jour), la dose d'aripiprazole a été augmentée en l'espace de 7 jours de sorte à passer de 10 mg par jour à une dose cible de 30 mg par jour. Cette dose a été administrée une fois par jour pendant encore 7 jours. On a observé une réduction moyenne d'environ 10% de la Cmax et de l'AUC de la lamotrigine.
-Chez 20 volontaires sains ayant reçu pendant 6 jours 2 g de gluconate de lithium anhydre 2 fois par jour ainsi que 100 mg de lamotrigine une fois par jour, la pharmacocinétique du lithium n'était pas fondamentalement modifiée (<10% de réduction de l'AUC). L'influence de cette association sur la pharmacocinétique de la lamotrigine n'a pas été évaluée dans cette étude. Une dose de 100 mg de lamotrigine correspond à la moitié de la dose d'entretien recommandée pour l'indication "trouble bipolaire" , si bien que les résultats de cette étude ne permettent pas d'exclure des effets éventuellement plus marqués sur la pharmacocinétique du lithium lors de l'administration de la lamotrigine à des doses thérapeutiques.
- +Chez 20 volontaires sains ayant reçu pendant 6 jours 2 g de gluconate de lithium anhydre 2 fois par jour ainsi que 100 mg de lamotrigine une fois par jour, la pharmacocinétique du lithium n'était pas fondamentalement modifiée (<10% de réduction de l'AUC). L'influence de cette association sur la pharmacocinétique de la lamotrigine n'a pas été évaluée dans cette étude. Une dose de 100 mg de lamotrigine correspond à la moitié de la dose d'entretien recommandée pour l'indication "trouble bipolaire" , si bien que les résultats de cette étude ne permettent pas d'exclure des effets éventuellement plus marqués sur la pharmacocinétique du lithium lors de l'administration de la lamotrigine à des doses thérapeutiques.
-Dans une étude menée chez 16 sujets de sexe féminin, l'administration d'un contraceptif oral combiné composé de 30 µg d'éthinylestradiol et de 150 µg de lévonorgestrel a presque multiplié par deux la clairance de la lamotrigine, ce qui a entraîné une diminution moyenne de l'AUC de la lamotrigine de 52% et de la Cmax de 39%. Les concentrations sériques de lamotrigine ont augmenté progressivement au cours de la période sans principe actif (semaine "sans pilule" ), les concentrations mesurées avant la prise à la fin de la semaine sans principe actif étant en moyenne près de deux fois plus élevées que celles mesurées sous la comédication.
- +Dans une étude menée chez 16 sujets de sexe féminin, l'administration d'un contraceptif oral combiné composé de 30 µg d'éthinylestradiol et de 150 µg de lévonorgestrel a presque multiplié par deux la clairance de la lamotrigine, ce qui a entraîné une diminution moyenne de l'AUC de la lamotrigine de 52% et de la Cmax de 39%. Les concentrations sériques de lamotrigine ont augmenté progressivement au cours de la période sans principe actif (semaine "sans pilule" ), les concentrations mesurées avant la prise à la fin de la semaine sans principe actif étant en moyenne près de deux fois plus élevées que celles mesurées sous la comédication.
-Dans une étude menée chez 16 sujets de sexe féminin, une dose à l'état d'équilibre de 300 mg de lamotrigine n'a eu aucun impact sur la pharmacocinétique du composant éthinylestradiol d'un contraceptif oral combiné. Une augmentation modérée de la clairance du composant lévonorgestrel a été observée, ce qui a entraîné une réduction moyenne de 19% de l'AUC respectivement de 12% de la Cmax du lévonorgestrel. La mesure des concentrations sériques de FSH, de LH et d'estradiol au cours de l'étude a révélé chez quelques femmes une certaine perte d'efficacité en ce qui concerne la suppression de l'activité hormonale ovarienne, bien que la détermination des taux sériques de progestérone n'ait mis en évidence de signe hormonal d'ovulation chez aucune des 16 volontaires. L'effet de l'augmentation modérée de la clairance du lévonorgestrel et des modifications des taux sériques de FSH et LH sur l'activité ovarienne est inconnu. Une diminution de l'efficacité contraceptive ne peut être exclue de façon certaine. Aucune étude n'a été réalisée jusqu'à présent avec une posologie autre que 300 mg/jour de lamotrigine ou avec d'autres produits contenant des hormones féminines (y compris de la progestérone/des traitements hormonaux substitutifs à la progestérone).
- +Dans une étude menée chez 16 sujets de sexe féminin, une dose à l'état d'équilibre de 300 mg de lamotrigine n'a eu aucun impact sur la pharmacocinétique du composant éthinylestradiol d'un contraceptif oral combiné. Une augmentation modérée de la clairance du composant lévonorgestrel a été observée, ce qui a entraîné une réduction moyenne de 19% de l'AUC respectivement de 12% de la Cmax du lévonorgestrel. La mesure des concentrations sériques de FSH, de LH et d'estradiol au cours de l'étude a révélé chez quelques femmes une certaine perte d'efficacité en ce qui concerne la suppression de l'activité hormonale ovarienne, bien que la détermination des taux sériques de progestérone n'ait mis en évidence de signe hormonal d'ovulation chez aucune des 16 volontaires. L'effet de l'augmentation modérée de la clairance du lévonorgestrel et des modifications des taux sériques de FSH et LH sur l'activité ovarienne est inconnu. Une diminution de l'efficacité contraceptive ne peut être exclue de façon certaine. Aucune étude n'a été réalisée jusqu'à présent avec une posologie autre que 300 mg/jour de lamotrigine ou avec d'autres produits contenant des hormones féminines (y compris de la progestérone/des traitements hormonaux substitutifs à la progestérone).
-Dans une étude chez 10 sujets masculins, la rifampicine, un inducteur de la glucuronidation, a augmenté la clairance de la lamotrigine et diminué la demi-vie de la lamotrigine. Chez les patients recevant un traitement concomitant par la rifampicine, il convient d'appliquer le schéma thérapeutique recommandé lors d'un traitement associant la lamotrigine et des inducteurs de la glucuronidation (cf. "Posologie/Mode d'emploi" ).
-Dans une étude chez 18 sujets en bonne santé, un traitement associant le lopinavir/ritonavir et la lamotrigine a entraîné une diminution de la concentration plasmatique de lamotrigine d'environ 50%. Cet effet a été imputé à une induction de la glucuronidation. Chez les patients traités simultanément par le lopinavir/ritonavir et la lamotrigine, il convient donc d'utiliser le schéma thérapeutique recommandé lors d'un traitement associant la lamotrigine et des inducteurs de la glucuronidation (cf. "Posologie/Mode d'emploi" ). Les concentrations de lopinavir et de ritonavir n'ont pas été modifiées par l'association avec la lamotrigine.
-Dans une étude chez 17 sujets en bonne santé, un traitement associant l'atazanavir et le ritonavir a entraîné une diminution de l'AUC plasmatique de la lamotrigine d'en moyenne 32% et de la Cmax de 6% (cf. "Posologie/Mode d'emploi" , "Instructions spéciales posologiques particulières" ).
- +Dans une étude chez 10 sujets masculins, la rifampicine, un inducteur de la glucuronidation, a augmenté la clairance de la lamotrigine et diminué la demi-vie de la lamotrigine. Chez les patients recevant un traitement concomitant par la rifampicine, il convient d'appliquer le schéma thérapeutique recommandé lors d'un traitement associant la lamotrigine et des inducteurs de la glucuronidation (cf. "Posologie/Mode d'emploi" ).
- +Dans une étude chez 18 sujets en bonne santé, un traitement associant le lopinavir/ritonavir et la lamotrigine a entraîné une diminution de la concentration plasmatique de lamotrigine d'environ 50%. Cet effet a été imputé à une induction de la glucuronidation. Chez les patients traités simultanément par le lopinavir/ritonavir et la lamotrigine, il convient donc d'utiliser le schéma thérapeutique recommandé lors d'un traitement associant la lamotrigine et des inducteurs de la glucuronidation (cf. "Posologie/Mode d'emploi" ). Les concentrations de lopinavir et de ritonavir n'ont pas été modifiées par l'association avec la lamotrigine.
- +Dans une étude chez 17 sujets en bonne santé, un traitement associant l'atazanavir et le ritonavir a entraîné une diminution de l'AUC plasmatique de la lamotrigine d'en moyenne 32% et de la Cmax de 6% (cf. "Posologie/Mode d'emploi" , "Instructions spéciales posologiques particulières" ).
-Dans une étude chez des sujets adultes en bonne santé, le paracétamol à la dose de 1 g (quatre fois par jour) a réduit l'AUC plasmatique et la Cmin de la lamotrigine de respectivement 20% et 25% en moyenne.
-Les données d'essais in vitro sur les effets de la lamotrigine sur l'OCT-2 montrent que la lamotrigine – mais pas son métabolite glucuronoconjugué N(2) – inhibe l'OCT-2 à des concentrations pouvant être cliniquement significatives. Ces données démontrent que la lamotrigine est un inhibiteur de l'OCT-2 avec une valeur CI50 de 53,8 µM (cf. "Mises en garde et précautions" ).
- +Dans une étude chez des sujets adultes en bonne santé, le paracétamol à la dose de 1 g (quatre fois par jour) a réduit l'AUC plasmatique et la Cmin de la lamotrigine de respectivement 20% et 25% en moyenne.
- +Les données d'essais in vitro sur les effets de la lamotrigine sur l'OCT-2 montrent que la lamotrigine – mais pas son métabolite glucuronoconjugué N(2) – inhibe l'OCT-2 à des concentrations pouvant être cliniquement significatives. Ces données démontrent que la lamotrigine est un inhibiteur de l'OCT-2 avec une valeur CI50 de 53,8 µM (cf. "Mises en garde et précautions" ).
-De manière générale, le risque de malformations congénitales dans la descendance de mères ayant été traitées par des antiépileptiques est 2 à 3 fois plus élevé que l'incidence attendue dans la population générale (environ 3%). Les malformations rapportées le plus fréquemment dans ce contexte sont des fentes labiales, des malformations cardiovasculaires et des défauts de fermeture du tube neural.
-Les données post-marketing de plusieurs registres prospectifs de grossesse documentent les résultats enregistrés chez plus de 8700 femmes ayant reçu de la lamotrigine en monothérapie pendant le premier trimestre de grossesse. Dans l'ensemble, ces données ne fournissent pas d'indications cohérentes de l'existence d'un risque fortement accru de malformations congénitales. Les données d'un nombre limité de registres mettent en évidence une augmentation du risque d'apparition d'une fente labio-palatine isolée. Une étude de cas-témoins impliquant une comparaison avec d'autres malformations congénitales graves n'a pas permis de démontrer que le risque de fente labio-palatine est accru suite à une exposition à la lamotrigine. Par ailleurs, des rapports isolés font état d'anencéphalie dans la descendance de mères ayant été traitées par la lamotrigine pendant la grossesse (cf. "Données précliniques" ).
- +De manière générale, le risque de malformations congénitales dans la descendance de mères ayant été traitées par des antiépileptiques est 2 à 3 fois plus élevé que l'incidence attendue dans la population générale (environ 3%). Les malformations rapportées le plus fréquemment dans ce contexte sont des fentes labiales, des malformations cardiovasculaires et des défauts de fermeture du tube neural.
- +Les données post-marketing de plusieurs registres prospectifs de grossesse documentent les résultats enregistrés chez plus de 8700 femmes ayant reçu de la lamotrigine en monothérapie pendant le premier trimestre de grossesse. Dans l'ensemble, ces données ne fournissent pas d'indications cohérentes de l'existence d'un risque fortement accru de malformations congénitales. Les données d'un nombre limité de registres mettent en évidence une augmentation du risque d'apparition d'une fente labio-palatine isolée. Une étude de cas-témoins impliquant une comparaison avec d'autres malformations congénitales graves n'a pas permis de démontrer que le risque de fente labio-palatine est accru suite à une exposition à la lamotrigine. Par ailleurs, des rapports isolés font état d'anencéphalie dans la descendance de mères ayant été traitées par la lamotrigine pendant la grossesse (cf. "Données précliniques" ).
-Les transformations physiologiques liées à la grossesse peuvent influencer le taux sanguin et/ou les effets thérapeutiques de la lamotrigine. Il existe des rapports signalant des taux réduits de lamotrigine – avec le risque potentiel de perte de contrôle des crises – pendant la grossesse. Après l'accouchement, les taux de lamotrigine peuvent augmenter rapidement, avec un risque d'effets secondaires dépendants de la dose. C'est pourquoi les concentrations sériques de lamotrigine doivent être vérifiées avant, pendant et après la grossesse ainsi que peu de temps après l'accouchement. Si nécessaire, la dose doit être ajustée de sorte à maintenir les concentrations sériques de lamotrigine au même niveau qu'avant la grossesse ou à s'adapter à la réponse clinique. De plus, on restera attentif à la survenue d'effets secondaires dépendants de la dose après l'accouchement. Chez les femmes enceintes sous lamotrigine, une prise en charge clinique adéquate doit être assurée avant et pendant la grossesse ainsi que peu après l'accouchement.
- +Les transformations physiologiques liées à la grossesse peuvent influencer le taux sanguin et/ou les effets thérapeutiques de la lamotrigine. Il existe des rapports signalant des taux réduits de lamotrigine – avec le risque potentiel de perte de contrôle des crises – pendant la grossesse. Après l'accouchement, les taux de lamotrigine peuvent augmenter rapidement, avec un risque d'effets secondaires dépendants de la dose. C'est pourquoi les concentrations sériques de lamotrigine doivent être vérifiées avant, pendant et après la grossesse ainsi que peu de temps après l'accouchement. Si nécessaire, la dose doit être ajustée de sorte à maintenir les concentrations sériques de lamotrigine au même niveau qu'avant la grossesse ou à s'adapter à la réponse clinique. De plus, on restera attentif à la survenue d'effets secondaires dépendants de la dose après l'accouchement. Chez les femmes enceintes sous lamotrigine, une prise en charge clinique adéquate doit être assurée avant et pendant la grossesse ainsi que peu après l'accouchement.
-Rare: leucopénie, thrombocytopénie.
-Très rare: autres anomalies hématologiques (notamment neutropénie, anémie, pancytopénie, anémie aplasique, agranulocytose, à l'issue fatale dans des cas isolés), lymphadénopathie, pseudolymphomea.
-Fréquence inconnue: lympho-histiocytose hémophagocytairea (cf. "Mises en garde et précautions" ).
- +Rare: leucopénie, thrombocytopénie.
- +Très rare: autres anomalies hématologiques (notamment neutropénie, anémie, pancytopénie, anémie aplasique, agranulocytose, à l'issue fatale dans des cas isolés), lymphadénopathie, pseudolymphomea.
- +Fréquence inconnue: lympho-histiocytose hémophagocytairea (cf. "Mises en garde et précautions" )
-Fréquence inconnue: hypogammaglobulinémiea.
- +Fréquence inconnue: hypogammaglobulinémiea
-Fréquent: agressivité, irritabilité, agitation (observées seulement dans les études sur les troubles bipolaires).
-Rare: confusion.
-Très rare: tics, hallucinations.
-Fréquence inconnue: trouble obsessionnel compulsifa, cauchemarsa.
- +Fréquent: agressivité, irritabilité, agitation (observées seulement dans les études sur les troubles bipolaires).
- +Rare: confusion.
- +Très rare: tics, hallucinations
- +Fréquence inconnue: trouble obsessionnel compulsifa, cauchemarsa
-Très fréquent: sensation vertigineuse (dans quelques études jusqu'à 35%, plus rarement en cas de monothérapie), céphalées (jusqu'à 26%), ataxie (en cas de traitement combiné jusqu'à 19%, plus rarement en cas de monothérapie), somnolence (jusqu'à 14%, plus rarement en cas de monothérapie).
-Fréquent: insomnie, tremblements, nystagmus.
-Très rare: instabilité, troubles moteurs, aggravation d'un syndrome de Parkinson préexistant, effets extrapyramidaux, choréoathétose.
-Fréquence inconnue: méningite aseptiquea (cf. "Mises en garde et précautions" ), augmentation de la fréquence des crisesa.
- +Très fréquent: sensation vertigineuse (dans quelques études jusqu'à 35%, plus rarement en cas de monothérapie), céphalées (jusqu'à 26%), ataxie (en cas de traitement combiné jusqu'à 19%, plus rarement en cas de monothérapie), somnolence (jusqu'à 14%, plus rarement en cas de monothérapie).
- +Fréquent: insomnie, tremblements, nystagmus.
- +Très rare: instabilité, troubles moteurs, aggravation d'un syndrome de Parkinson préexistant, effets extrapyramidaux, choréoathétose.
- +Fréquence inconnue: méningite aseptiquea (cf. "Mises en garde et précautions" ). augmentation de la fréquence des crisesa
-Très fréquent: diplopie (jusqu'à 25%, plus rarement en cas de monothérapie), vue trouble (jusqu'à 14%, plus rarement en cas de monothérapie).
-Fréquence inconnue: conjonctivitea.
- +Très fréquent: diplopie (jusqu'à 25%, plus rarement en cas de monothérapie), vue trouble (jusqu'à 14%, plus rarement en cas de monothérapie).
- +Fréquence inconnue: conjonctivitea
-Très rare: augmentation des paramètres hépatiques, trouble de la fonction hépatique, insuffisance hépatique.
- +Très rare: augmentation des paramètres hépatiques, trouble de la fonction hépatique, insuffisance hépatique.
-Très fréquent: exanthème (12-14%).
-Occasionnel: réaction de photosensibilité.
-Rare: érythème multiforme, syndrome de Stevens-Johnson, angio-œdème,dermatite exfoliative, Leucodermie.
- +Très fréquent: exanthème (12-14%).
- +Occasionnel: réaction de photosensibilité
- +Rare: érythème multiforme, syndrome de Stevens-Johnson, angio-œdème,dermatite exfoliative, Leucodermie.
-Fréquence inconnue: alopéciea.
- +Fréquence inconnue: alopéciea
-Fréquent: arthralgies (observées seulement dans les études sur les troubles bipolaires).
-Très rare: réactions de type lupique.
-Fréquence inconnue: Diminution de la densité osseusea, ostéoporosea, fracturesa.
- +Fréquent: arthralgies (observées seulement dans les études sur les troubles bipolaires).
- +Très rare: réactions de type lupique.
- +Fréquence inconnue: Diminution de la densité osseusea, ostéoporosea, fracturesa
-Fréquence inconnue: néphrite tubulo-interstitiellea (*peut survenir en relation avec une uvéite).
- +Fréquence inconnue: néphrite tubulo-interstitiellea (*peut survenir en relation avec une uvéite)
-Très fréquent: fatigue (jusqu'à 10%).
-Fréquent: dorsalgies et autres douleurs (observées seulement dans les études sur les troubles bipolaires).
-a Effets indésirables identifiés après la mise sur le marché.
-Description d'effets indésirables spécifiques et informations complémentaires
- +Très fréquent: fatigue (jusqu'à 10%).
- +Fréquent: dorsalgies et autres douleurs (observées seulement dans les études sur les troubles bipolaires).
- +a Effets indésirables identifiés après la mise sur le marché
- +Description d'effets indésirables spécifiques et informations complémentaires
-Syndrome DRESS/d'hypersensibilité incluant des symptômes tels qu'exanthèmes, fièvre, lymphadénopathie, œdème facial, modifications des paramètres hématologiques, des valeurs hépatiques et rénales (cf. "Mises en garde et précautions" ) a été observé.
- +Syndrome DRESS/d'hypersensibilité incluant des symptômes tels qu'exanthèmes, fièvre, lymphadénopathie, œdème facial, modifications des paramètres hématologiques, des valeurs hépatiques et rénales (cf. "Mises en garde et précautions" ).
- Lamotrigine Placebo OR (IC 95%) Valeur p
-Suicidalité totale 29/1212 (2,4%) 19/1054 (1,8%) 1,31 (0,73; 2,39) 0,46
-dont
-idées suicidaires 19/1212 (1,6%) 15/1054 (1,4%) 1,08 (0,54; 2,18) 0,86 0,50 0,56 0,50
-actes préliminaires 1/1212 (0,1%) 0/1054 (0,0%) inf (0,05; inf)
-tentatives de 7/1212 (0,6%) 4/1054 (0,4%) 1,51 (0,43; 5,98)
- + Lamotrigine Placebo OR (IC 95%) Valeur p
- +Suicidalité totale 29/1212 (2,4%) 19/1054 (1,8%) 1,31 (0,73; 2,39) 0,46 0,86 0,50
- +dont idées suicidair 19/1212 (1,6%) 15/1054 (1,4%) 1,08 (0,54; 2,18) 0,56 0,50
- +es actes préliminair 1/1212 (0,1%) 0/1054 (0,0%) inf (0,05; inf)
- +es tentatives de 7/1212 (0,6%) 4/1054 (0,4%) 1,51 (0,43; 5,98)
-
- Antiépileptiques Pourcentage Placebo Valeur Pourcentage OR
- + Antiépilep-tiques Pourcentage Placebo Valeur Pourcentage OR
-Suicidalité totale 104/27 863 0,37% 38/16 029 0,24% 1,58
-dont
-idées suicidaires 67/27 863 3/27 863 0,24% 0,01% 0,11% 29/16 029 1/16 029 0,18% <0,01% 0,04% 1,33 1,73 2,16 -
-actes préliminaires 30/27 863 4/27 863 0,01% 8/16 029 0/16 029 0,00%
-tentatives de
- +Suicidalité totale 104/27 863 67/27 0,37% 0,24% 0,01% 38/16 029 29/16 0,24% 0,18% 1,58 1,33 1,73
- +dont idées suicidair 863 3/27 863 30/27 0,11% 0,01% 029 1/16 029 8/16 <0,01% 0,04% 0,00% 2,16 -
- +es actes préliminair 863 4/27 863 029 0/16 029
- +es tentatives de
-
-Des rapports font état d'une prise de doses uniques s'élevant à plus de 10 à 20 fois la dose thérapeutique maximale. Certains de ces cas ont eu une issue fatale. Des symptômes tels que nystagmus, ataxie, troubles de la conscience, crises de grand mal et coma sont survenus. Un élargissement du complexe QRS (retard de conduction intraventriculaire) a également été observé après un surdosage.
- +Des rapports font état d'une prise de doses uniques s'élevant à plus de 10 à 20 fois la dose thérapeutique maximale. Certains de ces cas ont eu une issue fatale. Des symptômes tels que nystagmus, ataxie, troubles de la conscience, crises de grand mal et coma sont survenus. Un élargissement du complexe QRS (retard de conduction intraventriculaire) a également été observé après un surdosage.
-Il n'existe pas d'antidote spécifique à la lamotrigine. En cas de surdosage, le patient doit être hospitalisé et traité par des mesures de soutien, le cas échéant en faisant appel au centre national d'information toxicologique. Un traitement visant à diminuer la résorption (charbon actif) doit être administré si cela est indiqué. Le traitement devra ensuite être adapté aux besoins cliniques. On ne dispose d'aucune expérience concernant l'hémodialyse comme traitement d'un surdosage. Chez 6 sujets présentant une insuffisance rénale, 20% de la lamotrigine ont été éliminés de l'organisme en une séance d'hémodialyse de 4 heures.
- +Il n'existe pas d'antidote spécifique à la lamotrigine. En cas de surdosage, le patient doit être hospitalisé et traité par des mesures de soutien, le cas échéant en faisant appel au centre national d'information toxicologique. Un traitement visant à diminuer la résorption (charbon actif) doit être administré si cela est indiqué. Le traitement devra ensuite être adapté aux besoins cliniques. On ne dispose d'aucune expérience concernant l'hémodialyse comme traitement d'un surdosage. Chez 6 sujets présentant une insuffisance rénale, 20% de la lamotrigine ont été éliminés de l'organisme en une séance d'hémodialyse de 4 heures.
-Des tests spéciaux qui permettent d'évaluer l'effet des substances sur le système nerveux central ont été effectués chez des volontaires sains. Ils ont montré qu'à la dose de 240 mg, la lamotrigine avait le même effet qu'un placebo. Il n'y avait ni perturbation significative de l'oculomotricité fine et de la coordination oculaire, ni accentuation des oscillations du tronc, ni effet sédatif subjectif.
- +Des tests spéciaux qui permettent d'évaluer l'effet des substances sur le système nerveux central ont été effectués chez des volontaires sains. Ils ont montré qu'à la dose de 240 mg, la lamotrigine avait le même effet qu'un placebo. Il n'y avait ni perturbation significative de l'oculomotricité fine et de la coordination oculaire, ni accentuation des oscillations du tronc, ni effet sédatif subjectif.
-L'efficacité de la lamotrigine pour la prévention des phases dépressives chez les patients souffrant de trouble bipolaire de type I a été démontrée dans deux études pivots.
-Ces deux études indépendantes, multicentriques, randomisées et contrôlées contre placebo et lithium ont été menées en double aveugle pour évaluer l'efficacité d'une dose fixe de lamotrigine (étude SCAB2003) ou d'une dose variable de lamotrigine (étude SCAB2006) pour la prévention à long terme des rechutes et récidives de dépression et/ou de manie chez des patients souffrant de trouble bipolaire de type I. Il s'agissait de patients qui avaient présenté récemment ou présentaient encore un épisode dépressif (étude SCAB2003) ou une phase maniaque ou hypomaniaque (étude SCAB2006). Après l'obtention d'une stabilisation grâce à la lamotrigine en monothérapie ou à un traitement associant lamotrigine et psychotropes, les patients ont été répartis par randomisation en différents groupes de traitement: dose fixe de lamotrigine (étude SCAB2003: 50, 200, 400 mg/jour), dose variable de lamotrigine (100 à 400 mg/jour) et lithium (taux sérique compris entre 0,8 et 1,1 mEq/l) ou placebo pour une durée maximale de 18 mois.
-Les patients ont été affectés par randomisation à une monothérapie donnée, qui a été poursuivie sous surveillance jusqu'à ce que l'investigateur juge cliniquement nécessaire d'intervenir en prescrivant un autre médicament psychotrope (ou un traitement par des électrochocs) de façon à traiter une récidive/rechute – déjà présente ou imminente – d'épisode affectif de trouble bipolaire. Ce critère d'évaluation (délai écoulé entre la première dose pendant la phase randomisée et la première prescription d'une intervention thérapeutique) était appelé TIME. Les autres critères d'évaluation étaient le délai écoulé jusqu'à une intervention motivée par un épisode maniaque (TIMan) et le délai écoulé jusqu'à une intervention motivée par un épisode dépressif (TIDep).
-Dans les deux études, l'analyse principale du délai écoulé jusqu'à la survenue d'un événement bipolaire quelconque (TIME to Any Bipolar Event, ABE) (tableau 1), du TIDep (tableau 2) et du TIMan (tableau 3) a montré qu'au bout de 12 et 18 mois, la proportion estimée de patients "sans intervention/sans événement" était toujours plus élevée dans le groupe sous lamotrigine que dans le groupe sous placebo. Une comparaison des courbes de Kaplan-Meier a montré, pour les critères TIME (ABE) et TIDep, une différence statistiquement significative entre placebo et lamotrigine, en faveur de cette dernière (p < 0,05).
-Tableau 1. Proportio
- +L'efficacité de la lamotrigine pour la prévention des phases dépressives chez les patients souffrant de trouble bipolaire de type I a été démontrée dans deux études pivots.
- +Ces deux études indépendantes, multicentriques, randomisées et contrôlées contre placebo et lithium ont été menées en double aveugle pour évaluer l'efficacité d'une dose fixe de lamotrigine (étude SCAB2003) ou d'une dose variable de lamotrigine (étude SCAB2006) pour la prévention à long terme des rechutes et récidives de dépression et/ou de manie chez des patients souffrant de trouble bipolaire de type I. Il s'agissait de patients qui avaient présenté récemment ou présentaient encore un épisode dépressif (étude SCAB2003) ou une phase maniaque ou hypomaniaque (étude SCAB2006). Après l'obtention d'une stabilisation grâce à la lamotrigine en monothérapie ou à un traitement associant lamotrigine et psychotropes, les patients ont été répartis par randomisation en différents groupes de traitement: dose fixe de lamotrigine (étude SCAB2003: 50, 200, 400 mg/jour), dose variable de lamotrigine (100 à 400 mg/jour) et lithium (taux sérique compris entre 0,8 et 1,1 mEq/l) ou placebo pour une durée maximale de 18 mois.
- +Les patients ont été affectés par randomisation à une monothérapie donnée, qui a été poursuivie sous surveillance jusqu'à ce que l'investigateur juge cliniquement nécessaire d'intervenir en prescrivant un autre médicament psychotrope (ou un traitement par des électrochocs) de façon à traiter une récidive/rechute – déjà présente ou imminente – d'épisode affectif de trouble bipolaire. Ce critère d'évaluation (délai écoulé entre la première dose pendant la phase randomisée et la première prescription d'une intervention thérapeutique) était appelé TIME. Les autres critères d'évaluation étaient le délai écoulé jusqu'à une intervention motivée par un épisode maniaque (TIMan) et le délai écoulé jusqu'à une intervention motivée par un épisode dépressif (TIDep).
- +Dans les deux études, l'analyse principale du délai écoulé jusqu'à la survenue d'un événement bipolaire quelconque (TIME to Any Bipolar Event, ABE) (tableau 1), du TIDep (tableau 2) et du TIMan (tableau 3) a montré qu'au bout de 12 et 18 mois, la proportion estimée de patients "sans intervention/sans événement" était toujours plus élevée dans le groupe sous lamotrigine que dans le groupe sous placebo. Une comparaison des courbes de Kaplan-Meier a montré, pour les critères TIME (ABE) et TIDep, une différence statistiquement significative entre placebo et lamotrigine, en faveur de cette dernière (p < 0,05).
- + Tableau 1. Proportio
-
-* Dans cette analyse, tous les participants qui ont interrompu l'étude avant d'avoir satisfait au critère TIME ont été considérés comme ayant satisfait à ce critère, à l'exception des participants chez lesquels l'événement indésirable qui a motivé l'arrêt du traitement n'était pas imputable à la symptomatologie d'un trouble bipolaire.
-Tableau 2. Proportio
- +* Dans cette analyse, tous les participants qui ont interrompu l'étude avant d'avoir satisfait au critère TIME ont été considérés comme ayant satisfait à ce critère, à l'exception des participants chez lesquels l'événement indésirable qui a motivé l'arrêt du traitement n'était pas imputable à la symptomatologie d'un trouble bipolaire.
- + Tableau 2. Proportio
-
-
-Tableau 3. Proportio
- + Tableau 3. Proportio
-
-Chez des volontaires sains, Lamictal est rapidement et totalement absorbé à partir du tractus gastro-intestinal, sans effet de "premier passage" notable et avec une biodisponibilité complète (Fabs = 0,98 ± 0,05). La concentration plasmatique maximale (Cmax) est atteinte en environ 2,5 heures (Tmax).
-Après l'administration d'une dose de 120 mg de lamotrigine à 12 volontaires sains, la valeur moyenne de la Cmax était de 1,4 ± 0,33 µg/ml.
-La prise d'aliments allonge le Tmax, qui atteint 3,4 heures. Cela n'a toutefois probablement pas de conséquence clinique puisque la quantité absorbée reste inchangée.
-Le profil pharmacocinétique est linéaire jusqu'à la dose maximale testée de 450 mg.
- +Chez des volontaires sains, Lamictal est rapidement et totalement absorbé à partir du tractus gastro-intestinal, sans effet de "premier passage" notable et avec une biodisponibilité complète (Fabs = 0,98 ± 0,05). La concentration plasmatique maximale (Cmax) est atteinte en environ 2,5 heures (Tmax).
- +Après l'administration d'une dose de 120 mg de lamotrigine à 12 volontaires sains, la valeur moyenne de la Cmax était de 1,4 ± 0,33 µg/ml.
- +La prise d'aliments allonge le Tmax, qui atteint 3,4 heures. Cela n'a toutefois probablement pas de conséquence clinique puisque la quantité absorbée reste inchangée.
- +Le profil pharmacocinétique est linéaire jusqu'à la dose maximale testée de 450 mg.
-Le volume de distribution n'est pas dépendant de la dose et se situe entre 0,92 et 1,22 l/kg.
- +Le volume de distribution n'est pas dépendant de la dose et se situe entre 0,92 et 1,22 l/kg.
-Après la prise répétée de 150 mg de lamotrigine deux fois par jour chez des volontaires sains, on a constaté une légère induction du métabolisme propre de la substance: à l'état d'équilibre, la demi-vie de la lamotrigine a diminué de 25%.
- +Après la prise répétée de 150 mg de lamotrigine deux fois par jour chez des volontaires sains, on a constaté une légère induction du métabolisme propre de la substance: à l'état d'équilibre, la demi-vie de la lamotrigine a diminué de 25%.
-L'élimination est essentiellement urinaire. Environ 94% de la dose administrée sont retrouvés dans l'urine, dont en moyenne 10% environ sous forme de lamotrigine inchangée, 76% sous forme de 2-N-glucuronide, 10% sous forme de 5-N-glucuronide, 0,14% sous forme de métabolite 2-N-méthyl et 4% sous forme de métabolites non identifiés précisément. Environ 2% de la dose sont éliminés dans les selles. La clairance moyenne à l'état d'équilibre chez l'adulte en bonne santé est de 39 ± 14 ml/min. La demi-vie d'élimination moyenne chez l'adulte en bonne santé est comprise entre 24 et 35 heures. Elle baisse à environ 15 heures lorsque la lamotrigine est administrée en association avec un inducteur de la glucuronidation tel que la carbamazépine et la phénytoïne. En cas de traitement d'association avec le valproate seul, la demi-vie d'élimination peut augmenter en moyenne à 70 heures (± 14 heures). La clairance et la demi-vie sont indépendantes de la dose.
- +L'élimination est essentiellement urinaire. Environ 94% de la dose administrée sont retrouvés dans l'urine, dont en moyenne 10% environ sous forme de lamotrigine inchangée, 76% sous forme de 2-N-glucuronide, 10% sous forme de 5-N-glucuronide, 0,14% sous forme de métabolite 2-N-méthyl et 4% sous forme de métabolites non identifiés précisément. Environ 2% de la dose sont éliminés dans les selles. La clairance moyenne à l'état d'équilibre chez l'adulte en bonne santé est de 39 ± 14 ml/min. La demi-vie d'élimination moyenne chez l'adulte en bonne santé est comprise entre 24 et 35 heures. Elle baisse à environ 15 heures lorsque la lamotrigine est administrée en association avec un inducteur de la glucuronidation tel que la carbamazépine et la phénytoïne. En cas de traitement d'association avec le valproate seul, la demi-vie d'élimination peut augmenter en moyenne à 70 heures (± 14 heures). La clairance et la demi-vie sont indépendantes de la dose.
-Enfants:
-La clairance ajustée au poids corporel est plus élevée chez l'enfant que chez l'adulte. La valeur maximale est observée chez les enfants de moins de 5 ans. La demi-vie d'élimination de la lamotrigine est généralement plus courte chez l'enfant que chez l'adulte (en moyenne environ 7 heures) quand Lamictal est administré avec des inducteurs enzymatiques tels que la carbamazépine et la phénytoïne. En cas d'administration concomitante de Lamictal et de valproate seul, la valeur moyenne de la demi-vie peut atteindre 45-50 heures.
-Il existe encore peu de données concernant les enfants de moins de 2 ans.
- +Troubles de la fonction hépatique:
- +Dans une étude, la pharmacocinétique de doses uniques de lamotrigine chez 24 sujets atteints d'une insuffisance hépatique de différents degrés de sévérité a été comparée à celle observée chez 12 sujets sains. Chez les insuffisants hépatiques (classification de Child-Pugh), la valeur moyenne de la clairance était de 0,31 ml/min/kg (grade A), 0,24 ml/min/kg (grade B) et 0,10 ml/min/kg (grade C), par rapport à 0,34 ml/min/kg chez les sujets sains.
- +Troubles de la fonction rénale:
- +Des études pharmacocinétiques menées avec une dose unique chez des insuffisants rénaux ont montré que la pharmacocinétique de la lamotrigine était peu modifiée, mais que la concentration plasmatique du principal métabolite glucuronoconjugué était multipliée par presque 8 suite à la réduction de la clairance rénale.
-Les résultats d'une analyse de population ayant inclus des patients épileptiques jeunes et âgés n'ont pas montré de modifications cliniquement notables de la clairance de la lamotrigine chez les personnes âgées. Après des prises uniques, la clairance était de 35 ml/min chez des sujets de 20 ans par rapport à 31 ml/min chez des septuagénaires, ce qui correspond à une diminution de 12%. Après 48 semaines de traitement, la diminution de la clairance était de 10% (41 ml/min chez les patients jeunes par rapport à 37 ml/min chez les patients âgés).
-La pharmacocinétique de la lamotrigine a en outre été étudiée chez 12 volontaires âgés en bonne santé. Après une prise unique de 150 mg, la clairance était en moyenne de 0,39 ml/min/kg, ce qui se situe dans la fourchette de la clairance moyenne (de 0,31 à 0,65 ml/min/kg), établie dans 9 études menées chez des adultes de moins de 65 ans après administration de doses uniques allant de 30 à 450 mg.
-Patients insuffisants rénaux:
-Des études pharmacocinétiques menées avec une dose unique chez des insuffisants rénaux ont montré que la pharmacocinétique de la lamotrigine était peu modifiée, mais que la concentration plasmatique du principal métabolite glucuronoconjugué était multipliée par presque 8 par suite de la réduction de la clairance rénale.
-Patients insuffisants hépatiques:
-Dans une étude, la pharmacocinétique de doses uniques de lamotrigine chez 24 sujets atteints d'une insuffisance hépatique de différents degrés de sévérité a été comparée à celle observée chez 12 sujets sains. Chez les insuffisants hépatiques (classification de Child-Pugh), la valeur moyenne de la clairance était de 0,31 ml/min/kg (grade A), 0,24 ml/min/kg (grade B) et 0,10 ml/min/kg (grade C), par rapport à 0,34 ml/min/kg chez les sujets sains.
- +Les résultats d'une analyse de population ayant inclus des patients épileptiques jeunes et âgés n'ont pas montré de modifications cliniquement notables de la clairance de la lamotrigine chez les personnes âgées. Après des prises uniques, la clairance était de 35 ml/min chez des sujets de 20 ans par rapport à 31 ml/min chez des septuagénaires, ce qui correspond à une diminution de 12%. Après 48 semaines de traitement, la diminution de la clairance était de 10% (41 ml/min chez les patients jeunes par rapport à 37 ml/min chez les patients âgés).
- +La pharmacocinétique de la lamotrigine a en outre été étudiée chez 12 volontaires âgés en bonne santé. Après une prise unique de 150 mg, la clairance était en moyenne de 0,39 ml/min/kg, ce qui se situe dans la fourchette de la clairance moyenne (de 0,31 à 0,65 ml/min/kg), établie dans 9 études menées chez des adultes de moins de 65 ans après administration de doses uniques allant de 30 à 450 mg.
- +Enfants:
- +La clairance ajustée au poids corporel est plus élevée chez l'enfant que chez l'adulte. La valeur maximale est observée chez les enfants de moins de 5 ans. La demi-vie d'élimination de la lamotrigine est généralement plus courte chez l'enfant que chez l'adulte (en moyenne environ 7 heures) quand Lamictal est administré avec des inducteurs enzymatiques tels que la carbamazépine et la phénytoïne. En cas d'administration concomitante de Lamictal et de valproate seul, la valeur moyenne de la demi-vie peut atteindre 45-50 heures.
- +Il existe encore peu de données concernant les enfants de moins de 2 ans.
-L'inhibition in vitro des canaux hERG provoquée par la lamotrigine n'a été observée qu'à 323 µM, ce qui est cependant au moins 9 fois plus élevé que la concentration de substance non liée de 9 µg/ml (35 µM) chez l'être humain.
- +L'inhibition in vitro des canaux hERG provoquée par la lamotrigine n'a été observée qu'à 323 µM, ce qui est cependant au moins 9 fois plus élevé que la concentration de substance non liée de 9 µg/ml (35 µM) chez l'être humain.
-Les études portant sur la toxicité sur la reproduction de la lamotrigine chez l'animal à des doses inférieures à la dose de 400 mg/jour utilisée chez l'être humain [sur la base de la surface corporelle (mg/m2)], ont montré une toxicité sur le développement (mortalité accrue, diminution du poids corporel, augmentation des variantes structurelles, troubles neurocomportementaux), mais n'ont révélé aucun effet tératogène.
- +Les études portant sur la toxicité sur la reproduction de la lamotrigine chez l'animal à des doses inférieures à la dose de 400 mg/jour utilisée chez l'être humain [sur la base de la surface corporelle (mg/m2)], ont montré une toxicité sur le développement (mortalité accrue, diminution du poids corporel, augmentation des variantes structurelles, troubles neurocomportementaux), mais n'ont révélé aucun effet tératogène.
-Les comprimés à 25 mg, 50 mg, 100 mg et 200 mg sont livrés dans un blister avec sécurité enfant (peel-push-blister).
-1. Détacher un seul comprimé: Séparez une seule alvéole du blister en la déchirant le long des lignes perforées.
- +Les comprimés à croquer/comprimés dispersibles à 25 mg, 50 mg, 100 mg et 200 mg sont livrés dans un blister avec sécurité enfant (peel-push-blister).
- +1. Détacher un seul comprimé à croquer/comprimé dispersible: Séparez une seule alvéole du blister en la déchirant le long des lignes perforées.
-3. Extraire le comprimé: Poussez délicatement une extrémité du comprimé à travers le film.
- +3. Extraire le comprimé à croquer/comprimé dispersible: Poussez délicatement une extrémité du comprimé à croquer/comprimé dispersible à travers le film.
-Comprimés (à déliter, à croquer) à 2 mg dans un flacon en plastique refermable: 30 (B).
-Comprimés (à déliter, à croquer) à 5 mg dans un flacon en plastique refermable: 60 (B).
-Comprimés (à déliter, à croquer) à 25 mg sous blister avec sécurité enfant: 56 (B).
-Comprimés (à déliter, à croquer) à 50 mg sous blister avec sécurité enfant: 56 (B).
-Comprimés (à déliter, à croquer) à 100 mg sous blister avec sécurité enfant: 56 (B).
-Comprimés (à déliter, à croquer) à 200 mg sous blister avec sécurité enfant: 56 (B).
- +Comprimés à croquer/comprimés dispersibles à 2 mg dans un flacon en plastique refermable: 30 (B).
- +Comprimés à croquer/comprimés dispersibles à 5 mg dans un flacon en plastique refermable: 60 (B).
- +Comprimés à croquer/comprimés dispersibles à 25 mg sous blister avec sécurité enfant: 56 (B).
- +Comprimés à croquer/comprimés dispersibles à 50 mg sous blister avec sécurité enfant: 56 (B).
- +Comprimés à croquer/comprimés dispersibles à 100 mg sous blister avec sécurité enfant: 56 (B).
- +Comprimés à croquer/comprimés dispersibles à 200 mg sous blister avec sécurité enfant: 56 (B).
-GlaxoSmithKline AG, 6340 Baar
- +GlaxoSmithKline AG, 6340 Baar.
-Juillet 2025
- +Novembre 2025
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