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Accueil - Information professionnelle sur Meronem 500 mg - Changements - 24.07.2020
92 Changements de l'information professionelle Meronem 500 mg
  • -Principe actif: Meropenemum ut Meropenemum trihydricum.
  • -Excipients: Natrii carbonas anhydricus.
  • +Principes actifs
  • +Meropenemum ut Meropenemum trihydricum.
  • +Excipients
  • +Natrii carbonas anhydricus.
  • -Meronem i.v. est indiqué chez l'adulte et l'enfant pour le traitement des infections sévères, provoquées par un ou plusieurs germes sensibles au méropénème, à titre de traitement empirique avant l'identification des germes en cause dans:
  • -·les infections des voies respiratoires inférieures;
  • +Meronem i.v. est indiqué chez les adultes et les enfants pour le traitement des infections sévères, provoquées par une ou plusieurs bactéries sensibles au méropénème, à titre de traitement empirique avant l'identification des germes en cause dans:
  • +·les infections des voies aériennes inférieures;
  • -·les méningites chez l'enfant (l'expérience chez l'adulte est très limitée);
  • +·les méningites chez les enfants (l'expérience chez les adultes est très limitée);
  • -·Meronem i.v. est indiqué pour le traitement des infections mixtes, provoquées par des souches sensibles des germes aérobies et anaérobies;
  • -·monothérapie ou en thérapie combinée lors d'exacerbations infectieuses aiguës (bronchite, pneumonie) chez les patients présentant une fibrose cystique.
  • -Les recommandations officielles pour un usage mesuré des antibiotiques doivent être respectées, en particulier les recommandations d'utilisation destinées, afin d'éviter une augmentation des résistances aux antibiotiques.
  • +·Meronem i.v. est indiqué pour le traitement des infections mixtes, provoquées par des souches sensibles des bactéries aérobies et anaérobies;
  • +·en monothérapie ou en thérapie combinée lors d'exacerbations infectieuses aiguës (bronchite, pneumonie) chez les patients présentant une fibrose kystique.
  • +Les recommandations officielles pour un usage approprié des antibiotiques doivent être respectées, en particulier les recommandations d'utilisation destinées à éviter une augmentation des résistances aux antibiotiques.
  • -La posologie chez l'adulte est comprise entre 1.5 g et 6 g par jour, répartis en 3 doses. On administre habituellement 500 mg ou 1 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures par voie intraveineuse, en fonction de la nature et de la sévérité de l'affection, de la sensibilité connue ou attendue du germe et de l'état général du patient.
  • -Exceptions: Lors des épisodes fébriles chez des patients neutropéniques, la dose devra être de 1 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures. La dose recommandée dans les méningites est de 2 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures (l'expérience chez l'adulte est très limitée, n'est pas le médicament de choix en cas de méningite). Chez les patients présentant une fibrose cystique, la dose recommandée est de 2 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures, pour les patients <50 kg: 40 mg/kg de poids corporel.
  • -Dans le traitement d'infections à Pseudomonas aeruginosa, la posologie recommandée est de d'au moins 1 g toutes les 8 heures chez l'adulte (la dose journalière maximale autorisée étant de 6 g en 3 doses partielles) et peut aller jusqu'à 40 mg/kg trois fois par jour chez l'enfant. Pendant le traitement d'une telle infection, il convient de procéder régulièrement à une étude de la sensibilité (voir également «Propriétés/Effets: Développement d'une résistance»).
  • -Meronem i.v. est administré sous forme d'injection intraveineuse de 5 minutes en bolus ou sous forme de perfusion i.v. courte de 15 à 30 minutes (voir «Remarques concernant la manipulation: Préparation de la solution intraveineuse»). On ne dispose que de données limitées démontrant la sécurité d'une injection en bolus de 2 g.
  • -Posologie de Meronem i.v. chez les patients qui présentent une insuffisance rénale
  • +La posologie chez l'adulte est comprise entre 1.5 g et 6 g par jour, répartis en 3 doses. On administre habituellement 500 mg ou 1 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures par voie intraveineuse, en fonction de la nature et de la sévérité de l'infection, de la sensibilité connue ou attendue du germe et de l'état général du patient.
  • +Exceptions: Lors des épisodes fébriles chez des patients neutropéniques, la dose devra être de 1 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures. La dose recommandée dans les méningites est de 2 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures (l'expérience chez les adultes est très limitée et il ne s'agit pas du médicament de choix en cas de méningite). Chez les patients présentant une fibrose kystique, la dose recommandée est de 2 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures, pour les patients <50 kg: 40 mg/kg de poids corporel.
  • +Dans le traitement d'infections à Pseudomonas aeruginosa, la posologie recommandée est d'au moins 1 g toutes les 8 heures chez les adultes (la dose journalière maximale autorisée étant de 6 g en 3 doses partielles) et peut aller jusqu'à 40 mg/kg de poids corporel 3 fois par jour chez les enfants. Pendant le traitement d'une telle infection, il convient de procéder régulièrement à une étude de la sensibilité (voir également «Propriétés/Effets: Développement d'une résistance»).
  • +Meronem i.v. est administré sous forme d'injection intraveineuse de 5 minutes en bolus ou sous forme de perfusion i.v. courte de 15 à 30 minutes (voir aussi «Remarques concernant la manipulation: Préparation de la solution intraveineuse»). On ne dispose que de données limitées démontrant la sécurité d'une injection en bolus de 2 g.
  • +Instructions posologiques particulières
  • +Posologie de Meronem i.v. chez les patients présentant une insuffisance rénale
  • -Posologie de Meronem i.v. chez les patients qui présentent une insuffisance hépatique
  • +Posologie de Meronem i.v. chez les patients présentant une insuffisance hépatique
  • -Posologie de Meronem i.v. chez l'enfant
  • -L'efficacité et la sécurité chez des enfants au-dessous de 3 mois n'ont pas été examinées.
  • -La posologie intraveineuse pour les nourrissons âgés de plus de 3 mois et les enfants d'un âge allant jusqu'à 12 ans est de 10 à 40 mg/kg de poids toutes les 8 heures en fonction de la sévérité et du type de l'infection, de la nature des germes pathogènes connus ou suspectés et de l'état général de l'enfant. On choisit pour les enfants d'un poids supérieur à 50 kg la dose de l'adulte. Meronem i.v. est administré par injection intraveineuse en bolus pendant 5 minutes ou en perfusion intraveineuse brève pendant 15 à 30 minutes. On ne dispose que de données restreintes démontrant la sécurité de l'administration d'une injection en bolus de 40 mg/kg.
  • -Exceptions: Lors des épisodes fébriles chez les enfants neutropéniques, la dose devra être de 20 mg/kg toutes les 8 heures. La dose recommandée dans les méningites est de 40 mg/kg toutes les 8 heures. Chez les patients présentant une fibrose cystique, la dose recommandée est de 40 mg/kg de Meronem i.v. toutes les 8 heures (dose maximale: 2 g toutes les 8 h).
  • -On ne dispose pas de données cliniques sur la posologie de Meronem i.v. chez les enfants qui présentent une insuffisance rénale.
  • +Posologie de Meronem i.v. chez les enfants
  • +L'efficacité et la sécurité n'ont pas été étudiées chez les enfants de moins de 3 mois.
  • +La posologie intraveineuse pour les enfants âgés de plus de 3 mois et jusqu'à 12 ans est de 10 à 40 mg/kg de poids corporel toutes les 8 heures en fonction de la sévérité et du type de l'infection, de la nature des germes pathogènes connus ou suspectés et de l'état général de l'enfant. On utilise la dose adulte pour les enfants d'un poids supérieur à 50 kg. Meronem i.v. est administré par injection intraveineuse en bolus pendant 5 minutes ou en perfusion intraveineuse brève pendant 15 à 30 minutes. On ne dispose que de données restreintes démontrant la sécurité de l'administration d'une injection en bolus de 40 mg/kg de poids corporel.
  • +Exceptions: Lors des épisodes fébriles chez les enfants neutropéniques, la dose devra être de 20 mg/kg toutes les 8 heures. La dose recommandée dans les méningites est de 40 mg/kg toutes les 8 heures. Chez les patients présentant une fibrose kystique, la dose recommandée est de 40 mg/kg de Meronem i.v. toutes les 8 heures (dose maximale: 2 g toutes les 8 h).
  • +On ne dispose d'aucune donnée clinique sur la posologie de Meronem i.v. chez les enfants qui présentent une insuffisance rénale.
  • -Les patients avec une réaction d'hypersensibilité connue aux carbapénèmes, aux pénicillines ou à d'autres antibiotiques de la classe des β-lactames pourraient également présenter une réaction excessive au méropénème. Comme pour tous les antibiotiques du type β-lactame, on a rarement rapporté des réactions d'hypersensibilité sévères, voire parfois mortelles (voir «Effets indésirables»).
  • -De graves réactions cutanées d'origine médicamenteuse, telles que le syndrome de Stevens-Johnson, la nécrolyse épidermique toxique, le syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), l'érythème polymorphe et la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), ont été observées chez des patients ayant reçu Meronem i.v. (voir également «Effets indésirables»). Si de telles réactions surviennent, le méropénème doit être immédiatement arrêté et un traitement alternatif doit être envisagé.
  • -Comme pour tous les antibiotiques, on peut observer une prolifération excessive de germes non sensibles, d'où la nécessité d'une surveillance régulière chez tous les patients. S'il apparaît une diarrhée pendant le traitement, il convient d'envisager au point de vue diagnostique la possibilité d'une colite pseudo-membraneuse, provoquée par les antibiotiques.
  • -Pour les données sur le potentiel des crises convulsives voir «Effets indésirables».
  • -Chez les patients qui présentent une insuffisance hépatique préexistante, la fonction hépatique doit être surveillée régulièrement pendant la thérapie sous Meronem i.v.
  • -L'efficacité et la sécurité chez des enfants au-dessous de 3 mois n'ont pas été examinées.
  • +Les patients présentant une réaction d'hypersensibilité connue aux carbapénèmes, aux pénicillines ou à d'autres antibiotiques de la classe des β-lactames pourraient également présenter une réaction excessive au méropénème. Comme pour tous les antibiotiques du type β-lactame, de rares réactions d'hypersensibilité sévères, occasionnellement mortelles ont été rapportées (voir «Effets indésirables»).
  • +De graves réactions cutanées d'origine médicamenteuse (SCAR) telles qu'un syndrome de Stevens-Johnson, une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome DRESS (exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques), un érythème polymorphe, ainsi qu'une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportées chez des patients traités par des antibiotiques bêtalactames, y compris méropénème (voir aussi «Effets indésirables»). En cas de survenue de telles réactions, il convient d'interrompre immédiatement le traitement par Meronem et d'envisager une thérapie alternative .
  • +Comme pour tous les antibiotiques, on peut observer une croissance excessive de germes non sensibles, d'où la nécessité d'une surveillance régulière chez tous les patients. S'il apparaît une diarrhée pendant le traitement, il convient d'envisager, lors du diagnostic, la possibilité d'une colite pseudo-membraneuse provoquée par les antibiotiques.
  • +Pour les données sur le potentiel de convulsion, voir «Effets indésirables».
  • +Chez les patients qui présentent une insuffisance hépatique préexistante, la fonction hépatique doit être surveillée régulièrement pendant le traitement sous Meronem i.v.
  • +L'efficacité et la sécurité n'ont pas été étudiées chez les enfants de moins de 3 mois.
  • -Le probénécide est soumis à une sécrétion tubulaire active comme le méropénème. Cette propriété donne lieu à une inhibition de l'excrétion rénale du méropénème et donc à un accroissement de la demi-vie plasmatique et des concentrations plasmatiques. Etant donné que l'efficacité et la durée d'action du méropénème seul sont appropriées, l'administration simultanée de probénécide n'est pas recommandée.
  • -Les effets du méropénème sur la liaison aux protéines d'autres médicaments ou métabolites n'a pas fait l'objet d'études. Comme la liaison du méropénème aux protéines est toutefois faible (2%), on ne devra pas s'attendre à observer des interactions avec d'autres médicaments.
  • -Lors d'une administration concomitante d'acide valproïque et d'un antibiotique de la classe des carbapénèmes, on pouvait observer en l'espace d'environ 2 jours une réduction de 60 à 100% du taux sérique d'acide valproïque. En raison de cette réduction rapide et importante qui n'est guère contrôlable, l'administration de Meronem i.v. n'est pas recommandée chez les patients stables sous acide valproïque; elle doit être évitée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Comme le méropénème, le probénécide est soumis à une sécrétion tubulaire active. Cette propriété donne lieu à une inhibition de l'excrétion rénale du méropénème et donc à un accroissement de la demi-vie plasmatique et de la concentration plasmatique. Étant donné que l'efficacité et la durée d'action du méropénème seul sont appropriées, l'administration concomitante de probénécide n'est pas recommandée.
  • +L'influence du méropénème sur la liaison aux protéines d'autres médicaments ou métabolites n'ont pas été étuds. Comme la liaison du méropénème aux protéines est toutefois faible (2%), on ne s'attend pas à observer des interactions avec d'autres substances.
  • +Lors de l'administration concomitante d'acide valproïque et d'un antibiotique de la classe des carbapénèmes, on pouvait observer en l'espace d'environ 2 jours une réduction de 60 à 100% du taux sérique d'acide valproïque. En raison de cette réduction rapide et forte qui n'est guère contrôlable, l'administration de Meronem i.v. n'est pas recommandée chez les patients stables sous acide valproïque et doit être évitée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • -Grossesse/Allaitement
  • -Les études de la reproduction animale n'ont montré aucun risque pour le fœtus, mais il n'a pas été procédé à des études contrôlées chez les femmes enceintes.
  • -Il y a des rapports indiquant que le méropénème est excrété dans le lait maternel. Le méropénème ne devra être administré pendant la grossesse et l'allaitement qu'en cas de nécessité absolue.
  • +Grossesse, allaitement
  • +Grossesse
  • +Les études de la reproduction animale n'ont montré aucun risque pour le fœtus, mais aucune étude contrôlée n'a été menée chez les femmes enceintes.
  • +Allaitement
  • +Des rapports indiquent que le méropénème est excrété dans le lait maternel. Le méropénème ne devra être administré pendant la grossesse et l'allaitement qu'en cas de nécessité absolue.
  • -Aucune étude correspondante n'a été effectuée. Si le patient prévoit de conduire un véhicule ou de manipuler des machines, il faut songer que des céphalées, des paresthésies et des convulsions ont été rapportées en association avec Meronem i.v.
  • +Aucune étude correspondante n'a été effectuée. Si le patient prévoit de conduire un véhicule ou d'utiliser des machines, il convient toutefois de tenir compte du fait que des céphalées, des paresthésies et des convulsions ont été rapportées en association avec Meronem i.v.
  • -Les effets indésirables mentionnés ci-dessous ont été observés dans les études cliniques sur Meronem i.v. et les rapports de post-commercialisation. Les effets indésirables marqués d'un astérisque (*) ont été identifiés dans le cadre de la surveillance post-commercialisation.
  • +Les effets indésirables mentionnés ci-dessous ont été observés dans les études cliniques sur Meronem i.v. et les rapports post-marketing. Les effets indésirables marqués d'un astérisque (*) ont été identifiés dans le cadre de la surveillance post-marketing.
  • -Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1'000 à <1/100), rares (≥1/10'000 à <1/1'000), très rares (<1/10'000), fréquence indéterminée (fréquence impossible à estimer sur la base des données disponibles).
  • +Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1'000 à <1/100), rares (≥1/10'000 à <1/1'000), très rares (<1/10'000), inconnus (fréquence impossible à estimer sur la base des données disponibles).
  • -Fréquent: thrombocytémie.
  • -Occasionnels: thrombocytopénie, neutropénie, leucopénie, éosinophilie.
  • +Fréquents: thrombocytémie.
  • +Occasionnels: thrombopénie, neutropénie, leucopénie, éosinophilie.
  • -Le test de Coombs direct ou indirect peut devenir positif (voir également «Remarques particulières: Influence sur les méthodes de diagnostic»).
  • +Le test de Coombs direct ou indirect peut devenir positif (voir également «Remarques particulières, Influence sur les méthodes de diagnostic»).
  • -Très rares: signes d'anaphylaxie*, angio-œdème*.
  • +Très rares: signes d'anaphylaxie*, angioœdème*.
  • -On a rapporté dans les études cliniques des crises convulsives chez 0.5% des patients (20 cas de 3911); 2 de ces crises convulsives ont été considérées comme étant possiblement liées au médicament (0.05%). Une relation de causalité avec le méropénème n'a pas pu être démontrée.
  • +Dans les études cliniques, des crises convulsives ont été rapportées chez 0.5% des patients (20 cas sur 3'911); 2 de ces crises convulsives ont été considérées comme étant potentiellement liées au médicament (0.05%). Aucune relation de causalité avec le méropénème n'a pu être démontrée.
  • -Fréquents: diarrhée, vomissements, nausées.
  • +Fréquents: diarrhée, vomissement, nausée.
  • -Très fréquents: élévation de l'alanine aminotransférase et de l'aspartate aminotransférase chez les patients atteints de mucoviscidose (13.0%) et chez les patients souffrant de méningite (12.5%).
  • -Fréquents: élévation de l'alanine aminotransférase et de l'aspartate aminotransférase, augmentation de la phosphatase alcaline sanguine, augmentation de la lactate déshydrogénase sanguine, augmentation de la gamma glutamyltransférase (voir également «Remarques particulières: Influence sur les méthodes de diagnostic»).
  • -Occasionnels: taux accru de bilirubine.
  • +Très fréquents: élévation de l'alanine aminotransférase et de l'aspartate aminotransférase chez les patients atteints de fibrose kystique (13.0%) et chez les patients atteints de méningite (12.5%).
  • +Fréquents: élévation de l'alanine aminotransférase et de l'aspartate aminotransférase, augmentation de la phosphatase alcaline sanguine, augmentation de la lactate déshydrogénase sanguine, augmentation de la gamma glutamyltransférase (voir aussi «Remarques particulières, Influence sur les méthodes de diagnostic»).
  • +Occasionnels: bilirubine augmentée.
  • -Fréquent: érythèmes, démangeaisons.
  • +Fréquents: rougeurs, démangeaisons.
  • -Très rares: nécrolyse épidermique toxique*, syndrome de Stevens-Johnson*, érythème polymorphe*.
  • -Cas isolés: exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS)*, pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG)*.
  • +Inconnus: réactions médicamenteuses cutanées graves (SCAR), telles que nécrolyse épidermique toxique*, syndrome de Stevens-Johnson*, érythème polymorphe*, syndrome DRESS (exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques)*, pustulose exanthématique aiguë généralisée* (PEAG) (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
  • -Fréquents: inflammation, douleurs.
  • +Fréquents: inflammations, douleurs.
  • -Comme pour tous les antibiotiques, on peut observer lors des traitements prolongés une prolifération de germes et de champignons non sensibles. S'il survient une telle surinfection, il convient immédiatement de mettre en œuvre un traitement approprié.
  • +Comme pour tous les antibiotiques, on peut observer lors des traitements prolongés une prolifération de germes et de champignons non sensibles. Si une telle surinfection survient, il convient d'instaurer immédiatement un traitement approprié.
  • -Un surdosage volontaire par Meronem i.v. est improbable bien qu'un surdosage accidentel puisse se voir au cadre d'une thérapie, avant tout chez les insuffisants rénaux. Des expériences limitées après la mise sur le marché indiquent que les effets indésirables qui apparaissent après un surdosage correspondent aux effets indésirables décrits (voir section «Effets Indésirables»). Si de tels symptômes apparaissent, ils peuvent en général être remédiés par arrêt du traitement ou réduction de la dose. Un traitement symptomatique peut être pris en considération. Chez des sujets saints, le méropénème est normalement rapidement éliminé par voie rénale.
  • +Un surdosage volontaire par Meronem i.v. est improbable bien qu'un surdosage puisse se produire dans le cadre d'un traitement, en particulier chez les insuffisants rénaux. Des expériences limitées après la mise sur le marché du médicament indiquent que les effets indésirables qui apparaissent après un surdosage correspondent aux effets indésirables décrits (voir rubrique «Effets indésirables»). Si de tels symptômes surviennent, ils peuvent en général être résolus par arrêt du traitement ou réduction de la dose. Un traitement symptomatique est à envisager. Chez des sujets saints, l'excrétion rénale débute en général rapidement.
  • -Code ATC: J01DH02
  • -Mécanisme d'action/Phamacodynamique
  • -Le méropénème est un antibiotique de la classe des carbapénèmes, devant être utilisé par voie parentérale; il est stable vis-à-vis de la dihydropeptidase-I (DHP-I) d'origine humaine.
  • -Le méropénème inhibe la synthèse bactérienne des parois cellulaires. La bonne pénétration du méropénème à travers la paroi cellulaire, sa stabilité vis-à-vis de la plupart des β-lactamases du type sérine et son affinité forte pour les protéines liées à la pénicilline (PLP) donnent lieu à une activité bactéricide puissante vis-à-vis d'un large spectre de germes pathogènes aérobies et anaérobies, gram-positifs et gram-négatifs. Les concentrations bactéricides du principe actif (CMB) ne sont en principe pas plus élevées qu'un degré de CMI que les concentrations minimales inhibitrices.
  • -Selon l'expérience clinique et des directives thérapeutiques, le spectre antibactérien du méropénème englobe les espèces suivantes:
  • -Spectre d'activité in vitro
  • -Germes aérobies gram-positifs
  • +Code ATC
  • +J01DH02
  • +Mécanisme d'action
  • +Le méropénème est un antibiotique de la classe des carbapénèmes qui doit être utilisé par voie parentérale; il est stable vis-à-vis de la dihydropeptidase-I (DHP-I) d'origine humaine.
  • +Le méropénème inhibe la synthèse bactérienne des parois cellulaires. La bonne pénétration du méropénème à travers la paroi cellulaire, sa stabilité vis-à-vis de la plupart des β-lactamases du type sérine et son affinité forte pour les protéines liées à la pénicilline (PLP) donnent lieu à une activité bactéricide puissante vis-à-vis d'un large spectre de micro-organismes pathogènes aérobies et anaérobies, gram-positifs et gram-négatifs. Les concentrations bactéricides du principe actif (CMB) ne représentent en principe pas plus d'un degré de CMI de plus que les concentrations minimales inhibitrices.
  • +Selon l'expérience clinique et les directives thérapeutiques, le spectre antibactérien du méropénème englobe les espèces suivantes:
  • +Germes pathogènes généralement sensibles
  • +Germes aérobies Gram positifs
  • -Germes aérobies gram-négatifs
  • +Germes aérobies Gram négatifs
  • -Germes anaérobies gram-négatifs
  • +Germes anaérobies Gram négatifs
  • -Germes anaérobies gram-positifs
  • +Germes anaérobies Gram positifs
  • -Germes aérobies gram-positifs
  • -·Enterococcus faecium (Espèces présentant une sensibilité intermédiaire naturelle. Il faut considérer que dans certains pays européens, plus de 50% des isolats d'E. faecium présentent une résistance.)
  • -Germes aérobies gram-négatifs
  • +Germes aérobies Gram positifs
  • +·Enterococcus faecium (espèces présentant une sensibilité intermédiaire naturelle. Il faut considérer que dans certains pays européens, plus de 50% des isolats d'E. faecium présentent une résistance.)
  • +Germes aérobies Gram négatifs
  • -Germes aérobies gram-négatifs présentant une résistance naturelle
  • +Germes aérobies Gram-négatifs présentant une résistance naturelle
  • -Les associations de méropénème avec des glucopeptides, des aminoglycosides, la ciprofloxacine, la ceftriaxone, l'ampicilline, le chloramphénicol, la clindamycine ou le métronidazole étaient in vitro indifférentes/additives ou synergiques. L'administration simultanée d'un antibiotique instable vis-à-vis des β-lactamases n'est pas recommandée, étant donné que son activité pourrait être atténuée par l'induction de β-lactamases.
  • +Les associations de méropénème avec des glucopeptides, des aminoglycosides, la ciprofloxacine, la ceftriaxone, l'ampicilline, le chloramphénicol, la clindamycine ou le métronidazole étaient in vitro indifférentes/additives ou synergiques. L'administration concomitante d'un antibiotique instable vis-à-vis des β-lactamases n'est pas recommandée, étant donné que son activité pourrait être atténuée par l'induction de β-lactamases.
  • -L'EPA est variable pour chaque couple antibiotique/organisme et dépend des concentrations du médicament et de la durée de l'exposition. On utilise pour la détermination de l'EPA in vitro des méthodes variables; c'est pourquoi les résultats de ces études ne sont pas toujours comparables. Néanmoins, on peut conclure à partir des données disponibles que le méropénème exerce sur la plupart des germes un effet post-antibiotique d'une durée allant jusqu'à 6 heures. On a mis en évidence chez des souris immunodéprimées un EPA du méropénème vis-à-vis de P. aeruginosa.
  • +L'EPA est variable pour chaque couple antibiotique/organisme et dépend des concentrations du médicament et de la durée de l'exposition. On utilise pour la détermination de l'EPA in vitro des méthodes variables; c'est pourquoi les résultats de ces études ne sont pas toujours comparables. Néanmoins, on peut conclure à partir des données disponibles que le méropénème exerce sur la plupart des germes un effet post-antibiotique d'une durée allant jusqu'à 6 heures. Chez des souris immunodéprimées, un EPA du méropénème a été mis en évidence vis-à-vis de P. aeruginosa.
  • -Une résistance peut être due à un ou à plusieurs facteurs: (1) une perméabilité réduite de la membrane externe de bactéries gram-négatives, suite à une formation réduite de porines bactériennes, (2) une affinité réduite aux sites de liaison (PLP), (3) une induction accrue de pompes d'efflux et (4) une formation de β-lactamases capables d'hydrolyser les carbapénèmes.
  • -On a rapporté la présence de clusters locaux d'infection à cause de bactéries résistantes aux carbapénèmes.
  • -La prévalence des résistances acquises peut varier avec le temps chez une espèce de bactérie donnée selon la région. C'est pourquoi les informations locales sur les résistances sont nécessaires, en particulier pour permettre un traitement adéquat. Si la prévalence locale de résistances met l'utilité de la substance en doute, au moins pour certains types d'infections, il est recommandé de demander conseil à un expert au besoin.
  • +Une résistance peut être due à un ou à plusieurs facteurs: (1) une perméabilité réduite de la membrane externe de bactéries Gram négatives, suite à une formation réduite de porines bactériennes, (2) une affinité réduite aux sites de liaison (PLP), (3) une induction accrue de pompes d'efflux et (4) une formation de β-lactamases capables d'hydrolyser les carbapénèmes.
  • +On a rapporté la présence de clusters locaux d'infection à cause de bactéries résistantes aux carbapénèmes dans certaines régions.
  • +La prévalence des résistances acquises peut varier avec le temps chez une espèce de bactérie donnée et selon la région. C'est pourquoi les informations locales sur les résistances sont nécessaires, en particulier pour permettre un traitement adéquat des infections sévères. Si la prévalence locale de résistances met l'utilité de la substance en doute, au moins pour certains types d'infections, il est recommandé de demander conseil à un expert si nécessaire.
  • +Pharmacodynamique
  • +Voir sous «Mécanisme d'action».
  • +Efficacité clinique
  • +Aucune donnée.
  • -Chez des sujets sains, la demi-vie moyenne du méropénème est d'environ 1 heure; le volume de distribution moyen est d'environ 0.25 l/kg. La clairance plasmatique moyenne est de 239 ml/min pour une dose de 500 mg; elle baisse à 205 ml/min avec une dose de 2 g. Les pics plasmatiques (Cmax) obtenus avec des doses de 500, de 1000 et de 2000 mg administrées par voie intraveineuse sur 30 minutes sont d'environ 23, 49 et 115 µg/ml respectivement; les valeurs correspondantes de l'AUC sont de 39.3, de 62.3 et de 153 µg·h/ml. La Cmax après des doses de 500 et de 1000 mg administrées par voie intraveineuse sur 5 minutes a atteint environ 52 et 112 µg/ml respectivement. Chez des patients présentant une fonction rénale normale, l'administration de doses répétées à intervalles de 8 heures n'a pas entraîné d'accumulation de méropénème.
  • -Dans une étude effectuée auprès de 12 patients atteints d'une infection intra-abdominale, les participants ont reçu 1000 mg de méropénème toutes les 8 heures après une opération. On a constaté chez eux des valeurs de Cmax et de demi-vie similaires à celles observées chez les sujets sains, mais un plus grand volume de distribution de 27 l.
  • +Absorption
  • +Chez des sujets sains, la demi-vie moyenne du méropénème est d'environ 1 heure; le volume de distribution moyen est d'environ 0.25 l/kg. La clairance plasmatique moyenne est de 239 ml/min pour une dose de 500 mg; elle baisse à 205 ml/min avec une dose de 2 g. Les pics plasmatiques (Cmax) moyens obtenus avec des doses de 500, de 1000 et de 2000 mg administrées par voie intraveineuse sur 30 minutes sont d'environ 23, 49 et 115 µg/ml respectivement; les valeurs correspondantes de l'AUC sont de 39.3, de 62.3 et de 153 µg·h/ml. La Cmax après des doses de 500 et de 1000 mg administrées par voie intraveineuse sur 5 minutes a atteint environ 52 et 112 µg/ml respectivement. Chez des patients présentant une fonction rénale normale, l'administration de doses répétées à intervalles de 8 heures n'a pas entraîné d'accumulation de méropénème.
  • +Dans une étude effectuée auprès de 12 patients atteints d'une infection intra-abdominale, les participants ont reçu 1000 mg de méropénème toutes les 8 heures après une opération. On a constaté chez eux des valeurs de Cmax et de demi-vie similaires à celles observées chez les sujets sains, mais un plus grand volume de distribution, de 27 l.
  • -Le méropénème est métabolisé en un dérivé microbiologiquement inactif par hydrolyse de son cycle β-lactame. In vitro, le méropénème est moins sensible que l'imipénem à l'hydrolyse par la déhydropeptidase humaine I (DHP-I). L'administration complémentaire d'un inhibiteur de la DHP-I n'est pas nécessaires.
  • -Elimination
  • -Le méropénème est essentiellement éliminé inchangé par voie rénale; environ 70% (50 à 75%) d'une dose sont éliminés en tant que substance inchangée en l'espace de 12 heures et 28% sont retrouvés sous forme de métabolite microbiologiquement inactif. 2% seulement de la dose sont éliminés dans les selles. La clairance rénale mesurée et les effets du probénécide montrent que le méropénème est soumis aussi bien à la filtration qu'à la sécrétion tubulaire.
  • +Le méropénème est métabolisé en un métabolite microbiologiquement inactif par hydrolyse de son cycle β-lactame. In vitro, le méropénème est moins sensible que l'imipénem à l'hydrolyse par la déhydropeptidase humaine I (DHP-I). L'administration complémentaire d'un inhibiteur de la DHP-I n'est pas nécessaire.
  • +Élimination
  • +Le méropénème est essentiellement éliminé sous forme inchangée par voie rénale; environ 70% (50 à 75%) d'une dose sont éliminés en tant que substance inchangée en l'espace de 12 heures et 28% sont retrouvés sous forme de métabolite microbiologiquement inactif. Seuls 2% environ de la dose sont éliminés dans les selles. La clairance rénale mesurée et les effets du probénécide montrent que le méropénème est soumis aussi bien à la filtration qu'à la sécrétion tubulaire.
  • -Chez les patients insuffisants rénaux, l'AUC du méropénème est augmentée et sa demi-vie est prolongée. En comparaison avec des sujets sains (CrCL >80 ml/min) , l'AUC était augmentée 2.4 fois lors d'une insuffisance modérée (CrCL 33-74 ml/min), 5 fois lors d'une insuffisance sévère (CrCL 4-23 ml/min) et 10 fois chez les patients nécessitant une dialyse (CrCL <2 ml/min). L'AUC du métabolite microbiologiquement inactif (dont le cycle β-lactame est ouvert) était également augmentée considérablement chez les patients insuffisants rénaux. Un ajustement de la posologie est recommandé chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée à sévère (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +Chez les patients insuffisants rénaux, l'AUC du méropénème est augmentée et sa demi-vie est prolongée. En comparaison avec des sujets sains (ClCr >80 ml/min), l'AUC était multipliée par 2.4 lors de troubles modérés de la fonction rénale (ClCr 33-74 ml/min), par 5 lors de troubles sévères de la fonction rénale (ClCr 4-23 ml/min) et par 10 chez les patients nécessitant une dialyse (ClCr <2 ml/min). L'AUC du métabolite microbiologiquement inactif (dont le cycle β-lactame est ouvert) était également augmentée considérablement chez les patients insuffisants rénaux. Un ajustement de la posologie est recommandé chez les patients présentant des troubles modérés à sévères de la fonction rénale (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • -Les études pharmacocinétiques auprès de patients n'ont pas révélé de différences significatives de la pharmacocinétique par rapport aux sujets sains présentant une fonction rénale comparable. Un modèle de population avec les données de 79 patients souffrant d'une infection intra-abdominale ou d'une pneumonie a montré que le volume de distribution central est dépendant du poids corporel, de la clairance de la créatinine et de l'âge des patients.
  • +Les études pharmacocinétiques menées auprès de patients n'ont pas révélé de différences significatives de la pharmacocinétique par rapport aux sujets sains présentant une fonction rénale comparable. Un modèle de population avec les données de 79 patients souffrant d'une infection intra-abdominale ou d'une pneumonie a montré que le volume de distribution central est dépendant du poids corporel, et la clairance de la clairance de la créatinine et de l'âge des patients.
  • -Chez les enfants et les très jeunes enfants atteints d'infections, la pharmacocinétique après administration de doses de 10, de 20 et de 40 mg/kg a montré pics plasmatiques (Cmax) correspondant approximativement à ceux d'adultes ayant reçu des doses de 500, de 1000 et de 2000 mg. À part cela, les comparaisons ont révélé une pharmacocinétique cohérente entre les doses et les demi-vies, similaires à celles chez l'adulte, sauf chez les enfants les plus jeunes (<6 mois, t½ 1.6 heure). La clairance moyenne du méropénème a été de 5.8 ml/min/kg (6 à 12 ans), de 6.2 ml/min/kg (2 à 5 ans), de 5.3 ml/min/kg (6 à 23 mois) et de 4.3 ml/min/kg (2 à 5 mois). Environ 60% de la dose sont éliminés en l'espace de 12 heures dans l'urine sous forme de méropénème inchangé, et 12% sous forme de métabolite. Chez les enfants souffrant de méningite, les concentrations de méropénème dans le liquide cérébro-spinal atteignent environ 20% du taux plasmatique correspondant, avec une variabilité interindividuelle significative.
  • -La pharmacocinétique du méropénème chez le nouveau-né nécessitant un traitement anti-infectieux était caractérisée par une demi-vie moyenne de 2.9 heures, avec une clairance supérieure chez les nouveau-nés ayant un âge chronologique ou gestationnel plus élevé. Une simulation de Monte-Carlo s'appuyant sur un modèle pharmacocinétique de population a montré qu'un schéma posologique de 20 mg/kg toutes les 8 heures permettait chez 95% de tous les prématurés et 91% des enfants nés à terme d'obtenir 60% T >CMI pour P. aeruginosa.
  • +Chez les enfants en bas âge et les enfants atteints d'infections, la pharmacocinétique après administration de doses de 10, de 20 et de 40 mg/kg a montré des pics plasmatiques (Cmax) correspondant approximativement à ceux d'adultes ayant reçu des doses de 500, de 1000 et de 2000 mg. En outre, les comparaisons ont révélé une pharmacocinétique cohérente entre les doses et les demi-vies, similaires à celles chez l'adulte, sauf chez les enfants les plus jeunes (<6 mois, t½ 1.6 heure). La clairance moyenne du méropénème était de 5.8 ml/min/kg (6 à 12 ans), de 6.2 ml/min/kg (2 à 5 ans), de 5.3 ml/min/kg (6 à 23 mois) et de 4.3 ml/min/kg (2 à 5 mois). Environ 60% de la dose sont éliminés en l'espace de 12 heures dans l'urine sous forme de méropénème inchangé, et 12% sous forme de métabolite. Chez les enfants souffrant de méningite, les concentrations de méropénème dans le liquide cérébro-spinal atteignent environ 20% du taux plasmatique correspondant, avec une variabilité interindividuelle significative.
  • +La pharmacocinétique du méropénème chez le nouveau-né nécessitant un traitement anti-infectieux était caractérisée par une demi-vie moyenne de 2.9 heures, avec une clairance supérieure chez les nouveau-nés ayant un âge chronologique ou gestationnel plus élevé. Une simulation de Monte-Carlo s'appuyant sur un modèle pharmacocinétique de population a montré qu'un schéma posologique de 20 mg/kg toutes les 8 heures permettait chez 95% des prématurés et 91% des enfants nés à terme d'obtenir 60% T >CMI pour P. aeruginosa.
  • -Des études pharmacocinétiques auprès de sujets sains âgés (65 à 80 ans) ont révélé une réduction de la clairance plasmatique du méropénème en corrélation avec la réduction de la clairance de la créatinine liée à l'âge ainsi qu'une faible réduction de la clairance non rénale. Un ajustement de la posologie n'est pas nécessaire chez les patients âgés, sauf en présence d'une insuffisance rénale modérée à sévère (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +Des études pharmacocinétiques auprès de sujets sains âgés (65 à 80 ans) ont révélé une réduction de la clairance plasmatique du méropénème en corrélation avec la réduction de la clairance de la créatinine liée à l'âge ainsi qu'une faible réduction de la clairance non rénale. Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire chez les patients âgés, sauf en présence de troubles modérés à sévères de la fonction rénale (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • -Meronem i.v. ne peut être mélangé qu'aux solutions mentionnées au paragraphe «Remarques concernant la manipulation». Meronem i.v. ne doit pas être mélangé ou ajouté à des solutions contenant d'autres médicaments.
  • +Meronem i.v. ne peut être mélangé qu'aux solutions mentionnées au paragraphe «Remarques concernant la manipulation». Meronem i.v. ne doit pas être mélangé ni ajouté à des solutions contenant d'autres médicaments.
  • -Conservation
  • -Le médicament ne peut être utilisé au-delà de la date imprimée sur le récipient avec la mention «EXP».
  • +Stabilité
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • -Remarques concernant le stockage
  • -Les ampoules de Meronem i.v. à reconstituer ne doivent ni être conservées à une température au-dessus de 30 °C, ni être congelées.
  • +Remarques particulières concernant le stockage
  • +Les flacons de Meronem i.v. à reconstituer ne doivent ni être conservés à une température au-dessus de 30 °C, ni être congelés.
  • -Injection en bolus: On ajoute pour l'injection en bolus 10 ml de soluté aqueux à usage injectable pour 500 mg de méropénème; cette dose correspond à une concentration finale de 50 mg/ml. Les solutions préparées pour l'injection en bolus restent chimiquement et physiquement stables pendant 3 heures lors d'une conservation à des températures allant jusqu'à 25 °C, et pendant 16 heures lors d'une conservation réfrigérée (entre 2 et 8 °C).
  • +Injection en bolus: On ajoute pour l'injection en bolus 10 ml d'eau pour préparation injectable pour 500 mg de méropénème; cette dose correspond à une concentration finale de 50 mg/ml. Les solutions préparées pour l'injection en bolus restent chimiquement et physiquement stables pendant 3 heures lors d'une conservation à des températures allant jusqu'à 25 °C, et pendant 16 heures lors d'une conservation réfrigérée (entre 2 et 8 °C).
  • -Les solutions reconstituées se présentent sous une forme claire ou colorée jaune pâle.
  • -La solution reconstituée pour injection ou pour perfusion n'est pas conservée. Pour des raisons microbiologiques, la solution préparée prête à l'emploi doit être utilisée immédiatement après sa reconstitution. Elle est destinée à un usage unique et tous les restes de solution non utilisée doivent être jetés. Lorsqu'une solution n'est pas utilisée immédiatement, les délais et conditions de son utilisation relèvent de la responsabilité de l'utilisateur.
  • +Les solutions reconstituées se présentent sous une forme limpide ou jaune pâle.
  • +La solution reconstituée injectable ou pour perfusion n'est pas conservée. Pour des raisons microbiologiques, la solution préparée prête à l'emploi doit être utilisée immédiatement après sa reconstitution. Elle est destinée à un usage unique et tous les restes de solution non utilisée doivent être jetés. Lorsqu'une solution n'est pas utilisée immédiatement, les délais et conditions de son utilisation relèvent de la responsabilité de l'utilisateur.
  • -Pfizer AG, Zürich
  • +Pfizer AG, Zürich.
  • -Décembre 2019.
  • -LLD V007
  • +Juin 2020.
  • +LLD V008
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