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Accueil - Information professionnelle sur Meronem 500 mg - Changements - 27.01.2026
82 Changements de l'information professionelle Meronem 500 mg
  • -Chaque flacon de 500 mg contient 104 mg de carbonate de sodium, correspondant à 45.1 mg (1.96 mmol) de sodium.
  • -Chaque flacon de 1 g contient 208 mg de carbonate de sodium, correspondant à 90.2 mg (3.92 mmol) de sodium.
  • +Chaque flacon de 500 mg contient 104 mg de carbonate de sodium, correspondant à 45.1 mg (1.96 mmol) de sodium.
  • +Chaque flacon de 1 g contient 208 mg de carbonate de sodium, correspondant à 90.2 mg (3.92 mmol) de sodium.
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +Poudre pour solution injectable/pour perfusion i.v.
  • +1 flacon contient 500 mg ou 1 g de méropénème.
  • -·les infections des voies aériennes inférieures;
  • -·les infections des voies urinaires, y compris les infections compliquées;
  • -·les infections intra-abdominales;
  • -·les infections gynécologiques, y compris les infections du postpartum;
  • -·les infections cutanées et des tissus mous;
  • -·les méningites chez les enfants (l'expérience chez les adultes est très limitée);
  • -·les sepsis;
  • -·à titre de traitement empirique, y compris en monothérapie dans les suspicions d'infection bactérienne chez les patients immunosupprimés neutropéniques;
  • -·Meronem i.v. est indiqué pour le traitement des infections mixtes, provoquées par des souches sensibles des bactéries aérobies et anaérobies;
  • -·en monothérapie ou en thérapie combinée lors d'exacerbations infectieuses aiguës (bronchite, pneumonie) chez les patients présentant une fibrose kystique.
  • +les infections des voies aériennes inférieures;
  • +les infections des voies urinaires, y compris les infections compliquées;
  • +les infections intra-abdominales;
  • +les infections gynécologiques, y compris les infections du postpartum;
  • +les infections cutanées et des tissus mous;
  • +les méningites chez les enfants (l'expérience chez les adultes est très limitée);
  • +les sepsis;
  • +à titre de traitement empirique, y compris en monothérapie dans les suspicions d'infection bactérienne chez les patients immunosupprimés neutropéniques;
  • +-Meronem i.v. est indiqué pour le traitement des infections mixtes, provoquées par des souches sensibles des bactéries aérobies et anaérobies;
  • +en monothérapie ou en thérapie combinée lors d'exacerbations infectieuses aiguës (bronchite, pneumonie) chez les patients présentant une fibrose kystique.
  • -La posologie chez l'adulte est comprise entre 1.5 g et 6 g par jour, répartis en 3 doses. On administre habituellement 500 mg ou 1 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures par voie intraveineuse, en fonction de la nature et de la sévérité de l'infection, de la sensibilité connue ou attendue du germe et de l'état général du patient.
  • -Exceptions: Lors des épisodes fébriles chez des patients neutropéniques, la dose devra être de 1 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures. La dose recommandée dans les méningites est de 2 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures (l'expérience chez les adultes est très limitée et il ne s'agit pas du médicament de choix en cas de méningite). Chez les patients présentant une fibrose kystique, la dose recommandée est de 2 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures, pour les patients <50 kg: 40 mg/kg de poids corporel.
  • -Dans le traitement d'infections à Pseudomonas aeruginosa, la posologie recommandée est d'au moins 1 g toutes les 8 heures chez les adultes (la dose journalière maximale autorisée étant de 6 g en 3 doses partielles) et peut aller jusqu'à 40 mg/kg de poids corporel 3 fois par jour chez les enfants. Pendant le traitement d'une telle infection, il convient de procéder régulièrement à une étude de la sensibilité (voir également «Propriétés/Effets: Développement d'une résistance»).
  • -Meronem i.v. est administré sous forme d'injection intraveineuse de 5 minutes en bolus ou sous forme de perfusion i.v. courte de 15 à 30 minutes (voir aussi «Remarques concernant la manipulation: Préparation de la solution intraveineuse»). On ne dispose que de données limitées démontrant la sécurité d'une injection en bolus de 2 g.
  • +La posologie chez l'adulte est comprise entre 1.5 g et 6 g par jour, répartis en 3 doses. On administre habituellement 500 mg ou 1 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures par voie intraveineuse, en fonction de la nature et de la sévérité de l'infection, de la sensibilité connue ou attendue du germe et de l'état général du patient.
  • +Exceptions: Lors des épisodes fébriles chez des patients neutropéniques, la dose devra être de 1 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures. La dose recommandée dans les méningites est de 2 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures (l'expérience chez les adultes est très limitée et il ne s'agit pas du médicament de choix en cas de méningite). Chez les patients présentant une fibrose kystique, la dose recommandée est de 2 g de Meronem i.v. toutes les 8 heures, pour les patients <50 kg: 40 mg/kg de poids corporel.
  • +Dans le traitement d'infections à Pseudomonas aeruginosa, la posologie recommandée est d'au moins 1 g toutes les 8 heures chez les adultes (la dose journalière maximale autorisée étant de 6 g en 3 doses partielles) et peut aller jusqu'à 40 mg/kg de poids corporel 3 fois par jour chez les enfants. Pendant le traitement d'une telle infection, il convient de procéder régulièrement à une étude de la sensibilité (voir également "Propriétés/Effets: Développement d'une résistance" ).
  • +Meronem i.v. est administré sous forme d'injection intraveineuse de 5 minutes en bolus ou sous forme de perfusion i.v. courte de 15 à 30 minutes (voir aussi "Remarques concernant la manipulation: Préparation de la solution intraveineuse" ). On ne dispose que de données limitées démontrant la sécurité d'une injection en bolus de 2 g.
  • -Si la clairance de la créatinine est inférieure à 51 ml/min, il convient de procéder à une réduction posologique en conformité avec le tableau suivant:
  • -Clairance de la créatinine (ml/min) Posologie (basée sur une dose unitaire de 500 mg à 2 g toutes les 8 heures) Intervalle (heures)
  • -26-50 1 unité Toutes les 12 heures
  • -10-25 0.5 unité Toutes les 12 heures
  • -<10 0.5 unité Toutes les 24 heures
  • +Si la clairance de la créatinine est inférieure à 51 ml/min, il convient de procéder à une réduction posologique en conformité avec le tableau suivant:
  • +Clairance de la créatinin Posologie (basée sur une dose unitaire de 500 mg à Intervalle (heures)
  • +e (ml/min) 2 g toutes les 8 heures)
  • +26-50 1 unité Toutes les 12 heures
  • +10-25 0.5 unité Toutes les 12 heures
  • +<10 0.5 unité Toutes les 24 heures
  • + 
  • +
  • -Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients âgés qui présentent une clairance de la créatinine >50 ml/min.
  • +Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients âgés qui présentent une clairance de la créatinine >50 ml/min.
  • -L'efficacité et la sécurité n'ont pas été étudiées chez les enfants de moins de 3 mois.
  • -La posologie intraveineuse pour les enfants âgés de plus de 3 mois et jusqu'à 12 ans est de 10 à 40 mg/kg de poids corporel toutes les 8 heures en fonction de la sévérité et du type de l'infection, de la nature des germes pathogènes connus ou suspectés et de l'état général de l'enfant. On utilise la dose adulte pour les enfants d'un poids supérieur à 50 kg. Meronem i.v. est administré par injection intraveineuse en bolus pendant 5 minutes ou en perfusion intraveineuse brève pendant 15 à 30 minutes. On ne dispose que de données restreintes démontrant la sécurité de l'administration d'une injection en bolus de 40 mg/kg de poids corporel.
  • -Exceptions: Lors des épisodes fébriles chez les enfants neutropéniques, la dose devra être de 20 mg/kg toutes les 8 heures. La dose recommandée dans les méningites est de 40 mg/kg toutes les 8 heures. Chez les patients présentant une fibrose kystique, la dose recommandée est de 40 mg/kg de Meronem i.v. toutes les 8 heures (dose maximale: 2 g toutes les 8 h).
  • +L'efficacité et la sécurité n'ont pas été étudiées chez les enfants de moins de 3 mois.
  • +La posologie intraveineuse pour les enfants âgés de plus de 3 mois et jusqu'à 12 ans est de 10 à 40 mg/kg de poids corporel toutes les 8 heures en fonction de la sévérité et du type de l'infection, de la nature des germes pathogènes connus ou suspectés et de l'état général de l'enfant. On utilise la dose adulte pour les enfants d'un poids supérieur à 50 kg. Meronem i.v. est administré par injection intraveineuse en bolus pendant 5 minutes ou en perfusion intraveineuse brève pendant 15 à 30 minutes. On ne dispose que de données restreintes démontrant la sécurité de l'administration d'une injection en bolus de 40 mg/kg de poids corporel.
  • +Exceptions: Lors des épisodes fébriles chez les enfants neutropéniques, la dose devra être de 20 mg/kg toutes les 8 heures. La dose recommandée dans les méningites est de 40 mg/kg toutes les 8 heures. Chez les patients présentant une fibrose kystique, la dose recommandée est de 40 mg/kg de Meronem i.v. toutes les 8 heures (dose maximale: 2 g toutes les 8 h).
  • -Les patients présentant une réaction d'hypersensibilité connue aux carbapénèmes, aux pénicillines ou à d'autres antibiotiques de la classe des β-lactamines pourraient également présenter une réaction excessive au méropénème. Comme pour tous les antibiotiques du type β-lactamine, de rares réactions d'hypersensibilité sévères, occasionnellement mortelles ont été rapportées (voir «Effets indésirables»).
  • -De graves réactions cutanées d'origine médicamenteuse (SCAR) telles qu'un syndrome de Stevens-Johnson, une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome DRESS (exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques), un érythème polymorphe, ainsi qu'une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportées chez des patients traités par des antibiotiques β-lactamines, y compris méropénème (voir aussi «Effets indésirables»). En cas de survenue de telles réactions, il convient d'interrompre immédiatement le traitement par Meronem et d'envisager une thérapie alternative.
  • +Les patients présentant une réaction d'hypersensibilité connue aux carbapénèmes, aux pénicillines ou à d'autres antibiotiques de la classe des β-lactamines pourraient également présenter une réaction excessive au méropénème. Comme pour tous les antibiotiques du type β-lactamine, de rares réactions d'hypersensibilité sévères, occasionnellement mortelles ont été rapportées (voir "Effets indésirables" ).
  • +De graves réactions cutanées d'origine médicamenteuse (SCAR) telles qu'un syndrome de Stevens-Johnson, une nécrolyse épidermique toxique, un syndrome DRESS (exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques), un érythème polymorphe, ainsi qu'une pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportées chez des patients traités par des antibiotiques β-lactamines, y compris méropénème (voir aussi "Effets indésirables" ). En cas de survenue de telles réactions, il convient d'interrompre immédiatement le traitement par Meronem et d'envisager une thérapie alternative.
  • -La fonction hépatique doit faire l'objet d'une surveillance étroite pendant le traitement par Meronem. Des lésions hépatiques d'origine médicamenteuse (DILI) ont été associées à l'utilisation du méropénème (voir «Effets indésirables»). En cas de survenue de DILI sévères, une interruption du traitement doit être envisagée dans la mesure où elle est cliniquement appropriée et le traitement ne pourra ensuite être repris que s'il est considéré nécessaire.
  • +La fonction hépatique doit faire l'objet d'une surveillance étroite pendant le traitement par Meronem. Des lésions hépatiques d'origine médicamenteuse (DILI) ont été associées à l'utilisation du méropénème (voir "Effets indésirables" ). En cas de survenue de DILI sévères, une interruption du traitement doit être envisagée dans la mesure où elle est cliniquement appropriée et le traitement ne pourra ensuite être repris que s'il est considéré nécessaire.
  • -Pour les données sur le potentiel de convulsion, voir «Effets indésirables».
  • -L'efficacité et la sécurité n'ont pas été étudiées chez les enfants de moins de 3 mois.
  • -L'administration concomitante d'acide valproïque/de valproate sodique et de Meronem i.v. n'est pas recommandée. Meronem i.v. peut éventuellement faire baisser le taux sérique d'acide valproïque, ce qui peut conduire à des taux sériques sous-thérapeutiques chez certains patients (voir «Interactions»).
  • +Pour les données sur le potentiel de convulsion, voir "Effets indésirables" .
  • +L'efficacité et la sécurité n'ont pas été étudiées chez les enfants de moins de 3 mois.
  • +L'administration concomitante d'acide valproïque/de valproate sodique et de Meronem i.v. n'est pas recommandée. Meronem i.v. peut éventuellement faire baisser le taux sérique d'acide valproïque, ce qui peut conduire à des taux sériques sous-thérapeutiques chez certains patients (voir "Interactions" ).
  • -Meronem i.v. 500 mg: ce médicament contient 45.1 mg de sodium par flacon de 500 mg, ce qui équivaut à 2.25% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.
  • -Meronem i.v. 1 g: ce médicament contient 90.2 mg de sodium par flacon de 1 g, ce qui équivaut à 4.5% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.
  • +Meronem i.v. 500 mg: ce médicament contient 45.1 mg de sodium par flacon de 500 mg, ce qui équivaut à 2.25% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.
  • +Meronem i.v. 1 g: ce médicament contient 90.2 mg de sodium par flacon de 1 g, ce qui équivaut à 4.5% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium par adulte.
  • -Lors de l'administration concomitante d'acide valproïque et d'un antibiotique de la classe des carbapénèmes, on pouvait observer en l'espace d'environ 2 jours une réduction de 60 à 100% du taux sérique d'acide valproïque. En raison de cette réduction rapide et forte qui n'est guère contrôlable, l'administration de Meronem i.v. n'est pas recommandée chez les patients stables sous acide valproïque et doit être évitée (voir «Mises en garde et précautions»).
  • +Lors de l'administration concomitante d'acide valproïque et d'un antibiotique de la classe des carbapénèmes, on pouvait observer en l'espace d'environ 2 jours une réduction de 60 à 100% du taux sérique d'acide valproïque. En raison de cette réduction rapide et forte qui n'est guère contrôlable, l'administration de Meronem i.v. n'est pas recommandée chez les patients stables sous acide valproïque et doit être évitée (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -«Très fréquents» (≥1/10), «fréquents» (≥1/100 à <1/10), «occasionnels» (≥1/1'000 à <1/100), «rares» (≥1/10'000 à <1/1'000), «très rares» (<1/10'000), «fréquence inconnue» (fréquence impossible à estimer sur la base des données disponibles).
  • +"Très fréquents" (≥1/10), "fréquents" (≥1/100 à <1/10), "occasionnels" (≥1/1'000 à <1/100), "rares" (≥1/10'000 à <1/1'000), "très rares" (<1/10'000), "fréquence inconnue" (fréquence impossible à estimer sur la base des données disponibles).
  • -Le test de Coombs direct ou indirect peut devenir positif (voir également «Remarques particulières, Influence sur les méthodes de diagnostic»).
  • +Le test de Coombs direct ou indirect peut devenir positif (voir également "Remarques particulières, Influence sur les méthodes de diagnostic" ).
  • -Dans les études cliniques, des crises convulsives ont été rapportées chez 0.5% des patients (20 cas sur 3'911); 2 de ces crises convulsives ont été considérées comme étant potentiellement liées au médicament (0.05%). Aucune relation de causalité avec le méropénème n'a pu être démontrée.
  • +Dans les études cliniques, des crises convulsives ont été rapportées chez 0.5% des patients (20 cas sur 3'911); 2 de ces crises convulsives ont été considérées comme étant potentiellement liées au médicament (0.05%). Aucune relation de causalité avec le méropénème n'a pu être démontrée.
  • -Fréquents: élévation de l'alanine aminotransférase et de l'aspartate aminotransférase, augmentation de la phosphatase alcaline sanguine, augmentation de la lactate déshydrogénase sanguine, augmentation de la gamma glutamyltransférase (voir aussi «Remarques particulières, Influence sur les méthodes de diagnostic»).
  • +Fréquents: élévation de l'alanine aminotransférase et de l'aspartate aminotransférase, augmentation de la phosphatase alcaline sanguine, augmentation de la lactate déshydrogénase sanguine, augmentation de la gamma glutamyltransférase (voir aussi "Remarques particulières, Influence sur les méthodes de diagnostic" ).
  • -Fréquence inconnue: réactions médicamenteuses cutanées graves (SCAR), telles que nécrolyse épidermique toxique*, syndrome de Stevens-Johnson*, érythème polymorphe*, syndrome DRESS (exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques)*, pustulose exanthématique aiguë généralisée* (PEAG) (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
  • +Fréquence inconnue: réactions médicamenteuses cutanées graves (SCAR), telles que nécrolyse épidermique toxique*, syndrome de Stevens-Johnson*, érythème polymorphe*, syndrome DRESS (exanthème médicamenteux avec éosinophilie et symptômes systémiques)*, pustulose exanthématique aiguë généralisée* (PEAG) (voir aussi "Mises en garde et précautions" ).
  • -Une induction de β-lactamases est possible (voir aussi «Propriétés/Effets: Synergies/Antagonisme»).
  • +Une induction de β-lactamases est possible (voir aussi "Propriétés/Effets: Synergies/Antagonisme" ).
  • -Un surdosage volontaire par Meronem i.v. est improbable bien qu'un surdosage puisse se produire dans le cadre d'un traitement, en particulier chez les insuffisants rénaux. Des expériences limitées après la mise sur le marché du médicament indiquent que les effets indésirables qui apparaissent après un surdosage correspondent aux effets indésirables décrits (voir rubrique «Effets indésirables»). Si de tels symptômes surviennent, ils peuvent en général être résolus par arrêt du traitement ou réduction de la dose. Un traitement symptomatique est à envisager. Chez des sujets saints, l'excrétion rénale débute en général rapidement.
  • +Un surdosage volontaire par Meronem i.v. est improbable bien qu'un surdosage puisse se produire dans le cadre d'un traitement, en particulier chez les insuffisants rénaux. Des expériences limitées après la mise sur le marché du médicament indiquent que les effets indésirables qui apparaissent après un surdosage correspondent aux effets indésirables décrits (voir rubrique "Effets indésirables" ). Si de tels symptômes surviennent, ils peuvent en général être résolus par arrêt du traitement ou réduction de la dose. Un traitement symptomatique est à envisager. Chez des sujets saints, l'excrétion rénale débute en général rapidement.
  • -·Enterococcus faecalis (attention: E. faecalis peut présenter une sensibilité intermédiaire naturelle)
  • -·Staphylococcus aureus (uniquement les souches sensibles à la méthicilline, les staphylocoques résistants à la méthicilline, y compris les SARM, sont résistants au méropénème)
  • -·Espèces Staphylococcus, y compris Staphylococcus epidermidis (uniquement les souches sensibles à la méthicilline, les staphylocoques résistants à la méthicilline, y compris les SERM, sont résistants au méropénème)
  • -·Streptococcus agalactiae (streptocoques de groupe B)
  • -·Groupe des streptocoques milleri (S. anginosus, S. constellatus et S. intermedius)
  • -·Streptococcus pneumoniae
  • -·Streptococcus pyogenes (streptocoques de groupe A)
  • +-Enterococcus faecalis (attention: E. faecalis peut présenter une sensibilité intermédiaire naturelle)
  • +-Staphylococcus aureus (uniquement les souches sensibles à la méthicilline, les staphylocoques résistants à la méthicilline, y compris les SARM, sont résistants au méropénème)
  • +-Espèces Staphylococcus, y compris Staphylococcus epidermidis (uniquement les souches sensibles à la méthicilline, les staphylocoques résistants à la méthicilline, y compris les SERM, sont résistants au méropénème)
  • +-Streptococcus agalactiae (streptocoques de groupe B)
  • +-Groupe des streptocoques milleri (S. anginosus, S. constellatus et S. intermedius)
  • +-Streptococcus pneumoniae
  • +-Streptococcus pyogenes (streptocoques de groupe A)
  • -·Citrobacter freundii
  • -·Citrobacter koseri
  • -·Enterobacter aerogenes
  • -·Enterobacter cloacae
  • -·Escherichia coli
  • -·Haemophilus influenzae
  • -·Klebsiella oxytoca
  • -·Klebsiella pneumoniae
  • -·Morganella morganii
  • -·Neisseria meningitidis
  • -·Proteus mirabilis, Proteus vulgaris
  • -·Serratia marcescens
  • +-Citrobacter freundii
  • +-Citrobacter koseri
  • +-Enterobacter aerogenes
  • +-Enterobacter cloacae
  • +-Escherichia coli
  • +-Haemophilus influenzae
  • +-Klebsiella oxytoca
  • +-Klebsiella pneumoniae
  • +-Morganella morganii
  • +-Neisseria meningitidis
  • +-Proteus mirabilis, Proteus vulgaris
  • +-Serratia marcescens
  • -·Bacteroides caccae
  • -·Bacteroides fragilis
  • -·Prevotella bivia
  • -·Prevotella disiens
  • +-Bacteroides caccae
  • +-Bacteroides fragilis
  • +-Prevotella bivia
  • +-Prevotella disiens
  • -·Clostridium perfringens
  • -·Peptoniphilus asaccharolyticus
  • -·Peptostreptococcus species (y compris P. micros, P anaerobius, P. magnus)
  • +-Clostridium perfringens
  • +-Peptoniphilus asaccharolyticus
  • +-Peptostreptococcus species (y compris P. micros, P anaerobius, P. magnus)
  • -·Enterococcus faecium (espèces présentant une sensibilité intermédiaire naturelle. Il faut considérer que dans certains pays européens, plus de 50% des isolats d'E. faecium présentent une résistance.)
  • +-Enterococcus faecium (espèces présentant une sensibilité intermédiaire naturelle. Il faut considérer que dans certains pays européens, plus de 50% des isolats d'E. faecium présentent une résistance.)
  • -·Acinetobacter species
  • -·Burkholderia cepacia
  • -·Pseudomonas aeruginosa
  • +-Acinetobacter species
  • +-Burkholderia cepacia
  • +-Pseudomonas aeruginosa
  • -·Stenotrophomonas maltophilia, Legionella species
  • +-Stenotrophomonas maltophilia, Legionella species
  • -·Chlamydophila pneumoniae
  • -·Chlamydophila psittaci
  • -·Coxiella burnetii
  • -·Mycoplasma pneumoniae
  • +-Chlamydophila pneumoniae
  • +-Chlamydophila psittaci
  • +-Coxiella burnetii
  • +-Mycoplasma pneumoniae
  • -L'EPA est variable pour chaque couple antibiotique/organisme et dépend des concentrations du médicament et de la durée de l'exposition. On utilise pour la détermination de l'EPA in vitro des méthodes variables; c'est pourquoi les résultats de ces études ne sont pas toujours comparables. Néanmoins, on peut conclure à partir des données disponibles que le méropénème exerce sur la plupart des germes un effet post-antibiotique d'une durée allant jusqu'à 6 heures. Chez des souris immunodéprimées, un EPA du méropénème a été mis en évidence vis-à-vis de P. aeruginosa.
  • +L'EPA est variable pour chaque couple antibiotique/organisme et dépend des concentrations du médicament et de la durée de l'exposition. On utilise pour la détermination de l'EPA in vitro des méthodes variables; c'est pourquoi les résultats de ces études ne sont pas toujours comparables. Néanmoins, on peut conclure à partir des données disponibles que le méropénème exerce sur la plupart des germes un effet post-antibiotique d'une durée allant jusqu'à 6 heures. Chez des souris immunodéprimées, un EPA du méropénème a été mis en évidence vis-à-vis de P. aeruginosa.
  • -Voir sous «Mécanisme d'action».
  • +Voir sous "Mécanisme d'action" .
  • -Chez des sujets sains, la demi-vie moyenne du méropénème est d'environ 1 heure; le volume de distribution moyen est d'environ 0.25 l/kg. La clairance plasmatique moyenne est de 239 ml/min pour une dose de 500 mg; elle baisse à 205 ml/min avec une dose de 2 g. Les pics plasmatiques (Cmax) moyens obtenus avec des doses de 500, de 1000 et de 2000 mg administrées par voie intraveineuse sur 30 minutes sont d'environ 23, 49 et 115 µg/ml respectivement; les valeurs correspondantes de l'AUC sont de 39.3, de 62.3 et de 153 µg·h/ml. La Cmax après des doses de 500 et de 1000 mg administrées par voie intraveineuse sur 5 minutes a atteint environ 52 et 112 µg/ml respectivement. Chez des patients présentant une fonction rénale normale, l'administration de doses répétées à intervalles de 8 heures n'a pas entraîné d'accumulation de méropénème.
  • -Dans une étude effectuée auprès de 12 patients atteints d'une infection intra-abdominale, les participants ont reçu 1000 mg de méropénème toutes les 8 heures après une opération. On a constaté chez eux des valeurs de Cmax et de demi-vie similaires à celles observées chez les sujets sains, mais un plus grand volume de distribution, de 27 l.
  • +Chez des sujets sains, la demi-vie moyenne du méropénème est d'environ 1 heure; le volume de distribution moyen est d'environ 0.25 l/kg. La clairance plasmatique moyenne est de 239 ml/min pour une dose de 500 mg; elle baisse à 205 ml/min avec une dose de 2 g. Les pics plasmatiques (Cmax) moyens obtenus avec des doses de 500, de 1000 et de 2000 mg administrées par voie intraveineuse sur 30 minutes sont d'environ 23, 49 et 115 µg/ml respectivement; les valeurs correspondantes de l'AUC sont de 39.3, de 62.3 et de 153 µg·h/ml. La Cmax après des doses de 500 et de 1000 mg administrées par voie intraveineuse sur 5 minutes a atteint environ 52 et 112 µg/ml respectivement. Chez des patients présentant une fonction rénale normale, l'administration de doses répétées à intervalles de 8 heures n'a pas entraîné d'accumulation de méropénème.
  • +Dans une étude effectuée auprès de 12 patients atteints d'une infection intra-abdominale, les participants ont reçu 1000 mg de méropénème toutes les 8 heures après une opération. On a constaté chez eux des valeurs de Cmax et de demi-vie similaires à celles observées chez les sujets sains, mais un plus grand volume de distribution, de 27 l.
  • -Le méropénème est métabolisé en un métabolite microbiologiquement inactif par hydrolyse de son cycle β-lactame. In vitro, le méropénème est moins sensible que l'imipénem à l'hydrolyse par la déhydropeptidase humaine I (DHP-I). L'administration complémentaire d'un inhibiteur de la DHP-I n'est pas nécessaire.
  • +Le méropénème est métabolisé en un métabolite microbiologiquement inactif par hydrolyse de son cycle β-lactame. In vitro, le méropénème est moins sensible que l'imipénem à l'hydrolyse par la déhydropeptidase humaine I (DHP-I). L'administration complémentaire d'un inhibiteur de la DHP-I n'est pas nécessaire.
  • -Le méropénème est essentiellement éliminé sous forme inchangée par voie rénale; environ 70% (50 à 75%) d'une dose sont éliminés en tant que substance inchangée en l'espace de 12 heures et 28% sont retrouvés sous forme de métabolite microbiologiquement inactif. Seuls 2% environ de la dose sont éliminés dans les selles. La clairance rénale mesurée et les effets du probénécide montrent que le méropénème est soumis aussi bien à la filtration qu'à la sécrétion tubulaire.
  • +Le méropénème est essentiellement éliminé sous forme inchangée par voie rénale; environ 70% (50 à 75%) d'une dose sont éliminés en tant que substance inchangée en l'espace de 12 heures et 28% sont retrouvés sous forme de métabolite microbiologiquement inactif. Seuls 2% environ de la dose sont éliminés dans les selles. La clairance rénale mesurée et les effets du probénécide montrent que le méropénème est soumis aussi bien à la filtration qu'à la sécrétion tubulaire.
  • -Chez les patients insuffisants rénaux, l'AUC du méropénème est augmentée et sa demi-vie est prolongée. En comparaison avec des sujets sains (ClCr >80 ml/min), l'AUC était multipliée par 2.4 lors de troubles modérés de la fonction rénale (ClCr 33-74 ml/min), par 5 lors de troubles sévères de la fonction rénale (ClCr 4-23 ml/min) et par 10 chez les patients nécessitant une dialyse (ClCr <2 ml/min). L'AUC du métabolite microbiologiquement inactif (dont le cycle β-lactame est ouvert) était également augmentée considérablement chez les patients insuffisants rénaux. Un ajustement de la posologie est recommandé chez les patients présentant des troubles modérés à sévères de la fonction rénale (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • -Le méropénème est éliminé par hémodialyse. En comparaison avec les patients présentant une anurie, la clairance est environ 4 fois supérieure pendant la dialyse.
  • +Chez les patients insuffisants rénaux, l'AUC du méropénème est augmentée et sa demi-vie est prolongée. En comparaison avec des sujets sains (ClCr >80 ml/min), l'AUC était multipliée par 2.4 lors de troubles modérés de la fonction rénale (ClCr 33-74 ml/min), par 5 lors de troubles sévères de la fonction rénale (ClCr 4-23 ml/min) et par 10 chez les patients nécessitant une dialyse (ClCr <2 ml/min). L'AUC du métabolite microbiologiquement inactif (dont le cycle β-lactame est ouvert) était également augmentée considérablement chez les patients insuffisants rénaux. Un ajustement de la posologie est recommandé chez les patients présentant des troubles modérés à sévères de la fonction rénale (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • +Le méropénème est éliminé par hémodialyse. En comparaison avec les patients présentant une anurie, la clairance est environ 4 fois supérieure pendant la dialyse.
  • -Les études pharmacocinétiques menées auprès de patients n'ont pas révélé de différences significatives de la pharmacocinétique par rapport aux sujets sains présentant une fonction rénale comparable. Un modèle de population avec les données de 79 patients souffrant d'une infection intra-abdominale ou d'une pneumonie a montré que le volume de distribution central dépendait du poids corporel et que la clairance dépendait de la clairance de la créatinine et de l'âge des patients.
  • +Les études pharmacocinétiques menées auprès de patients n'ont pas révélé de différences significatives de la pharmacocinétique par rapport aux sujets sains présentant une fonction rénale comparable. Un modèle de population avec les données de 79 patients souffrant d'une infection intra-abdominale ou d'une pneumonie a montré que le volume de distribution central dépendait du poids corporel et que la clairance dépendait de la clairance de la créatinine et de l'âge des patients.
  • -Chez les enfants en bas âge et les enfants atteints d'infections, la pharmacocinétique après administration de doses de 10, de 20 et de 40 mg/kg a montré des pics plasmatiques (Cmax) correspondant approximativement à ceux d'adultes ayant reçu des doses de 500, de 1000 et de 2000 mg. En outre, les comparaisons ont révélé une pharmacocinétique cohérente entre les doses et les demi-vies, similaires à celles chez l'adulte, sauf chez les enfants les plus jeunes (<6 mois, t½ 1.6 heure). La clairance moyenne du méropénème était de 5.8 ml/min/kg (6 à 12 ans), de 6.2 ml/min/kg (2 à 5 ans), de 5.3 ml/min/kg (6 à 23 mois) et de 4.3 ml/min/kg (2 à 5 mois). Environ 60% de la dose sont éliminés en l'espace de 12 heures dans l'urine sous forme de méropénème inchangé, et 12% sous forme de métabolite. Chez les enfants souffrant de méningite, les concentrations de méropénème dans le liquide cérébro-spinal atteignent environ 20% du taux plasmatique correspondant, avec une variabilité interindividuelle significative.
  • -La pharmacocinétique du méropénème chez le nouveau-né nécessitant un traitement anti-infectieux était caractérisée par une demi-vie moyenne de 2.9 heures, avec une clairance supérieure chez les nouveau-nés ayant un âge chronologique ou gestationnel plus élevé. Une simulation de Monte-Carlo s'appuyant sur un modèle pharmacocinétique de population a montré qu'un schéma posologique de 20 mg/kg toutes les 8 heures permettait chez 95% des prématurés et 91% des enfants nés à terme d'obtenir 60% T >CMI pour P. aeruginosa.
  • +Chez les enfants en bas âge et les enfants atteints d'infections, la pharmacocinétique après administration de doses de 10, de 20 et de 40 mg/kg a montré des pics plasmatiques (Cmax) correspondant approximativement à ceux d'adultes ayant reçu des doses de 500, de 1000 et de 2000 mg. En outre, les comparaisons ont révélé une pharmacocinétique cohérente entre les doses et les demi-vies, similaires à celles chez l'adulte, sauf chez les enfants les plus jeunes (<6 mois, t½ 1.6 heure). La clairance moyenne du méropénème était de 5.8 ml/min/kg (6 à 12 ans), de 6.2 ml/min/kg (2 à 5 ans), de 5.3 ml/min/kg (6 à 23 mois) et de 4.3 ml/min/kg (2 à 5 mois). Environ 60% de la dose sont éliminés en l'espace de 12 heures dans l'urine sous forme de méropénème inchangé, et 12% sous forme de métabolite. Chez les enfants souffrant de méningite, les concentrations de méropénème dans le liquide cérébro-spinal atteignent environ 20% du taux plasmatique correspondant, avec une variabilité interindividuelle significative.
  • +La pharmacocinétique du méropénème chez le nouveau-né nécessitant un traitement anti-infectieux était caractérisée par une demi-vie moyenne de 2.9 heures, avec une clairance supérieure chez les nouveau-nés ayant un âge chronologique ou gestationnel plus élevé. Une simulation de Monte-Carlo s'appuyant sur un modèle pharmacocinétique de population a montré qu'un schéma posologique de 20 mg/kg toutes les 8 heures permettait chez 95% des prématurés et 91% des enfants nés à terme d'obtenir 60% T >CMI pour P. aeruginosa.
  • -Des études pharmacocinétiques auprès de sujets sains âgés (65 à 80 ans) ont révélé une réduction de la clairance plasmatique du méropénème en corrélation avec la réduction de la clairance de la créatinine liée à l'âge ainsi qu'une faible réduction de la clairance non rénale. Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire chez les patients âgés, sauf en présence de troubles modérés à sévères de la fonction rénale (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +Des études pharmacocinétiques auprès de sujets sains âgés (65 à 80 ans) ont révélé une réduction de la clairance plasmatique du méropénème en corrélation avec la réduction de la clairance de la créatinine liée à l'âge ainsi qu'une faible réduction de la clairance non rénale. Aucun ajustement de la posologie n'est nécessaire chez les patients âgés, sauf en présence de troubles modérés à sévères de la fonction rénale (voir "Posologie/Mode d'emploi" ).
  • -Les études menées chez le rat et le singe pour évaluer la toxicité sur la reproduction, avec les doses maximales possibles (jusqu'à 750 mg/kg chez les rats et jusqu'à 360 mg/kg chez les singes), n'ont pas montré de potentiel tératogène (jusqu'à la dose de 120 mg/kg de poids, il n'y a pas eu de réduction du poids corporel chez les rats de la première génération).
  • +Les études menées chez le rat et le singe pour évaluer la toxicité sur la reproduction, avec les doses maximales possibles (jusqu'à 750 mg/kg chez les rats et jusqu'à 360 mg/kg chez les singes), n'ont pas montré de potentiel tératogène (jusqu'à la dose de 120 mg/kg de poids, il n'y a pas eu de réduction du poids corporel chez les rats de la première génération).
  • -Meronem i.v. ne peut être mélangé qu'aux solutions mentionnées au paragraphe «Remarques concernant la manipulation». Meronem i.v. ne doit pas être mélangé ni ajouté à des solutions contenant d'autres médicaments.
  • +Meronem i.v. ne peut être mélangé qu'aux solutions mentionnées au paragraphe "Remarques concernant la manipulation" . Meronem i.v. ne doit pas être mélangé ni ajouté à des solutions contenant d'autres médicaments.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • -Stabilité des solutions préparées: voir «Remarques concernant la manipulation: Préparation de la solution intraveineuse».
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
  • +Stabilité des solutions préparées: voir "Remarques concernant la manipulation: Préparation de la solution intraveineuse" .
  • -Les flacons de Meronem i.v. à reconstituer ne doivent ni être conservés à une température au-dessus de 30 °C, ni être congelés.
  • +Les flacons de Meronem i.v. à reconstituer ne doivent ni être conservés à une température au-dessus de 30 °C, ni être congelés.
  • -Injection en bolus: On ajoute pour l'injection en bolus 10 ml d'eau pour préparation injectable pour 500 mg de méropénème; cette dose correspond à une concentration finale de 50 mg/ml. Les solutions préparées pour l'injection en bolus restent chimiquement et physiquement stables pendant 3 heures lors d'une conservation à des températures allant jusqu'à 25 °C, et pendant 16 heures lors d'une conservation réfrigérée (entre 2 et 8 °C).
  • -Perfusion intraveineuse: Pour une perfusion intraveineuse, Meronem i.v. est dissous dans une solution perfusable de NaCl à 0.9% ou de glucose (dextrose) à 5%, de sorte à atteindre une concentration finale de 1-20 mg/ml. La solution perfusable préparée avec la solution de NaCl à 0.9% reste chimiquement et physiquement stable pendant 3 heures lors d'une conservation à des températures allant jusqu'à 25 °C, et pendant 24 heures lors d'une conservation réfrigérée (entre 2 et 8 °C). Les solutions préparées avec une solution de glucose (dextrose) à 5% doivent être utilisées immédiatement.
  • +Injection en bolus: On ajoute pour l'injection en bolus 10 ml d'eau pour préparation injectable pour 500 mg de méropénème; cette dose correspond à une concentration finale de 50 mg/ml. Les solutions préparées pour l'injection en bolus restent chimiquement et physiquement stables pendant 3 heures lors d'une conservation à des températures allant jusqu'à 25 °C, et pendant 16 heures lors d'une conservation réfrigérée (entre 2 et 8 °C).
  • +Perfusion intraveineuse: Pour une perfusion intraveineuse, Meronem i.v. est dissous dans une solution perfusable de NaCl à 0.9% ou de glucose (dextrose) à 5%, de sorte à atteindre une concentration finale de 1-20 mg/ml. La solution perfusable préparée avec la solution de NaCl à 0.9% reste chimiquement et physiquement stable pendant 3 heures lors d'une conservation à des températures allant jusqu'à 25 °C, et pendant 24 heures lors d'une conservation réfrigérée (entre 2 et 8 °C). Les solutions préparées avec une solution de glucose (dextrose) à 5% doivent être utilisées immédiatement.
  • -Flacons à 500 mg: 10. [A]
  • -Flacons à 1 g: 10. [A]
  • +Flacons à 500 mg: 10. [A]
  • +Flacons à 1 g: 10. [A]
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