| 30 Changements de l'information professionelle Femoston 1/10 mg |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Femoston 1/10
- +Emballage combiné de 14 comprimés contenant 1 mg de 17β-estradiol sous forme d'estradiol hémihydraté (blancs) et de 14 comprimés contenant 1 mg de 17β-estradiol sous forme d'estradiol hémihydraté et 10 mg de dydrogestérone (gris).
- +Femoston 2/10
- +Emballage combiné de 14 comprimés contenant 2 mg de 17β-estradiol sous forme d'estradiol hémihydraté (rouge brique) et de 14 comprimés contenant 2 mg de 17β-estradiol sous forme d'estradiol hémihydraté et 10 mg de dydrogestérone (jaunes).
-·Traitement hormonal substitutif pour la correction des symptômes de la carence estrogénique (p.ex. bouffées de chaleur, accès de transpiration, insomnie, céphalées, tachycardie et symptômes urogénitaux) due à la ménopause naturelle ou chirurgicale. Il convient de réaliser une estrogénothérapie topique et de renoncer à un TSH systémique chez les patientes souffrant uniquement de troubles urogénitaux sans autre signe de carence estrogénique nécessitant un traitement.
-·Prévention ou retardement d'une ostéoporose induite par une carence estrogénique chez la femme postménopausée ayant un risque élevé de fractures osseuses, pour qui un traitement par d'autres médicaments admis pour la prévention de l'ostéoporose n'entre pas en ligne de compte, ou chez la femme qui souffre simultanément de troubles dus à une carence estrogénique nécessitant un traitement.
- +-Traitement hormonal substitutif pour la correction des symptômes de la carence estrogénique (p.ex. bouffées de chaleur, accès de transpiration, insomnie, céphalées, tachycardie et symptômes urogénitaux) due à la ménopause naturelle ou chirurgicale. Il convient de réaliser une estrogénothérapie topique et de renoncer à un TSH systémique chez les patientes souffrant uniquement de troubles urogénitaux sans autre signe de carence estrogénique nécessitant un traitement.
- +-Prévention ou retardement d'une ostéoporose induite par une carence estrogénique chez la femme postménopausée ayant un risque élevé de fractures osseuses, pour qui un traitement par d'autres médicaments admis pour la prévention de l'ostéoporose n'entre pas en ligne de compte, ou chez la femme qui souffre simultanément de troubles dus à une carence estrogénique nécessitant un traitement.
-·Carcinome mammaire connu, antérieur ou suspecté.
-·Tumeurs malignes hormono-dépendantes, connues ou supposées (p.ex. carcinome de l'endomètre).
-·Hyperplasie de l'endomètre non traitée.
-·Hémorragie génitale d'origine inconnue.
-·Tumeurs hépatiques (aussi dans les antécédents).
-·Maladie hépatique sévère ou insuffisance hépatique sévère (p.ex. porphyrie hépatique aigüe, syndrome de Dubin-Johnson ou syndrome de Rotor, cholestase).
-·Antécédents ou existence d'événements thromboemboliques artériels ou veineux (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral).
-·Existence de facteurs de risque de développement de thromboembolies artérielles ou veineuses telles que thrombophilies connues (p.ex. déficits en protéine C, en protéine S ou en antithrombine) (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
-·Hypertriglycéridémie sévère.
-·Méningiome ou antécédents de méningiome.
-·Hypersensibilité connue à l'un des excipients.
- +-Carcinome mammaire connu, antérieur ou suspecté.
- +-Tumeurs malignes hormono-dépendantes, connues ou supposées (p.ex. carcinome de l'endomètre).
- +-Hyperplasie de l'endomètre non traitée.
- +-Hémorragie génitale d'origine inconnue.
- +-Tumeurs hépatiques (aussi dans les antécédents).
- +-Maladie hépatique sévère ou insuffisance hépatique sévère (p.ex. porphyrie hépatique aigüe, syndrome de Dubin-Johnson ou syndrome de Rotor, cholestase).
- +-Antécédents ou existence d'événements thromboemboliques artériels ou veineux (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral).
- +-Existence de facteurs de risque de développement de thromboembolies artérielles ou veineuses telles que thrombophilies connues (p.ex. déficits en protéine C, en protéine S ou en antithrombine) (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
- +-Hypertriglycéridémie sévère.
- +-Méningiome ou antécédents de méningiome.
- +-Hypersensibilité connue à l'un des excipients.
-·Symptômes ou suspicion d'une maladie thromboembolique veineuse ou artérielle; en font partie notamment:
-·première manifestation de céphalées de type migraineux ou épisodes plus fréquents de céphalées inhabituellement intenses;
-·perte de vision soudaine, partielle ou complète;
-·troubles auditifs soudains;
-·augmentation cliniquement significative de la pression artérielle;
-·ictère ou détérioration de la fonction hépatique;
-·grossesse.
- +-Symptômes ou suspicion d'une maladie thromboembolique veineuse ou artérielle; en font partie notamment:
- +première manifestation de céphalées de type migraineux ou épisodes plus fréquents de céphalées inhabituellement intenses;
- +perte de vision soudaine, partielle ou complète;
- +troubles auditifs soudains;
- +augmentation cliniquement significative de la pression artérielle;
- +ictère ou détérioration de la fonction hépatique;
- +grossesse.
-·facteurs de risque de tumeurs hormono-dépendantes, p.ex. survenue de carcinome mammaire chez des parentes du 1er degré;
-·antécédents d'hyperplasie de l'endomètre;
-·léiomyome utérin ou endométriose;
-·facteurs de risque de maladies thromboemboliques (voir ci-dessous);
-·migraine ou maux de tête (sévères);
-·hypertension artérielle;
-·diabète sucré avec ou sans atteinte vasculaire;
-·maladies du foie (p.ex. adénome hépatique) ou de la vésicule biliaire;
-·lupus érythémateux disséminé (LED);
-·épilepsie;
-·asthme;
-·otosclérose;
-·méningiome.
- +facteurs de risque de tumeurs hormono-dépendantes, p.ex. survenue de carcinome mammaire chez des parentes du 1er degré;
- +antécédents d'hyperplasie de l'endomètre;
- +léiomyome utérin ou endométriose;
- +facteurs de risque de maladies thromboemboliques (voir ci-dessous);
- +migraine ou maux de tête (sévères);
- +hypertension artérielle;
- +diabète sucré avec ou sans atteinte vasculaire;
- +maladies du foie (p.ex. adénome hépatique) ou de la vésicule biliaire;
- +lupus érythémateux disséminé (LED);
- +épilepsie;
- +asthme;
- +otosclérose;
- +méningiome.
-Des cas de survenue de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés lors de l'utilisation de dydrogestérone/estradiol. Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance afin de détecter les signes et symptômes de méningiomes conformément à la pratique clinique. En cas de diagnostic de méningiome chez un patient, tout traitement à base de dydrogestérone/estradiol doit être arrêté (voir rubrique «Contre-indications»). Une diminution du volume tumoral a été observée après l'arrêt du traitement.
- +Des cas de survenue de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés lors de l'utilisation de dydrogestérone/estradiol. Les patients doivent faire l'objet d'une surveillance afin de détecter les signes et symptômes de méningiomes conformément à la pratique clinique. En cas de diagnostic de méningiome chez un patient, tout traitement à base de dydrogestérone/estradiol doit être arrêté (voir rubrique "Contre-indications" ). Une diminution du volume tumoral a été observée après l'arrêt du traitement.
-L'étude «Women's Health Initiative» (WHI), une grande étude prospective randomisée, contrôlée contre placebo, menée chez des femmes sous THS combiné par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA), a montré par rapport au groupe placebo une augmentation de la fréquence des carcinomes mammaires invasifs après une durée de traitement moyenne de 5,6 ans dans le groupe recevant la combinaison estrogène/progestatif. Le risque relatif (RR) a été de 1,24 (IC à 95%: 1,02–1,50). En revanche, le risque n'était pas augmenté avec la monothérapie (RR: 0,77 [IC à 95%: 0,59-1,01]).
-La «Million Women Study», une étude de cohorte non randomisée, a inclus 1'084'110 femmes âgées en moyenne de 55,9 ans au moment de leur entrée dans l'étude. Avant et/ou au moment de l'inclusion dans l'étude, la moitié de ces femmes recevaient un THS, les autres femmes n'avaient jamais reçu de THS. 9 364 cas de cancer du sein invasif et 637 décès par cancer du sein ont été enregistrés après une période d'observation moyenne respectivement de 2,6 et de 4,1 ans. Les femmes qui suivaient un THS lors de leur inclusion dans l'étude ont présenté un risque plus élevé de morbidité (1,66 [IC à 95%: 1,58–1,75]) et vraisemblablement, dans une moindre ampleur, de mortalité par cancer du sein (1,22 [IC à 95%: 1,00–1,48]) par rapport aux femmes qui n'avaient jamais reçu un tel traitement. Le risque maximal a été observé sous traitement combiné estrogène-progestatif (2,00 [IC à 95%: 1,88–2,12]). Le risque relatif associé à la monothérapie estrogénique a été de 1,30 [IC à 95%: 1,21–1,40].
- +L'étude "Women's Health Initiative" (WHI), une grande étude prospective randomisée, contrôlée contre placebo, menée chez des femmes sous THS combiné par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA), a montré par rapport au groupe placebo une augmentation de la fréquence des carcinomes mammaires invasifs après une durée de traitement moyenne de 5,6 ans dans le groupe recevant la combinaison estrogène/progestatif. Le risque relatif (RR) a été de 1,24 (IC à 95%: 1,02–1,50). En revanche, le risque n'était pas augmenté avec la monothérapie (RR: 0,77 [IC à 95%: 0,59-1,01]).
- +La "Million Women Study" , une étude de cohorte non randomisée, a inclus 1'084'110 femmes âgées en moyenne de 55,9 ans au moment de leur entrée dans l'étude. Avant et/ou au moment de l'inclusion dans l'étude, la moitié de ces femmes recevaient un THS, les autres femmes n'avaient jamais reçu de THS. 9 364 cas de cancer du sein invasif et 637 décès par cancer du sein ont été enregistrés après une période d'observation moyenne respectivement de 2,6 et de 4,1 ans. Les femmes qui suivaient un THS lors de leur inclusion dans l'étude ont présenté un risque plus élevé de morbidité (1,66 [IC à 95%: 1,58–1,75]) et vraisemblablement, dans une moindre ampleur, de mortalité par cancer du sein (1,22 [IC à 95%: 1,00–1,48]) par rapport aux femmes qui n'avaient jamais reçu un tel traitement. Le risque maximal a été observé sous traitement combiné estrogène-progestatif (2,00 [IC à 95%: 1,88–2,12]). Le risque relatif associé à la monothérapie estrogénique a été de 1,30 [IC à 95%: 1,21–1,40].
-L'étude WHI a inclus plus de 8000 femmes postménopausées âgées (âge à l'inclusion de 50 à 79 ans, moyenne d'âge de 63 ans). Les 2/3 de ces femmes avaient une surcharge pondérale moyenne à sévère (1/3 avaient un BMI entre 25 et 29 et 1/3 un BMI supérieur à 30 kg/m²). Plus de 35% des femmes étaient traitées en même temps pour une hypertension artérielle. Seules 10% des femmes incluses dans l'étude souffraient encore de troubles de la ménopause au moment de leur entrée dans l'étude.
-Les femmes ayant reçu un traitement hormonal substitutif oral par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA) pendant une durée moyenne de 5,2 ans ont présenté un risque accru d'événements cardiovasculaires par rapport au placebo (RR 1,24 [IC à 95%: 1,00–1,54], hausse du risque absolu: 6 cas pour 10 000 années-femmes), ce qui correspond à une incidence de 0,37%.
- +L'étude WHI a inclus plus de 8000 femmes postménopausées âgées (âge à l'inclusion de 50 à 79 ans, moyenne d'âge de 63 ans). Les 2/3 de ces femmes avaient une surcharge pondérale moyenne à sévère (1/3 avaient un BMI entre 25 et 29 et 1/3 un BMI supérieur à 30 kg/m²). Plus de 35% des femmes étaient traitées en même temps pour une hypertension artérielle. Seules 10% des femmes incluses dans l'étude souffraient encore de troubles de la ménopause au moment de leur entrée dans l'étude.
- +Les femmes ayant reçu un traitement hormonal substitutif oral par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA) pendant une durée moyenne de 5,2 ans ont présenté un risque accru d'événements cardiovasculaires par rapport au placebo (RR 1,24 [IC à 95%: 1,00–1,54], hausse du risque absolu: 6 cas pour 10 000 années-femmes), ce qui correspond à une incidence de 0,37%.
-L'étude WHI a révélé une incidence accrue d'embolies pulmonaires. Le risque absolu supplémentaire encouru par les femmes suivant un traitement hormonal substitutif combiné s'est élevé à 8 cas pour 10 000 années-femmes (15 versus 7) et le risque relatif à 2,13 (IC à 95%: 1,39–3,25). L'élévation du risque n'a été observée que chez les femmes sous traitement hormonal substitutif et ne concernait pas celles qui avaient suivi un THS par le passé. Le risque semble maximal durant les premières années de traitement.
- +L'étude WHI a révélé une incidence accrue d'embolies pulmonaires. Le risque absolu supplémentaire encouru par les femmes suivant un traitement hormonal substitutif combiné s'est élevé à 8 cas pour 10 000 années-femmes (15 versus 7) et le risque relatif à 2,13 (IC à 95%: 1,39–3,25). L'élévation du risque n'a été observée que chez les femmes sous traitement hormonal substitutif et ne concernait pas celles qui avaient suivi un THS par le passé. Le risque semble maximal durant les premières années de traitement.
-L'étude Women's Health Initiative Memory Study (WHIMS), une sous-étude de l'étude WHI, randomisée et contrôlée contre placebo, a inclus plus de 2000 femmes âgées de plus de 65 ans (moyenne d'âge de 71 ans) qui ont été traitées par des estrogènes conjugués équins (ECE) et de l'acétate de médroxyprogestérone (MPA) et suivies pendant une durée moyenne de 4 ans. De plus, 1464 femmes hystérectomisées âgées de 65-79 ans, traitées par des estrogènes conjugués équins oraux seuls, ont été suivies sur une durée moyenne de 5,2 ans. Ni le traitement par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA), ni la monothérapie estrogénique n'ont montré d'effet bénéfique sur les fonctions cognitives. Le risque d'apparition d'une démence probable a même été augmenté sous THS combiné (RR 2,05 [IC à 95%: 1,21–3,48]), ce qui correspond en chiffres absolus à 23 cas supplémentaires par an pour 10 000 femmes traitées.
- +L'étude Women's Health Initiative Memory Study (WHIMS), une sous-étude de l'étude WHI, randomisée et contrôlée contre placebo, a inclus plus de 2000 femmes âgées de plus de 65 ans (moyenne d'âge de 71 ans) qui ont été traitées par des estrogènes conjugués équins (ECE) et de l'acétate de médroxyprogestérone (MPA) et suivies pendant une durée moyenne de 4 ans. De plus, 1464 femmes hystérectomisées âgées de 65-79 ans, traitées par des estrogènes conjugués équins oraux seuls, ont été suivies sur une durée moyenne de 5,2 ans. Ni le traitement par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA), ni la monothérapie estrogénique n'ont montré d'effet bénéfique sur les fonctions cognitives. Le risque d'apparition d'une démence probable a même été augmenté sous THS combiné (RR 2,05 [IC à 95%: 1,21–3,48]), ce qui correspond en chiffres absolus à 23 cas supplémentaires par an pour 10 000 femmes traitées.
-Dans des études cliniques, lors de l'administration concomitante de contraceptifs hormonaux contenant de l'éthinylestradiol avec certaines associations de principes actifs utilisées dans le traitement des infections par le VHC (ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine; glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir), une augmentation cliniquement pertinente des ALAT (y compris des cas d'augmentation de plus de cinq fois la limite supérieure de la normale) a été observée de manière significativement plus fréquente chez les patientes exclusivement traitées par des principes actifs antiviraux. Lors de l'utilisation d'autres estrogènes (en particulier l'estradiol et le valérate d'estradiol), l'incidence d'une augmentation des transaminases n'était, par contre, pas plus élevée que chez les patientes non traitées par des estrogènes. Cependant, en raison du nombre limité de femmes qui avaient pris ces autres médicaments contenant des estrogènes, la prudence s'impose lors de l'administration concomitante d'estrogènes avec l'une des associations de principes actifs citées.
- +Dans des études cliniques, lors de l'administration concomitante de contraceptifs hormonaux contenant de l'éthinylestradiol avec certaines associations de principes actifs utilisées dans le traitement des infections par le VHC (ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine; glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir), une augmentation cliniquement pertinente des ALAT (y compris des cas d'augmentation de plus de cinq fois la limite supérieure de la normale) a été observée de manière significativement plus fréquente chez les patientes exclusivement traitées par des principes actifs antiviraux. Lors de l'utilisation d'autres estrogènes (en particulier l'estradiol et le valérate d'estradiol), l'incidence d'une augmentation des transaminases n'était, par contre, pas plus élevée que chez les patientes non traitées par des estrogènes. Cependant, en raison du nombre limité de femmes qui avaient pris ces autres médicaments contenant des estrogènes, la prudence s'impose lors de l'administration concomitante d'estrogènes avec l'une des associations de principes actifs citées.
-Les effets indésirables les plus sévères observés en rapport avec l'utilisation d'un THS sont également décrits au paragraphe «Mises en garde et précautions» (voir ce paragraphe).
- +Les effets indésirables les plus sévères observés en rapport avec l'utilisation d'un THS sont également décrits au paragraphe "Mises en garde et précautions" (voir ce paragraphe).
-Le mécanisme d'action est décrit dans le chapitre «Pharmacodynamique».
- +Le mécanisme d'action est décrit dans le chapitre "Pharmacodynamique" .
-Dans l'étude WHI, une baisse du risque de fractures de la hanche a été observée sous estrogènes (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA) pendant une durée moyenne de 5,2 ans (RR 0,66 [IC à 95%: 0,45–0,95]); ce qui correspond à 5 fractures de la hanche en moins pour 10 000 années-femmes.
- +Dans l'étude WHI, une baisse du risque de fractures de la hanche a été observée sous estrogènes (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA) pendant une durée moyenne de 5,2 ans (RR 0,66 [IC à 95%: 0,45–0,95]); ce qui correspond à 5 fractures de la hanche en moins pour 10 000 années-femmes.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
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