| 120 Changements de l'information professionelle Cellcept 250 mg |
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Capsules à 250 mg.
- +Comprimés pelliculés à 500 mg.
- +Poudre pour suspension buvable: 35 g de poudre; correspondant à 200 mg/ml après reconstitution.
- +Lyophilisat pour solution pour perfusion: flacon à 500 mg de lyophilisat; la solution pour perfusion reconstituée contient 6 mg/ml.
-La dose recommandée chez les transplantés rénaux et hépatiques est de 1 g deux fois par jour (dose journalière: 2 g).
-La première dose de CellCept i.v. doit être administrée au cours des 24 heures suivant la greffe. Après reconstitution de la solution à une concentration de 6 mg/ml, CellCept i.v. doit être administré en perfusion intraveineuse lente sur une période d'au moins 2 heures dans une veine périphérique ou centrale (pompe à perfusion). La vitesse de perfusion appropriée est de 84 ml/heure.
- +La dose recommandée chez les transplantés rénaux et hépatiques est de 1 g deux fois par jour (dose journalière: 2 g).
- +La première dose de CellCept i.v. doit être administrée au cours des 24 heures suivant la greffe. Après reconstitution de la solution à une concentration de 6 mg/ml, CellCept i.v. doit être administré en perfusion intraveineuse lente sur une période d'au moins 2 heures dans une veine périphérique ou centrale (pompe à perfusion). La vitesse de perfusion appropriée est de 84 ml/heure.
-Chez les patients avec retard fonctionnel du rein greffé, aucune adaptation de la dose n'est nécessaire. Les patients doivent être toutefois attentivement surveillés (voir «Pharmacocinétique»). Un rejet du greffon n'entraîne aucune modification de la pharmacocinétique de l'acide mycophénolique (MPA) nécessitant une réduction de la dose ou l'interruption de l'administration du produit.
- +Chez les patients avec retard fonctionnel du rein greffé, aucune adaptation de la dose n'est nécessaire. Les patients doivent être toutefois attentivement surveillés (voir "Pharmacocinétique" ). Un rejet du greffon n'entraîne aucune modification de la pharmacocinétique de l'acide mycophénolique (MPA) nécessitant une réduction de la dose ou l'interruption de l'administration du produit.
-La dose recommandée de mycophénolate mofétil est de 600 mg/m2 deux fois par jour par voie orale (jusqu'à une dose journalière maximale de 2 g). La suspension convient particulièrement bien au traitement des enfants et des adolescents.
-Lors d'utilisation des formes orales solides, les patients avec une surface corporelle de 1,25 à 1,5 m2 peuvent prendre les capsules de CellCept à raison de 750 mg deux fois par jour (dose quotidienne: 1,5 g). Les patients avec une surface corporelle supérieure à 1,5 m2 peuvent prendre les capsules ou les comprimés pelliculés de CellCept à raison de 1 g deux fois par jour (dose quotidienne: 2 g).
- +La dose recommandée de mycophénolate mofétil est de 600 mg/m2 deux fois par jour par voie orale (jusqu'à une dose journalière maximale de 2 g). La suspension convient particulièrement bien au traitement des enfants et des adolescents.
- +Lors d'utilisation des formes orales solides, les patients avec une surface corporelle de 1,25 à 1,5 m2 peuvent prendre les capsules de CellCept à raison de 750 mg deux fois par jour (dose quotidienne: 1,5 g). Les patients avec une surface corporelle supérieure à 1,5 m2 peuvent prendre les capsules ou les comprimés pelliculés de CellCept à raison de 1 g deux fois par jour (dose quotidienne: 2 g).
-La dose recommandée chez les transplantés cardiaques est de 1,5 g deux fois par jour (dose quotidienne: 3 g). En cas de rejet du greffon, il n'y a aucune raison de corriger la dose.
- +La dose recommandée chez les transplantés cardiaques est de 1,5 g deux fois par jour (dose quotidienne: 3 g). En cas de rejet du greffon, il n'y a aucune raison de corriger la dose.
-La dose recommandée chez les transplantés hépatiques est de 1,5 g deux fois par jour (dose quotidienne: 3 g). Aucune donnée pharmacocinétique n'est disponible en cas de rejet de greffe hépatique.
- +La dose recommandée chez les transplantés hépatiques est de 1,5 g deux fois par jour (dose quotidienne: 3 g). Aucune donnée pharmacocinétique n'est disponible en cas de rejet de greffe hépatique.
-Il est recommandé de prendre les formes orales de CellCept à jeun. Chez les transplantés rénaux stables, CellCept peut être pris avec de la nourriture (voir «Pharmacocinétique»).
-Si nécessaire, la suspension de CellCept peut être administrée via une sonde gastrique de n° 8 Charrière au moins (diamètre interne minimal: 1,7 mm).
-Préparation de la suspension et de la solution pour perfusion: voir «Remarques particulières».
- +Il est recommandé de prendre les formes orales de CellCept à jeun. Chez les transplantés rénaux stables, CellCept peut être pris avec de la nourriture (voir "Pharmacocinétique" ).
- +Si nécessaire, la suspension de CellCept peut être administrée via une sonde gastrique de n° 8 Charrière au moins (diamètre interne minimal: 1,7 mm).
- +Préparation de la suspension et de la solution pour perfusion: voir "Remarques particulières" .
-Des transplantés rénaux souffrant de grave insuffisance rénale chronique (taux de filtration glomérulaire <25 ml/min/1,73 m²) auxquels CellCept a été administré à raison de doses uniques ont présenté, par rapport à des patients atteints d'insuffisance rénale moins sévère ou à des sujets sains, des AUC plus importantes en ce qui concerne le MPA et le glucuronide du MPA (MPAG) plasmatiques. De tels transplantés rénaux ne doivent pas recevoir CellCept à des doses supérieures à 1 g deux fois par jour et doivent être attentivement surveillés (voir aussi «Interactions»).
- +Des transplantés rénaux souffrant de grave insuffisance rénale chronique (taux de filtration glomérulaire <25 ml/min/1,73 m²) auxquels CellCept a été administré à raison de doses uniques ont présenté, par rapport à des patients atteints d'insuffisance rénale moins sévère ou à des sujets sains, des AUC plus importantes en ce qui concerne le MPA et le glucuronide du MPA (MPAG) plasmatiques. De tels transplantés rénaux ne doivent pas recevoir CellCept à des doses supérieures à 1 g deux fois par jour et doivent être attentivement surveillés (voir aussi "Interactions" ).
-Chez le patient âgé, la dose recommandée est la même que chez l'adulte. Les patients âgés courent un risque accru d'effets indésirables (voir «Effets indésirables»).
- +Chez le patient âgé, la dose recommandée est la même que chez l'adulte. Les patients âgés courent un risque accru d'effets indésirables (voir "Effets indésirables" ).
-Hypersensibilité connue, y compris les anaphylaxies, au mycophénolate mofétil, à l'acide mycophénolique ou à l'un des excipients conformément à la composition (voir «Mises en garde et précautions»).
-CellCept est contre-indiqué pendant la grossesse en raison de son potentiel mutagène et tératogène (voir «Grossesse/Allaitement»).
-CellCept est contre-indiqué chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de méthodes de contraception hautement efficaces (voir «Grossesse/Allaitement: hommes et femmes aptes à procréer»).
-CellCept est contre-indiqué pendant l'allaitement (voir «Grossesse/Allaitement»).
- +Hypersensibilité connue, y compris les anaphylaxies, au mycophénolate mofétil, à l'acide mycophénolique ou à l'un des excipients conformément à la composition (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +CellCept est contre-indiqué pendant la grossesse en raison de son potentiel mutagène et tératogène (voir "Grossesse/Allaitement" ).
- +CellCept est contre-indiqué chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de méthodes de contraception hautement efficaces (voir "Grossesse/Allaitement: hommes et femmes aptes à procréer" ).
- +CellCept est contre-indiqué pendant l'allaitement (voir "Grossesse/Allaitement" ).
-Dans le cadre de la pharmacovigilance, des cas de réactions d'hypersensibilité graves, y compris des angio-œdèmes et des anaphylaxies, ont été rapportés sous mycophénolate mofétil, avec ou sans thérapie adjuvante, prémédication et/ou antécédents de réactions d'hypersensibilité. Ces réactions sont généralement survenues de quelques minutes à un jour après le début du traitement par mycophénolate mofétil. Il est recommandé d'arrêter définitivement le traitement par mycophénolate mofétil dès l'apparition des premiers signes ou symptômes d'une réaction anaphylactique. Le patient doit immédiatement recevoir un traitement médical approprié et rester en observation jusqu'à la disparition des symptômes (voir «Contre-indications» et «Effets indésirables»).
- +Dans le cadre de la pharmacovigilance, des cas de réactions d'hypersensibilité graves, y compris des angio-œdèmes et des anaphylaxies, ont été rapportés sous mycophénolate mofétil, avec ou sans thérapie adjuvante, prémédication et/ou antécédents de réactions d'hypersensibilité. Ces réactions sont généralement survenues de quelques minutes à un jour après le début du traitement par mycophénolate mofétil. Il est recommandé d'arrêter définitivement le traitement par mycophénolate mofétil dès l'apparition des premiers signes ou symptômes d'une réaction anaphylactique. Le patient doit immédiatement recevoir un traitement médical approprié et rester en observation jusqu'à la disparition des symptômes (voir "Contre-indications" et "Effets indésirables" ).
-Une répression excessive du système immunitaire peut également accroître la sensibilité aux infections, notamment aux infections opportunistes, aux infections létales et aux septicémies (voir «Effets indésirables»).
- +Une répression excessive du système immunitaire peut également accroître la sensibilité aux infections, notamment aux infections opportunistes, aux infections létales et aux septicémies (voir "Effets indésirables" ).
-Chez des transplantés cardiaques ayant été traités par CellCept, les infections à virus herpès (h. simplex, h. zoster et cytomégalovirus) ont été plus fréquentes que chez des patients qui avaient reçu de l'azathioprine (voir «Effets indésirables»).
- +Chez des transplantés cardiaques ayant été traités par CellCept, les infections à virus herpès (h. simplex, h. zoster et cytomégalovirus) ont été plus fréquentes que chez des patients qui avaient reçu de l'azathioprine (voir "Effets indésirables" ).
-Une néphropathie liée au virus BK a été signalée lors de l'utilisation de Cellcept chez des patients ayant subi une transplantation rénale. Ce type d'infection comporte un risque d'évolution grave, aboutissant parfois à la perte du greffon rénal. Une surveillance adéquate des patients peut contribuer à identifier ceux qui ont un risque de développer une néphropathie liée au virus BK. En raison de l'effet cytostatique de CellCept sur les lymphocytes B et T, un cas de COVID-19 peut évoluer vers une forme plus grave de la maladie. Chez les patients présentant des signes d'une néphropathie associée au virus BK et dans les cas de COVID-19 cliniquement significatifs, une réduction de la dose ou un arrêt de CellCept doit être envisagé.
- +Une néphropathie liée au virus BK a été signalée lors de l'utilisation de Cellcept chez des patients ayant subi une transplantation rénale. Ce type d'infection comporte un risque d'évolution grave, aboutissant parfois à la perte du greffon rénal. Une surveillance adéquate des patients peut contribuer à identifier ceux qui ont un risque de développer une néphropathie liée au virus BK. En raison de l'effet cytostatique de CellCept sur les lymphocytes B et T, un cas de COVID-19 peut évoluer vers une forme plus grave de la maladie. Chez les patients présentant des signes d'une néphropathie associée au virus BK et dans les cas de COVID-19 cliniquement significatifs, une réduction de la dose ou un arrêt de CellCept doit être envisagé.
-Jusqu'à 2,8% des patients transplantés cardiaques ayant reçu 3 g de CellCept par jour ont souffert d'une neutropénie sévère, alors qu'aucun patient (0%) traité par l'azathioprine n'en a été atteint.
- +Jusqu'à 2,8% des patients transplantés cardiaques ayant reçu 3 g de CellCept par jour ont souffert d'une neutropénie sévère, alors qu'aucun patient (0%) traité par l'azathioprine n'en a été atteint.
-Chez les patients traités par CellCept, il convient de surveiller le nombre de neutrophiles et, le cas échéant, d'arrêter CellCept ou d'en réduire la dose (voir «Instructions spéciales pour la posologie»). Une formule sanguine complète doit être réalisée toutes les semaines pendant le premier mois du traitement, deux fois par mois pendant les deuxième et troisième mois, puis une fois par mois pendant la première année.
- +Chez les patients traités par CellCept, il convient de surveiller le nombre de neutrophiles et, le cas échéant, d'arrêter CellCept ou d'en réduire la dose (voir "Instructions spéciales pour la posologie" ). Une formule sanguine complète doit être réalisée toutes les semaines pendant le premier mois du traitement, deux fois par mois pendant les deuxième et troisième mois, puis une fois par mois pendant la première année.
-Les patients ne doivent pas donner de sang pendant le traitement avec CellCept et au moins 6 semaines après la fin de celui-ci.
- +Les patients ne doivent pas donner de sang pendant le traitement avec CellCept et au moins 6 semaines après la fin de celui-ci.
-Les patients doivent être avertis que les vaccinations préventives peuvent être moins efficaces pendant le traitement par CellCept et qu'il faut s'abstenir d'utiliser des vaccins vivants (voir «Indications»).
- +Les patients doivent être avertis que les vaccinations préventives peuvent être moins efficaces pendant le traitement par CellCept et qu'il faut s'abstenir d'utiliser des vaccins vivants (voir "Indications" ).
-En cas de substitution du traitement d’association ou pour garantir une immunosuppression adéquate chez les patients présentant un risque immunologique élevé (p.ex. risque de rejet - traitement antibiotique, traitement anti-infectieux avec potentiel d’interactions – voir la rubrique «Interactions»), un suivi thérapeutique pharmacologique du MPA peut être indiquée.
-La prudence est recommandée lors de l’administration de principes actifs d’autres classes qui interfèrent avec le cycle entéro-hépatique du MPA (tels que la cholestyramine, les antibiotiques), en raison de la possibilité de réduction de la concentration plasmatique et de l’efficacité de CellCept (voir «Interactions»). Le sévélamer et d’autres chélateurs du phosphate doivent être administrés deux heures après la prise de CellCept afin de minimiser l’influence sur l’absorption.
- +En cas de substitution du traitement d’association ou pour garantir une immunosuppression adéquate chez les patients présentant un risque immunologique élevé (p.ex. risque de rejet - traitement antibiotique, traitement anti-infectieux avec potentiel d’interactions – voir la rubrique "Interactions" ), un suivi thérapeutique pharmacologique du MPA peut être indiquée.
- +La prudence est recommandée lors de l’administration de principes actifs d’autres classes qui interfèrent avec le cycle entéro-hépatique du MPA (tels que la cholestyramine, les antibiotiques), en raison de la possibilité de réduction de la concentration plasmatique et de l’efficacité de CellCept (voir "Interactions" ). Le sévélamer et d’autres chélateurs du phosphate doivent être administrés deux heures après la prise de CellCept afin de minimiser l’influence sur l’absorption.
-Par rapport aux patients plus jeunes, les patients âgés peuvent présenter un risque accru d’effets indésirables, par exemple de certaines infections (y compris une maladie à cytomégalovirus avec invasion tissulaire) et éventuellement d’hémorragies gastro-intestinales et d’œdèmes pulmonaires (voir «Effets indésirables»).
- +Par rapport aux patients plus jeunes, les patients âgés peuvent présenter un risque accru d’effets indésirables, par exemple de certaines infections (y compris une maladie à cytomégalovirus avec invasion tissulaire) et éventuellement d’hémorragies gastro-intestinales et d’œdèmes pulmonaires (voir "Effets indésirables" ).
-CellCept est contre-indiqué pendant la grossesse et l’allaitement (voir «Grossesse/Allaitement»).
- +CellCept est contre-indiqué pendant la grossesse et l’allaitement (voir "Grossesse/Allaitement" ).
-Les hommes ne doivent pas donner de sperme pendant le traitement avec CellCept et jusqu’à 90 jours après la fin de celui-ci.
- +Les hommes ne doivent pas donner de sperme pendant le traitement avec CellCept et jusqu’à 90 jours après la fin de celui-ci.
-L’administration de doses plus élevées que 1 g deux fois par jour à des patients ayant subi une transplantation de rein et souffrant d’insuffisance rénale chronique sévère (débit de filtration glomérulaire <25 ml/min/1,73 m2) doit être évitée en dehors de la période qui suit immédiatement la transplantation ou le traitement du rejet aigu réfractaire (voir «Pharmacocinétique» et «Instructions spéciales pour la posologie»).
-Un ajustement posologique n’est pas recommandé pour les patients transplantés dont le rein tarde à redevenir fonctionnel. Par contre, de tels patients doivent être surveillés très attentivement (voir «Pharmacocinétique» et «Instructions spéciales pour la posologie»). On ne dispose pas de données sur les patients transplantés du cœur ou du foie souffrant d’insuffisance rénale sévère.
- +L’administration de doses plus élevées que 1 g deux fois par jour à des patients ayant subi une transplantation de rein et souffrant d’insuffisance rénale chronique sévère (débit de filtration glomérulaire <25 ml/min/1,73 m2) doit être évitée en dehors de la période qui suit immédiatement la transplantation ou le traitement du rejet aigu réfractaire (voir "Pharmacocinétique" et "Instructions spéciales pour la posologie" ).
- +Un ajustement posologique n’est pas recommandé pour les patients transplantés dont le rein tarde à redevenir fonctionnel. Par contre, de tels patients doivent être surveillés très attentivement (voir "Pharmacocinétique" et "Instructions spéciales pour la posologie" ). On ne dispose pas de données sur les patients transplantés du cœur ou du foie souffrant d’insuffisance rénale sévère.
-Sur la base des résultats d’une étude avec doses uniques au cours de laquelle le mycophénolate mofétil (MMF) oral et le ganciclovir i.v. ont été administrés aux doses recommandées, et compte tenu des répercussions connues d’une insuffisance rénale sur la pharmacocinétique du mycophénolate mofétil (voir «Pharmacocinétique») et du ganciclovir, il faut s’attendre à ce que l’administration simultanée de ces deux médicaments (qui entrent en concurrence au niveau de la sécrétion tubulaire dans le rein) entraîne une augmentation des concentrations de MPAG et de ganciclovir. En ce qui concerne la pharmacocinétique du MPA, il ne faut s’attendre à aucune modification notable et une adaptation de la dose de MMF n’est pas nécessaire. Les insuffisants rénaux recevant simultanément le MMF et le ganciclovir ou ses promédicaments (le valganciclovir, par exemple) doivent faire l’objet d’une surveillance étroite.
- +Sur la base des résultats d’une étude avec doses uniques au cours de laquelle le mycophénolate mofétil (MMF) oral et le ganciclovir i.v. ont été administrés aux doses recommandées, et compte tenu des répercussions connues d’une insuffisance rénale sur la pharmacocinétique du mycophénolate mofétil (voir "Pharmacocinétique" ) et du ganciclovir, il faut s’attendre à ce que l’administration simultanée de ces deux médicaments (qui entrent en concurrence au niveau de la sécrétion tubulaire dans le rein) entraîne une augmentation des concentrations de MPAG et de ganciclovir. En ce qui concerne la pharmacocinétique du MPA, il ne faut s’attendre à aucune modification notable et une adaptation de la dose de MMF n’est pas nécessaire. Les insuffisants rénaux recevant simultanément le MMF et le ganciclovir ou ses promédicaments (le valganciclovir, par exemple) doivent faire l’objet d’une surveillance étroite.
-Inversement, il faut s’attendre à des modifications de l’exposition au MPA lorsque les patients passent de la ciclosporine A à un immunosuppresseur n’interférant pas avec le cycle entérohépatique du MPA (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Inversement, il faut s’attendre à des modifications de l’exposition au MPA lorsque les patients passent de la ciclosporine A à un immunosuppresseur n’interférant pas avec le cycle entérohépatique du MPA (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Cependant, l’administration répétée de CellCept (1,5 g deux fois par jour) à des patients transplantés hépatiques stables et simultanément traités par le tacrolimus a entraîné une augmentation de l’AUC du tacrolimus d’environ 20%.
- +Cependant, l’administration répétée de CellCept (1,5 g deux fois par jour) à des patients transplantés hépatiques stables et simultanément traités par le tacrolimus a entraîné une augmentation de l’AUC du tacrolimus d’environ 20%.
-Les antibiotiques visant à éliminer les bactéries intestinales productrices de β-glucuronidase (p.ex. aminosides, céphalosporines, fluoroquinolones et antibiotiques de la classe des pénicillines) peuvent influencer la recirculation entéro-hépatique du MPAG/MPA. Cela peut contribuer à une diminution de l’exposition systémique au MPA (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).
- +Les antibiotiques visant à éliminer les bactéries intestinales productrices de β-glucuronidase (p.ex. aminosides, céphalosporines, fluoroquinolones et antibiotiques de la classe des pénicillines) peuvent influencer la recirculation entéro-hépatique du MPAG/MPA. Cela peut contribuer à une diminution de l’exposition systémique au MPA (voir "Mises en garde et précautions" , "Interactions" ).
-Une réduction de 54% des valeurs de creux plasmatique du MPA («pre-dose (trough) MPA concentrations») a été observée chez des receveurs de greffon rénal pendant la période suivant immédiatement la prise orale de ciprofloxacine ou d’amoxicilline plus acide clavulanique. Cet effet a tendance à diminuer lors de la poursuite du traitement antibiotique et disparaît après l’interruption de celui-ci. Il est recommandé de surveiller l’exposition au MPA et d’adapter les doses de CellCept de sorte que l’efficacité clinique soit conservée lorsque les deux médicaments sont administrés de manière concomitante.
- +Une réduction de 54% des valeurs de creux plasmatique du MPA ( "pre-dose (trough) MPA concentrations" ) a été observée chez des receveurs de greffon rénal pendant la période suivant immédiatement la prise orale de ciprofloxacine ou d’amoxicilline plus acide clavulanique. Cet effet a tendance à diminuer lors de la poursuite du traitement antibiotique et disparaît après l’interruption de celui-ci. Il est recommandé de surveiller l’exposition au MPA et d’adapter les doses de CellCept de sorte que l’efficacité clinique soit conservée lorsque les deux médicaments sont administrés de manière concomitante.
-Une étude à laquelle 18 femmes atteintes de psoriasis ont participé pendant trois cycles menstruels et au cours de laquelle CellCept (1 g deux fois par jour) a été administré en même temps que des contraceptifs oraux combinés contenant de l’éthinyloestradiol (0,02-0,04 mg) et du lévonorgestrel (0,05-0,20 mg), du désogestrel (0,15 mg) ou du gestodène (0,05-0,10 mg) n’a fait apparaître aucune influence cliniquement notable de CellCept sur les taux sériques de progestérone, de LH et de FSH. Cela signifie que CellCept n’influe pas sur l’effet des inhibiteurs de l’ovulation pris par voie orale. La pharmacocinétique des contraceptifs oraux n’est pas modifiée par l’administration simultanée de CellCept (voir «Grossesse/Allaitement: hommes et femmes aptes à procréer»).
- +Une étude à laquelle 18 femmes atteintes de psoriasis ont participé pendant trois cycles menstruels et au cours de laquelle CellCept (1 g deux fois par jour) a été administré en même temps que des contraceptifs oraux combinés contenant de l’éthinyloestradiol (0,02-0,04 mg) et du lévonorgestrel (0,05-0,20 mg), du désogestrel (0,15 mg) ou du gestodène (0,05-0,10 mg) n’a fait apparaître aucune influence cliniquement notable de CellCept sur les taux sériques de progestérone, de LH et de FSH. Cela signifie que CellCept n’influe pas sur l’effet des inhibiteurs de l’ovulation pris par voie orale. La pharmacocinétique des contraceptifs oraux n’est pas modifiée par l’administration simultanée de CellCept (voir "Grossesse/Allaitement: hommes et femmes aptes à procréer" ).
-En raison de son potentiel mutagène et tératogène, CellCept est contre-indiqué en cas de grossesse (voir «Contre-indications»). CellCept est un tératogène humain lié à un risque accru d'avortements spontanés (surtout durant le premier trimestre) et de malformations congénitales en cas d'exposition de la mère durant la grossesse (voir «Effets indésirables: expérience après commercialisation»). Les articles spécialisés rapportent un risque d'avortements spontanés après une exposition au mycophénolate mofétil de 45 à 49%. Par comparaison, la fréquence des avortements spontanés chez les patientes ayant subi une greffe d'organe et traitées avec d'autres immunosuppresseurs se situe entre 12 et 33%.
- +En raison de son potentiel mutagène et tératogène, CellCept est contre-indiqué en cas de grossesse (voir "Contre-indications" ). CellCept est un tératogène humain lié à un risque accru d'avortements spontanés (surtout durant le premier trimestre) et de malformations congénitales en cas d'exposition de la mère durant la grossesse (voir "Effets indésirables: expérience après commercialisation" ). Les articles spécialisés rapportent un risque d'avortements spontanés après une exposition au mycophénolate mofétil de 45 à 49%. Par comparaison, la fréquence des avortements spontanés chez les patientes ayant subi une greffe d'organe et traitées avec d'autres immunosuppresseurs se situe entre 12 et 33%.
-·malformations faciales, p.ex. fente labiale, fente palatine, micrognathie et hypertélorisme orbital;
-·anomalies de l'oreille (p.ex. oreille externe/moyenne anormalement formée ou absente) et de l'œil (p.ex. colobome, microphtalmie);
-·malformations des doigts (p.ex. polydactylie, syndactylie, brachydactylie);
-·anomalies cardiaques, p.ex. communications interauriculaire et interventriculaire;
-·malformations de l'œsophage (p.ex. atrésie œsophagienne);
-·malformations du système nerveux (p.ex. spina bifida);
-·anomalies du rein.
- +malformations faciales, p.ex. fente labiale, fente palatine, micrognathie et hypertélorisme orbital;
- +anomalies de l'oreille (p.ex. oreille externe/moyenne anormalement formée ou absente) et de l'œil (p.ex. colobome, microphtalmie);
- +malformations des doigts (p.ex. polydactylie, syndactylie, brachydactylie);
- +anomalies cardiaques, p.ex. communications interauriculaire et interventriculaire;
- +malformations de l'œsophage (p.ex. atrésie œsophagienne);
- +malformations du système nerveux (p.ex. spina bifida);
- +anomalies du rein.
-·microphtalmie;
-·kystes congénitaux du plexus choroïde;
-·agénésie du septum pellucidum;
-·agénésie du nerf olfactif.
-Ces résultats sont compatibles avec les études tératologiques chez le rat et le lapin, dans lesquelles, malgré l'absence de toxicité maternelle, on a constaté la mort du fœtus (résorption) ou des malformations (voir «Données précliniques»). Contractions et accouchement: l'innocuité de CellCept pendant les contractions et l'accouchement n'a pas été étudiée.
- +microphtalmie;
- +kystes congénitaux du plexus choroïde;
- +agénésie du septum pellucidum;
- +agénésie du nerf olfactif.
- +Ces résultats sont compatibles avec les études tératologiques chez le rat et le lapin, dans lesquelles, malgré l'absence de toxicité maternelle, on a constaté la mort du fœtus (résorption) ou des malformations (voir "Données précliniques" ). Contractions et accouchement: l'innocuité de CellCept pendant les contractions et l'accouchement n'a pas été étudiée.
-Des données limitées montrent que l'acide mycophénolique passe dans le lait maternel. En raison de son potentiel d'effets indésirables sévères chez le nourrisson, CellCept est contre-indiqué pendant l'allaitement (voir «Contre-indications»).
- +Des données limitées montrent que l'acide mycophénolique passe dans le lait maternel. En raison de son potentiel d'effets indésirables sévères chez le nourrisson, CellCept est contre-indiqué pendant l'allaitement (voir "Contre-indications" ).
-CellCept est contre-indiqué chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de méthodes de contraception hautement efficaces (voir «Contre-indications»). Des études sur les animaux ont montré que le mycophénolate mofétil est tératogène (voir «Données précliniques»). Aucun impact sur la fertilité n'a été observé chez les rats mâles et femelles traités avec du mycophénolate mofétil.
- +CellCept est contre-indiqué chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de méthodes de contraception hautement efficaces (voir "Contre-indications" ). Des études sur les animaux ont montré que le mycophénolate mofétil est tératogène (voir "Données précliniques" ). Aucun impact sur la fertilité n'a été observé chez les rats mâles et femelles traités avec du mycophénolate mofétil.
-CellCept est contre-indiqué chez les femmes en âge de procréer qui n'utilisent pas de méthodes contraceptives hautement efficaces (voir «Contre-indications»).
- +CellCept est contre-indiqué chez les femmes en âge de procréer qui n'utilisent pas de méthodes contraceptives hautement efficaces (voir "Contre-indications" ).
-Aucune étude spécifique n'a été effectuée. CellCept pourrait avoir des effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Les patients doivent éviter de conduire des véhicules ou d'utiliser des machines s'ils présentent des effets indésirables tels que somnolence, confusion, vertiges, tremblements ou hypotonie au cours du traitement par CellCept (voir «Effets indésirables»).
- +Aucune étude spécifique n'a été effectuée. CellCept pourrait avoir des effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Les patients doivent éviter de conduire des véhicules ou d'utiliser des machines s'ils présentent des effets indésirables tels que somnolence, confusion, vertiges, tremblements ou hypotonie au cours du traitement par CellCept (voir "Effets indésirables" ).
-Les patients recevant CellCept en tant que composante d'un traitement immunosuppressif sont exposés à un risque accru de lymphome et d'autres tumeurs malignes, notamment de la peau (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Les patients recevant CellCept en tant que composante d'un traitement immunosuppressif sont exposés à un risque accru de lymphome et d'autres tumeurs malignes, notamment de la peau (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Les cytopénies, y compris la leucopénie, l'anémie, la thrombopénie et la pancytopénie, représentent un risque connu associé au mycophénolate et peuvent conduire ou contribuer à l'apparition d'infections et d'hémorragies. Des cas de neutropénie et d'agranulocytose ont été signalés. Une surveillance régulière des patients traités par mycophénolate mofétil est donc recommandée (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Les cytopénies, y compris la leucopénie, l'anémie, la thrombopénie et la pancytopénie, représentent un risque connu associé au mycophénolate et peuvent conduire ou contribuer à l'apparition d'infections et d'hémorragies. Des cas de neutropénie et d'agranulocytose ont été signalés. Une surveillance régulière des patients traités par mycophénolate mofétil est donc recommandée (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Fréquence inconnue: Réactions d'hypersensibilité graves, y compris angio-œdème et réaction anaphylactique.
- +Fréquence inconnue: Réactions d'hypersensibilité graves, y compris angio-œdème et réaction anaphylactique.
-Voir «Grossesse/Allaitement».
- +Voir "Grossesse/Allaitement" .
-Le MPA et le MPAG ne peuvent pas être éliminés par l'hémodialyse. En cas de concentrations plasmatiques élevées de MPAG (>100 µg/ml), celle-ci permet toutefois d'éliminer de petites quantités de MPAG. L'administration d'agents séquestrant les acides biliaires, telle la cholestyramine, permet d'éliminer le MPA.
- +Le MPA et le MPAG ne peuvent pas être éliminés par l'hémodialyse. En cas de concentrations plasmatiques élevées de MPAG (>100 µg/ml), celle-ci permet toutefois d'éliminer de petites quantités de MPAG. L'administration d'agents séquestrant les acides biliaires, telle la cholestyramine, permet d'éliminer le MPA.
-Deux isoformes de l'IMPDH ont été identifiées: l'IMPDH I, que l'on retrouve dans la plupart des cellules connues, y compris les lymphocytes humains quiescents, et l'IMPDH II, qui est fortement exprimée par les lymphocytes B et T humains activés avant tout. L'isoforme II est environ cinq fois plus sensible à l'inhibition par le MPA que l'isoforme I.
- +Deux isoformes de l'IMPDH ont été identifiées: l'IMPDH I, que l'on retrouve dans la plupart des cellules connues, y compris les lymphocytes humains quiescents, et l'IMPDH II, qui est fortement exprimée par les lymphocytes B et T humains activés avant tout. L'isoforme II est environ cinq fois plus sensible à l'inhibition par le MPA que l'isoforme I.
-En plus d'inhiber l'IMPDH, le MPA influe sur les voies de signalisation intracellulaires responsables de la programmation métabolique des lymphocytes. Il a été démontré, en utilisant des cellules CD4+ humaines, que le MPA fait passer, de manière (partiellement) réversible, les activités transcriptionnelles dans les lymphocytes d'un état prolifératif à un état anergique où les cellules deviennent insensibles à leur facteur de croissance (IL-2).
- +En plus d'inhiber l'IMPDH, le MPA influe sur les voies de signalisation intracellulaires responsables de la programmation métabolique des lymphocytes. Il a été démontré, en utilisant des cellules CD4+ humaines, que le MPA fait passer, de manière (partiellement) réversible, les activités transcriptionnelles dans les lymphocytes d'un état prolifératif à un état anergique où les cellules deviennent insensibles à leur facteur de croissance (IL-2).
-Trois études sur la prévention des réactions de rejet aiguës ont comparé CellCept administré par voie orale à deux posologies (respectivement 1 g et 1,5 g deux fois par jour) à l'azathioprine (2 études) et à un placebo (1 étude), tous les produits étant associés à la ciclosporine et aux corticoïdes.
- +Trois études sur la prévention des réactions de rejet aiguës ont comparé CellCept administré par voie orale à deux posologies (respectivement 1 g et 1,5 g deux fois par jour) à l'azathioprine (2 études) et à un placebo (1 étude), tous les produits étant associés à la ciclosporine et aux corticoïdes.
-Associé aux corticoïdes et à la ciclosporine, CellCept a entraîné une réduction statistiquement significative (p <0,05) de la fréquence des échecs thérapeutiques au cours des six mois suivant la transplantation par rapport aux patients traités par l'azathioprine:
-Etude USA (n = 499): échec thérapeutique (attesté par biopsie) sous 2 g de CellCept: 31,1% (19,8%); sous 3 g de CellCept: 31,3% (17,5%); sous azathioprine: 47,6% (38,0%).
-Etude Canada/Australie (n = 503): échec thérapeutique (attesté par biopsie) sous 2 g de CellCept: 38,2% (19,7%); sous 3 g de CellCept: 34,8% (15,9%); sous azathioprine: 50% (35,5%).
-Etude Europe (n = 491): échec thérapeutique (attesté par biopsie) sous 2 g de CellCept: 30,3% (17,0%); sous 3 g de CellCept: 38,8% (13,8%); sous placebo: 56% (46,4%).
- +Associé aux corticoïdes et à la ciclosporine, CellCept a entraîné une réduction statistiquement significative (p <0,05) de la fréquence des échecs thérapeutiques au cours des six mois suivant la transplantation par rapport aux patients traités par l'azathioprine:
- +Etude USA (n = 499): échec thérapeutique (attesté par biopsie) sous 2 g de CellCept: 31,1% (19,8%); sous 3 g de CellCept: 31,3% (17,5%); sous azathioprine: 47,6% (38,0%).
- +Etude Canada/Australie (n = 503): échec thérapeutique (attesté par biopsie) sous 2 g de CellCept: 38,2% (19,7%); sous 3 g de CellCept: 34,8% (15,9%); sous azathioprine: 50% (35,5%).
- +Etude Europe (n = 491): échec thérapeutique (attesté par biopsie) sous 2 g de CellCept: 30,3% (17,0%); sous 3 g de CellCept: 38,8% (13,8%); sous placebo: 56% (46,4%).
-Dans une étude comparative ouverte et randomisée, 150 transplantés rénaux présentant un rejet aigu réfractaire ont reçu chaque jour soit 3 g de MMF, soit des corticoïdes par voie intraveineuse. Il s'est produit une diminution de la fréquence des pertes d'organe et des décès à six mois sous CellCept (14,3%) par rapport aux corticoïdes intraveineux (26,0%) (p = 0,062).
- +Dans une étude comparative ouverte et randomisée, 150 transplantés rénaux présentant un rejet aigu réfractaire ont reçu chaque jour soit 3 g de MMF, soit des corticoïdes par voie intraveineuse. Il s'est produit une diminution de la fréquence des pertes d'organe et des décès à six mois sous CellCept (14,3%) par rapport aux corticoïdes intraveineux (26,0%) (p = 0,062).
-Dans une étude menée chez 100 patients pédiatriques âgés de 3 mois à 18 ans (33 patients <6 ans; 8 patients <2 ans), la proportion des rejets attestés par biopsie était semblable entre les groupes (3 mois à <6 ans, 6 ans à <12 ans, 12 ans à 18 ans) et comparable avec celle enregistrée chez les adultes. La fréquence cumulée des pertes d'organe (5%) et des décès (2%) 12 mois après la transplantation était également identique à celle observée chez des transplantés rénaux adultes.
- +Dans une étude menée chez 100 patients pédiatriques âgés de 3 mois à 18 ans (33 patients <6 ans; 8 patients <2 ans), la proportion des rejets attestés par biopsie était semblable entre les groupes (3 mois à <6 ans, 6 ans à <12 ans, 12 ans à 18 ans) et comparable avec celle enregistrée chez les adultes. La fréquence cumulée des pertes d'organe (5%) et des décès (2%) 12 mois après la transplantation était également identique à celle observée chez des transplantés rénaux adultes.
-Dans une étude menée chez 650 patients (dont 72 sous placebo), les malades ont reçu 1,5 g de CellCept deux fois par jour (n = 289) ou 1,5-3 mg d'azathioprine par kg de poids corporel une fois par jour (n = 289), en association avec la ciclosporine et des corticoïdes. Il n'a été constaté aucune différence entre CellCept et l'azathioprine du point de vue des deux critères d'évaluation primaires: (1) réaction de rejet attestée par biopsie avec dégradation des paramètres hémodynamiques, nouvelle transplantation ou décès (32% sous CellCept contre 35% sous azathioprine) et (2) survie du greffon au cours des 12 premiers mois (décès ou nouvelle transplantation) (6,2% sous CellCept contre 11,4% sous azathioprine).
- +Dans une étude menée chez 650 patients (dont 72 sous placebo), les malades ont reçu 1,5 g de CellCept deux fois par jour (n = 289) ou 1,5-3 mg d'azathioprine par kg de poids corporel une fois par jour (n = 289), en association avec la ciclosporine et des corticoïdes. Il n'a été constaté aucune différence entre CellCept et l'azathioprine du point de vue des deux critères d'évaluation primaires: (1) réaction de rejet attestée par biopsie avec dégradation des paramètres hémodynamiques, nouvelle transplantation ou décès (32% sous CellCept contre 35% sous azathioprine) et (2) survie du greffon au cours des 12 premiers mois (décès ou nouvelle transplantation) (6,2% sous CellCept contre 11,4% sous azathioprine).
-Dans une étude menée chez 565 patients, il a été procédé soit à l'administration de CellCept par voie intraveineuse à raison de 1 g deux fois par jour pendant 14 jours au maximum, puis par voie orale à raison de 1,5 g deux fois par jour, soit à l'administration d'azathioprine par voie intraveineuse à raison de 1-2 mg par kg de poids corporel, puis par voie orale à raison de 1-2 mg par kg de poids corporel et par jour; chaque produit était associé à la ciclosporine et à des corticoïdes. Les critères d'évaluation primaires de l'efficacité étaient les suivants: (1) proportion de patients ayant présenté au cours des six mois après la transplantation une ou plusieurs réactions de rejet attestées par biopsie et traitées, étant décédé ou ayant bénéficié d'une nouvelle transplantation et (2) proportion de patients avec perte d'organe (décès/nouvelle transplantation) au cours des douze mois suivant la greffe. Les patients ayant prématurément arrêté le traitement ont été suivis pendant un an au titre du dépistage des réactions de rejet ou des pertes d'organe (décès/nouvelle transplantation).
- +Dans une étude menée chez 565 patients, il a été procédé soit à l'administration de CellCept par voie intraveineuse à raison de 1 g deux fois par jour pendant 14 jours au maximum, puis par voie orale à raison de 1,5 g deux fois par jour, soit à l'administration d'azathioprine par voie intraveineuse à raison de 1-2 mg par kg de poids corporel, puis par voie orale à raison de 1-2 mg par kg de poids corporel et par jour; chaque produit était associé à la ciclosporine et à des corticoïdes. Les critères d'évaluation primaires de l'efficacité étaient les suivants: (1) proportion de patients ayant présenté au cours des six mois après la transplantation une ou plusieurs réactions de rejet attestées par biopsie et traitées, étant décédé ou ayant bénéficié d'une nouvelle transplantation et (2) proportion de patients avec perte d'organe (décès/nouvelle transplantation) au cours des douze mois suivant la greffe. Les patients ayant prématurément arrêté le traitement ont été suivis pendant un an au titre du dépistage des réactions de rejet ou des pertes d'organe (décès/nouvelle transplantation).
-Au cours de la phase immédiatement postérieure à la transplantation (<40 jours après la greffe), l'AUC moyenne du MPA chez les greffés du rein, du cœur et du foie était inférieure de 30% environ et la Cmax inférieure de 40% environ aux valeurs correspondantes enregistrées lors de la phase plus tardive (3-6 mois après la greffe). C'est ce qu'on appelle la non stationnarité pharmacocinétique du MPA. La relation concentration-effet (inhibition de l’IMPDH) s’est avérée indépendante de l’âge.
- +Au cours de la phase immédiatement postérieure à la transplantation (<40 jours après la greffe), l'AUC moyenne du MPA chez les greffés du rein, du cœur et du foie était inférieure de 30% environ et la Cmax inférieure de 40% environ aux valeurs correspondantes enregistrées lors de la phase plus tardive (3-6 mois après la greffe). C'est ce qu'on appelle la non stationnarité pharmacocinétique du MPA. La relation concentration-effet (inhibition de l’IMPDH) s’est avérée indépendante de l’âge.
-Environ 93% de la dose sont éliminés par les reins, en grande partie sous forme de MPAG, tandis que 5,5% environ le sont avec les fèces. Le MPAG sécrété dans la bile est soumis à un cycle entéro-hépatique. La détermination de la demi-vie (t½) du MPA est rendue difficile par la présence d'un cycle entérohépatique; c'est pourquoi seules des valeurs approximatives peuvent être indiquées. Chez les volontaires sains et les patients atteints de maladies auto-immunes, des valeurs de clairance d'environ 10,6 l/h et 8,27 l/h respectivement, ainsi que des demi-vies de 17 h ont été observées. Chez les patients transplantés, les valeurs de clairance moyennes étaient plus élevées (intervalle: 11,9-34,9 l/h) et les demi-vies moyennes plus courtes (5-11 h), avec peu de différence entre les patients transplantés rénaux, hépatiques et cardiaques. Pour chaque patient, ces paramètres d'élimination dépendent, entre autres facteurs, de la nature du traitement concomitant éventuel par d'autres immunosuppresseurs, du temps écoulé depuis la transplantation, de la concentration plasmatique d'albumine et de la fonction rénale. Ces cofacteurs peuvent expliquer pourquoi une exposition plus faible est observée lors de l'administration concomitante de CellCept et de ciclosporine (voir «Mises en garde et précautions») et pourquoi les concentrations plasmatiques ont tendance à augmenter avec le temps par rapport aux valeurs observées immédiatement après la transplantation (voir «Pharmacocinétique – Absorption»).
- +Environ 93% de la dose sont éliminés par les reins, en grande partie sous forme de MPAG, tandis que 5,5% environ le sont avec les fèces. Le MPAG sécrété dans la bile est soumis à un cycle entéro-hépatique. La détermination de la demi-vie (t½) du MPA est rendue difficile par la présence d'un cycle entérohépatique; c'est pourquoi seules des valeurs approximatives peuvent être indiquées. Chez les volontaires sains et les patients atteints de maladies auto-immunes, des valeurs de clairance d'environ 10,6 l/h et 8,27 l/h respectivement, ainsi que des demi-vies de 17 h ont été observées. Chez les patients transplantés, les valeurs de clairance moyennes étaient plus élevées (intervalle: 11,9-34,9 l/h) et les demi-vies moyennes plus courtes (5-11 h), avec peu de différence entre les patients transplantés rénaux, hépatiques et cardiaques. Pour chaque patient, ces paramètres d'élimination dépendent, entre autres facteurs, de la nature du traitement concomitant éventuel par d'autres immunosuppresseurs, du temps écoulé depuis la transplantation, de la concentration plasmatique d'albumine et de la fonction rénale. Ces cofacteurs peuvent expliquer pourquoi une exposition plus faible est observée lors de l'administration concomitante de CellCept et de ciclosporine (voir "Mises en garde et précautions" ) et pourquoi les concentrations plasmatiques ont tendance à augmenter avec le temps par rapport aux valeurs observées immédiatement après la transplantation (voir "Pharmacocinétique – Absorption" ).
-Une étude ouverte réalisée chez 33 receveurs pédiatriques de greffon rénal a évalué l’innocuité, la tolérance et l’efficacité d’une prise à long terme de CellCept. Chaque patient a été classé dans l’un des trois groupes d’âge (de 3 mois à <6 ans, de 6 ans à <12 ans et de 12 à 18 ans) et a reçu l’un des trois niveaux de dose (15 mg/kg, 23 mg/kg ou 30 mg/kg, deux fois par jour). Les résultats de l’étude ont été établis au bout d’un ou de deux ans, jusqu’à ce que l’étude ait été arrêtée prématurément car des recommandations de dose plus spécifiques ont pu être énoncées. Parmi ces patients, 26 ont terminé l’étude de suivi, dans laquelle ils ont pu poursuivre le traitement à raison d’une dose de 23 mg/kg deux fois par jour – dans l’ensemble, ces patients ont reçu pendant environ trois ans un traitement par CellCept (durée combinée des deux études). Ces études ont révélé que la dose à laquelle est prévue une AUC0-12 du MPA qui se rapproche le plus de l’exposition cible de 27,2 h⋅μg/ml était de 600 mg/m2 et que les doses calculées à l’aide de la surface corporelle estimée réduisaient d’environ 10% le coefficient de variation. C’est pourquoi la posologie calculée à l’aide de la surface corporelle est préférée à la posologie calculée à l’aide du poids.
- +Une étude ouverte réalisée chez 33 receveurs pédiatriques de greffon rénal a évalué l’innocuité, la tolérance et l’efficacité d’une prise à long terme de CellCept. Chaque patient a été classé dans l’un des trois groupes d’âge (de 3 mois à <6 ans, de 6 ans à <12 ans et de 12 à 18 ans) et a reçu l’un des trois niveaux de dose (15 mg/kg, 23 mg/kg ou 30 mg/kg, deux fois par jour). Les résultats de l’étude ont été établis au bout d’un ou de deux ans, jusqu’à ce que l’étude ait été arrêtée prématurément car des recommandations de dose plus spécifiques ont pu être énoncées. Parmi ces patients, 26 ont terminé l’étude de suivi, dans laquelle ils ont pu poursuivre le traitement à raison d’une dose de 23 mg/kg deux fois par jour – dans l’ensemble, ces patients ont reçu pendant environ trois ans un traitement par CellCept (durée combinée des deux études). Ces études ont révélé que la dose à laquelle est prévue une AUC0-12 du MPA qui se rapproche le plus de l’exposition cible de 27,2 h⋅μg/ml était de 600 mg/m2 et que les doses calculées à l’aide de la surface corporelle estimée réduisaient d’environ 10% le coefficient de variation. C’est pourquoi la posologie calculée à l’aide de la surface corporelle est préférée à la posologie calculée à l’aide du poids.
-Le système hématopoïétique et le système lymphatique étaient les systèmes d'organes les plus souvent atteints dans les études toxicologiques avec le mycophénolate mofétil chez le rat, la souris, le chien et le singe. Ces manifestations survenaient à une disponibilité systémique égale ou inférieure à celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les transplantés rénaux. Des effets indésirables gastro-intestinaux ont été rapportés chez des chiens à une disponibilité systémique égale ou inférieure à celle de la dose cliniquement recommandée. Des effets indésirables gastro-intestinaux et rénaux en rapport avec une déshydratation ont été observés chez des singes aux doses maximales (la disponibilité systémique était égale ou supérieure à celle de la dose clinique). Le profil de toxicité préclinique du mycophénolate mofétil correspond aux effets indésirables observés durant les essais cliniques chez l'homme.
- +Le système hématopoïétique et le système lymphatique étaient les systèmes d'organes les plus souvent atteints dans les études toxicologiques avec le mycophénolate mofétil chez le rat, la souris, le chien et le singe. Ces manifestations survenaient à une disponibilité systémique égale ou inférieure à celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les transplantés rénaux. Des effets indésirables gastro-intestinaux ont été rapportés chez des chiens à une disponibilité systémique égale ou inférieure à celle de la dose cliniquement recommandée. Des effets indésirables gastro-intestinaux et rénaux en rapport avec une déshydratation ont été observés chez des singes aux doses maximales (la disponibilité systémique était égale ou supérieure à celle de la dose clinique). Le profil de toxicité préclinique du mycophénolate mofétil correspond aux effets indésirables observés durant les essais cliniques chez l'homme.
-Le mycophénolate mofétil n'a pas généré de tumeurs dans les modèles expérimentaux. La dose maximale testée au cours de l'expérimentation animale pour la recherche d'une carcinogénicité a mis en évidence une disponibilité systémique (AUC ou Cmax) supérieure d'un facteur 2 à 3 à celle trouvée chez des transplantés rénaux ayant reçu la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour, respectivement supérieure d'un facteur 1,3 à 2 à la disponibilité systémique (AUC ou Cmax) chez des patients transplantés cardiaques ayant reçu la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour.
- +Le mycophénolate mofétil n'a pas généré de tumeurs dans les modèles expérimentaux. La dose maximale testée au cours de l'expérimentation animale pour la recherche d'une carcinogénicité a mis en évidence une disponibilité systémique (AUC ou Cmax) supérieure d'un facteur 2 à 3 à celle trouvée chez des transplantés rénaux ayant reçu la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour, respectivement supérieure d'un facteur 1,3 à 2 à la disponibilité systémique (AUC ou Cmax) chez des patients transplantés cardiaques ayant reçu la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour.
-Le mycophénolate mofétil n'a pas eu d'effets, à des doses orales allant jusqu'à 20 mg/kg/jour, sur la fertilité chez des rats. La disponibilité systémique (Cmax) de cette dose correspond à 2 à trois fois (Cmax) celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les transplantés rénaux, respectivement à 1,3 à 2 fois (Cmax) la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour chez les patients transplantés cardiaques. Dans une étude sur la fertilité et la reproduction chez des femelles de rats, des malformations (telles qu'anophtalmie, agnathie et hydrocéphalie) sont survenues dans la première génération de la filiation (F1) après doses orales de 4,5 mg/kg/jour, sans que la mère ait présenté de symptômes toxiques. La disponibilité systémique de cette dose correspondait à environ 0,5 fois (Cmax) celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les transplantés rénaux et à environ 0,3 fois (Cmax) celle de la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour chez les patients transplantés cardiaques. Chez les femelles traitées (femelles P1) et chez les descendants de la première génération (femelles ou mâles F2), on n'a pas observé d'effets sur la fertilité ni les paramètres de la reproduction.
- +Le mycophénolate mofétil n'a pas eu d'effets, à des doses orales allant jusqu'à 20 mg/kg/jour, sur la fertilité chez des rats. La disponibilité systémique (Cmax) de cette dose correspond à 2 à trois fois (Cmax) celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les transplantés rénaux, respectivement à 1,3 à 2 fois (Cmax) la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour chez les patients transplantés cardiaques. Dans une étude sur la fertilité et la reproduction chez des femelles de rats, des malformations (telles qu'anophtalmie, agnathie et hydrocéphalie) sont survenues dans la première génération de la filiation (F1) après doses orales de 4,5 mg/kg/jour, sans que la mère ait présenté de symptômes toxiques. La disponibilité systémique de cette dose correspondait à environ 0,5 fois (Cmax) celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les transplantés rénaux et à environ 0,3 fois (Cmax) celle de la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour chez les patients transplantés cardiaques. Chez les femelles traitées (femelles P1) et chez les descendants de la première génération (femelles ou mâles F2), on n'a pas observé d'effets sur la fertilité ni les paramètres de la reproduction.
-Dans les essais tératologiques chez le rat et le lapin, des doses de 6 mg/kg/jour chez les rats et de 90 mg/kg/jour chez les lapins ont induit une résorption du fœtus et des malformations (telles qu'anophthalmie, agnathie et hydrocéphalie [chez les rats] et d'anomalies cardiovasculaires et rénales, telles qu'ectopie du cœur et des reins, hernie diaphragmatique et hernie ombilicale [chez les lapins]), sans symptômes toxiques chez la mère. La disponibilité systémique (Cmax) de ces doses correspond à environ 0,5 fois ou moins à celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les transplantés rénaux et à environ 0,3 fois celle de la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour chez les patients transplantés cardiaques (voir «Grossesse/Allaitement»).
- +Dans les essais tératologiques chez le rat et le lapin, des doses de 6 mg/kg/jour chez les rats et de 90 mg/kg/jour chez les lapins ont induit une résorption du fœtus et des malformations (telles qu'anophthalmie, agnathie et hydrocéphalie [chez les rats] et d'anomalies cardiovasculaires et rénales, telles qu'ectopie du cœur et des reins, hernie diaphragmatique et hernie ombilicale [chez les lapins]), sans symptômes toxiques chez la mère. La disponibilité systémique (Cmax) de ces doses correspond à environ 0,5 fois ou moins à celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les transplantés rénaux et à environ 0,3 fois celle de la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour chez les patients transplantés cardiaques (voir "Grossesse/Allaitement" ).
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
-CellCept, capsules et Cellcept, comprimés pelliculés
-Ne pas conserver au-dessus de 25 °C. Conserver le récipient dans l'emballage d'origine pour le protéger de l'humidité.
- +CellCept, capsules et Cellcept, comprimés pelliculés
- +Ne pas conserver au-dessus de 25 °C. Conserver le récipient dans l'emballage d'origine pour le protéger de l'humidité.
-Etant donné que le mycophénolate mofétil a un effet tératogène avéré (voir «Grossesse»), il ne faut ni écraser les comprimés pelliculés ni ouvrir les capsules de CellCept. La poudre contenue dans les capsules et pour la préparation d'une suspension orale de CellCept ne doit pas être inhalée ni entrer en contact avec la peau et les muqueuses. En cas de contact accidentel, bien laver au savon et à l'eau; rincer les yeux à l'eau courante.
- +Etant donné que le mycophénolate mofétil a un effet tératogène avéré (voir "Grossesse" ), il ne faut ni écraser les comprimés pelliculés ni ouvrir les capsules de CellCept. La poudre contenue dans les capsules et pour la préparation d'une suspension orale de CellCept ne doit pas être inhalée ni entrer en contact avec la peau et les muqueuses. En cas de contact accidentel, bien laver au savon et à l'eau; rincer les yeux à l'eau courante.
-1.a. Reconstituer le contenu d'un flacon-ampoule perforable de CellCept i.v. en ajoutant 14 ml de soluté glucosé à 5%.b. Agiter délicatement le flacon pour dissoudre le médicament.c. Avant toute dilution ultérieure, vérifier que la solution obtenue est limpide et incolore. Eliminer le flacon en cas de turbidité ou de coloration.
-2.a. Diluer les solutions reconstituées de deux flacons dans 140 ml de soluté glucosé à 5% pour un volume total de 168 ml et une concentration de mycophénolate mofétil de 6 mg/ml.b. Vérifier que la solution obtenue est limpide et incolore. Eliminer la solution pour perfusion en cas de turbidité ou de coloration.
- +1.a. Reconstituer le contenu d'un flacon-ampoule perforable de CellCept i.v. en ajoutant 14 ml de soluté glucosé à 5%.b. Agiter délicatement le flacon pour dissoudre le médicament.c. Avant toute dilution ultérieure, vérifier que la solution obtenue est limpide et incolore. Eliminer le flacon en cas de turbidité ou de coloration.
- +2.a. Diluer les solutions reconstituées de deux flacons dans 140 ml de soluté glucosé à 5% pour un volume total de 168 ml et une concentration de mycophénolate mofétil de 6 mg/ml.b. Vérifier que la solution obtenue est limpide et incolore. Eliminer la solution pour perfusion en cas de turbidité ou de coloration.
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