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Accueil - Information professionnelle sur Tramal retard 100 - Changements - 17.07.2024
108 Changements de l'information professionelle Tramal retard 100
  • -Douleurs prolongées d'intensité moyenne à forte ou en cas d'efficacité insuffisante des analgésiques non opioïdes, ainsi que pour la poursuite du traitement des patients après ajustement de la dose avec du tramadol à libération non retardée.
  • +Douleurs prolongées dintensité moyenne à forte ou en cas defficacité insuffisante des analgésiques non opioïdes, ainsi que pour la poursuite du traitement des patients après ajustement de la dose avec du tramadol à libération non retardée.
  • -Pendant le traitement, un contact régulier entre le médecin et le patient doit être établi pour évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, envisager d'arrêter le médicament et, si nécessaire, pour ajuster la posologie. Si un patient n'a plus besoin de traitement par Tramal retard, il peut être conseillé de réduire progressivement la dose pour éviter les symptômes de sevrage (voir rubrique « Mises en garde et précautions »). En cas de contrôle insuffisant de la douleur, il convient d'envisager la possibilité d'une accoutumance (tolérance) et d'une progression de la maladie sous-jacente (voir rubrique « Mises en garde et précautions »)
  • -La posologie doit être adaptée à l'intensité de la douleur et à la sensibilité individuelle du patient. En principe, il convient de choisir la plus petite dose efficace sur le plan analgésique.
  • +Pendant le traitement, un contact régulier entre le médecin et le patient doit être établi pour évaluer la nécessité de poursuivre le traitement, envisager darrêter le médicament et, si nécessaire, pour ajuster la posologie. Si un patient na plus besoin de traitement par Tramal retard, il peut être conseillé de réduire progressivement la dose pour éviter les symptômes de sevrage (voir rubrique « Mises en garde et précautions »). En cas de contrôle insuffisant de la douleur, il convient denvisager la possibilité dune accoutumance (tolérance) et dune progression de la maladie sous-jacente (voir rubrique « Mises en garde et précautions »)
  • +La posologie doit être adaptée à lintensité de la douleur et à la sensibilité individuelle du patient. En principe, il convient de choisir la plus petite dose efficace sur le plan analgésique.
  • -Chez les patients souffrant d'insuffisance rénale et/ou hépatique, l'élimination du tramadol est retardée, la durée d'action de Tramal retard peut donc être prolongée. Le cas échéant, l'intervalle entre les doses doit être prolongé en fonction de la réapparition de la douleur. Tramal retard n'est pas recommandé chez les patients présentant des troubles graves de la fonction rénale ou hépatique.
  • +Chez les patients souffrant dinsuffisance rénale et/ou hépatique, lélimination du tramadol est retardée, la durée daction de Tramal retard peut donc être prolongée. Le cas échéant, lintervalle entre les doses doit être prolongé en fonction de la réapparition de la douleur. Tramal retard nest pas recommandé chez les patients présentant des troubles graves de la fonction rénale ou hépatique.
  • -En raison de son important volume de distribution, le tramadol n'est éliminé que très lentement du sérum par hémodialyse ou hémofiltration. C'est pourquoi, en règle générale, il n'est pas nécessaire de procéder à une nouvelle administration pour maintenir l'analgésie chez les patients sous dialyse.
  • +En raison de son important volume de distribution, le tramadol nest éliminé que très lentement du sérum par hémodialyse ou hémofiltration. Cest pourquoi, en règle générale, il nest pas nécessaire de procéder à une nouvelle administration pour maintenir lanalgésie chez les patients sous dialyse.
  • -En règle générale, un ajustement de la dose n'est pas nécessaire chez les patients âgés sans restriction cliniquement manifeste de la fonction hépatique ou rénale. Chez les patients de plus de 75 ans, y compris ceux qui ne présentent pas d'atteinte cliniquement manifeste de la fonction hépatique ou rénale, l'élimination peut être prolongée. Par conséquent, si nécessaire, l'intervalle de dosage doit être prolongé en fonction des besoins du patient.
  • +En règle générale, un ajustement de la dose nest pas nécessaire chez les patients âgés sans restriction cliniquement manifeste de la fonction hépatique ou rénale. Chez les patients de plus de 75 ans, y compris ceux qui ne présentent pas datteinte cliniquement manifeste de la fonction hépatique ou rénale, lélimination peut être prolongée. Par conséquent, si nécessaire, lintervalle de dosage doit être prolongé en fonction des besoins du patient.
  • -Tramal retard ne doit pas être utilisé plus longtemps que nécessaire sur le plan thérapeutique. Si, en fonction du type et de la gravité de la maladie, un traitement antalgique prolongé par Tramal retard semble nécessaire, il convient de vérifier soigneusement et régulièrement à intervalles courts (le cas échéant en faisant des pauses dans l'utilisation) si et dans quelle mesure une intervention médicale est nécessaire
  • +Tramal retard ne doit pas être utilisé plus longtemps que nécessaire sur le plan thérapeutique. Si, en fonction du type et de la gravité de la maladie, un traitement antalgique prolongé par Tramal retard semble nécessaire, il convient de vérifier soigneusement et régulièrement à intervalles courts (le cas échéant en faisant des pauses dans lutilisation) si et dans quelle mesure une intervention médicale est nécessaire
  • -·en cas d'hypersensibilité au tramadol ou à l'un des excipients,
  • -·en cas d'intoxication aiguë à l'alcool, aux somnifères, aux analgésiques, aux opioïdes ou aux psychotropes,
  • -·chez les patients recevant ou ayant utilisé au cours des 14 derniers jours des inhibiteurs sélectifs ou non sélectifs de la MAO (monoamine-oxydase) (y compris la sélégiline) (voir rubrique «Interactions»),
  • -·chez les patients dont l'épilepsie n'est pas suffisamment contrôlée par le traitement,
  • -·en cas de substitution par des drogues. Bien que le tramadol soit un agoniste opioïde, il ne peut pas supprimer les symptômes de sevrage de la morphine.
  • +· en cas dhypersensibilité au tramadol ou à lun des excipients,
  • +· en cas dintoxication aiguë à lalcool, aux somnifères, aux analgésiques, aux opioïdes ou aux psychotropes,
  • +· chez les patients recevant ou ayant utilisé au cours des 14 derniers jours des inhibiteurs sélectifs ou non sélectifs de la MAO (monoamine-oxydase) (y compris la sélégiline) (voir rubrique «Interactions»),
  • +· chez les patients dont lépilepsie nest pas suffisamment contrôlée par le traitement,
  • +· en cas de substitution par des drogues. Bien que le tramadol soit un agoniste opioïde, il ne peut pas supprimer les symptômes de sevrage de la morphine.
  • -Il est recommandé d'utiliser Tramal retard avec une prudence particulière en cas de dépendance aux opioïdes, de traumatisme crânien, de choc, de troubles de la conscience d'origine indéterminée, de troubles du centre respiratoire ou de la fonction respiratoire, d'états caractérisés par une pression intracrânienne élevée.
  • +Il est recommandé dutiliser Tramal retard avec une prudence particulière en cas de dépendance aux opioïdes, de traumatisme crânien, de choc, de troubles de la conscience dorigine indéterminée, de troubles du centre respiratoire ou de la fonction respiratoire, détats caractérisés par une pression intracrânienne élevée.
  • -L'utilisation répétée d'opioïdes peut entraîner le développement d'une tolérance et une dépendance physique et/ou psychique. Une dépendance iatrogène peut survenir après l'utilisation d'opioïdes. Tramal retard peut être utilisé à mauvais escient, comme d'autres opioïdes, et tous les patients recevant des opioïdes doivent être surveillés pour détecter tout signe de mésusage et de dépendance. Les patients présentant un risque accru de mésusage des opioïdes peuvent cependant être traités de manière satisfaisante avec des opioïdes, mais ces patients doivent également être surveillés pour détecter des signes d'abus, de mésusage ou de dépendance. L'utilisation répétée de Tramal retard peut entraîner un trouble de l'usage d'opioïdes. Le mésusage ou l'abus délibéré de Tramal retard peut entraîner un surdosage et/ou la mort. Le risque de développer un trouble de l'usage d'opioïdes est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents ou frères et sœurs) de troubles liés à l'usage de substances (y compris un trouble lié à la consommation d'alcool), chez les fumeurs ou chez les patients souffrant d'autres maladies psychiques (par ex. dépression majeure, troubles anxieux et troubles de la personnalité). Les patients doivent être surveillés pour détecter les signes de comportement addictifs (par ex. une demande trop précoce du renouvellement de la prescription). Cela comprend l'examen des opioïdes et des médicaments psychoactifs (comme les benzodiazépines) utilisés simultanément. Chez les patients présentant des signes et des symptômes de trouble de l'usage d'opioïdes, une consultation avec un spécialiste en médecine des addictions doit être envisagée.
  • +Lutilisation répétée dopioïdes peut entraîner le développement dune tolérance et une dépendance physique et/ou psychique. Une dépendance iatrogène peut survenir après lutilisation dopioïdes. Tramal retard peut être utilisé à mauvais escient, comme dautres opioïdes, et tous les patients recevant des opioïdes doivent être surveillés pour détecter tout signe de mésusage et de dépendance. Les patients présentant un risque accru de mésusage des opioïdes peuvent cependant être traités de manière satisfaisante avec des opioïdes, mais ces patients doivent également être surveillés pour détecter des signes dabus, de mésusage ou de dépendance. Lutilisation répétée de Tramal retard peut entraîner un trouble de lusage dopioïdes. Le mésusage ou labus délibéré de Tramal retard peut entraîner un surdosage et/ou la mort. Le risque de développer un trouble de lusage dopioïdes est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents ou frères et sœurs) de troubles liés à lusage de substances (y compris un trouble lié à la consommation dalcool), chez les fumeurs ou chez les patients souffrant dautres maladies psychiques (par ex. dépression majeure, troubles anxieux et troubles de la personnalité). Les patients doivent être surveillés pour détecter les signes de comportement addictifs (par ex. une demande trop précoce du renouvellement de la prescription). Cela comprend lexamen des opioïdes et des médicaments psychoactifs (comme les benzodiazépines) utilisés simultanément. Chez les patients présentant des signes et des symptômes de trouble de lusage dopioïdes, une consultation avec un spécialiste en médecine des addictions doit être envisagée.
  • -Comme pour tous les opioïdes, il existe un risque de dépression respiratoire cliniquement significative associé à l'utilisation de Tramal retard. La dépression respiratoire, si elle n'est pas détectée et traitée rapidement, peut entraîner un arrêt respiratoire et la mort. Le traitement de la dépression respiratoire comprend une surveillance étroite, des mesures de soutien et l'administration d'antagonistes opioïdes, selon l'état clinique du patient. Une dépression respiratoire sévère, engageant le pronostic vital ou fatale peut survenir à tout moment du traitement, le risque le plus élevé étant observé au début du traitement ou après une augmentation de la dose.
  • +Comme pour tous les opioïdes, il existe un risque de dépression respiratoire cliniquement significative associé à lutilisation de Tramal retard. La dépression respiratoire, si elle nest pas détectée et traitée rapidement, peut entraîner un arrêt respiratoire et la mort. Le traitement de la dépression respiratoire comprend une surveillance étroite, des mesures de soutien et ladministration dantagonistes opioïdes, selon létat clinique du patient. Une dépression respiratoire sévère, engageant le pronostic vital ou fatale peut survenir à tout moment du traitement, le risque le plus élevé étant observé au début du traitement ou après une augmentation de la dose.
  • -Les opioïdes peuvent causer des troubles respiratoires liés au sommeil, y compris l'apnée centrale du sommeil (ACS) et l'hypoxémie liée au sommeil. L'utilisation d'opioïdes est associée à une augmentation dose-dépendante du risque d'apnée centrale du sommeil. Chez les patients présentant une apnée centrale du sommeil, une réduction de la dose totale d'opioïdes doit être envisagée.
  • +Les opioïdes peuvent causer des troubles respiratoires liés au sommeil, y compris lapnée centrale du sommeil (ACS) et lhypoxémie liée au sommeil. Lutilisation dopioïdes est associée à une augmentation dose-dépendante du risque dapnée centrale du sommeil. Chez les patients présentant une apnée centrale du sommeil, une réduction de la dose totale dopioïdes doit être envisagée.
  • -L'utilisation concomitante d'opioïdes et de benzodiazépines ou d'autres substances ayant un effet dépresseur du système nerveux central peut entraîner une forte sédation, une dépression respiratoire, un coma et la mort. En raison de ces risques, les opioïdes et les benzodiazépines ou d'autres médicaments dépresseurs du système nerveux central ne doivent être administrés de manière concomitante qu'aux patients pour lesquels aucune autre option thérapeutique n'est disponible. S'il est décidé de prescrire Tramal retard avec des benzodiazépines ou d'autres médicaments dépresseurs du système nerveux central, il convient de choisir la dose efficace la plus faible et la durée minimale d'utilisation concomitante. Les patients doivent être étroitement surveillés pour détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation (voir rubrique «Interactions»).
  • +Lutilisation concomitante dopioïdes et de benzodiazépines ou dautres substances ayant un effet dépresseur du système nerveux central peut entraîner une forte sédation, une dépression respiratoire, un coma et la mort. En raison de ces risques, les opioïdes et les benzodiazépines ou dautres médicaments dépresseurs du système nerveux central ne doivent être administrés de manière concomitante quaux patients pour lesquels aucune autre option thérapeutique nest disponible. Sil est décidé de prescrire Tramal retard avec des benzodiazépines ou dautres médicaments dépresseurs du système nerveux central, il convient de choisir la dose efficace la plus faible et la durée minimale dutilisation concomitante. Les patients doivent être étroitement surveillés pour détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation (voir rubrique « Interactions »).
  • -Les patients et leurs soignants doivent être informés que Tramal retard contient un principe actif en une quantité pouvant être fatale, en particulier chez les enfants. Les patients et leur personnel soignant doivent être informés de garder toutes les unités de dose hors de portée des enfants et d'éliminer toutes les unités de dose ouvertes ou inutilisées conformément à la règlementation.
  • +Les patients et leurs soignants doivent être informés que Tramal retard contient un principe actif en une quantité pouvant être fatale, en particulier chez les enfants. Les patients et leur personnel soignant doivent être informés de garder toutes les unités de dose hors de portée des enfants et déliminer toutes les unités de dose ouvertes ou inutilisées conformément à la règlementation.
  • -L'utilisation prolongée de Tramal retard pendant la grossesse peut entraîner un syndrome néonatal de sevrage aux opioïdes, qui est potentiellement mortel s'il n'est pas détecté et traité à temps. Le traitement doit être effectué selon les protocoles élaborés par des experts en néonatologie. Si l'utilisation d'opioïdes chez une femme enceinte est nécessaire pendant une période prolongée, informer la patiente du risque de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes et s'assurer qu'un traitement approprié est disponible si nécessaire.
  • +Lutilisation prolongée de Tramal retard pendant la grossesse peut entraîner un syndrome néonatal de sevrage aux opioïdes, qui est potentiellement mortel sil nest pas détecté et traité à temps. Le traitement doit être effectué selon les protocoles élaborés par des experts en néonatologie. Si lutilisation dopioïdes chez une femme enceinte est nécessaire pendant une période prolongée, informer la patiente du risque de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes et sassurer quun traitement approprié est disponible si nécessaire.
  • -L'hyperalgésie induite par les opioïdes (OIH) se produit lorsqu'un analgésique opioïde provoque paradoxalement une augmentation de la douleur ou une augmentation de la sensibilité à la douleur. Cette condition diffère de la tolérance pour laquelle des doses plus élevées d'opioïdes sont nécessaires pour maintenir un certain effet. Les symptômes de l'OIH comprennent, entre autres, une augmentation de la douleur lorsque la dose d'opioïdes est augmentée, une diminution de la douleur lorsque la dose d'opioïdes est réduite, ou une douleur en cas de stimuli normalement non douloureux (allodynie). Si un patient est suspecté de présenter une OIH, il convient d'envisager une réduction de la dose d'opioïdes ou une rotation des opioïdes.
  • +Lhyperalgésie induite par les opioïdes (OIH) se produit lorsquun analgésique opioïde provoque paradoxalement une augmentation de la douleur ou une augmentation de la sensibilité à la douleur. Cette condition diffère de la tolérance pour laquelle des doses plus élevées dopioïdes sont nécessaires pour maintenir un certain effet. Les symptômes de lOIH comprennent, entre autres, une augmentation de la douleur lorsque la dose dopioïdes est augmentée, une diminution de la douleur lorsque la dose dopioïdes est réduite, ou une douleur en cas de stimuli normalement non douloureux (allodynie). Si un patient est suspecté de présenter une OIH, il convient denvisager une réduction de la dose dopioïdes ou une rotation des opioïdes.
  • -Les opioïdes peuvent provoquer une insuffisance surrénale réversible, qui nécessite une surveillance et un traitement substitutif par glucocorticoïdes. Les symptômes de l'insuffisance surrénale peuvent inclure, entre autres: nausées, vomissements, perte d'appétit, fatigue, faiblesse, vertiges ou tension artérielle basse.
  • +Les opioïdes peuvent provoquer une insuffisance surrénale réversible, qui nécessite une surveillance et un traitement substitutif par glucocorticoïdes. Les symptômes de linsuffisance surrénale peuvent inclure, entre autres : nausées, vomissements, perte dappétit, fatigue, faiblesse, vertiges ou tension artérielle basse.
  • -L'utilisation d'opioïdes à long terme peut être associée à une diminution des taux d'hormones sexuelles et à une augmentation des taux de prolactine. Les symptômes comprennent une diminution de la libido, une impuissance ou une aménorrhée.
  • +Lutilisation dopioïdes à long terme peut être associée à une diminution des taux dhormones sexuelles et à une augmentation des taux de prolactine. Les symptômes comprennent une diminution de la libido, une impuissance ou une aménorrhée.
  • -Spasme du sphincter d'Oddi/pancréatite
  • -Les opioïdes peuvent provoquer un dysfonctionnement et un spasme du sphincter d'Oddi provoquant l'augmentation de la pression intrabiliaire et le risque de symptômes des voies biliaires et de pancréatite augmente. Tramal retard doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une maladie des voies biliaires, y compris une pancréatite aiguë.
  • +Spasme du sphincter dOddi/pancréatite
  • +Les opioïdes peuvent provoquer un dysfonctionnement et un spasme du sphincter dOddi provoquant laugmentation de la pression intrabiliaire et le risque de symptômes des voies biliaires et de pancréatite augmente.
  • -Des cas de convulsions ont été rapportés lors de la prise de tramadol à la dose recommandée. Un risque accru peut exister en cas d'administration de doses supérieures à la dose journalière recommandée (400 mg). De même, ce risque existe en cas de prise simultanée de médicaments qui abaissent le seuil de convulsion ou qui peuvent provoquer des effets adrénergiques au niveau du SNC, comme les antidépresseurs tricycliques, les neuroleptiques, les inhibiteurs de la MAO et les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN). Les patients souffrant d'épilepsie ou sujets à des crises convulsives ne doivent être traités par tramadol que dans des cas exceptionnels impératifs (voir rubrique «Effets indésirables, troubles du système nerveux»).
  • +Des cas de convulsions ont été rapportés lors de la prise de tramadol à la dose recommandée. Un risque accru peut exister en cas dadministration de doses supérieures à la dose journalière recommandée (400 mg). De même, ce risque existe en cas de prise simultanée de médicaments qui abaissent le seuil de convulsion ou qui peuvent provoquer des effets adrénergiques au niveau du SNC, comme les antidépresseurs tricycliques, les neuroleptiques, les inhibiteurs de la MAO et les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN). Les patients souffrant dépilepsie ou sujets à des crises convulsives ne doivent être traités par tramadol que dans des cas exceptionnels impératifs (voir rubrique «Effets indésirables, troubles du système nerveux»).
  • -Le syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle, a été rapporté chez des patients traités par le tramadol en association avec d'autres agents sérotoninergiques ou par le tramadol seul (voir les rubriques « Interactions », « Effets indésirables » et «Surdosage»).
  • -Si un traitement concomitant avec d'autres agents sérotoninergiques est justifié sur le plan clinique, il est conseillé d'observer attentivement le patient, tout particulièrement pendant l'instauration du traitement et les augmentations de dose.
  • -Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent comprendre des modifications de l'état mental, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux.
  • +Le syndrome sérotoninergique, une affection potentiellement mortelle, a été rapporté chez des patients traités par le tramadol en association avec dautres agents sérotoninergiques ou par le tramadol seul (voir les rubriques « Interactions », « Effets indésirables » et « Surdosage »).
  • +Si un traitement concomitant avec dautres agents sérotoninergiques est justifié sur le plan clinique, il est conseillé dobserver attentivement le patient, tout particulièrement pendant linstauration du traitement et les augmentations de dose.
  • +Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent comprendre des modifications de létat mental, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux.
  • -Tramal retard n'est pas indiqué comme traitement de substitution en cas de dépendance aux opioïdes. Bien que le tramadol soit un agoniste opioïde, il ne peut pas supprimer les symptômes de sevrage de la morphine (voir la rubrique «Contre-indications»).
  • +Tramal retard nest pas indiqué comme traitement de substitution en cas de dépendance aux opioïdes. Bien que le tramadol soit un agoniste opioïde, il ne peut pas supprimer les symptômes de sevrage de la morphine (voir la rubrique «Contre-indications»).
  • -L'arrêt brutal du Tramal retard peut entraîner des symptômes de sevrage. L'expérience clinique indique que les symptômes de sevrage peuvent être atténués par une administration progressive.
  • +Larrêt brutal du Tramal retard peut entraîner des symptômes de sevrage. Lexpérience clinique indique que les symptômes de sevrage peuvent être atténués par une administration progressive.
  • -L'utilisation concomitante d'autres médicaments affectant le SNC tels que d'autres opioïdes, des sédatifs tels que les benzodiazépines ou les hypnotiques, les anesthésiques généraux, les phénothiazines, les tranquillisants, les agents relaxants des muscles squelettiques, les antihistaminiques sédatifs, les gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) et l'alcool peuvent entraîner des effets dépresseurs additifs pouvant entraîner une dépression respiratoire, une hypotension, une forte sédation ou un coma et parfois entraîner la mort (voir rubrique « Mises en garde et précautions »).
  • -Tramal retard ne doit pas être associé à des inhibiteurs sélectifs ou non sélectifs de la MAO (y compris la sélégiline) (voir également la rubrique «Contre-indications»). En cas de prémédication avec des inhibiteurs de la MAO dans les 14 jours précédant l'administration de l'opioïde péthidine, des interactions mettant en jeu le pronostic vital ont été observées et concernaient le système nerveux central ainsi que les fonctions respiratoire et circulatoire. Les mêmes interactions avec les inhibiteurs de la MAO ne sont pas à exclure en cas de prise de Tramal retard.
  • -En cas d'administration simultanée ou préalable de cimétidine (inhibiteur d'enzymes), il ne faut pas s'attendre à des interactions cliniquement significatives sur la base des résultats pharmacocinétiques disponibles.
  • -L'administration concomitante ou préalable de carbamazépine (inducteur enzymatique) peut entraîner une diminution de l'effet analgésique et une réduction de la durée d'action.
  • -Le tramadol peut provoquer des convulsions et augmenter le potentiel convulsivant des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), des antidépresseurs tricycliques, des antipsychotiques et d'autres médicaments qui réduisent le seuil de convulsion (comme le bupropion, la mirtazapine et le tétrahydrocannabinol).
  • -En cas d'utilisation simultanée de tramadol et de dérivés coumariniques (par ex. la warfarine), il faudra surveiller attentivement les patients, car des valeurs élevées de l'INR (International Normalised Ratio) ont été observées chez certains patients, avec des hémorragies et des ecchymoses plus importantes.
  • -Les substances inhibant le CYP3A4, comme le kétoconazole et l'érythromycine, peuvent inhiber à la fois le métabolisme du tramadol (N-déméthylation) et éventuellement celui du métabolite actif O-déméthylé. La signification clinique de cette interaction n'est pas connue (voir également la rubrique «Effets indésirables»).
  • -Des études d'interactions in vitro sur des microsomes hépatiques humains indiquent que l'administration simultanée avec des inhibiteurs du CYP2D6 tels que la fluoxétine, la paroxétine et l'amitriptyline peut entraîner une certaine inhibition du métabolisme du tramadol.
  • -Dans un nombre limité d'études, l'administration pré- et postopératoire d'ondansétron, un antagoniste antiémétique 5-HT3, a augmenté les besoins en tramadol chez les patients souffrant de douleurs postopératoires.
  • -Grossesse, allaitement
  • +Lutilisation concomitante dautres médicaments affectant le SNC tels que dautres opioïdes, des sédatifs tels que les benzodiazépines ou les hypnotiques, les anesthésiques généraux, les phénothiazines, les tranquillisants, les agents relaxants des muscles squelettiques, les antihistaminiques sédatifs, les gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) et lalcool peuvent entraîner des effets dépresseurs additifs pouvant entraîner une dépression respiratoire, une hypotension, une forte sédation ou un coma et parfois entraîner la mort (voir rubrique « Mises en garde et précautions »).
  • +Le syndrome sérotoninergique peut survenir lorsque des opioïdes sont administrés simultanément avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase (inhibiteurs de la MAO) et des agents sérotoninergiques tels que les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine norépinéphrine (IRSN) et les antidépresseurs tricycliques (ATC). Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent inclure des altérations de l’état de conscience, une instabilité autonome, des anomalies neuromusculaires et/ou des symptômes gastro-intestinaux.
  • +Tramal retard ne doit pas être associé à des inhibiteurs sélectifs ou non sélectifs de la MAO (y compris la sélégiline) (voir également la rubrique «Contre-indications»). En cas de prémédication avec des inhibiteurs de la MAO dans les 14 jours précédant ladministration de lopioïde péthidine, des interactions mettant en jeu le pronostic vital ont été observées et concernaient le système nerveux central ainsi que les fonctions respiratoire et circulatoire. Les mêmes interactions avec les inhibiteurs de la MAO ne sont pas à exclure en cas de prise de Tramal retard.
  • +En cas dadministration simultanée ou préalable de cimétidine (inhibiteur denzymes), il ne faut pas sattendre à des interactions cliniquement significatives sur la base des résultats pharmacocinétiques disponibles.
  • +Ladministration concomitante ou préalable de carbamazépine (inducteur enzymatique) peut entraîner une diminution de leffet analgésique et une réduction de la durée daction.
  • +Le tramadol peut provoquer des convulsions et augmenter le potentiel convulsivant des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN), des antidépresseurs tricycliques, des antipsychotiques et dautres médicaments qui réduisent le seuil de convulsion (comme le bupropion, la mirtazapine et le tétrahydrocannabinol).
  • +En cas dutilisation simultanée de tramadol et de dérivés coumariniques (par ex. la warfarine), il faudra surveiller attentivement les patients, car des valeurs élevées de lINR (International Normalised Ratio) ont été observées chez certains patients, avec des hémorragies et des ecchymoses plus importantes.
  • +Les substances inhibant le CYP3A4, comme le kétoconazole et lérythromycine, peuvent inhiber à la fois le métabolisme du tramadol (N-déméthylation) et éventuellement celui du métabolite actif O-déméthylé. La signification clinique de cette interaction nest pas connue (voir également la rubrique «Effets indésirables»).
  • +Des études dinteractions in vitro sur des microsomes hépatiques humains indiquent que ladministration simultanée avec des inhibiteurs du CYP2D6 tels que la fluoxétine, la paroxétine et lamitriptyline peut entraîner une certaine inhibition du métabolisme du tramadol.
  • +Dans un nombre limité détudes, ladministration pré- et postopératoire dondansétron, un antagoniste antiémétique 5-HT3, a augmenté les besoins en tramadol chez les patients souffrant de douleurs postopératoires.
  • +Grossesse, Allaitement
  • -Le tramadol atteint le placenta. Il n'existe pas de preuves suffisantes de l'innocuité du tramadol chez l'humain pendant la grossesse. Dans les études animales, des effets toxicologiques sur la reproduction, mais pas tératogènes, sont apparus à des doses maternelles toxiques très élevées (voir la rubrique «Données précliniques»).
  • -Le tramadol n'affecte pas (avant ou pendant l'accouchement) la capacité de contraction de l'utérus. Chez le nouveau-né, il peut entraîner des modifications, généralement non significatives sur le plan clinique, de la fréquence respiratoire.
  • -L'utilisation prolongée de Tramal retard pendant la grossesse peut entraîner un syndrome néonatal de sevrage aux opioïdes, qui est potentiellement mortel s'il n'est pas détecté et traité à temps. Le traitement doit être effectué selon les protocoles élaborés par des experts en néonatologie. Si l'utilisation d'opioïdes chez une femme enceinte est nécessaire pendant une période prolongée, informer la patiente du risque de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes et s'assurer qu'un traitement approprié est disponible si nécessaire (voir également la rubrique « Mises en garde et précautions ».
  • +Le tramadol atteint le placenta. Il nexiste pas de preuves suffisantes de linnocuité du tramadol chez lhumain pendant la grossesse. Dans les études animales, des effets toxicologiques sur la reproduction, mais pas tératogènes, sont apparus à des doses maternelles toxiques très élevées (voir la rubrique «Données précliniques»).
  • +Le tramadol naffecte pas (avant ou pendant laccouchement) la capacité de contraction de lutérus. Chez le nouveau-né, il peut entraîner des modifications, généralement non significatives sur le plan clinique, de la fréquence respiratoire.
  • +Lutilisation prolongée de Tramal retard pendant la grossesse peut entraîner un syndrome néonatal de sevrage aux opioïdes, qui est potentiellement mortel sil nest pas détecté et traité à temps. Le traitement doit être effectué selon les protocoles élaborés par des experts en néonatologie. Si lutilisation dopioïdes chez une femme enceinte est nécessaire pendant une période prolongée, informer la patiente du risque de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes et sassurer quun traitement approprié est disponible si nécessaire (voir également la rubrique « Mises en garde et précautions ».
  • -Le tramadol est éliminé dans le lait maternel à hauteur d'environ 0,1% de la concentration plasmatique maternelle pendant l'allaitement. Tramal retard ne doit pas être administré aux femmes qui allaitent ni être pris par des femmes allaitantes.
  • +Le tramadol est éliminé dans le lait maternel à hauteur denviron 0,1% de la concentration plasmatique maternelle pendant lallaitement. Tramal retard ne doit pas être administré aux femmes qui allaitent ni être pris par des femmes allaitantes.
  • -Quelques cas d'anomalies du sperme et d'hypogonadisme ont été signalés lors de la surveillance post-commercialisation. Un lien de causalité n'a toutefois pas pu être établi. Les études animales n'ont pas montré d'effet du tramadol sur la fertilité. Cependant, des données récentes des études ont montré un effet sur la fonction sexuelle masculine chez le rat, qui pourrait entraîner une altération de la fertilité (voir la rubrique «Données précliniques»).
  • +Quelques cas danomalies du sperme et dhypogonadisme ont été signalés lors de la surveillance post-commercialisation. Un lien de causalité na toutefois pas pu être établi. Les études animales nont pas montré deffet du tramadol sur la fertilité. Cependant, des données récentes des études ont montré un effet sur la fonction sexuelle masculine chez le rat, qui pourrait entraîner une altération de la fertilité (voir la rubrique «Données précliniques»).
  • -Même en cas d'utilisation conforme à l'usage prévu, Tramal retard peut modifier la capacité de réaction au point d'altérer l'aptitude à participer activement à la circulation routière ou à utiliser des machines (il peut p.ex. provoquer de la somnolence et des vertiges). Ceci est particulièrement vrai en cas d'interaction avec l'alcool ou d'autres substances à effet psychotrope.
  • +Même en cas dutilisation conforme à lusage prévu, Tramal retard peut modifier la capacité de réaction au point daltérer laptitude à participer activement à la circulation routière ou à utiliser des machines (il peut p. ex. provoquer de la somnolence et des vertiges). Ceci est particulièrement vrai en cas dinteraction avec lalcool ou dautres substances à effet psychotrope.
  • -Rare (0,01 à 0,1%): troubles de l'élocution, paresthésies, tremblements, convulsions, contractions musculaires involontaires, troubles de la coordination, syncope.
  • -Les crises convulsives sont principalement survenues après une dose élevée de tramadol ou après l'utilisation simultanée de médicaments susceptibles de réduire le seuil de convulsion (voir rubriques «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
  • +Rare (0,01 à 0,1%): troubles de lélocution, paresthésies, tremblements, convulsions, contractions musculaires involontaires, troubles de la coordination, syncope.
  • +Les crises convulsives sont principalement survenues après une dose élevée de tramadol ou après lutilisation simultanée de médicaments susceptibles de réduire le seuil de convulsion (voir rubriques «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
  • -L'utilisation de Tramal retard peut entraîner des effets secondaires psychiques de différents types, dont l'intensité et la nature varient d'une personne à l'autre (en fonction de la personnalité et de la durée de la médication). Il s'agit notamment de modifications de l'humeur (le plus souvent euphorie, parfois dysphorie), de modifications de l'activité (le plus souvent atténuation, parfois augmentation) et de modifications des performances cognitives et sensorielles (p.ex. comportement décisionnel, troubles de la perception).
  • +Lutilisation de Tramal retard peut entraîner des effets secondaires psychiques de différents types, dont lintensité et la nature varient dune personne à lautre (en fonction de la personnalité et de la durée de la médication). Il sagit notamment de modifications de lhumeur (le plus souvent euphorie, parfois dysphorie), de modifications de lactivité (le plus souvent atténuation, parfois augmentation) et de modifications des performances cognitives et sensorielles (p. ex. comportement décisionnel, troubles de la perception).
  • -Parmi les autres symptômes observés dans de très rares cas (<0,01%) lors de l'arrêt du tramadol, on peut citer: crises de panique, forte anxiété, hallucinations, paresthésies, acouphènes et symptômes inhabituels du SNC (par exemple confusion, hallucinations, troubles de la personnalité, déréalisation, paranoïa).
  • +Parmi les autres symptômes observés dans de très rares cas (<0,01%) lors de larrêt du tramadol, on peut citer: crises de panique, forte anxiété, hallucinations, paresthésies, acouphènes et symptômes inhabituels du SNC (par exemple confusion, hallucinations, troubles de la personnalité, déréalisation, paranoïa).
  • -Occasionnel (0,1 à 1%): influence sur la régulation de la circulation (palpitations, tachycardie). Ces effets indésirables peuvent survenir notamment en cas d'administration intraveineuse et chez les patients soumis à un effort physique.
  • +Occasionnel (0,1 à 1%): influence sur la régulation de la circulation (palpitations, tachycardie). Ces effets indésirables peuvent survenir notamment en cas dadministration intraveineuse et chez les patients soumis à un effort physique.
  • -Occasionnel (0,1 à 1%): influence sur la régulation de la circulation sanguine (hypotension orthostatique ou collapsus circulatoire). Ces effets indésirables peuvent survenir notamment en cas d'administration intraveineuse et chez les patients soumis à un effort physique.
  • +Occasionnel (0,1 à 1%): influence sur la régulation de la circulation sanguine (hypotension orthostatique ou collapsus circulatoire). Ces effets indésirables peuvent survenir notamment en cas dadministration intraveineuse et chez les patients soumis à un effort physique.
  • -Fréquence non connue: Des cas de SIADH (syndrome de sécrétion inappropriée d'ADH) ont été rapportés dans les publications. Un lien de cause à effet avec le tramadol n'a toutefois pas été établi.
  • +Fréquence non connue: Des cas de SIADH (syndrome de sécrétion inappropriée dADH) ont été rapportés dans les publications. Un lien de cause à effet avec le tramadol na toutefois pas été établi.
  • -Rare (0,01 à 0,1%): troubles de l'appétit.
  • -Fréquence non connue: Hypoglycémie.
  • -Des cas d'hyponatrémie ont été rapportés dans les publications. Un lien de cause à effet avec le tramadol n'a toutefois pas été établi.
  • +Rare (0,01 à 0,1%): troubles de lappétit.
  • +Fréquence non connue: Hypoglycémie,
  • +Des cas dhyponatrémie ont été rapportés dans les publications. Un lien de cause à effet avec le tramadol na toutefois pas été établi.
  • -En cas de dépassement important des doses recommandées et en cas d'utilisation simultanée d'autres substances à action dépressive sur le système central (voir la rubrique «Interactions»), une dépression respiratoire peut survenir.
  • -Une aggravation de l'asthme a été rapportée. Un lien de causalité n'a toutefois pas pu être établi.
  • -Fréquence non connue: Hoquet, syndrome d'apnée centrale du sommeil.
  • +En cas de dépassement important des doses recommandées et en cas dutilisation simultanée dautres substances à action dépressive sur le système central (voir la rubrique «Interactions»), une dépression respiratoire peut survenir.
  • +Une aggravation de lasthme a été rapportée. Un lien de causalité na toutefois pas pu être établi.
  • +Fréquence non connue: Hoquet, syndrome dapnée centrale du sommeil.
  • -Fréquence inconnue: pancréatite.
  • +Fréquence inconnue : pancréatite.
  • -Fréquence inconnue: spasme du sphincter d'Oddi.
  • -Très rare (<0,01%): une augmentation des enzymes hépatiques a été rapportée en relation avec l'utilisation thérapeutique du tramadol.
  • +Fréquence inconnue :spasme du sphincter dOddi
  • +Très rare (<0,01%), une augmentation des enzymes hépatiques a été rapportée en relation avec lutilisation thérapeutique du tramadol.
  • -Maladies générales et troubles au site d'administration
  • +Maladies générales et troubles au site dadministration
  • -La déclaration des effets indésirables suspectés après l'autorisation de mise sur le marché est d'une grande importance. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de la santé sont invités à notifier toute suspicion d'effet indésirable nouveau ou grave via le portail en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur le site www.swissmedic.ch.
  • +La déclaration des effets indésirables suspectés après lautorisation de mise sur le marché est dune grande importance. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de la santé sont invités à notifier toute suspicion deffet indésirable nouveau ou grave via le portail en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur le site www.swissmedic.ch.
  • -En principe, en cas d'intoxication par Tramal retard, il faut s'attendre à une symptomatologie identique à celle des autres opioïdes. Il faut notamment s'attendre à un myosis, des vomissements, un collapsus circulatoire, une somnolence voire une perte de conscience, un coma, des convulsions et une dépression respiratoire voire une paralysie respiratoire. Le syndrome sérotoninergique a également été rapporté.
  • -Une leucoencéphalopathie toxique a été observée lors d'un surdosage d'opioïdes.
  • +En principe, en cas dintoxication par Tramal retard, il faut sattendre à une symptomatologie identique à celle des autres opioïdes. Il faut notamment sattendre à un myosis, des vomissements, un collapsus circulatoire, une somnolence voire une perte de conscience, un coma, des convulsions et une dépression respiratoire voire une paralysie respiratoire. Le syndrome sérotoninergique a également été rapporté.
  • +Une leucoencéphalopathie toxique a été observée lors dun surdosage dopioïdes.
  • -Les règles générales d'urgence permettant de maintenir les voies respiratoires libres (aspiration) s'appliquent. Maintien de la respiration et de la circulation selon les symptômes. Comme antidote en cas de dépression respiratoire, utiliser de la naloxone. En cas de convulsions, la naloxone s'est révélée inefficace dans des études animales; dans ce cas, le diazépam i.v. doit être utilisé. L'interaction opioïdes/benzodiazépines doit être prise en compte (risque de dépression respiratoire).
  • -En cas d'intoxication par des préparations orales à base de Tramal retard, une désintoxication au charbon actif ou un lavage gastrique n'est recommandé que dans les 2 heures suivant l'ingestion. Par la suite, de tels traitements ne sont utiles qu'en cas d'ingestion de quantités exceptionnellement élevées ou de comprimés à libération prolongée.
  • -Le tramadol n'est que faiblement dialysable. Pour cette raison, l'hémodialyse ou l'hémofiltration seule ne constitue pas un traitement approprié de l'intoxication aiguë par le Tramal retard.
  • +Les règles générales durgence permettant de maintenir les voies respiratoires libres (aspiration) sappliquent. Maintien de la respiration et de la circulation selon les symptômes. Comme antidote en cas de dépression respiratoire, utiliser de la naloxone. En cas de convulsions, la naloxone sest révélée inefficace dans des études animales ; dans ce cas, le diazépam i.v. doit être utilisé. Linteraction opioïdes/benzodiazépines doit être prise en compte (risque de dépression respiratoire).
  • +En cas dintoxication par des préparations orales à base de Tramal retard, une désintoxication au charbon actif ou un lavage gastrique nest recommandé que dans les 2 heures suivant lingestion. Par la suite, de tels traitements ne sont utiles quen cas dingestion de quantités exceptionnellement élevées ou de comprimés à libération prolongée.
  • +Le tramadol nest que faiblement dialysable. Pour cette raison, lhémodialyse ou lhémofiltration seule ne constitue pas un traitement approprié de lintoxication aiguë par le Tramal retard.
  • -Mécanisme d'action
  • +Mécanisme daction
  • -Le tramadol est un agoniste pur non sélectif des récepteurs µ,δ et κ opioïdes avec une plus grande affinité pour les récepteurs µ. D'autres mécanismes contribuant à un effet analgésique sont l'inhibition de la recapture neuronale de la noradrénaline ainsi que l'augmentation de la libération de sérotonine.
  • -Le tramadol a un effet antitussif. Contrairement à la morphine, le tramadol n'a pas d'effet dépressif respiratoire à des doses analgésiques sur une large plage. De même, la motilité gastro-intestinale est moins influencée. Les effets sur le système cardiovasculaire sont plutôt faibles. La puissance d'action analgésique du tramadol est estimée à 1/10 à 1/6 de celle de la morphine.
  • +Le tramadol est un agoniste pur non sélectif des récepteurs µ,&#xF064; et &#xF06B; opioïdes avec une plus grande affinité pour les récepteurs µ. Dautres mécanismes contribuant à un effet analgésique sont linhibition de la recapture neuronale de la noradrénaline ainsi que laugmentation de la libération de sérotonine.
  • +Le tramadol a un effet antitussif. Contrairement à la morphine, le tramadol na pas deffet dépressif respiratoire à des doses analgésiques sur une large plage. De même, la motilité gastro-intestinale est moins influencée. Les effets sur le système cardiovasculaire sont plutôt faibles. La puissance daction analgésique du tramadol est estimée à 1/10 à 1/6 de celle de la morphine.
  • -Voir pharmacodynamique.
  • +Voir pharmacodynamique
  • -Les effets de l'administration entérale et parentérale de tramadol ont été évalués dans des études cliniques portant sur plus de 2000 patients pédiatriques, du nouveau-né à l'âge de 17 ans. Les indications de traitement de la douleur étudiées dans ces études étaient les douleurs post-opératoires (principalement abdominales), post-extractions dentaires chirurgicales, consécutives à des fractures, des brûlures et des traumatismes, ainsi que d'autres états douloureux nécessitant un traitement analgésique pendant environ 7 jours.
  • -En doses uniques allant jusqu'à 2 mg/kg ou en doses multiples allant jusqu'à 8 mg/kg par jour (jusqu'à un maximum de 400 mg par jour), l'efficacité du tramadol était supérieure au placebo et supérieure ou égale à celle du paracétamol, de la nalbuphine, de la péthidine ou de la morphine à faible dose. Les études menées ont confirmé l'efficacité du tramadol. Le profil de sécurité du tramadol était similaire chez les adultes et chez les patients pédiatriques âgés de plus d'un an (voir la rubrique «Posologie/Mode d'emploi»).
  • +Les effets de ladministration entérale et parentérale de tramadol ont été évalués dans des études cliniques portant sur plus de 2000 patients pédiatriques, du nouveau-né à lâge de 17 ans. Les indications de traitement de la douleur étudiées dans ces études étaient les douleurs post-opératoires (principalement abdominales), post-extractions dentaires chirurgicales, consécutives à des fractures, des brûlures et des traumatismes, ainsi que dautres états douloureux nécessitant un traitement analgésique pendant environ 7 jours.
  • +En doses uniques allant jusquà 2 mg/kg ou en doses multiples allant jusquà 8 mg/kg par jour (jusquà un maximum de 400 mg par jour), lefficacité du tramadol était supérieure au placebo et supérieure ou égale à celle du paracétamol, de la nalbuphine, de la péthidine ou de la morphine à faible dose. Les études menées ont confirmé lefficacité du tramadol. Le profil de sécurité du tramadol était similaire chez les adultes et chez les patients pédiatriques âgés de plus dun an (voir la rubrique «Posologie/Mode demploi»).
  • -Le tramadol est absorbé à plus de 90% après administration orale. La biodisponibilité absolue de Tramal retard est en moyenne d'environ 68% dans les études à dose unique et est indépendante de la prise simultanée d'aliments. Le métabolisme de premier passage s'établit à un maximum de 30% après l'administration orale.
  • -Après une administration orale répétée de Tramal retard, des études multi-doses ont montré que la biodisponibilité augmentait jusqu'à environ 70 à 90%, tandis que les autres paramètres pharmacocinétiques restaient inchangés. Cette évolution est probablement due à une réduction du métabolisme de premier passage.
  • -Après l'utilisation de Tramal retard 100, des concentrations plasmatiques maximales de Cmax = 141±40 ng/ml sont atteintes après 4,9 heures. Après l'utilisation de Tramal retard 200, la Cmax s'établit à 260±62 ng/ml après 4,8 h.
  • +Le tramadol est absorbé à plus de 90% après administration orale. La biodisponibilité absolue de Tramal retard est en moyenne denviron 68% dans les études à dose unique et est indépendante de la prise simultanée daliments. Le métabolisme de premier passage sétablit à un maximum de 30% après ladministration orale.
  • +Après une administration orale répétée de Tramal retard, des études multi-doses ont montré que la biodisponibilité augmentait jusquà environ 70 à 90%, tandis que les autres paramètres pharmacocinétiques restaient inchangés. Cette évolution est probablement due à une réduction du métabolisme de premier passage.
  • +Après lutilisation de Tramal retard 100, des concentrations plasmatiques maximales de C max = 141±40 ng/ml sont atteintes après 4,9 heures. Après lutilisation de Tramal retard 200, la C max sétablit à 260±62 ng/ml après 4,8 h.
  • -La relation entre la concentration sérique et l'effet analgésique du tramadol est dépendante de la dose, mais avec de grandes variations dans des cas individuels. Une concentration sérique de 100 à 300 ng/ml est généralement efficace.
  • +La relation entre la concentration sérique et leffet analgésique du tramadol est dépendante de la dose, mais avec de grandes variations dans des cas individuels. Une concentration sérique de 100 à 300 ng/ml est généralement efficace.
  • -Le tramadol possède une grande affinité tissulaire. Le volume de distribution est de 203+40 l. La liaison aux protéines sériques est d'environ 20%.
  • -Le tramadol atteint la barrière hémato-encéphalique et le placenta. On le retrouve dans le lait maternel, avec son dérivé O-desméthyle, en très faibles quantités (respectivement 0,1% et 0,02% de la dose administrée).
  • +Le tramadol possède une grande affinité tissulaire. Le volume de distribution est de 203+40 l. La liaison aux protéines sériques est denviron 20%.
  • +Le tramadol atteint la barrière hémato-encéphalique et le placenta. On le retrouve dans le lait maternel, avec son dérivé Odesméthyle, en très faibles quantités (respectivement 0,1% et 0,02% de la dose administrée).
  • -La demi-vie d'élimination t½,β du tramadol est d'environ 6 h, quel que soit le mode d'administration.
  • -Chez l'humain, le tramadol est essentiellement métabolisé par N- et O-déméthylation et par conjugaison des produits de O-déméthylation avec l'acide glucuronique. Seul le O-desméthyltramadol est pharmacologiquement actif, mais il est présent dans le sang à une concentration plus faible que le tramadol lui-même.
  • -Selon des résultats d'expériences sur des animaux, le O-desméthyltramadol dépasse la puissance d'action de la substance mère d'un facteur 2 à 4. Sa demi-vie d'élimination t½,β est de 7,9 h et se situe dans la même proportion que le tramadol.
  • -L'inhibition des isoenzymes CYP3A4 et/ou CYP2D6 qui participent à la biotransformation du tramadol peut influencer la concentration plasmatique du tramadol ou de son métabolite actif. Aucune interaction cliniquement significative n'a été rapportée à ce jour.
  • +La demi-vie délimination t½,β du tramadol est denviron 6 h, quel que soit le mode dadministration.
  • +Chez lhumain, le tramadol est essentiellement métabolisé par N- et O-déméthylation et par conjugaison des produits de O-déméthylation avec lacide glucuronique. Seul le Odesméthyltramadol est pharmacologiquement actif, mais il est présent dans le sang à une concentration plus faible que le tramadol lui-même.
  • +Selon des résultats dexpériences sur des animaux, le Odesméthyltramadol dépasse la puissance daction de la substance mère dun facteur 2 à 4. Sa demi-vie délimination t½,ß est de 7,9 h et se situe dans la même proportion que le tramadol.
  • +Linhibition des isoenzymes CYP3A4 et/ou CYP2D6 qui participent à la biotransformation du tramadol peut influencer la concentration plasmatique du tramadol ou de son métabolite actif. Aucune interaction cliniquement significative na été rapportée à ce jour.
  • -Le tramadol et ses métabolites sont presque entièrement (à 90%) éliminés par voie rénale. Environ ¼ à 1/3 de la substance active se retrouve sous forme intacte dans l'urine. Il ne faut donc pas s'attendre à des complications thérapeutiques dues à des métabolites lentement éliminés en cas d'administration en plusieurs reprises.
  • +Le tramadol et ses métabolites sont presque entièrement (à 90%) éliminés par voie rénale. Environ ¼ à 1/3 de la substance active se retrouve sous forme intacte dans lurine. Il ne faut donc pas sattendre à des complications thérapeutiques dues à des métabolites lentement éliminés en cas dadministration en plusieurs reprises.
  • -La pharmacocinétique du tramadol est peu dépendante de l'âge et n'a pas d'incidence sur le traitement.
  • -En cas de douleurs chroniques, il n'est généralement pas nécessaire d'adapter la dose chez les patients âgés (jusqu'à 75 ans) sans insuffisance hépatique ou rénale cliniquement manifeste. Chez les patients âgés (plus de 75 ans), l'élimination peut être prolongée. Par conséquent, les intervalles de dosage doivent être rallongés si nécessaire.
  • -En cas de troubles de la fonction hépatique ou rénale, il faut s'attendre à un rallongement de la demi-vie terminale, qui est toutefois relativement faible tant que l'un de ces deux organes d'élimination est largement intact. Chez les patients atteints de cirrhose du foie, des demi-vies d'élimination du tramadol d'environ 13 heures, voire 22 heures dans les cas extrêmes, ont été établies. Chez les patients souffrant d'insuffisance rénale (clairance de la créatinine <5 ml/min), les valeurs étaient d'environ 11 heures, dans les cas extrêmes d'environ 20 heures.
  • +La pharmacocinétique du tramadol est peu dépendante de lâge et na pas dincidence sur le traitement.
  • +En cas de douleurs chroniques, il nest généralement pas nécessaire dadapter la dose chez les patients âgés (jusquà 75 ans) sans insuffisance hépatique ou rénale cliniquement manifeste. Chez les patients âgés (plus de 75 ans), lélimination peut être prolongée. Par conséquent, les intervalles de dosage doivent être rallongés si nécessaire.
  • +En cas de troubles de la fonction hépatique ou rénale, il faut sattendre à un rallongement de la demi-vie terminale, qui est toutefois relativement faible tant que lun de ces deux organes délimination est largement intact. Chez les patients atteints de cirrhose du foie, des demi-vies délimination du tramadol denviron 13 heures, voire 22 heures dans les cas extrêmes, ont été établies. Chez les patients souffrant dinsuffisance rénale (clairance de la créatinine <5 ml/min), les valeurs étaient denviron 11 heures, dans les cas extrêmes denviron 20 heures.
  • -La pharmacocinétique du tramadol et du O-desméthyltramadol après administration orale d'une dose unique et de doses multiples à des patients âgés de 1 an à 16 ans était généralement similaire à celle des adultes lorsque la posologie était ajustée en fonction du poids corporel, mais avec une plus grande variabilité entre les individus chez les enfants âgés de 8 ans et moins.
  • -Chez les enfants âgés de moins de 1 an, la pharmacocinétique du tramadol et du O-desméthyltramadol n'a pas été entièrement caractérisée. Les informations provenant d'études incluant ce groupe d'âge indiquent que le taux de formation du O-desméthyltramadol via le CYP2D6 augmente de manière continue chez les nouveau-nés et atteint le niveau d'activité du CYP2D6 chez les adultes vers l'âge de 1 an. En outre, un système de glucuronidation immature et une fonction rénale immature peuvent entraîner un ralentissement de l'élimination et de l'accumulation du O-desméthyltramadol chez les enfants de moins de 1 an; le tramadol ne doit donc pas être utilisé dans cette catégorie d'âge.
  • +La pharmacocinétique du tramadol et du Odesméthyltramadol après administration orale dune dose unique et de doses multiples à des patients âgés de 1 an à 16 ans était généralement similaire à celle des adultes lorsque la posologie était ajustée en fonction du poids corporel, mais avec une plus grande variabilité entre les individus chez les enfants âgés de 8 ans et moins.
  • +Chez les enfants âgés de moins de 1 an, la pharmacocinétique du tramadol et du Odesméthyltramadol na pas été entièrement caractérisée. Les informations provenant détudes incluant ce groupe dâge indiquent que le taux de formation du Odesméthyltramadol via le CYP2D6 augmente de manière continue chez les nouveau-nés et atteint le niveau dactivité du CYP2D6 chez les adultes vers lâge de 1 an. En outre, un système de glucuronidation immature et une fonction rénale immature peuvent entraîner un ralentissement de lélimination et de laccumulation du Odesméthyltramadol chez les enfants de moins de 1 an; le tramadol ne doit donc pas être utilisé dans cette catégorie dâge.
  • -Les résultats des études menées n'ont pas mis en évidence de risque génotoxique potentiel du tramadol.
  • -Une étude sur les rats n'a pas révélé d'augmentation de l'incidence des tumeurs due à la substance. Dans l'étude sur les souris, on a observé une augmentation de l'incidence des adénomes hépatocellulaires chez les mâles (à partir de 15 mg/kg, en fonction de la dose, augmentation non significative) et une augmentation des tumeurs pulmonaires chez les femelles de tous les groupes de doses (augmentation significative, mais non en fonction de la dose). Des études menées sur la souris, le rat et le lapin ont révélé des effets sur le développement des organes, l'ossification et la mortalité embryonnaire et fœtale à des doses très élevées de chlorhydrate de tramadol présentant une toxicité maternelle (correspondant à 3 à 15 fois la dose maximale chez l'humain). La fertilité et le développement des jeunes animaux n'ont pas été affectés.
  • -Aucun effet sur la fertilité du mâle ni de la femelle des animaux adultes n'a été observé dans les études toxicologiques requises pour l'autorisation. Les données des études ont révélé une diminution de la concentration et de la mobilité des spermatozoïdes chez le rat à des doses supérieures à 100 mg/kg/jour.
  • +Les résultats des études menées nont pas mis en évidence de risque génotoxique potentiel du tramadol.
  • +Une étude sur les rats na pas révélé daugmentation de lincidence des tumeurs due à la substance. Dans létude sur les souris, on a observé une augmentation de lincidence des adénomes hépatocellulaires chez les mâles (à partir de 15 mg/kg, en fonction de la dose, augmentation non significative) et une augmentation des tumeurs pulmonaires chez les femelles de tous les groupes de doses (augmentation significative, mais non en fonction de la dose). Des études menées sur la souris, le rat et le lapin ont révélé des effets sur le développement des organes, lossification et la mortalité embryonnaire et fœtale à des doses très élevées de chlorhydrate de tramadol présentant une toxicité maternelle (correspondant à 3 à 15 fois la dose maximale chez lhumain). La fertilité et le développement des jeunes animaux nont pas été affectés.
  • +Aucun effet sur la fertilité du mâle ni de la femelle des animaux adultes na été observé dans les études toxicologiques requises pour lautorisation. Les données des études ont révélé une diminution de la concentration et de la mobilité des spermatozoïdes chez le rat à des doses supérieures à 100 mg/kg/jour.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date de péremption indiquée sur l'emballage avec la mention «EXP».
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date de péremption indiquée sur lemballage avec la mention «EXP».
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