| 162 Changements de l'information professionelle Ultiva 1 mg |
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- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Poudre pour solution à diluer pour perfusion.
- +Flacons à 1 mg, 2 mg et 5 mg de substance sèche lyophilisée.
- +Les solutions limpides, incolores, reconstituées conformément aux instructions (voir "Posologie/Mode d’emploi" ), contiennent 1 mg de rémifentanil (sous forme de chlorhydrate de rémifentanil) par ml.
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-Maintien de l’anesthésie chez l’enfant de 1 à 12 ans.
-Analgésie et sédation chez les patients insuffisants hépatiques ou rénaux, maintenus sous ventilation assistée en service de soins intensifs jusqu’à 72 h au maximum.
- +Maintien de l’anesthésie chez l’enfant de 1 à 12 ans.
- +Analgésie et sédation chez les patients insuffisants hépatiques ou rénaux, maintenus sous ventilation assistée en service de soins intensifs jusqu’à 72 h au maximum.
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-Un contact régulier entre le médecin et le patient doit être maintenu pendant le traitement afin d’évaluer la nécessité de poursuivre celui-ci, d’envisager l’arrêt du médicament et d’adapter, le cas échéant, la posologie. Si un patient n’a plus besoin du traitement par Ultiva, il peut être judicieux de réduire graduellement la dose afin d’éviter les phénomènes de sevrage (voir la rubrique «Mises en garde et précautions»). Si le contrôle de la douleur n’est pas suffisant, il convient de s’interroger sur la possibilité d’une accoutumance (tolérance) et d’une progression de la pathologie sous-jacente (voir la rubrique «Mises en garde et précautions»).
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- +Un contact régulier entre le médecin et le patient doit être maintenu pendant le traitement afin d’évaluer la nécessité de poursuivre celui-ci, d’envisager l’arrêt du médicament et d’adapter, le cas échéant, la posologie. Si un patient n’a plus besoin du traitement par Ultiva, il peut être judicieux de réduire graduellement la dose afin d’éviter les phénomènes de sevrage (voir la rubrique "Mises en garde et précautions" ). Si le contrôle de la douleur n’est pas suffisant, il convient de s’interroger sur la possibilité d’une accoutumance (tolérance) et d’une progression de la pathologie sous-jacente (voir la rubrique "Mises en garde et précautions" ).
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-Ultiva doit être uniquement administré lorsque tous les dispositifs de surveillance et de soutien des fonctions respiratoires et cardiovasculaires sont disponibles, et seulement par des personnes formées spécialement à l’utilisation des anesthésiques, à la reconnaissance et au traitement des effets indésirables éventuels des opioïdes puissants, y compris la réanimation respiratoire et cardiovasculaire. Cette formation doit aussi comprendre le dégagement des voies respiratoires et le maintien de voies respiratoires libres ainsi que la ventilation assistée (voir «Mises en garde et précautions»).
-Ultiva ne doit pas être utilisé seul en anesthésie générale (voir «Mises en garde et précautions»).
-Ultiva n’est destiné qu’à l’administration intraveineuse et ne doit pas être injecté par voie épidurale ou intrathécale (voir «Contre-indications»).
-Ultiva peut également être administré sous forme d’une perfusion à objectif de concentration (target-controlled infusion, TCI) au moyen d’un appareil de perfusion autorisé, associant le modèle pharmacocinétique de Minto avec covariables pour l’âge et la masse maigre corporelle (lean body mass, LBM) (Anesthesiology 1997; 86: 10-23/24-33). Les personnes s’occupant de la perfusion doivent comprendre les bases des modèles pharmacocinétiques et disposer d’une expérience avec les dispositifs de perfusion de type «target-controlled» (pour l’administration chez des patients pathologiquement obèses, voir le paragraphe «Posologies spéciales»).
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- +Ultiva doit être uniquement administré lorsque tous les dispositifs de surveillance et de soutien des fonctions respiratoires et cardiovasculaires sont disponibles, et seulement par des personnes formées spécialement à l’utilisation des anesthésiques, à la reconnaissance et au traitement des effets indésirables éventuels des opioïdes puissants, y compris la réanimation respiratoire et cardiovasculaire. Cette formation doit aussi comprendre le dégagement des voies respiratoires et le maintien de voies respiratoires libres ainsi que la ventilation assistée (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Ultiva ne doit pas être utilisé seul en anesthésie générale (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Ultiva n’est destiné qu’à l’administration intraveineuse et ne doit pas être injecté par voie épidurale ou intrathécale (voir "Contre-indications" ).
- +Ultiva peut également être administré sous forme d’une perfusion à objectif de concentration (target-controlled infusion, TCI) au moyen d’un appareil de perfusion autorisé, associant le modèle pharmacocinétique de Minto avec covariables pour l’âge et la masse maigre corporelle (lean body mass, LBM) (Anesthesiology 1997; 86: 10-23/24-33). Les personnes s’occupant de la perfusion doivent comprendre les bases des modèles pharmacocinétiques et disposer d’une expérience avec les dispositifs de perfusion de type "target-controlled" (pour l’administration chez des patients pathologiquement obèses, voir le paragraphe "Posologies spéciales" ).
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-Ultiva est préparé pour l’administration intraveineuse à partir d’une solution mère reconstituée concentrée à 1 mg/ml de rémifentanil (correspondant à 1000 μg/ml).
- +Ultiva est préparé pour l’administration intraveineuse à partir d’une solution mère reconstituée concentrée à 1 mg/ml de rémifentanil (correspondant à 1000 μg/ml).
-·Ultiva flacon à 1 mg avec 1 ml de solvant*,
-·Ultiva flacon à 2 mg avec 2 ml de solvant*,
-·Ultiva flacon à 5 mg avec 5 ml de solvant*,
-chaque flacon contient 1 mg de rémifentanil par ml.
-* La reconstitution du flacon d’Ultiva et la dilution de la solution mère (1 mg/ml respectivement 1000 μg/ml) se font avec les solutions pour perfusion suivantes:
- +-Ultiva flacon à 1 mg avec 1 ml de solvant*,
- +-Ultiva flacon à 2 mg avec 2 ml de solvant*,
- +-Ultiva flacon à 5 mg avec 5 ml de solvant*,
- +chaque flacon contient 1 mg de rémifentanil par ml.
- +* La reconstitution du flacon d’Ultiva et la dilution de la solution mère (1 mg/ml respectivement 1000 μg/ml) se font avec les solutions pour perfusion suivantes:
-dextrose à 5 %
-dextrose à 5 % et NaCl à 0,9 %
-NaCl à 0,9 %
-NaCl à 0,45 %.
-Pour la perfusion contrôlée manuellement, Ultiva peut être dilué jusqu’à des concentrations situées entre 20 et 250 µg/ml (50 µg/ml est la dilution recommandée chez l’adulte, 20 à 25 µg/ml chez les patients pédiatriques âgés d’au moins un an).
-Pour la TCI chez les adultes, une dilution d’Ultiva jusqu’à des concentrations de 20 à 50 µg/ml est recommandée.
- +dextrose à 5 %
- +dextrose à 5 % et NaCl à 0,9 %
- +NaCl à 0,9 %
- +NaCl à 0,45 %.
- +Pour la perfusion contrôlée manuellement, Ultiva peut être dilué jusqu’à des concentrations situées entre 20 et 250 µg/ml (50 µg/ml est la dilution recommandée chez l’adulte, 20 à 25 µg/ml chez les patients pédiatriques âgés d’au moins un an).
- +Pour la TCI chez les adultes, une dilution d’Ultiva jusqu’à des concentrations de 20 à 50 µg/ml est recommandée.
-Indication Perfusion d’un bolus de rémifentanil Perfusion continue de rémifentanil
- Taux initial Intervalle
-(µg/kg) (µg/kg/min) (µg/kg/min)
-Induction de l’anesthésie chez les patients ventilés 1 (en au moins 30 secondes) 0,5-1
-Maintien de l’anesthésie chez les patients ventilés
-·Protoxyde d’azote (66 %) 0,5-1 0,4 0,1-2
-·Isoflurane (dose initiale de 0,5 MAC) 0,5-1 0,25 0,05-2
-·Propofol (dose initiale de 100 µg/kg/min) 0,5-1 0,25 0,05-2
-Anesthésie chez des patients anesthésiés respirant spontanément avec un dispositif pour les voies aériennes (p. ex. anesthésie avec un masque laryngé) Non recommandée 0,04 0,025-0,1
-Poursuite de l’analgésie dans la phase postopératoire immédiate Non recommandée 0,1 0,025-0,2
- +Indication Perfusion d’un Perfusion continue
- + bolus de rémifentani de rémifentanil
- + l
- + Taux initial Intervalle
- +(µg/kg) (µg/kg/min) (µg/kg/min)
- +Induction de l’anesthésie chez 1 (en au moins 30 0,5-1
- +les patients ventilés secondes)
- +Maintien de l’anesthésie chez les
- +patients ventilés
- +-Protoxyde d’azote (66 %) 0,5-1 0,4 0,1-2
- +-Isoflurane (dose initiale de 0,5 0,5-1 0,25 0,05-2
- +MAC)
- +-Propofol (dose initiale de 100 0,5-1 0,25 0,05-2
- +µg/kg/min)
- +Anesthésie chez des patients Non recommandée 0,04 0,025-0,1
- +anesthésiés respirant
- +spontanément avec un dispositif
- +pour les voies aériennes (p. ex.
- +anesthésie avec un masque laryngé)
- +Poursuite de l’analgésie dans la Non recommandée 0,1 0,025-0,2
- +phase postopératoire immédiate
-Lorsque Ultiva est utilisé sous forme d’injection en bolus pour induire une anesthésie, l’administration doit se faire sur une période d’au moins 30 secondes.
-Aux doses recommandées, le rémifentanil réduit de manière significative la quantité d’hypnotiques nécessaires au maintien de l’anesthésie. Pour éviter une anesthésie trop profonde, l’isoflurane et le propofol doivent donc être administrés à la posologie recommandée (voir «Traitement associé»).
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- +Lorsque Ultiva est utilisé sous forme d’injection en bolus pour induire une anesthésie, l’administration doit se faire sur une période d’au moins 30 secondes.
- +Aux doses recommandées, le rémifentanil réduit de manière significative la quantité d’hypnotiques nécessaires au maintien de l’anesthésie. Pour éviter une anesthésie trop profonde, l’isoflurane et le propofol doivent donc être administrés à la posologie recommandée (voir "Traitement associé" ).
-Pour induire l’anesthésie, Ultiva doit être associé à un hypnotique comme le propofol, le thiopental ou l’isoflurane. Ultiva peut être appliqué avec un débit de perfusion de 0,5 à 1 µg/kg/min, avec ou sans bolus initial (1 µg/kg sur une durée minimale de 30 secondes). Il n’est pas nécessaire d’injecter de bolus lorsque l’intubation endotrachéale doit survenir plus de 8 à 10 minutes après le début de la perfusion.
- +Pour induire l’anesthésie, Ultiva doit être associé à un hypnotique comme le propofol, le thiopental ou l’isoflurane. Ultiva peut être appliqué avec un débit de perfusion de 0,5 à 1 µg/kg/min, avec ou sans bolus initial (1 µg/kg sur une durée minimale de 30 secondes). Il n’est pas nécessaire d’injecter de bolus lorsque l’intubation endotrachéale doit survenir plus de 8 à 10 minutes après le début de la perfusion.
-Après l’intubation endotrachéale, le débit de perfusion d’Ultiva doit être réduit selon le schéma mentionné dans le tableau. En raison de l’installation rapide de l’effet et de la durée d’action brève d’Ultiva, le débit de perfusion peut être ajusté pendant l’anesthésie toutes les 2 à 5 minutes, augmenté de 25 à 100 % ou diminué de 25 à 50 %, selon l’activité souhaitée au niveau des récepteurs µ aux opioïdes. Un bolus en perfusion supplémentaire peut être administré toutes les 2 à 5 minutes en réaction à un affaiblissement de l’anesthésie.
-Anesthésie chez des patients anesthésiés respirant spontanément avec un dispositif pour les voies aériennes (p. ex. anesthésie avec un masque laryngé):
-Une dépression respiratoire peut survenir chez des patients anesthésiés respirant spontanément avec un dispositif pour les voies aériennes. Par conséquent, il faut être extrêmement prudent en adaptant la posologie aux besoins individuels du patient. La respiration doit être éventuellement assistée. Le débit de perfusion initial recommandé pour l’analgésie supplémentaire chez des patients anesthésiés respirant spontanément est de 0,04 microgramme/kg/min, avec une titration en fonction de l’effet. Des débits de perfusion entre 0,025 et 0,1 microgramme/kg/min ont été étudiés. Des injections en bolus ne sont pas recommandées chez les patients anesthésiés respirant spontanément.
- +Après l’intubation endotrachéale, le débit de perfusion d’Ultiva doit être réduit selon le schéma mentionné dans le tableau. En raison de l’installation rapide de l’effet et de la durée d’action brève d’Ultiva, le débit de perfusion peut être ajusté pendant l’anesthésie toutes les 2 à 5 minutes, augmenté de 25 à 100 % ou diminué de 25 à 50 %, selon l’activité souhaitée au niveau des récepteurs µ aux opioïdes. Un bolus en perfusion supplémentaire peut être administré toutes les 2 à 5 minutes en réaction à un affaiblissement de l’anesthésie.
- +Anesthésie chez des patients anesthésiés respirant spontanément avec un dispositif pour les voies aériennes (p. ex. anesthésie avec un masque laryngé):
- +Une dépression respiratoire peut survenir chez des patients anesthésiés respirant spontanément avec un dispositif pour les voies aériennes. Par conséquent, il faut être extrêmement prudent en adaptant la posologie aux besoins individuels du patient. La respiration doit être éventuellement assistée. Le débit de perfusion initial recommandé pour l’analgésie supplémentaire chez des patients anesthésiés respirant spontanément est de 0,04 microgramme/kg/min, avec une titration en fonction de l’effet. Des débits de perfusion entre 0,025 et 0,1 microgramme/kg/min ont été étudiés. Des injections en bolus ne sont pas recommandées chez les patients anesthésiés respirant spontanément.
-Quand Ultiva est utilisé comme analgésique IV dans la période postopératoire immédiate chez des patients respirant spontanément, une perfusion initiale continue d’un débit de 0,1 µg/kg/min doit être administrée.
-Le débit de perfusion peut être adapté toutes les 5 minutes par paliers de 0,025 µg/kg/min au maximum pour équilibrer l’intensité de l’analgésie avec le degré de dépression respiratoire.
- +Quand Ultiva est utilisé comme analgésique IV dans la période postopératoire immédiate chez des patients respirant spontanément, une perfusion initiale continue d’un débit de 0,1 µg/kg/min doit être administrée.
- +Le débit de perfusion peut être adapté toutes les 5 minutes par paliers de 0,025 µg/kg/min au maximum pour équilibrer l’intensité de l’analgésie avec le degré de dépression respiratoire.
-En raison de la courte durée d’action d’Ultiva, l’effet opiacé disparaît en 5 à 10 minutes après l’arrêt du médicament. C’est pourquoi, lors d’interventions chirurgicales susceptibles d’entraîner habituellement des douleurs postopératoires, il faut administrer d’autres analgésiques avant ou immédiatement après l’arrêt d’Ultiva. Ce faisant, il faut respecter un laps de temps suffisant pour que les analgésiques à effet prolongé puissent atteindre leur pleine efficacité. Le choix de l’analgésique doit se faire en fonction de l’intervention chirurgicale ainsi que de l’intensité de l’analgésie nécessitée par le patient.
- +En raison de la courte durée d’action d’Ultiva, l’effet opiacé disparaît en 5 à 10 minutes après l’arrêt du médicament. C’est pourquoi, lors d’interventions chirurgicales susceptibles d’entraîner habituellement des douleurs postopératoires, il faut administrer d’autres analgésiques avant ou immédiatement après l’arrêt d’Ultiva. Ce faisant, il faut respecter un laps de temps suffisant pour que les analgésiques à effet prolongé puissent atteindre leur pleine efficacité. Le choix de l’analgésique doit se faire en fonction de l’intervention chirurgicale ainsi que de l’intensité de l’analgésie nécessitée par le patient.
-Le rémifentanil diminue les quantités ou doses d’anesthésiques par inhalation, d’hypnotiques et de benzodiazépines, requises pour l’anesthésie (voir «Interactions»).
-Lors d’une administration concomitante de rémifentanil, les doses d’isoflurane, de thiopental, de propofol et de témazépam peuvent être réduites jusqu’à 75 %.
- +Le rémifentanil diminue les quantités ou doses d’anesthésiques par inhalation, d’hypnotiques et de benzodiazépines, requises pour l’anesthésie (voir "Interactions" ).
- +Lors d’une administration concomitante de rémifentanil, les doses d’isoflurane, de thiopental, de propofol et de témazépam peuvent être réduites jusqu’à 75 %.
-Pour l’induction et le maintien d’une anesthésie chez des adultes ventilés, Ultiva utilisé par TCI doit être administré en même temps qu’un hypnotique intraveineux ou à inhaler (voir le tableau dans la rubrique «Posologie/Mode d’emploi»). En association à ces principes actifs, une induction de l’anesthésie et une analgésie suffisante pour l’intervention chirurgicale peuvent généralement être obtenues avec des concentrations cibles de rémifentanil dans le sang situées entre 3 et 8 ng/ml. L’administration d’Ultiva doit être adaptée à la réponse individuelle du patient. Pour les méthodes chirurgicales particulièrement stimulantes, des concentrations sanguines cibles pouvant aller jusqu’à 15 ng/ml peuvent être nécessaires.
- +Pour l’induction et le maintien d’une anesthésie chez des adultes ventilés, Ultiva utilisé par TCI doit être administré en même temps qu’un hypnotique intraveineux ou à inhaler (voir le tableau dans la rubrique "Posologie/Mode d’emploi" ). En association à ces principes actifs, une induction de l’anesthésie et une analgésie suffisante pour l’intervention chirurgicale peuvent généralement être obtenues avec des concentrations cibles de rémifentanil dans le sang situées entre 3 et 8 ng/ml. L’administration d’Ultiva doit être adaptée à la réponse individuelle du patient. Pour les méthodes chirurgicales particulièrement stimulantes, des concentrations sanguines cibles pouvant aller jusqu’à 15 ng/ml peuvent être nécessaires.
-Débit de perfusion du rémifentanil (µg/kg/min) Concentration sanguine du rémifentanil (ng/ml)*
-0,05 1,3
-0,10 2,6
-0,25 6,3
-0,40 10,4
-0,50 12,6
-1,0 25,2
-2,0 50,5
- +Débit de perfusion du rémifentanil(µg/kg/min) Concentration sanguine du rémifentanil(ng/ml)*
- +0,05 1,3
- +0,10 2,6
- +0,25 6,3
- +0,40 10,4
- +0,50 12,6
- +1,0 25,2
- +2,0 50,5
-* Concentration sanguine du rémifentanil à l’état d’équilibre (en ng/ml), estimée chez un patient de sexe masculin âgé de 40 ans, avec un poids corporel de 70 kg et une taille de 170 cm, après une perfusion de rémifentanil contrôlée manuellement de 25 minutes (d’après le modèle pharmacocinétique de Minto).
-Une concentration cible initiale plus faible, située entre 1,5 et 4 ng/ml, doit être utilisée chez les patients âgés et les patients présentant un score ASA III ou IV, puis adaptée en fonction de la réponse du patient.
-Administré à des posologies conformes aux recommandations posologiques décrites plus haut, le rémifentanil entraîne une réduction significative de la quantité d’hypnotique nécessaire pour maintenir l’anesthésie. C’est pourquoi l’isoflurane et le propofol devraient être administrés conformément aux recommandations mentionnées ci-dessus afin d’éviter une anesthésie trop profonde (voir le tableau et le paragraphe «Traitement associé» sous «Posologie/Mode d’emploi»).
- +* Concentration sanguine du rémifentanil à l’état d’équilibre (en ng/ml), estimée chez un patient de sexe masculin âgé de 40 ans, avec un poids corporel de 70 kg et une taille de 170 cm, après une perfusion de rémifentanil contrôlée manuellement de 25 minutes (d’après le modèle pharmacocinétique de Minto).
- +Une concentration cible initiale plus faible, située entre 1,5 et 4 ng/ml, doit être utilisée chez les patients âgés et les patients présentant un score ASA III ou IV, puis adaptée en fonction de la réponse du patient.
- +Administré à des posologies conformes aux recommandations posologiques décrites plus haut, le rémifentanil entraîne une réduction significative de la quantité d’hypnotique nécessaire pour maintenir l’anesthésie. C’est pourquoi l’isoflurane et le propofol devraient être administrés conformément aux recommandations mentionnées ci-dessus afin d’éviter une anesthésie trop profonde (voir le tableau et le paragraphe "Traitement associé" sous "Posologie/Mode d’emploi" ).
-À la fin de l’intervention chirurgicale, lorsque la perfusion TCI a été arrêtée ou que la concentration cible a été diminuée, il faut s’attendre à ce que la respiration spontanée reprenne à des concentrations calculées de rémifentanil situées entre 1 et 2 ng/ml. Comme pour la perfusion contrôlée manuellement, il faut également veiller dans ce cas, avant la fin de l’intervention, à l’instauration d’une analgésie postopératoire avec des analgésiques à plus longue durée d’action (voir les directives pour l’arrêt d’Ultiva lors de l’administration au moyen d’une perfusion contrôlée manuellement, sous «Posologie/Mode d’emploi»).
- +À la fin de l’intervention chirurgicale, lorsque la perfusion TCI a été arrêtée ou que la concentration cible a été diminuée, il faut s’attendre à ce que la respiration spontanée reprenne à des concentrations calculées de rémifentanil situées entre 1 et 2 ng/ml. Comme pour la perfusion contrôlée manuellement, il faut également veiller dans ce cas, avant la fin de l’intervention, à l’instauration d’une analgésie postopératoire avec des analgésiques à plus longue durée d’action (voir les directives pour l’arrêt d’Ultiva lors de l’administration au moyen d’une perfusion contrôlée manuellement, sous "Posologie/Mode d’emploi" ).
-Patients pédiatriques (1 à 12 ans)
- +Patients pédiatriques (1 à 12 ans)
-Directives posologiques pour le maintien de l’anesthésie chez les patients pédiatriques (1 à 12 ans)
-Analgésique associé Perfusion d’un bolus de rémifentanil Perfusion continue de rémifentanil
-(µg/kg) Taux initial (µg/kg/min) Taux d’entretien typiques (µg/kg/min)
-Protoxyde d’azote (70 %) 1 0,4 0,4-3
-Halothane (dose initiale de 0,3 MAC) 1 0,25 0,05-1,3
-Sévoflurane (dose initiale de 0,3 MAC) 1 0,25 0,05-0,9
-Isoflurane (dose initiale de 0,5 MAC) 1 0,25 0,06-0,9
- +Directives posologiques pour le maintien de l’anesthésie chez les patients pédiatriques (1 à 12 ans)
- +Analgésique associé Perfusion d’un bolus de Perfusion continue de
- + rémifentanil rémifentanil
- +(µg/kg) Taux initial(µg/kg/min) Taux d’entretien
- + typiques(µg/kg/min)
- +Protoxyde d’azote (70 %) 1 0,4 0,4-3
- +Halothane (dose 1 0,25 0,05-1,3
- +initiale de 0,3 MAC)
- +Sévoflurane (dose 1 0,25 0,05-0,9
- +initiale de 0,3 MAC)
- +Isoflurane (dose 1 0,25 0,06-0,9
- +initiale de 0,5 MAC)
-Lorsqu’Ultiva est utilisé sous forme d’injection en bolus, l’administration doit se faire sur une période d’au moins 30 secondes. Si aucun bolus concomitant n’a été administré, il faut attendre au moins 5 minutes après le début de la perfusion d’Ultiva avant de procéder à une intervention chirurgicale. Les patients pédiatriques doivent être surveillés et le débit de perfusion doit être adapté au degré d’analgésie requis par l’intervention chirurgicale.
- +
- +Lorsqu’Ultiva est utilisé sous forme d’injection en bolus, l’administration doit se faire sur une période d’au moins 30 secondes. Si aucun bolus concomitant n’a été administré, il faut attendre au moins 5 minutes après le début de la perfusion d’Ultiva avant de procéder à une intervention chirurgicale. Les patients pédiatriques doivent être surveillés et le débit de perfusion doit être adapté au degré d’analgésie requis par l’intervention chirurgicale.
-On ne dispose d’aucune donnée sur les recommandations posologiques en cas d’administration concomitante d’autres hypnotiques et du rémifentanil (cf. «Posologie en anesthésie générale, Adultes – Traitement associé»).
- +On ne dispose d’aucune donnée sur les recommandations posologiques en cas d’administration concomitante d’autres hypnotiques et du rémifentanil (cf. "Posologie en anesthésie générale, Adultes – Traitement associé" ).
-Après l’arrêt de la perfusion, l’effet analgésique d’Ultiva diminue rapidement, de la même manière que chez les patients adultes. Il convient donc d’administrer d’autres analgésiques avant ou immédiatement après la suppression d’Ultiva (cf. «Posologie en anesthésie générale, Adultes – Directives pour l’arrêt d’Ultiva»).
-Nouveau-nés/Enfants de moins d’un an
-Le profil pharmacocinétique du rémifentanil chez le nouveauné/l’enfant de moins d’un an est comparable à celui de l’adulte, ajusté au poids corporel actuel. Cependant, on ne dispose pas de données cliniques suffisantes permettant d’émettre des recommandations posologiques pour ce groupe d’âge.
-Il est déconseillé d’administrer Ultiva pour le maintien de l’anesthésie chez les enfants de moins d’un an.
- +Après l’arrêt de la perfusion, l’effet analgésique d’Ultiva diminue rapidement, de la même manière que chez les patients adultes. Il convient donc d’administrer d’autres analgésiques avant ou immédiatement après la suppression d’Ultiva (cf. "Posologie en anesthésie générale, Adultes – Directives pour l’arrêt d’Ultiva" ).
- +Nouveau-nés/Enfants de moins d’un an
- +Le profil pharmacocinétique du rémifentanil chez le nouveauné/l’enfant de moins d’un an est comparable à celui de l’adulte, ajusté au poids corporel actuel. Cependant, on ne dispose pas de données cliniques suffisantes permettant d’émettre des recommandations posologiques pour ce groupe d’âge.
- +Il est déconseillé d’administrer Ultiva pour le maintien de l’anesthésie chez les enfants de moins d’un an.
-Indication Perfusion d’un bolus de rémifentanil Perfusion continue de rémifentanil
-(µg/kg) Taux initial (µg/kg/min) Taux de perfusion typiques (µg/kg/min)
-Intubation Non recommandée 0,5-1 -
-·Maintien de l’anesthésie
-·Isoflurane (dose initiale de 0,4 MAC) 0,5-1 0,5-1 0,003-4
-·Propofol (dose initiale de 50 µg/kg/min) 0,5-1 0,5-1 0,01-4,3
-Poursuite de l’analgésie postopératoire avant l’extubation Non recommandée 0,5-1 0-1
- +Indication Perfusion d’un bolus de Perfusion continue de
- + rémifentanil rémifentanil
- +(µg/kg) Taux initial(µg/kg/min) Taux de perfusion
- + typiques(µg/kg/min)
- +Intubation Non recommandée 0,5-1 -
- +-Maintien de l’anesthésie
- +-Isoflurane (dose 0,5-1 0,5-1 0,003-4
- +initiale de 0,4 MAC)
- +-Propofol (dose initiale 0,5-1 0,5-1 0,01-4,3
- +de 50 µg/kg/min)
- +Poursuite de l’analgésie Non recommandée 0,5-1 0-1
- +postopératoire avant
- +l’extubation
-Après l’administration d’un hypnotique pour induire l’anesthésie, Ultiva doit être perfusé à un taux initial de 1 µg/kg/min. Il est déconseillé d’injecter Ultiva en bolus pour induire l’anesthésie en chirurgie cardiaque. L’intubation endotrachéale ne doit intervenir que 5 minutes au moins après le début de la perfusion.
- +Après l’administration d’un hypnotique pour induire l’anesthésie, Ultiva doit être perfusé à un taux initial de 1 µg/kg/min. Il est déconseillé d’injecter Ultiva en bolus pour induire l’anesthésie en chirurgie cardiaque. L’intubation endotrachéale ne doit intervenir que 5 minutes au moins après le début de la perfusion.
-Après l’intubation endotrachéale, le débit de perfusion doit être ajusté à la réponse individuelle du patient. Des injections en bolus peuvent être administrées en plus. Chez des patients cardiaques à haut risque, p. ex. chez ceux présentant une fonction ventriculaire diminuée, le bolus ne doit pas dépasser 0,5 µg/kg. Ces directives posologiques sont également applicables au cours d’une opération sous circulation extracorporelle en hypothermie (voir «Pharmacocinétique – Chirurgie cardiaque»).
- +Après l’intubation endotrachéale, le débit de perfusion doit être ajusté à la réponse individuelle du patient. Des injections en bolus peuvent être administrées en plus. Chez des patients cardiaques à haut risque, p. ex. chez ceux présentant une fonction ventriculaire diminuée, le bolus ne doit pas dépasser 0,5 µg/kg. Ces directives posologiques sont également applicables au cours d’une opération sous circulation extracorporelle en hypothermie (voir "Pharmacocinétique – Chirurgie cardiaque" ).
-Avant d’arrêter Ultiva, il faut administrer assez tôt aux patients des analgésiques et des sédatifs. Le choix et la posologie de l’analgésique ou du sédatif doivent être adaptés au degré de soins ultérieurs nécessaires au patient (cf. «Posologie en anesthésie générale, Adultes – Directives pour l’arrêt d’Ultiva»).
-Il est recommandé d’arrêter la perfusion d’Ultiva en réduisant le débit de perfusion par paliers de 25 % à des intervalles d’au moins 10 minutes jusqu’à l’arrêt de la perfusion. Au cours du retrait d’un patient du respirateur, le débit de perfusion d’Ultiva ne doit pas être augmenté, mais uniquement diminué par titration. En même temps, il convient d’administrer des analgésiques alternatifs.
- +Avant d’arrêter Ultiva, il faut administrer assez tôt aux patients des analgésiques et des sédatifs. Le choix et la posologie de l’analgésique ou du sédatif doivent être adaptés au degré de soins ultérieurs nécessaires au patient (cf. "Posologie en anesthésie générale, Adultes – Directives pour l’arrêt d’Ultiva" ).
- +Il est recommandé d’arrêter la perfusion d’Ultiva en réduisant le débit de perfusion par paliers de 25 % à des intervalles d’au moins 10 minutes jusqu’à l’arrêt de la perfusion. Au cours du retrait d’un patient du respirateur, le débit de perfusion d’Ultiva ne doit pas être augmenté, mais uniquement diminué par titration. En même temps, il convient d’administrer des analgésiques alternatifs.
-Aux posologies mentionnées, le rémifentanil réduit de manière significative les quantités ou les doses requises d’anesthésiques par inhalation. Pour éviter une anesthésie trop profonde, l’isoflurane et le propofol doivent donc être administrés à la posologie préconisée. On ne dispose d’aucune donnée sur les recommandations posologiques lors d’une administration concomitante d’autres hypnotiques avec le rémifentanil (cf. «Posologie en anesthésie générale, Adultes – Traitement associé»).
- +Aux posologies mentionnées, le rémifentanil réduit de manière significative les quantités ou les doses requises d’anesthésiques par inhalation. Pour éviter une anesthésie trop profonde, l’isoflurane et le propofol doivent donc être administrés à la posologie préconisée. On ne dispose d’aucune donnée sur les recommandations posologiques lors d’une administration concomitante d’autres hypnotiques avec le rémifentanil (cf. "Posologie en anesthésie générale, Adultes – Traitement associé" ).
-Pour l’induction et le maintien d’une anesthésie chez des adultes ventilés au moyen d’une TCI, Ultiva doit être administré en même temps qu’un hypnotique intraveineux ou à inhaler (voir le tableau sous «Posologie/Mode d’emploi»). En association à ces principes actifs, une analgésie suffisante pour la chirurgie cardiaque n’est généralement obtenue qu’avec des concentrations cibles de rémifentanil dans le sang supérieures à celles nécessaires pour les interventions chirurgicales générales. Au cours d’études cliniques, des concentrations sanguines situées entre 3 et 20 ng/ml ont été utilisées et la concentration cible a été déterminée en fonction de la réponse individuelle du patient.
-À des posologies conformes aux recommandations posologiques décrites plus haut, le rémifentanil permet une réduction significative de la quantité d’hypnotique nécessaire pour le maintien de l’anesthésie. L’isoflurane et le propofol doivent donc être administrés conformément aux recommandations mentionnées ci-dessus afin d’éviter une anesthésie trop profonde (voir le tableau et le paragraphe «Traitement associé» sous «Posologie/Mode d’emploi»).
- +Pour l’induction et le maintien d’une anesthésie chez des adultes ventilés au moyen d’une TCI, Ultiva doit être administré en même temps qu’un hypnotique intraveineux ou à inhaler (voir le tableau sous "Posologie/Mode d’emploi" ). En association à ces principes actifs, une analgésie suffisante pour la chirurgie cardiaque n’est généralement obtenue qu’avec des concentrations cibles de rémifentanil dans le sang supérieures à celles nécessaires pour les interventions chirurgicales générales. Au cours d’études cliniques, des concentrations sanguines situées entre 3 et 20 ng/ml ont été utilisées et la concentration cible a été déterminée en fonction de la réponse individuelle du patient.
- +À des posologies conformes aux recommandations posologiques décrites plus haut, le rémifentanil permet une réduction significative de la quantité d’hypnotique nécessaire pour le maintien de l’anesthésie. L’isoflurane et le propofol doivent donc être administrés conformément aux recommandations mentionnées ci-dessus afin d’éviter une anesthésie trop profonde (voir le tableau et le paragraphe "Traitement associé" sous "Posologie/Mode d’emploi" ).
-À la fin de l’intervention chirurgicale, lorsque la TCI a été arrêtée ou que la concentration cible a été diminuée, il faut s’attendre à ce que la respiration spontanée reprenne à des concentrations calculées de rémifentanil situées entre 1 et 2 ng/ml. Comme pour la perfusion contrôlée manuellement, il faut veiller dans ce cas aussi, avant la fin de l’intervention, à une analgésie postopératoire avec des analgésiques à plus longue durée d’action (voir les directives pour l’arrêt d’Ultiva lors de l’administration au moyen d’une perfusion contrôlée manuellement, sous «Posologie/Mode d’emploi»).
- +À la fin de l’intervention chirurgicale, lorsque la TCI a été arrêtée ou que la concentration cible a été diminuée, il faut s’attendre à ce que la respiration spontanée reprenne à des concentrations calculées de rémifentanil situées entre 1 et 2 ng/ml. Comme pour la perfusion contrôlée manuellement, il faut veiller dans ce cas aussi, avant la fin de l’intervention, à une analgésie postopératoire avec des analgésiques à plus longue durée d’action (voir les directives pour l’arrêt d’Ultiva lors de l’administration au moyen d’une perfusion contrôlée manuellement, sous "Posologie/Mode d’emploi" ).
-Il est recommandé de commencer la perfusion par un débit situé entre 0,1 µg/kg/min et 0,15 µg/kg/min. Le débit de perfusion doit être augmenté par paliers de 0,025 µg/kg/min pour obtenir l’analgésie et la sédation de l’intensité souhaitée. Les ajustements posologiques doivent intervenir à des intervalles de 5 minutes au minimum. L’intensité de l’analgésie et de la sédation doit être attentivement surveillée, réévaluée à intervalles réguliers et le débit de perfusion ajusté en conséquence. Si un débit de perfusion de 0,2 µg/kg/min a été atteint sans obtenir l’intensité de sédation souhaitée, il est recommandé d’instaurer un traitement par un sédatif approprié. La dose de sédatif doit être titrée afin d’obtenir l’intensité de sédation souhaitée. Si une analgésie supplémentaire s’avère nécessaire, le débit de perfusion d’Ultiva peut être augmenté par paliers de 0,025 µg/kg/min.
-Ultiva (n = 151) a fait l’objet d’études cliniques contrôlées chez des patients (total n = 304) en service de soins intensifs pendant une période allant jusqu’à trois jours. Les données supplémentaires tirées d’études cliniques pour une durée de traitement plus longue ne sont que limitées.
- +Il est recommandé de commencer la perfusion par un débit situé entre 0,1 µg/kg/min et 0,15 µg/kg/min. Le débit de perfusion doit être augmenté par paliers de 0,025 µg/kg/min pour obtenir l’analgésie et la sédation de l’intensité souhaitée. Les ajustements posologiques doivent intervenir à des intervalles de 5 minutes au minimum. L’intensité de l’analgésie et de la sédation doit être attentivement surveillée, réévaluée à intervalles réguliers et le débit de perfusion ajusté en conséquence. Si un débit de perfusion de 0,2 µg/kg/min a été atteint sans obtenir l’intensité de sédation souhaitée, il est recommandé d’instaurer un traitement par un sédatif approprié. La dose de sédatif doit être titrée afin d’obtenir l’intensité de sédation souhaitée. Si une analgésie supplémentaire s’avère nécessaire, le débit de perfusion d’Ultiva peut être augmenté par paliers de 0,025 µg/kg/min.
- +Ultiva (n = 151) a fait l’objet d’études cliniques contrôlées chez des patients (total n = 304) en service de soins intensifs pendant une période allant jusqu’à trois jours. Les données supplémentaires tirées d’études cliniques pour une durée de traitement plus longue ne sont que limitées.
-Débit initial Fourchette
-De 0,1 à 0,15 De 0,006 à 0,74
- +Débit initial Fourchette
- +De 0,1 à 0,15 De 0,006 à 0,74
- +
- +
-Sédatifs Bolus (mg/kg) Perfusion (mg/kg/h)
-Propofol jusqu’à 0,5 0,5
-Midazolam jusqu’à 0,03 0,03
- +Sédatifs Bolus (mg/kg) Perfusion (mg/kg/h)
- +Propofol jusqu’à 0,5 0,5
- +Midazolam jusqu’à 0,03 0,03
- +
- +
-Une augmentation du débit de perfusion d’Ultiva peut être nécessaire pour offrir une protection analgésique supplémentaire aux patients ventilés chez lesquels un traitement stimulant et/ou douloureux doit être pratiqué, p. ex. aspiration endotrachéale, pansement d’une lésion et physiothérapie. Il est recommandé de maintenir un débit de perfusion d’Ultiva de 0,1 µg/kg/min pendant au moins 5 minutes avant le début du traitement stimulant. D’autres ajustements posologiques peuvent intervenir toutes les 2 à 5 minutes en augmentant la dose par paliers de 25 % à 50 %, si un besoin d’analgésie supplémentaire doit être escompté ou en réponse à celui-ci. Un débit de perfusion moyen de 0,25 µg/kg/min et au maximum de 0,75 µg/kg/min a été utilisé pour obtenir une analgésie supplémentaire pendant la mise en œuvre de procédures thérapeutiques stimulatrices.
- +Une augmentation du débit de perfusion d’Ultiva peut être nécessaire pour offrir une protection analgésique supplémentaire aux patients ventilés chez lesquels un traitement stimulant et/ou douloureux doit être pratiqué, p. ex. aspiration endotrachéale, pansement d’une lésion et physiothérapie. Il est recommandé de maintenir un débit de perfusion d’Ultiva de 0,1 µg/kg/min pendant au moins 5 minutes avant le début du traitement stimulant. D’autres ajustements posologiques peuvent intervenir toutes les 2 à 5 minutes en augmentant la dose par paliers de 25 % à 50 %, si un besoin d’analgésie supplémentaire doit être escompté ou en réponse à celui-ci. Un débit de perfusion moyen de 0,25 µg/kg/min et au maximum de 0,75 µg/kg/min a été utilisé pour obtenir une analgésie supplémentaire pendant la mise en œuvre de procédures thérapeutiques stimulatrices.
-Avant l’arrêt d’Ultiva, les patients doivent recevoir des analgésiques et des sédatifs alternatifs qui doivent être administrés dans un laps de temps suffisant avant l’arrêt. Les études cliniques ont révélé une augmentation des douleurs pouvant atteindre jusqu’à 37 % des patients au cours du passage d’Ultiva à d’autres opiacés. Le choix et la posologie adéquate d’un ou de plusieurs médicaments doivent donc être prévus et réalisés préalablement.
-En cas d’emploi en service de soins intensifs, penser à la possibilité d’une hyperalgésie y compris de modifications hémodynamiques associées après l’administration de rémifentanil (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
-Pour assurer un réveil tranquille suite à un traitement basé sur Ultiva, il est recommandé de titrer le débit de perfusion d’Ultiva par paliers allant jusqu’à 0,1 µg/kg/min sur une période s’étendant jusqu’à 1 heure avant l’extubation.
-Après l’extubation, il convient de réduire le taux de perfusion par paliers de 25 % à chaque fois et à des intervalles d’au moins 10 minutes jusqu’à l’arrêt de la perfusion. Au cours du retrait d’un patient du respirateur, le débit de perfusion d’Ultiva ne doit pas être augmenté, mais réduit progressivement, le patient devant être traité en outre par des analgésiques alternatifs en cas de besoin.
- +Avant l’arrêt d’Ultiva, les patients doivent recevoir des analgésiques et des sédatifs alternatifs qui doivent être administrés dans un laps de temps suffisant avant l’arrêt. Les études cliniques ont révélé une augmentation des douleurs pouvant atteindre jusqu’à 37 % des patients au cours du passage d’Ultiva à d’autres opiacés. Le choix et la posologie adéquate d’un ou de plusieurs médicaments doivent donc être prévus et réalisés préalablement.
- +En cas d’emploi en service de soins intensifs, penser à la possibilité d’une hyperalgésie y compris de modifications hémodynamiques associées après l’administration de rémifentanil (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
- +Pour assurer un réveil tranquille suite à un traitement basé sur Ultiva, il est recommandé de titrer le débit de perfusion d’Ultiva par paliers allant jusqu’à 0,1 µg/kg/min sur une période s’étendant jusqu’à 1 heure avant l’extubation.
- +Après l’extubation, il convient de réduire le taux de perfusion par paliers de 25 % à chaque fois et à des intervalles d’au moins 10 minutes jusqu’à l’arrêt de la perfusion. Au cours du retrait d’un patient du respirateur, le débit de perfusion d’Ultiva ne doit pas être augmenté, mais réduit progressivement, le patient devant être traité en outre par des analgésiques alternatifs en cas de besoin.
-Patients de plus de 65 ans
- +Patients de plus de 65 ans
-Etant donné qu’une sensibilité accrue à Ultiva a été constatée chez les personnes âgées, la posologie chez les patients de plus de 65 ans devrait être réduite de moitié par rapport à la dose recommandée chez l’adulte et ensuite adaptée aux besoins individuels du patient.
- +Etant donné qu’une sensibilité accrue à Ultiva a été constatée chez les personnes âgées, la posologie chez les patients de plus de 65 ans devrait être réduite de moitié par rapport à la dose recommandée chez l’adulte et ensuite adaptée aux besoins individuels du patient.
-En raison de la sensibilité plus élevée des patients âgés visàvis d’Ultiva, l’administration d’Ultiva au moyen d’une TCI à ce groupe de patients doit être instaurée avec une concentration cible initiale située entre 1,5 et 4 ng/ml, puis adaptée en fonction de la réponse du patient.
- +En raison de la sensibilité plus élevée des patients âgés visàvis d’Ultiva, l’administration d’Ultiva au moyen d’une TCI à ce groupe de patients doit être instaurée avec une concentration cible initiale située entre 1,5 et 4 ng/ml, puis adaptée en fonction de la réponse du patient.
-Aucune réduction initiale de la dose n’est requise (voir «Emploi en service de soins intensifs»).
- +Aucune réduction initiale de la dose n’est requise (voir "Emploi en service de soins intensifs" ).
-Chez les patients adipeux (poids supérieur de 30 % au poids idéal), la posologie recommandée est celle correspondant au poids idéal, car la pharmacocinétique du rémifentanil est mieux corrélée au poids idéal qu’au poids réel.
- +Chez les patients adipeux (poids supérieur de 30 % au poids idéal), la posologie recommandée est celle correspondant au poids idéal, car la pharmacocinétique du rémifentanil est mieux corrélée au poids idéal qu’au poids réel.
-Lors du calcul de la masse maigre corporelle à l’aide du modèle de Minto, il est possible que les valeurs calculées soient sous-estimées chez les patientes présentant un indice de masse corporelle (BMI) supérieur à 35 kg/m2 et chez les patients de sexe masculin présentant un BMI supérieur à 40 kg/m2. Afin d’éviter une sous-évaluation de la posologie chez ces patients, le rémifentanil administré au moyen d’une TCI devrait être titré avec prudence en fonction de la réponse individuelle du patient.
- +Lors du calcul de la masse maigre corporelle à l’aide du modèle de Minto, il est possible que les valeurs calculées soient sous-estimées chez les patientes présentant un indice de masse corporelle (BMI) supérieur à 35 kg/m2 et chez les patients de sexe masculin présentant un BMI supérieur à 40 kg/m2. Afin d’éviter une sous-évaluation de la posologie chez ces patients, le rémifentanil administré au moyen d’une TCI devrait être titré avec prudence en fonction de la réponse individuelle du patient.
-Patients ASA III/IV
- +Patients ASA III/IV
-Un ajustement initial de la dose n’est pas nécessaire (voir «Chirurgie cardiaque − Directives posologiques»).
- +Un ajustement initial de la dose n’est pas nécessaire (voir "Chirurgie cardiaque − Directives posologiques" ).
-L’administration d’Ultiva au moyen d’une TCI à des patients présentant un score ASA III/IV doit être instaurée avec une concentration cible initiale de 1,5 à 4 ng/ml, puis adaptée en fonction de la réponse du patient.
- +L’administration d’Ultiva au moyen d’une TCI à des patients présentant un score ASA III/IV doit être instaurée avec une concentration cible initiale de 1,5 à 4 ng/ml, puis adaptée en fonction de la réponse du patient.
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-Les patients présentant une hypersensibilité connue à des opioïdes d’une autre classe peuvent développer une réaction d’hypersensibilité après l’administration de rémifentanil. La prudence est donc indiquée lors d’une administration de rémifentanil à ces patients (cf. «Contre-indications»).
-Une augmentation du tonus musculaire peut survenir à la posologie recommandée. Comme avec les autres opioïdes, l’incidence de la rigidité musculaire est corrélée à la posologie et à la vitesse d’administration. Les bolus en perfusion doivent donc être injectés sur une période d’au moins 30 secondes.
- +Les patients présentant une hypersensibilité connue à des opioïdes d’une autre classe peuvent développer une réaction d’hypersensibilité après l’administration de rémifentanil. La prudence est donc indiquée lors d’une administration de rémifentanil à ces patients (cf. "Contre-indications" ).
- +Une augmentation du tonus musculaire peut survenir à la posologie recommandée. Comme avec les autres opioïdes, l’incidence de la rigidité musculaire est corrélée à la posologie et à la vitesse d’administration. Les bolus en perfusion doivent donc être injectés sur une période d’au moins 30 secondes.
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-L’hypotension et la bradycardie (voir «Effets indésirables») peuvent être traitées en diminuant le débit de perfusion, en diminuant les autres anesthésiques administrés parallèlement, en procédant à un apport liquidien parentéral ou en administrant des médicaments vasopresseurs ou anticholinergiques.
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- +L’hypotension et la bradycardie (voir "Effets indésirables" ) peuvent être traitées en diminuant le débit de perfusion, en diminuant les autres anesthésiques administrés parallèlement, en procédant à un apport liquidien parentéral ou en administrant des médicaments vasopresseurs ou anticholinergiques.
-En raison de la courte durée d’action d’Ultiva, il n’y a pratiquement plus d’effet opiacé 5 à 10 minutes après son arrêt. Lors d’interventions chirurgicales susceptibles d’entraîner habituellement des douleurs postopératoires, d’autres analgésiques devront être administrés avant ou immédiatement après l’arrêt d’Ultiva. Le choix de l’analgésique devra se faire en fonction de l’intervention chirurgicale et de l’intensité de l’analgésie nécessitée par le patient.
-En cas d’emploi en service de soins intensifs, penser à la possibilité d’une hyperalgésie y compris de modifications hémodynamiques associées (voir rubrique «Posologie/Mode d’emploi - Directives pour l’arrêt d’Ultiva»).
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- +En raison de la courte durée d’action d’Ultiva, il n’y a pratiquement plus d’effet opiacé 5 à 10 minutes après son arrêt. Lors d’interventions chirurgicales susceptibles d’entraîner habituellement des douleurs postopératoires, d’autres analgésiques devront être administrés avant ou immédiatement après l’arrêt d’Ultiva. Le choix de l’analgésique devra se faire en fonction de l’intervention chirurgicale et de l’intensité de l’analgésie nécessitée par le patient.
- +En cas d’emploi en service de soins intensifs, penser à la possibilité d’une hyperalgésie y compris de modifications hémodynamiques associées (voir rubrique "Posologie/Mode d’emploi - Directives pour l’arrêt d’Ultiva" ).
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-L’utilisation répétée d’opioïdes peut entraîner le développement d’une tolérance et d’une dépendance physique et/ou psychologique. Une dépendance iatrogène peut apparaître après l’utilisation d’opioïdes. Comme les autres opioïdes, Ultiva comporte un risque d’abus et tous les patients auxquels Ultiva est administré doivent être surveillés afin d’identifier les signes d’abus et d’addiction. Les patients à risque accru d’abus d’opioïdes peuvent être traités de façon adéquate par des opioïdes malgré ce risque, mais il faut renforcer leur surveillance afin de reconnaître les signes d’utilisation incorrecte, d’abus ou d’addiction. L’administration répétée d’Ultiva peut entraîner un trouble lié à l’utilisation d’opioïdes. L’abus ou l’utilisation délibérément incorrecte d’Ultiva peut entraîner un surdosage et/ou la mort. Le risque de développement de troubles liés à l’utilisation d’opioïdes est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents, frères et sœurs) d’utilisation problématique de substances (y compris d’alcool), chez les fumeurs ou chez les patients ayant des antécédents d’autres affections psychiatriques (p. ex. dépression majeure, troubles anxieux et troubles de la personnalité). Les patients doivent être surveillés afin de reconnaître les signes d’un comportement addictif (drug-seeking behaviour, p. ex. demandes anticipées de renouvellement d’ordonnances). Cela inclut également le contrôle de l’utilisation concomitante d’opioïdes et de médicaments psychoactifs (comme les benzodiazépines). La consultation d’un spécialiste des addictions doit être envisagée pour les patients présentant des signes et symptômes de trouble lié à l’utilisation d’opioïdes.
- +L’utilisation répétée d’opioïdes peut entraîner le développement d’une tolérance et d’une dépendance physique et/ou psychologique. Une dépendance iatrogène peut apparaître après l’utilisation d’opioïdes. Comme les autres opioïdes, Ultiva comporte un risque d’abus et tous les patients auxquels Ultiva est administré doivent être surveillés afin d’identifier les signes d’abus et d’addiction. Les patients à risque accru d’abus d’opioïdes peuvent être traités de façon adéquate par des opioïdes malgré ce risque, mais il faut renforcer leur surveillance afin de reconnaître les signes d’utilisation incorrecte, d’abus ou d’addiction. L’administration répétée d’Ultiva peut entraîner un trouble lié à l’utilisation d’opioïdes. L’abus ou l’utilisation délibérément incorrecte d’Ultiva peut entraîner un surdosage et/ou la mort. Le risque de développement de troubles liés à l’utilisation d’opioïdes est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents, frères et sœurs) d’utilisation problématique de substances (y compris d’alcool), chez les fumeurs ou chez les patients ayant des antécédents d’autres affections psychiatriques (p. ex. dépression majeure, troubles anxieux et troubles de la personnalité). Les patients doivent être surveillés afin de reconnaître les signes d’un comportement addictif (drug-seeking behaviour, p. ex. demandes anticipées de renouvellement d’ordonnances). Cela inclut également le contrôle de l’utilisation concomitante d’opioïdes et de médicaments psychoactifs (comme les benzodiazépines). La consultation d’un spécialiste des addictions doit être envisagée pour les patients présentant des signes et symptômes de trouble lié à l’utilisation d’opioïdes.
-L’utilisation concomitante d’opioïdes et de benzodiazépines ou d’autres substances ayant un effet dépresseur central peut entraîner une forte sédation, une dépression respiratoire, un coma et la mort. En raison de ces risques, les opioïdes et les benzodiazépines ou autres médicaments ayant un effet dépresseur central ne doivent être coadministrés qu’à des patients pour lesquels il n’existe pas d’autre option de traitement. Si on décide de prescrire Ultiva en même temps que des benzodiazépines ou d’autres médicaments ayant un effet dépresseur central, il convient d'utiliser dans chaque cas la dose efficace la plus faible et de limiter autant que possible la durée du traitement. Les patients doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation. (Voir la rubrique «Interactions».)
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- +L’utilisation concomitante d’opioïdes et de benzodiazépines ou d’autres substances ayant un effet dépresseur central peut entraîner une forte sédation, une dépression respiratoire, un coma et la mort. En raison de ces risques, les opioïdes et les benzodiazépines ou autres médicaments ayant un effet dépresseur central ne doivent être coadministrés qu’à des patients pour lesquels il n’existe pas d’autre option de traitement. Si on décide de prescrire Ultiva en même temps que des benzodiazépines ou d’autres médicaments ayant un effet dépresseur central, il convient d'utiliser dans chaque cas la dose efficace la plus faible et de limiter autant que possible la durée du traitement. Les patients doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de détecter les signes et symptômes de dépression respiratoire et de sédation. (Voir la rubrique "Interactions" .)
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-Comme d’autres opioïdes, le rémifentanil, administré aussi bien au moyen d’une perfusion contrôlée manuellement que par TCI, diminue les quantités ou doses d’anesthésiques par inhalation ou IV et de benzodiazépines nécessaires à l’anesthésie (voir «Posologies – Adultes – Traitement associé»).
- +Comme d’autres opioïdes, le rémifentanil, administré aussi bien au moyen d’une perfusion contrôlée manuellement que par TCI, diminue les quantités ou doses d’anesthésiques par inhalation ou IV et de benzodiazépines nécessaires à l’anesthésie (voir "Posologies – Adultes – Traitement associé" ).
-L’utilisation concomitante d’autres médicaments agissant sur le SNC tels que d’autres opioïdes, des sédatifs tels que les benzodiazépines ou des hypnotiques, des anesthésiques généraux, des phénothiazines, des tranquillisants, des myorelaxants, des antihistaminiques ayant un effet sédatif, des gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) et l’alcool, peut avoir des effets dépresseurs qui s’additionnent et peut entraîner dépression respiratoire, hypotension, forte sédation et coma, avec parfois une issue fatale (voir la rubrique «Mises en garde et précautions»).
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- +L’utilisation concomitante d’autres médicaments agissant sur le SNC tels que d’autres opioïdes, des sédatifs tels que les benzodiazépines ou des hypnotiques, des anesthésiques généraux, des phénothiazines, des tranquillisants, des myorelaxants, des antihistaminiques ayant un effet sédatif, des gabapentinoïdes (gabapentine et prégabaline) et l’alcool, peut avoir des effets dépresseurs qui s’additionnent et peut entraîner dépression respiratoire, hypotension, forte sédation et coma, avec parfois une issue fatale (voir la rubrique "Mises en garde et précautions" ).
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-L’utilisation prolongée d’Ultiva pendant la grossesse peut provoquer un syndrome néonatal de sevrage des opiacés qui peut être fatal s’il n’est pas reconnu et traité à temps. Le traitement doit être dispensé suivant des protocoles mis au point par des experts en néonatalogie. Si l’utilisation prolongée d’opioïdes chez une femme enceinte est nécessaire, la patiente doit être avertie du risque de syndrome néonatal de sevrage des opiacés et il convient de s’assurer que le traitement approprié est disponible, le cas échéant (voir aussi la rubrique «Mises en garde et précautions»).
- +L’utilisation prolongée d’Ultiva pendant la grossesse peut provoquer un syndrome néonatal de sevrage des opiacés qui peut être fatal s’il n’est pas reconnu et traité à temps. Le traitement doit être dispensé suivant des protocoles mis au point par des experts en néonatalogie. Si l’utilisation prolongée d’opioïdes chez une femme enceinte est nécessaire, la patiente doit être avertie du risque de syndrome néonatal de sevrage des opiacés et il convient de s’assurer que le traitement approprié est disponible, le cas échéant (voir aussi la rubrique "Mises en garde et précautions" ).
-Si toutefois le rémifentanil est administré, la patiente et le nouveau-né doivent être surveillés pour détecter tout signe de sédation excessive ou de dépression respiratoire (voir «Mises en garde et précautions»).
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- +Si toutefois le rémifentanil est administré, la patiente et le nouveau-né doivent être surveillés pour détecter tout signe de sédation excessive ou de dépression respiratoire (voir "Mises en garde et précautions" ).
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-Les effets indésirables observés le plus fréquemment en rapport avec le rémifentanil découlent directement de l’activité pharmacologique des agonistes des récepteurs aux opioïdes µ. Ces effets indésirables s’atténuent en l’espace de quelques minutes après l’interruption de l’administration ou la diminution de la dose de rémifentanil. Les fréquences mentionnées ci-après ont été définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10 000 à <1/1000) et très rares (<1/10 000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
- +Les effets indésirables observés le plus fréquemment en rapport avec le rémifentanil découlent directement de l’activité pharmacologique des agonistes des récepteurs aux opioïdes µ. Ces effets indésirables s’atténuent en l’espace de quelques minutes après l’interruption de l’administration ou la diminution de la dose de rémifentanil. Les fréquences mentionnées ci-après ont été définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10 000 à <1/1000) et très rares (<1/10 000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
-Très fréquents: hypotension (12 %).
-Fréquents: hypertension postopératoire.
- +Très fréquents: hypotension (12 %).
- +Fréquents: hypertension postopératoire.
-Fréquents: dépression respiratoire aiguë, apnée, toux.
-Occasionnels: hypoxie.
- +Fréquents: dépression respiratoire aiguë, apnée, toux.
- +Occasionnels: hypoxie.
-Très fréquents: nausées (24 %), vomissements (11 %).
-Occasionnels: constipation.
- +Très fréquents: nausées (24 %), vomissements (11 %).
- +Occasionnels: constipation.
-Fréquents: prurit (démangeaisons).
- +Fréquents: prurit (démangeaisons).
-Fréquents: tremblements postopératoires.
-Occasionnels: douleurs postopératoires, vertiges, céphalées, transpiration.
- +Fréquents: tremblements postopératoires.
- +Occasionnels: douleurs postopératoires, vertiges, céphalées, transpiration.
-Rares: Il existe des rapports sur des réactions allergiques, y compris anaphylaxie, chez des patients ayant pris le rémifentanil en même temps qu’un ou plusieurs anesthésique(s).
-Fréquence inconnue: Choc anaphylactique
- +Rares: Il existe des rapports sur des réactions allergiques, y compris anaphylaxie, chez des patients ayant pris le rémifentanil en même temps qu’un ou plusieurs anesthésique(s).
- +Fréquence inconnue: Choc anaphylactique
-Rares: Chez des patients ayant reçu du rémifentanil en association avec d’autres anesthésiques, des cas d’asystolie/arrêt cardiaque, généralement précédés d’une bradycardie, ont été signalés.
-Fréquence inconnue: arythmie.
- +Rares: Chez des patients ayant reçu du rémifentanil en association avec d’autres anesthésiques, des cas d’asystolie/arrêt cardiaque, généralement précédés d’une bradycardie, ont été signalés.
- +Fréquence inconnue: arythmie.
-Fréquence inconnue: syndrome de sevrage, dépendance.
- +Fréquence inconnue: syndrome de sevrage, dépendance.
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-Comme avec tous les analgésiques opioïdes puissants, le surdosage d’Ultiva se manifeste par une accentuation des effets pharmacologiques prévisibles. En raison de la très courte durée d’action d’Ultiva, le potentiel des effets nocifs liés au surdosage se limite à la période immédiatement consécutive à l’administration du médicament. La réaction à l’arrêt d’Ultiva est très rapide, avec un retour aux valeurs initiales en 10 minutes.
- +Comme avec tous les analgésiques opioïdes puissants, le surdosage d’Ultiva se manifeste par une accentuation des effets pharmacologiques prévisibles. En raison de la très courte durée d’action d’Ultiva, le potentiel des effets nocifs liés au surdosage se limite à la période immédiatement consécutive à l’administration du médicament. La réaction à l’arrêt d’Ultiva est très rapide, avec un retour aux valeurs initiales en 10 minutes.
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-Le rémifentanil est un agoniste sélectif des récepteurs aux opioïdes µ, d’installation de l’effet rapide et de durée d’action très courte. L’activité du rémifentanil sur les récepteurs µ peut être antagonisée en administrant un antagoniste des opioïdes, comme par exemple la naloxone.
- +Le rémifentanil est un agoniste sélectif des récepteurs aux opioïdes µ, d’installation de l’effet rapide et de durée d’action très courte. L’activité du rémifentanil sur les récepteurs µ peut être antagonisée en administrant un antagoniste des opioïdes, comme par exemple la naloxone.
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-L’administration de bolus de rémifentanil, à des doses allant jusqu’à 30 µg/kg, n’a pas provoqué d’augmentation du taux plasmatique d’histamine ni chez des patients ni chez des volontaires sains.
- +L’administration de bolus de rémifentanil, à des doses allant jusqu’à 30 µg/kg, n’a pas provoqué d’augmentation du taux plasmatique d’histamine ni chez des patients ni chez des volontaires sains.
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-La concentration sanguine de rémifentanil est proportionnelle à la dose administrée dans l’intervalle posologique recommandé. Chaque augmentation du débit de perfusion de 0,1 µg/kg/min entraîne une élévation du taux sanguin de rémifentanil de 2,5 ng/ml.
- +La concentration sanguine de rémifentanil est proportionnelle à la dose administrée dans l’intervalle posologique recommandé. Chaque augmentation du débit de perfusion de 0,1 µg/kg/min entraîne une élévation du taux sanguin de rémifentanil de 2,5 ng/ml.
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-Le volume central de distribution est de 100 ml/kg, le volume de distribution à l’état d’équilibre est de 350 ml/kg. La liaison aux protéines plasmatiques est d’environ 70 %.
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- +Le volume central de distribution est de 100 ml/kg, le volume de distribution à l’état d’équilibre est de 350 ml/kg. La liaison aux protéines plasmatiques est d’environ 70 %.
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-Le rémifentanil est hydrolysé par des estérases sanguines et tissulaires non spécifiques en un dérivé inactif de l’acide carbonique (1/4600 de l’activité) qui possède une demi-vie d’élimination de 2 heures chez l’adulte en bonne santé. Environ 95 % de la dose de rémifentanil administrée sont retrouvés dans les urines sous forme de métabolite carboxylé.
- +Le rémifentanil est hydrolysé par des estérases sanguines et tissulaires non spécifiques en un dérivé inactif de l’acide carbonique (1/4600 de l’activité) qui possède une demi-vie d’élimination de 2 heures chez l’adulte en bonne santé. Environ 95 % de la dose de rémifentanil administrée sont retrouvés dans les urines sous forme de métabolite carboxylé.
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-Chez l’adulte jeune en bonne santé, la clairance moyenne est de 40 ml/kg/min. La demi-vie biologique effective du rémifentanil se situe entre 3 et 10 minutes après l’administration des doses recommandées.
- +Chez l’adulte jeune en bonne santé, la clairance moyenne est de 40 ml/kg/min. La demi-vie biologique effective du rémifentanil se situe entre 3 et 10 minutes après l’administration des doses recommandées.
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-Au cours d’une opération sous circulation extracorporelle en hypothermie (28°C), la clairance du rémifentanil accuse une réduction allant jusqu’à 20 %. Une diminution de la température corporelle de 1°C se traduit par une baisse de la clairance de 3 %.
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- +Au cours d’une opération sous circulation extracorporelle en hypothermie (28°C), la clairance du rémifentanil accuse une réduction allant jusqu’à 20 %. Une diminution de la température corporelle de 1°C se traduit par une baisse de la clairance de 3 %.
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-La clairance du métabolite carboxylé est réduite chez les patients présentant des troubles de la fonction rénale. Chez les patients souffrant de troubles de la fonction rénale modérés ou sévères, traités en service de soins intensifs, la concentration en métabolite carboxylé peut dépasser chez certains patients de 250 fois le taux de rémifentanil à l’état d’équilibre. Toutefois, les données cliniques révèlent que l’accumulation de ce métabolite n’entraîne chez ces patients aucun effet μopiacé pertinent sur le plan clinique, ni même à la suite d’une perfusion de rémifentanil durant jusqu’à trois jours.
- +La clairance du métabolite carboxylé est réduite chez les patients présentant des troubles de la fonction rénale. Chez les patients souffrant de troubles de la fonction rénale modérés ou sévères, traités en service de soins intensifs, la concentration en métabolite carboxylé peut dépasser chez certains patients de 250 fois le taux de rémifentanil à l’état d’équilibre. Toutefois, les données cliniques révèlent que l’accumulation de ce métabolite n’entraîne chez ces patients aucun effet μopiacé pertinent sur le plan clinique, ni même à la suite d’une perfusion de rémifentanil durant jusqu’à trois jours.
-Le métabolite carboxylé est excrété à raison de 30 % au moins pendant une hémodialyse.
- +Le métabolite carboxylé est excrété à raison de 30 % au moins pendant une hémodialyse.
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-La clairance du rémifentanil est diminuée d’environ 25 % chez les patients de plus de 65 ans par rapport aux patients plus jeunes. L’activité pharmacodynamique du rémifentanil augmente avec l’âge.
-C’est pourquoi la posologie initiale doit être réduite de 50 % chez les personnes âgées et la posologie d’entretien adaptée aux besoins individuels du patient.
- +La clairance du rémifentanil est diminuée d’environ 25 % chez les patients de plus de 65 ans par rapport aux patients plus jeunes. L’activité pharmacodynamique du rémifentanil augmente avec l’âge.
- +C’est pourquoi la posologie initiale doit être réduite de 50 % chez les personnes âgées et la posologie d’entretien adaptée aux besoins individuels du patient.
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-Chez les patients pédiatriques âgés de 5 jours à 17 ans, la clairance moyenne et le volume de distribution du rémifentanil à l’état d’équilibre sont augmentés chez les plus jeunes enfants. La clairance et le volume de distribution décroissent jusqu’à l'âge de 17 ans pour atteindre les valeurs d’un jeune adulte en bonne santé. La demi-vie du rémifentanil ne présentant aucune différence significative chez le nouveau-né, il est permis de supposer qu’une modification du débit de perfusion de rémifentanil entraîne un changement de l’effet analgésique rapide et comparable à celui observé chez le jeune adulte sain. Chez les patients pédiatriques âgés de 2 à 17 ans, la pharmacocinétique du métabolite de l’acide carboxylique correspond, après un ajustement au poids corporel plus faible, à celle de l’adulte.
- +Chez les patients pédiatriques âgés de 5 jours à 17 ans, la clairance moyenne et le volume de distribution du rémifentanil à l’état d’équilibre sont augmentés chez les plus jeunes enfants. La clairance et le volume de distribution décroissent jusqu’à l'âge de 17 ans pour atteindre les valeurs d’un jeune adulte en bonne santé. La demi-vie du rémifentanil ne présentant aucune différence significative chez le nouveau-né, il est permis de supposer qu’une modification du débit de perfusion de rémifentanil entraîne un changement de l’effet analgésique rapide et comparable à celui observé chez le jeune adulte sain. Chez les patients pédiatriques âgés de 2 à 17 ans, la pharmacocinétique du métabolite de l’acide carboxylique correspond, après un ajustement au poids corporel plus faible, à celle de l’adulte.
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-Quand elle est établie en fonction du poids idéal, la pharmacocinétique du rémifentanil chez les patients adipeux ne se distingue pas de celle des sujets ayant un poids normal. La posologie doit donc être adaptée en fonction du poids idéal dans le cas des patients adipeux (plus de 30 % du poids idéal).
- +Quand elle est établie en fonction du poids idéal, la pharmacocinétique du rémifentanil chez les patients adipeux ne se distingue pas de celle des sujets ayant un poids normal. La posologie doit donc être adaptée en fonction du poids idéal dans le cas des patients adipeux (plus de 30 % du poids idéal).
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-Après l’injection journalière de rémifentanil sur une durée de 70 jours, une baisse de la fertilité a été observée chez les rats mâles. Cet effet s’est manifesté avec toutes les doses testées. Il n’y a pas eu d’effet sur la fertilité des rates. Des effets tératogènes n’ont été observés ni chez le rat ni chez le lapin. L’administration de rémifentanil à des rates en fin de gestation et pendant la période d’allaitement n’a pas eu de répercussion significative sur le taux de survie, le processus de développement ou la capacité de reproduction de la génération F1.
- +Après l’injection journalière de rémifentanil sur une durée de 70 jours, une baisse de la fertilité a été observée chez les rats mâles. Cet effet s’est manifesté avec toutes les doses testées. Il n’y a pas eu d’effet sur la fertilité des rates. Des effets tératogènes n’ont été observés ni chez le rat ni chez le lapin. L’administration de rémifentanil à des rates en fin de gestation et pendant la période d’allaitement n’a pas eu de répercussion significative sur le taux de survie, le processus de développement ou la capacité de reproduction de la génération F1.
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-Pour le rémifentanil, aucun résultat positif n’a été observé dans une série de tests de génotoxicité, réalisés in vitro et in vivo, à l’exception du test TK in vitro sur lymphome de souris qui, avec une activation métabolique, s’est avéré positif. Comme le résultat positif du test sur le lymphome de souris n’a pu être confirmé dans d’autres analyses in vivo et in vitro, on ne peut pas partir du principe d’un risque génotoxique pour le patient lors d’un traitement par le rémifentanil.
- +Pour le rémifentanil, aucun résultat positif n’a été observé dans une série de tests de génotoxicité, réalisés in vitro et in vivo, à l’exception du test TK in vitro sur lymphome de souris qui, avec une activation métabolique, s’est avéré positif. Comme le résultat positif du test sur le lymphome de souris n’a pu être confirmé dans d’autres analyses in vivo et in vitro, on ne peut pas partir du principe d’un risque génotoxique pour le patient lors d’un traitement par le rémifentanil.
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-Ultiva ne doit être reconstitué, dilué ou mélangé qu’avec les solutions pour perfusion recommandées à la rubrique «Posologie/Mode d’emploi». Ultiva ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments avant son utilisation.
-Quand il est administré sous forme de perfusion continue dans un cathéter par l’intermédiaire d’un raccord latéral en Y, Ultiva est compatible avec les solutions pour perfusion ci-après, mais ne doit pas être reconstitué, dilué ou mélangé avec cellesci:
-·Ringer lactate.
-·Ringer lactate et dextrose à 5 %.
-Ultiva s’est également révélé compatible avec le propofol pour l’administration dans un cathéter IV à demeure. Ultiva ne doit cependant pas être mélangé avec du propofol dans la même poche de perfusion avant l’administration.
- +Ultiva ne doit être reconstitué, dilué ou mélangé qu’avec les solutions pour perfusion recommandées à la rubrique "Posologie/Mode d’emploi" . Ultiva ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments avant son utilisation.
- +Quand il est administré sous forme de perfusion continue dans un cathéter par l’intermédiaire d’un raccord latéral en Y, Ultiva est compatible avec les solutions pour perfusion ci-après, mais ne doit pas être reconstitué, dilué ou mélangé avec cellesci:
- +-Ringer lactate.
- +-Ringer lactate et dextrose à 5 %.
- +Ultiva s’est également révélé compatible avec le propofol pour l’administration dans un cathéter IV à demeure. Ultiva ne doit cependant pas être mélangé avec du propofol dans la même poche de perfusion avant l’administration.
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-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l’emballage.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur l’emballage.
-Les solutions d’Ultiva reconstituées et diluées avec l’une des solutions de perfusion mentionnées sous «Posologie/Mode d’emploi», paragraphe «Mode d’emploi», sont (chimiquement et physiquement) stables à température ambiante (15-25°C) pendant 24 heures. Le médicament ne contient cependant pas d’agent conservateur. Les solutions doivent donc être utilisées dans les plus brefs délais et toute solution résiduelle doit être éliminée.
- +Les solutions d’Ultiva reconstituées et diluées avec l’une des solutions de perfusion mentionnées sous "Posologie/Mode d’emploi" , paragraphe "Mode d’emploi" , sont (chimiquement et physiquement) stables à température ambiante (15-25°C) pendant 24 heures. Le médicament ne contient cependant pas d’agent conservateur. Les solutions doivent donc être utilisées dans les plus brefs délais et toute solution résiduelle doit être éliminée.
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-Flacons (3 ml) à 1 mg: 5 [A+]
-Flacons (5 ml) à 2 mg: 5 [A+]
-Flacons (10 ml) à 5 mg: 5 [A+]
- +Flacons (3 ml) à 1 mg: 5 [A+]
- +Flacons (5 ml) à 2 mg: 5 [A+]
- +Flacons (10 ml) à 5 mg: 5 [A+]
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