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Accueil - Information professionnelle sur Ultiva 1 mg - Changements - 29.01.2026
28 Changements de l'information professionelle Ultiva 1 mg
  • -Remifentanilum ut Remifentanili hydrochloridum.
  • +Remifentanilum ut Remifentanilihydrochloridum.
  • -Poudre pour solution à diluer pour perfusion.
  • +Poudre pour solutionà diluer pourperfusion.
  • -Un contact régulier entre le médecin et le patient doit être maintenu pendant le traitement afin d’évaluer la nécessité de poursuivre celui-ci, d’envisager l’arrêt du médicament et d’adapter, le cas échéant, la posologie. Si un patient n’a plus besoin du traitement par Ultiva, il peut être judicieux de réduire graduellement la dose afin d’éviter les phénomènes de sevrage (voir la rubrique "Mises en garde et précautions" ). Si le contrôle de la douleur n’est pas suffisant, il convient de s’interroger sur la possibilité d’une accoutumance (tolérance) et d’une progression de la pathologie sous-jacente (voir la rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • +Un contact régulier entre le médecin et le patient doit être maintenu pendant le traitement afin d’évaluer la nécessité de poursuivre celui-ci, d’envisager l’arrêt du médicament et d’adapter,le cas échéant, la posologie. Si un patient n’a plus besoin du traitement par Ultiva, il peut être judicieux de réduire graduellement la dose afin d’éviter les phénomènes de sevrage (voir la rubrique "Mises en garde et précautions" ). Si le contrôle de la douleur n’est pas suffisant, il convient de s’interroger sur la possibilité d’une accoutumance (tolérance) et d’une progression de la pathologie sous-jacente (voir la rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -Ultiva peut également être administré sous forme d’une perfusion à objectif de concentration (target-controlled infusion, TCI) au moyen d’un appareil de perfusion autorisé, associant le modèle pharmacocinétique de Minto avec covariables pour l’âge et la masse maigre corporelle (lean body mass, LBM) (Anesthesiology 1997; 86: 10-23/24-33). Les personnes s’occupant de la perfusion doivent comprendre les bases des modèles pharmacocinétiques et disposer d’une expérience avec les dispositifs de perfusion de type "target-controlled" (pour l’administration chez des patients pathologiquement obèses, voir le paragraphe "Posologies spéciales" ).
  • +Ultiva peut également être administré sous forme d’une perfusion à objectif de concentration (target-controlled infusion, TCI) au moyen d’un appareil de perfusion autorisé, associant le modèle pharmacocinétique de Minto avec covariables pour l’âge et la masse maigre corporelle (lean body mass, LBM) (Anesthesiology1997; 86: 10-23/24-33). Les personnes s’occupant de la perfusion doivent comprendre les bases des modèles pharmacocinétiques et disposer d’une expérience avec les dispositifs de perfusion de type "target-controlled" (pour l’administration chez des patients pathologiquement obèses, voir le paragraphe "Posologies spéciales" ).
  • -Lors d’une administration concomitante de rémifentanil, les doses d’isoflurane, de thiopental, de propofol et de témazépam peuvent être réduites jusqu’à 75 %.
  • +Lors d’une administration concomitantederémifentanil, les doses d’isoflurane, de thiopental, de propofol et de témazépam peuvent être réduites jusqu’à 75 %.
  • -Arrêt du traitement et syndrome de sevrage
  • -L’administration répétée à intervalles rapprochés pendant des périodes prolongées peut entraîner l’apparition d’un syndrome de sevrage après l’arrêt du traitement. Après l’arrêt abrupt du traitement, en particulier suite à une administration prolongée de rémifentanil, des symptômes tels qu’une tachycardie, une hypertension et une agitation ont été rapportés dans de rares cas. La réintroduction de la perfusion de rémifentanil et ensuite un arrêt progressif lent du médicament se sont avérés des mesures utiles (dans la mesure où elles ont été annoncées).
  • +Arrêt du traitementet syndrome de sevrage
  • +L’administration répétée à intervalles rapprochés pendant des périodes prolongées peut entraîner l’apparition d’un syndrome de sevrage après l’arrêt du traitement.Après l’arrêt abrupt du traitement, en particulier suite à une administration prolongée de rémifentanil, des symptômes tels qu’une tachycardie, une hypertension et une agitation ont été rapportés dans de rares cas. La réintroduction de la perfusion de rémifentanil et ensuite un arrêt progressif lent du médicament se sont avérés des mesures utiles (dans la mesure où elles ont été annoncées).
  • -L’utilisation répétée d’opioïdes peut entraîner le développement d’une tolérance et d’une dépendance physique et/ou psychologique. Une dépendance iatrogène peut apparaître après l’utilisation d’opioïdes. Comme les autres opioïdes, Ultiva comporte un risque d’abus et tous les patients auxquels Ultiva est administré doivent être surveillés afin d’identifier les signes d’abus et d’addiction. Les patients à risque accru d’abus d’opioïdes peuvent être traités de façon adéquate par des opioïdes malgré ce risque, mais il faut renforcer leur surveillance afin de reconnaître les signes d’utilisation incorrecte, d’abus ou d’addiction. L’administration répétée d’Ultiva peut entraîner un trouble lié à l’utilisation d’opioïdes. L’abus ou l’utilisation délibérément incorrecte d’Ultiva peut entraîner un surdosage et/ou la mort. Le risque de développement de troubles liés à l’utilisation d’opioïdes est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents, frères et sœurs) d’utilisation problématique de substances (y compris d’alcool), chez les fumeurs ou chez les patients ayant des antécédents d’autres affections psychiatriques (p. ex. dépression majeure, troubles anxieux et troubles de la personnalité). Les patients doivent être surveillés afin de reconnaître les signes d’un comportement addictif (drug-seeking behaviour, p. ex. demandes anticipées de renouvellement d’ordonnances). Cela inclut également le contrôle de l’utilisation concomitante d’opioïdes et de médicaments psychoactifs (comme les benzodiazépines). La consultation d’un spécialiste des addictions doit être envisagée pour les patients présentant des signes et symptômes de trouble lié à l’utilisation d’opioïdes.
  • +L’utilisation répétée d’opioïdes peut entraîner le développement d’une tolérance et d’une dépendance physique et/ou psychologique. Une dépendance iatrogène peut apparaître après l’utilisation d’opioïdes. Comme les autres opioïdes, Ultiva comporte un risque d’abus et tous les patients auxquels Ultiva est administré doivent être surveillés afin d’identifier les signes d’abus et d’addiction. Les patients à risque accrud’abus d’opioïdes peuvent être traités de façon adéquate par des opioïdes malgré ce risque, mais il faut renforcer leur surveillance afin de reconnaître les signes d’utilisation incorrecte, d’abus ou d’addiction. L’administration répétée d’Ultiva peut entraîner un trouble lié à l’utilisation d’opioïdes. L’abus ou l’utilisation délibérément incorrecte d’Ultiva peut entraîner un surdosage et/ou la mort. Le risque de développement de troubles liés à l’utilisation d’opioïdes est accru chez les patients ayant des antécédents personnels ou familiaux (parents, frères et sœurs) d’utilisation problématique de substances (y compris d’alcool), chez les fumeurs ou chez les patients ayant des antécédents d’autres affections psychiatriques (p. ex. dépression majeure, troubles anxieux et troubles de la personnalité). Les patients doivent être surveillés afin de reconnaître les signes d’un comportement addictif (drug-seekingbehaviour, p. ex. demandes anticipées de renouvellement d’ordonnances). Cela inclut également le contrôle de l’utilisation concomitante d’opioïdes et de médicaments psychoactifs (comme les benzodiazépines). La consultation d’un spécialiste des addictions doit être envisagée pour les patients présentant des signes et symptômes de trouble lié à l’utilisation d’opioïdes.
  • -Les patients et les personnes qui s’occupent d’eux doivent être informés du fait qu’Ultiva contient une quantité de principe actif qui peut être mortelle, en particulier pour les enfants. Il convient de donner instruction aux patients et aux personnes qui s’occupent d’eux de conserver toutes les unités de conditionnement hors de portée des enfants et d’éliminer correctement les unités de conditionnement entamées ou non utilisées.
  • +Les patients et les personnes qui s’occupent d’eux doivent être informés du fait qu’Ultiva contient une quantité de principe actif qui peut être mortelle, en particulier pour les enfants. Il convient de donner instruction aux patients et aux personnes qui s’occupent d’eux de conserver toutes les unités de conditionnement hors de portée des enfants et d’éliminer correctementles unités de conditionnement entamées ou non utilisées.
  • -L’hyperalgésie induite par les opioïdes (HIO) survient quand un analgésique opioïde provoque une augmentation paradoxale de la douleur ou de la sensibilité à la douleur. Cet état est différent de la tolérance, dans laquelle des doses croissantes d’opioïdes sont nécessaires pour maintenir un certain effet. Les symptômes de l’HIO comprennent, entre autres, une intensification des douleurs avec l’augmentation de la dose d’opioïdes, leur diminution avec la diminution de la dose ou des douleurs causées par des stimuli normalement indolores (allodynie). Si une hyperalgésie est suspectée chez un patient, il convient de tester la réduction de la dose d’opioïdes ou une rotation des opioïdes.
  • +L’hyperalgésie induite par les opioïdes (HIO) survient quand un analgésique opioïde provoque une augmentation paradoxale de la douleur ou de la sensibilité à la douleur.Cet état est différent de la tolérance, dans laquelle des doses croissantes d’opioïdes sont nécessaires pour maintenir un certain effet. Les symptômes de l’HIO comprennent, entre autres, une intensification des douleurs avec l’augmentation de la dose d’opioïdes, leur diminution avec la diminution de la dose ou des douleurs causées par des stimuli normalement indolores (allodynie). Si une hyperalgésie est suspectée chez un patient, il convient de tester la réduction de la dose d’opioïdes ou une rotation des opioïdes.
  • -Les opioïdes peuvent provoquer un dysfonctionnement et un spasme du sphincter d’Oddi, ce qui augmente la pression intrabiliaire et accroît le risque de symptômes au niveau des voies biliaires et de pancréatite.
  • +Les opioïdes peuvent provoquer un dysfonctionnement et un spasme du sphincter d’Oddi, ce qui augmente la pression intrabiliaireet accroît le risque de symptômes au niveau des voies biliaires et de pancréatite.
  • -Si toutefois le rémifentanil est administré, la patiente et le nouveau-né doivent être surveillés pour détecter tout signe de sédation excessive ou de dépression respiratoire (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • +Si toutefois le rémifentanil est administré, la patiente et le nouveau-né doivent être surveillés pour détecter tout signe de sédation excessive ou de dépression respiratoire (voir "Mises en garde et précautions" ).
  • -Les effets indésirables observés le plus fréquemment en rapport avec le rémifentanil découlent directement de l’activité pharmacologique des agonistes des récepteurs aux opioïdes µ. Ces effets indésirables s’atténuent en l’espace de quelques minutes après l’interruption de l’administration ou la diminution de la dose de rémifentanil. Les fréquences mentionnées ci-après ont été définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10 000 à <1/1000) et très rares (<1/10 000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
  • +Les effets indésirables observés le plus fréquemment en rapport avec le rémifentanil découlent directement de l’activité pharmacologique des agonistes des récepteurs aux opioïdes µ. Ces effets indésirables s’atténuent en l’espace de quelques minutes après l’interruption de l’administration ou la diminution de la dose de rémifentanil. Les fréquences mentionnées ci-après ont été définies comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10 000à <1/1000) et très rares (<1/10 000), fréquence inconnue (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
  • -Une leucoencéphalopathie toxique a été observée lors du surdosage d’opioïdes.
  • +Une leucoencéphalopathietoxique a été observée lors du surdosage d’opioïdes.
  • -La clairance du métabolite carboxylé est réduite chez les patients présentant des troubles de la fonction rénale. Chez les patients souffrant de troubles de la fonction rénale modérés ou sévères, traités en service de soins intensifs, la concentration en métabolite carboxylé peut dépasser chez certains patients de 250 fois le taux de rémifentanil à l’état d’équilibre. Toutefois, les données cliniques révèlent que l’accumulation de ce métabolite n’entraîne chez ces patients aucun effet μopiacé pertinent sur le plan clinique, ni même à la suite d’une perfusion de rémifentanil durant jusqu’à trois jours.
  • -Il n’existe aucun indice suggérant que le rémifentanil est éliminé au cours d’un traitement substitutif faisant appel à l’épuration extrarénale.
  • +La clairance du métabolite carboxylé est réduite chez les patients présentant des troubles de la fonction rénale. Chez les patients souffrant detroubles de la fonction rénale modérés ou sévères, traités en service de soins intensifs, la concentration en métabolite carboxylé peut dépasser chez certains patients de 250 fois le taux de rémifentanil à l’état d’équilibre. Toutefois, les données cliniques révèlent que l’accumulation de ce métabolite n’entraîne chez ces patients aucun effet μopiacé pertinent sur le plan clinique, ni même à la suite d’une perfusion de rémifentanil durant jusqu’à trois jours.
  • +Il n’existe aucun indice suggérant que le rémifentanilest éliminé au cours d’un traitement substitutif faisant appel à l’épuration extrarénale.
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