| 150 Changements de l'information professionelle Seroquel 25 mg |
-Principesactifs
-Quétiapinesousformedefumaratedequétiapine
- +Principes actifs
- +Quétiapine sous forme de fumarate de quétiapine
-Noyauducomprimé
-Povidone (E1201), Hydrogénophosphate de calcium dihydraté (E341), Cellulose microcristalline (E460), Lactose monohydraté (19,0 mg dans les comprimés pelliculés à 25 mg, 20,7 mg dans les comprimés pelliculés à 100 mg, 41,4 mg dans les comprimés pelliculés à 200 mg et 62,1 mgdanslescompriméspelliculésà300mg),CarboxyméthylamidonsodiqueA(E468)(corresp.à0,29mgdesodiumdanslescompriméspelliculésà 25 mg, à 0,76 mg de sodium dans les comprimés pelliculés à 100 mg, à 1,51 mg de sodium dans les comprimés pelliculés à 200 mg et à 2,27 mg de sodium dans les comprimés pelliculés à 300 mg), Stéarate de magnésium (E470b)
- +Noyau du comprimé
- +Povidone (E1201), Hydrogénophosphate de calcium dihydraté (E341), Cellulose microcristalline (E460), Lactose monohydraté (19,0 mg dans les comprimés pelliculés à 25 mg, 20,7 mg dans les comprimés pelliculés à 100 mg, 41,4 mg dans les comprimés pelliculés à 200 mg et 62,1 mg dans les comprimés pelliculés à 300 mg), Carboxyméthylamidon sodique A (E468) (corresp. à 0,29 mg de sodium dans les comprimés pelliculés à 25 mg, à 0,76 mg de sodium dans les comprimés pelliculés à 100 mg, à 1,51 mg de sodium dans les comprimés pelliculés à 200 mg et à 2,27 mg de sodium dans les comprimés pelliculés à 300 mg), Stéarate de magnésium (E470b)
-Hypromellose (E464), Macrogol 400(E1521), Dioxyde detitane (E171)
- +Hypromellose (E464), Macrogol 400 (E1521), Dioxyde de titane (E171)
-Compriméspelliculésà25mg:oxydedeferrouge(E172),oxydedeferjaune(E172)
- +Comprimés pelliculés à 25 mg: oxyde de fer rouge (E172), oxyde de fer jaune (E172)
-Compriméspelliculésà25mg,100mg,200mget300mgdequétiapine.
- +Comprimés pelliculés à 25 mg, 100 mg, 200 mg et 300 mg de quétiapine.
-Seroquelestindiquépourletraitement:
-de laschizophrénie
-desépisodesmaniaqueslorsdetroublesbipolaires,àtitredemonothérapiependant12semainesouenassociationaulithiumouau valproate durant 3 à 6 semaines
-desépisodesdépressifslorsdetroublesbipolaires.
- +Seroquel est indiqué pour le traitement:
- +de la schizophrénie
- +des épisodes maniaques lors de troubles bipolaires, à titre de monothérapie pendant 12 semaines ou en association au lithium ou au valproate durant 3 à 6 semaines
- +des épisodes dépressifs lors de troubles bipolaires.
-En particulier pour traiter les épisodes dépressifs lors de troubles bipolaires, le traitement doit être initié et contrôlé par un médecin expérimentédans le diagnostic et le traitement des troubles affectifs.
-Adolescents(âgésde13à17ans)
-Seroquelestindiquépourletraitementdelaschizophrénie.
-Enfantsetadolescents(âgésde10à17ans)
-Seroquelestindiquéentantquemonothérapiede3semainespourletraitementaigudesépisodesdemaniedanslecadred’untroublebipolaire.
- +En particulier pour traiter les épisodes dépressifs lors de troubles bipolaires, le traitement doit être initié et contrôlé par un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement des troubles affectifs.
- +Adolescents (âgés de 13 à 17 ans)
- +Seroquel est indiqué pour le traitement de la schizophrénie.
- +Enfants et adolescents (âgés de 10 à 17 ans)
- +Seroquel est indiqué en tant que monothérapie de 3 semaines pour le traitement aigu des épisodes de manie dans le cadre d’un trouble bipolaire.
-Posologieusuelle
- +Posologie usuelle
-Engénéral,l’instaurationdutraitementalieuenmilieuhospitalier.Seroqueldoitêtreprisdeuxfoisparjour.Laposologierecommandéedurantles 4 premiers jours de traitement (= phase initiale) chez les adultes est la suivante:
-1erjour:50mg/jour(1 comprimépelliculéà25 mglematinet1 comprimépelliculéà25 mglesoir);
-2e jour:100mg/jour(2compriméspelliculésà25mglematinet2compriméspelliculésà25mglesoir);
-3ejour: 200 mg/jour (1 comprimé pelliculé à 100 mg le matin et 1 comprimé pelliculé à 100 mg le soir);
-4ejour: 300 mg/jour (1 comprimé pelliculé à 100 mg le matin et 1 comprimé pelliculé à 200 mg le soir).
-Àpartirducinquièmejour,ladosejournalièrerecommandéeestde300mgà450mg.Ellepeuttoutefoisallerde150mgà750mgparjour,suivantlaréponseindividuelledupatient.
-Épisodesmaniaquesdanslecadredetroublesbipolaires
-Seroqueldoitêtreprisdeuxfoisparjour.Durantlesquatrepremiersjoursdutraitement,lesdosesjournalièress’élèventà100mg(jour1),200mg (jour 2), 300 mg (jour 3) et 400 mg (jour 4). Pour les augmentations ultérieures de la dose jusqu’à 800 mg par jour le jour 6, il faut procéder par paliers de 200 mg par jour au maximum.
- +En général, l’instauration du traitement a lieu en milieu hospitalier. Seroquel doit être pris deux fois par jour. La posologie recommandée durant les 4 premiers jours de traitement (= phase initiale) chez les adultes est la suivante:
- +1er jour: 50 mg/jour (1 comprimé pelliculé à 25 mg le matin et 1 comprimé pelliculé à 25 mg le soir);
- +2e jour: 100 mg/jour (2 comprimés pelliculés à 25 mg le matin et 2 comprimés pelliculés à 25 mg le soir);
- +3e jour: 200 mg/jour (1 comprimé pelliculé à 100 mg le matin et 1 comprimé pelliculé à 100 mg le soir);
- +4e jour: 300 mg/jour (1 comprimé pelliculé à 100 mg le matin et 1 comprimé pelliculé à 200 mg le soir).
- +À partir du cinquième jour, la dose journalière recommandée est de 300 mg à 450 mg. Elle peut toutefois aller de 150 mg à 750 mg par jour, suivant la réponse individuelle du patient.
- +Épisodes maniaques dans le cadre de troubles bipolaires
- +Seroquel doit être pris deux fois par jour. Durant les quatre premiers jours du traitement, les doses journalières s’élèvent à 100 mg (jour 1), 200 mg (jour 2), 300 mg (jour 3) et 400 mg (jour 4). Pour les augmentations ultérieures de la dose jusqu’à 800 mg par jour le jour 6, il faut procéder par paliers de 200 mg par jour au maximum.
-Chezlespatientsquinerépondentpasautraitement,celui-cidoitêtreinterrompuauplustardaprès3semaines.
-Épisodesdépressifsdanslecadredetroublesbipolaires
-Seroquel doit être pris une fois par jour avant le coucher. Seroquel doit être administré progressivement comme suit: 50 mg (jour 1), 100 mg (jour 2), 200 mg (jour 3) et 300 mg (jour 4). L’effet antidépresseur a été évalué lors d’études menées avec des doses de 300 mg et 600 mg deSeroquel.Aucun bénéfice supplémentaire n’a été constaté avec la dose plus élevée dans les études réalisées à ce jour sur la dépression dans le cadre du trouble bipolaire (traitements ayant duré jusqu’à 8 semaines).
-Préventiondesrécidivesdetroublesbipolaires
-Les patients ayant répondu de façon satisfaisante à Seroquel en phase aiguë lors de troubles bipolaires doivent poursuivre le traitement par Seroquel à la même dose. La dose de Seroquel peut être ajustée entre 300 et 800 mg par jour en fonction de la réponse clinique et de latolérance chez le patient individuel. Il est important d’utiliser la dose efficace la plus faible pour la prévention des récidives.
-Enfantsetadolescents
-Traitementdelaschizophrénie(adolescentsde13à17ans)
-Seroquel doit être administré deux fois par jour chez les patients adolescents âgés de 13 à 17 ans. Selon la réponse clinique et la tolérance du traitement,Seroquelpeutcependantaussiêtreadministré3xparjour.Lemédicamentpeutêtreprisindépendammentdesrepas.Laposologiedescinqpremiersjoursdutraitementestlasuivante:50mgle1er jour,100mgle2e jour,200mgle3e jour,300mgle4e jouret400mgle5e jour. Après le 5e jour de traitement, la dose doit être ajustée individuellement en fonction de la réponse clinique et de la tolérance, dans l’intervalle de dose efficace allant de 400 à 800 mg. Les adaptations posologiques doivent être faites par paliers ne dépassant pas 100 mg par jour.
-Lasécuritéetl’efficacitédeSeroqueln’ontpasétédémontréespourletraitementdelaschizophréniechezlesenfantsdemoinsde13ans.
-Traitementdesépisodesdemaniedanslecadredetroublesbipolaires(enfantsetadolescentsâgésde10à17ans)
-Seroquel doit être administré deux fois par jour chez les enfants et adolescents âgés de 10 à 17 ans. Selon la réponse clinique et la tolérance du traitement, Seroquel peut cependant aussi être administré 3x par jour. Le médicament peut être pris indépendamment des repas. La posologie journalièretotaledescinqpremiersjoursdutraitementestlasuivante:50mgle1erjour,100mgle2ejour,200mgle3ejour,300mgle4ejouret400 mg le 5ejour. Après le 5ejour de traitement, la dose doit être ajustée individuellement en fonction de la réponse clinique et de la tolérance, dans l’intervalle de dose efficace allant de 400 à 600 mg. Les adaptations posologiques doivent être faites par paliers ne dépassant pas 100 mg par jour.
-La sécurité et l’efficacité de Seroquel n’ont pas été démontrées pour le traitement de la manie bipolaire chez les enfants de moins de 10 ans. L’efficacitéetlasécuritéontétéétudiéesdansletraitementaigu–d’uneduréedetroissemaines–desépisodesdemaniedanslecadrede troublesbipolaireschezdespatientspédiatriquesâgésde10à17ans.Onnedisposepasdedonnéessurlemaintiendel’efficacitéousurla prévention des récidives chez les patients de cette tranche d’âge.
-Findutraitement
- +Chez les patients qui ne répondent pas au traitement, celui-ci doit être interrompu au plus tard après 3 semaines.
- +Épisodes dépressifs dans le cadre de troubles bipolaires
- +Seroquel doit être pris une fois par jour avant le coucher. Seroquel doit être administré progressivement comme suit: 50 mg (jour 1), 100 mg (jour 2), 200 mg (jour 3) et 300 mg (jour 4). L’effet antidépresseur a été évalué lors d’études menées avec des doses de 300 mg et 600 mg de Seroquel. Aucun bénéfice supplémentaire n’a été constaté avec la dose plus élevée dans les études réalisées à ce jour sur la dépression dans le cadre du trouble bipolaire (traitements ayant duré jusqu’à 8 semaines).
- +Prévention des récidives de troubles bipolaires
- +Les patients ayant répondu de façon satisfaisante à Seroquel en phase aiguë lors de troubles bipolaires doivent poursuivre le traitement par Seroquel à la même dose. La dose de Seroquel peut être ajustée entre 300 et 800 mg par jour en fonction de la réponse clinique et de la tolérance chez le patient individuel. Il est important d’utiliser la dose efficace la plus faible pour la prévention des récidives.
- +Enfants et adolescents
- +Traitement de la schizophrénie (adolescents de 13 à 17 ans)
- +Seroquel doit être administré deux fois par jour chez les patients adolescents âgés de 13 à 17 ans. Selon la réponse clinique et la tolérance du traitement, Seroquel peut cependant aussi être administré 3x par jour. Le médicament peut être pris indépendamment des repas. La posologie des cinq premiers jours du traitement est la suivante: 50 mg le 1er jour, 100 mg le 2e jour, 200 mg le 3e jour, 300 mg le 4e jour et 400 mg le 5e jour. Après le 5e jour de traitement, la dose doit être ajustée individuellement en fonction de la réponse clinique et de la tolérance, dans l’intervalle de dose efficace allant de 400 à 800 mg. Les adaptations posologiques doivent être faites par paliers ne dépassant pas 100 mg par jour.
- +La sécurité et l’efficacité de Seroquel n’ont pas été démontrées pour le traitement de la schizophrénie chez les enfants de moins de 13 ans.
- +Traitement des épisodes de manie dans le cadre de troubles bipolaires (enfants et adolescents âgés de 10 à 17 ans)
- +Seroquel doit être administré deux fois par jour chez les enfants et adolescents âgés de 10 à 17 ans. Selon la réponse clinique et la tolérance du traitement, Seroquel peut cependant aussi être administré 3x par jour. Le médicament peut être pris indépendamment des repas. La posologie journalière totale des cinq premiers jours du traitement est la suivante: 50 mg le 1er jour, 100 mg le 2e jour, 200 mg le 3e jour, 300 mg le 4e jour et 400 mg le 5e jour. Après le 5e jour de traitement, la dose doit être ajustée individuellement en fonction de la réponse clinique et de la tolérance, dans l’intervalle de dose efficace allant de 400 à 600 mg. Les adaptations posologiques doivent être faites par paliers ne dépassant pas 100 mg par jour.
- +La sécurité et l’efficacité de Seroquel n’ont pas été démontrées pour le traitement de la manie bipolaire chez les enfants de moins de 10 ans. L’efficacité et la sécurité ont été étudiées dans le traitement aigu – d’une durée de trois semaines – des épisodes de manie dans le cadre de troubles bipolaires chez des patients pédiatriques âgés de 10 à 17 ans. On ne dispose pas de données sur le maintien de l’efficacité ou sur la prévention des récidives chez les patients de cette tranche d’âge.
- +Fin du traitement
-Instructionsposologiquesparticulières
-Patientsâgés
- +Instructions posologiques particulières
- +Patients âgés
-La sécurité et l’efficacité de Seroquel n’ont pas été démontrées pour le traitement de la schizophrénie chez les enfants et les adolescents demoins de 13 ans et le traitement de la manie bipolaire chez les enfants de moins de 10 ans. Seroquel ne doit pas être utilisé sous cette limite d’âge.
-Patientsprésentantdestroublesdelafonctionrénale
-Aucuneadaptationdeladosen’estnécessaire.
-Patientsprésentantdestroublesdelafonctionhépatique
- +La sécurité et l’efficacité de Seroquel n’ont pas été démontrées pour le traitement de la schizophrénie chez les enfants et les adolescents de moins de 13 ans et le traitement de la manie bipolaire chez les enfants de moins de 10 ans. Seroquel ne doit pas être utilisé sous cette limite d’âge.
- +Patients présentant des troubles de la fonction rénale
- +Aucune adaptation de la dose n’est nécessaire.
- +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
-Seroquelestcontre-indiquéchezlespatientsprésentantunehypersensibilitéconnueàl’undescomposants,ainsiqu’enpérioded’allaitement.
- +Seroquel est contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité connue à l’un des composants, ainsi qu’en période d’allaitement.
-Systèmecardiovasculaire
-La prudence est de rigueur lors de l’utilisation de la quétiapine chez des patients dont on sait qu’ils souffrent d’une maladie cardio-vasculaire,d’une maladie cérébrovasculaire ou d’une autre affection prédisposant à une hypotension. La quétiapine peut entraîner une hypotension orthostatique,surtoutpendantlaphaseinitialedetitrationdeladose.Parconséquent,onenvisageradansdetelscasuneréductiondeladoseou une adaptation plus lente de la dose. Chez les patients souffrant d’une maladie cardio-vasculaire connue, on prévoira éventuellement un schéma pluslentd’augmentationdeladose.Laprudenceestdemisechezlespatientsprésentantuneprédispositionàunallongementdel’intervalle QTc.
-Problèmesdedéglutitionetaspiration
- +Système cardiovasculaire
- +La prudence est de rigueur lors de l’utilisation de la quétiapine chez des patients dont on sait qu’ils souffrent d’une maladie cardio-vasculaire, d’une maladie cérébrovasculaire ou d’une autre affection prédisposant à une hypotension. La quétiapine peut entraîner une hypotension orthostatique, surtout pendant la phase initiale de titration de la dose. Par conséquent, on envisagera dans de tels cas une réduction de la dose ou une adaptation plus lente de la dose. Chez les patients souffrant d’une maladie cardio-vasculaire connue, on prévoira éventuellement un schéma plus lent d’augmentation de la dose. La prudence est de mise chez les patients présentant une prédisposition à un allongement de l’intervalle QTc.
- +Problèmes de déglutition et aspiration
-Constipationetocclusionintestinale
- +Constipation et occlusion intestinale
-Allongementdel’intervalleQT
-Dans des études cliniques et lors d’une administration conformément à l’usage prévu, Seroquel n’a pas été associé à un allongement persistantde l’intervalle QT absolu. En revanche, un allongement de l’intervalle QT a été observé lors de surdosages. Comme tous les autres neuroleptiques, Seroquel doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des affections cardio-vasculaires ou des antécédents familiaux d’allongements de l’intervalle QT. De même, la prudence est de rigueur si Seroquel est administré en même temps que des médicaments connus pour induire un allongement de l’intervalle QTc. Il en va de même pour l’administration concomitante de neuroleptiques, notamment chez les patients âgés et les patients atteints d’un syndrome congénital du QT long, d’insuffisance cardiaque sévère, d’hypertrophie cardiaque, d’hypokaliémie ou d’hypomagnésémie (voir rubrique "Interactions" ).
-Cardiomyopathieetmyocardite
- +Allongement de l’intervalle QT
- +Dans des études cliniques et lors d’une administration conformément à l’usage prévu, Seroquel n’a pas été associé à un allongement persistant de l’intervalle QT absolu. En revanche, un allongement de l’intervalle QT a été observé lors de surdosages. Comme tous les autres neuroleptiques, Seroquel doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des affections cardio-vasculaires ou des antécédents familiaux d’allongements de l’intervalle QT. De même, la prudence est de rigueur si Seroquel est administré en même temps que des médicaments connus pour induire un allongement de l’intervalle QTc. Il en va de même pour l’administration concomitante de neuroleptiques, notamment chez les patients âgés et les patients atteints d’un syndrome congénital du QT long, d’insuffisance cardiaque sévère, d’hypertrophie cardiaque, d’hypokaliémie ou d’hypomagnésémie (voir rubrique "Interactions" ).
- +Cardiomyopathie et myocardite
-Réactionscutanéessévères
- +Réactions cutanées sévères
-Crisesd’épilepsie
- +Crises d’épilepsie
-Le traitement par la quétiapine était associé à une somnolence et à des symptômes apparentés tels qu’une sédation (voir "Effets indésirables" ). Dans les études cliniques sur le traitement de patients souffrant de dépression dans le cadre d’un trouble bipolaire, les symptômes sont apparus normalement dans les 3 premiers jours du traitement et ont été d’intensité légère à modérée. Les patients en phase de dépression bipolaire qui souffrentd’unesomnolenced’intensitésévèredoiventêtrecontrôlésplusfréquemment,aumoinspendantlesdeuxpremièressemainessuivantla première apparition de la somnolence ou jusqu’à une régression des symptômes / jusqu’à ce qu’un arrêt du traitement soit envisagé.
-Apnéedusommeil
- +Le traitement par la quétiapine était associé à une somnolence et à des symptômes apparentés tels qu’une sédation (voir "Effets indésirables" ). Dans les études cliniques sur le traitement de patients souffrant de dépression dans le cadre d’un trouble bipolaire, les symptômes sont apparus normalement dans les 3 premiers jours du traitement et ont été d’intensité légère à modérée. Les patients en phase de dépression bipolaire qui souffrent d’une somnolence d’intensité sévère doivent être contrôlés plus fréquemment, au moins pendant les deux premières semaines suivant la première apparition de la somnolence ou jusqu’à une régression des symptômes / jusqu’à ce qu’un arrêt du traitement soit envisagé.
- +Apnée du sommeil
-Dyskinésiestardivesetsymptômesextrapyramidaux(EPS)
-Les dyskinésies tardives sont des mouvements dyskinétiques involontaires, en partie irréversibles, pouvant se développer chez les patients traités par des neuroleptiques, y compris la quétiapine. Elles peuvent également apparaître peu de temps déjà (quelques mois) après l’instauration d’un traitement par un neuroleptique. S’il apparaît des signes ou symptômes de dyskinésie tardive, il faut envisager une réduction de la dose ou un arrêt du traitement. Les symptômes d’une dyskinésie tardive peuvent encore s’aggraver après la fin du traitement, ou même n’apparaître qu’après lafindutraitement(voir "Effetsindésirables" ).Dansdesétudesàcourttermecontrôléesversusplaceboauprèsdepatientsadultesenphase
- +Dyskinésies tardives et symptômes extrapyramidaux (EPS)
- +Les dyskinésies tardives sont des mouvements dyskinétiques involontaires, en partie irréversibles, pouvant se développer chez les patients traités par des neuroleptiques, y compris la quétiapine. Elles peuvent également apparaître peu de temps déjà (quelques mois) après l’instauration d’un traitement par un neuroleptique. S’il apparaît des signes ou symptômes de dyskinésie tardive, il faut envisager une réduction de la dose ou un arrêt du traitement. Les symptômes d’une dyskinésie tardive peuvent encore s’aggraver après la fin du traitement, ou même n’apparaître qu’après la fin du traitement (voir "Effets indésirables" ). Dans des études à court terme contrôlées versus placebo auprès de patients adultes en phase
-Symptômesextrapyramidauxchezlesenfantsetadolescents(de10à17ans)
- +Symptômes extrapyramidaux chez les enfants et adolescents (de 10 à 17 ans)
-Syndromemalindesneuroleptiques
- +Syndrome malin des neuroleptiques
-Syndromesérotoninergique
-Dans des cas isolés, un syndrome sérotoninergique peut se développer sous traitement par la quétiapine, sans toutefois qu’un rapport decausalité ne soit obligatoirement présent. Le syndrome se manifeste notamment lors de l’administration concomitante de substances sérotoninergiques ainsi que d’autres substances ayant une composante sérotoninergique comme par ex. les inhibiteurs de la MAO et les sels de lithium.Parcequecessyndromespeuventconduireàdesétatsmenaçantlepronosticvital,letraitementparlaquétiapinedevraêtreinterrompusi de tels cas surviennent (caractérisés par une série de symptômes apparaissant ensemble tels qu’hyperthermie, rigidité, myoclonie, instabilité du système nerveux autonome accompagnée d’éventuelles fluctuations rapides des signes vitaux, modifications de l’état psychique incluantconfusion mentale, irritabilité, agitation extrême évoluant vers un délire et un coma) et un traitement symptomatique devra être instauré. Dans certaines conditions, un traitement aux soins intensifs avec des mesures spécifiques peut être nécessaire.
-Inhibiteursetinducteursenzymatiques
- +Syndrome sérotoninergique
- +Dans des cas isolés, un syndrome sérotoninergique peut se développer sous traitement par la quétiapine, sans toutefois qu’un rapport de causalité ne soit obligatoirement présent. Le syndrome se manifeste notamment lors de l’administration concomitante de substances sérotoninergiques ainsi que d’autres substances ayant une composante sérotoninergique comme par ex. les inhibiteurs de la MAO et les sels de lithium. Parce que ces syndromes peuvent conduire à des états menaçant le pronostic vital, le traitement par la quétiapine devra être interrompu si de tels cas surviennent (caractérisés par une série de symptômes apparaissant ensemble tels qu’hyperthermie, rigidité, myoclonie, instabilité du système nerveux autonome accompagnée d’éventuelles fluctuations rapides des signes vitaux, modifications de l’état psychique incluant confusion mentale, irritabilité, agitation extrême évoluant vers un délire et un coma) et un traitement symptomatique devra être instauré. Dans certaines conditions, un traitement aux soins intensifs avec des mesures spécifiques peut être nécessaire.
- +Inhibiteurs et inducteurs enzymatiques
-Lorsd’unepriseconcomitantedequétiapineetd’inducteurspuissantsdesenzymeshépatiquestelsquelacarbamazépineoulaphénytoïne,laconcentration plasmatique de quétiapine est considérablement réduite, ce qui peut influencer l’efficacité du traitement par la quétiapine. Chez les patients traités par des médicaments inducteurs des enzymes hépatiques, le traitement par la quétiapine ne doit être initié que si le médecin traitant juge que les bénéfices possibles d’un traitement par la quétiapine sont plus importants que le risque associé à un arrêt du médicament inducteur des enzymes hépatiques. Il est important que toute modification concernant le traitement par le médicament inducteur des enzymes hépatiques soit faite progressivement et que le médicament en question soit remplacé au besoin par un agent non inducteur des enzymes hépatiques (p. ex. valproate de sodium).
-Neutropéniesévèreetagranulocytose
-Dansdesétudescliniquesàcourtterme,enmonothérapieetcontrôléescontreplacebo,uneneutropéniesévèresansinfectionsaétéoccasionnellement rapportée (granulocytes neutrophiles <0,5 x 109/l). Des cas d’agranulocytose (neutropénie sévère accompagnée de lasurvenue d’infections) ont été rapportés chez des patients traités par la quétiapine tant dans le cadre d’études cliniques (rares) qu’après la commercialisation (y compris des cas mortels). Les cas de neutropénie sévère sont apparus en majorité dans les deux mois suivant le début du traitement par Seroquel, mais des cas isolés sont également connus qui sont apparus plus tard.Aucune dose-dépendance n’était décelable. Dans l’expérience post-commercialisation, la leucopénie et/ou neutropénie a régressé après arrêt du traitement par la quétiapine. Les facteurs de risque possibles pour l’apparition d’une neutropénie sont la présence d’un faible taux de leucocytes ainsi que des antécédents de neutropénie médicamenteuse. Des cas d’agranulocytose ont été observés chez des patients sans facteurs de risque préexistants. Une neutropénie doit être suspectée chez les patients présentant des infections, surtout lorsque ceux-ci ne présentent pas de prédisposition manifeste ou ont une fièvre inexpliquée.Laneutropéniedoitfairel’objetd’untraitementappropriésurleplanclinique.Laquétiapinedoitêtreinterrompuechezlespatients
- +Lors d’une prise concomitante de quétiapine et d’inducteurs puissants des enzymes hépatiques tels que la carbamazépine ou la phénytoïne, la concentration plasmatique de quétiapine est considérablement réduite, ce qui peut influencer l’efficacité du traitement par la quétiapine. Chez les patients traités par des médicaments inducteurs des enzymes hépatiques, le traitement par la quétiapine ne doit être initié que si le médecin traitant juge que les bénéfices possibles d’un traitement par la quétiapine sont plus importants que le risque associé à un arrêt du médicament inducteur des enzymes hépatiques. Il est important que toute modification concernant le traitement par le médicament inducteur des enzymes hépatiques soit faite progressivement et que le médicament en question soit remplacé au besoin par un agent non inducteur des enzymes hépatiques (p. ex. valproate de sodium).
- +Neutropénie sévère et agranulocytose
- +Dans des études cliniques à court terme, en monothérapie et contrôlées contre placebo, une neutropénie sévère sans infections a été occasionnellement rapportée (granulocytes neutrophiles <0,5 x 109/l). Des cas d’agranulocytose (neutropénie sévère accompagnée de la survenue d’infections) ont été rapportés chez des patients traités par la quétiapine tant dans le cadre d’études cliniques (rares) qu’après la commercialisation (y compris des cas mortels). Les cas de neutropénie sévère sont apparus en majorité dans les deux mois suivant le début du traitement par Seroquel, mais des cas isolés sont également connus qui sont apparus plus tard. Aucune dose-dépendance n’était décelable. Dans l’expérience post-commercialisation, la leucopénie et/ou neutropénie a régressé après arrêt du traitement par la quétiapine. Les facteurs de risque possibles pour l’apparition d’une neutropénie sont la présence d’un faible taux de leucocytes ainsi que des antécédents de neutropénie médicamenteuse. Des cas d’agranulocytose ont été observés chez des patients sans facteurs de risque préexistants. Une neutropénie doit être suspectée chez les patients présentant des infections, surtout lorsque ceux-ci ne présentent pas de prédisposition manifeste ou ont une fièvre inexpliquée. La neutropénie doit faire l’objet d’un traitement approprié sur le plan clinique. La quétiapine doit être interrompue chez les patients
-Desprisesdepoidsontétérapportéeschezdespatientstraitésparlaquétiapine.Cesprisesdepoidsdoiventêtrecontrôléesettraitéessurle plan clinique conformément aux directives en usage pour les maladies psychotiques (voir "Effets indésirables" ).
- +Des prises de poids ont été rapportées chez des patients traités par la quétiapine. Ces prises de poids doivent être contrôlées et traitées sur le plan clinique conformément aux directives en usage pour les maladies psychotiques (voir "Effets indésirables" ).
-Une hyperglycémie et/ou le développement ou l’aggravation d’un diabète – occasionnellement avec acidocétose ou coma – ont été rapportés. Certains de ces cas ont été mortels (voir "Effets indésirables" ). Une prise de poids ayant précédé de tels effets indésirables a été rapportée dans certains cas et pourrait éventuellement avoir joué le rôle de facteur prédisposant. Une surveillance clinique appropriée en accord avec les directives en usage pour les maladies psychotiques est recommandée. Il convient de prêter attention aux signes et symptômes éventuels d’une hyperglycémie(parexemplepolydipsie,polyurie,polyphagieetétatdefaiblesse)chezlespatientstraitésavecdesmédicamentsantipsychotiques tels que la quétiapine. Les patients diabétiques ou à risque de développer un diabète doivent être soumis à des examens réguliers pour détecter toute détérioration du contrôle glycémique. Le poids corporel doit être contrôlé régulièrement.
- +Une hyperglycémie et/ou le développement ou l’aggravation d’un diabète – occasionnellement avec acidocétose ou coma – ont été rapportés. Certains de ces cas ont été mortels (voir "Effets indésirables" ). Une prise de poids ayant précédé de tels effets indésirables a été rapportée dans certains cas et pourrait éventuellement avoir joué le rôle de facteur prédisposant. Une surveillance clinique appropriée en accord avec les directives en usage pour les maladies psychotiques est recommandée. Il convient de prêter attention aux signes et symptômes éventuels d’une hyperglycémie (par exemple polydipsie, polyurie, polyphagie et état de faiblesse) chez les patients traités avec des médicaments antipsychotiques tels que la quétiapine. Les patients diabétiques ou à risque de développer un diabète doivent être soumis à des examens réguliers pour détecter toute détérioration du contrôle glycémique. Le poids corporel doit être contrôlé régulièrement.
-Risquemétabolique
-Au vu des variations observées du poids, de la glycémie (voir "Hyperglycémie" ) et – comme constaté dans des études cliniques – des lipides, ilsepeutquedespatientsindividuelssubissentunedétériorationdeleurprofilderisquemétaboliqueetdoiventalorsrecevoiruntraitementclinique approprié.
-Pathologiehépatique
-La prudence est de rigueur lors de l’utilisation de la quétiapine chez les patients présentant une hépatopathie préexistante, chez les patients qui sont traités par des médicaments potentiellement hépatotoxiques, ou si des signes ou symptômes d’une perturbation de la fonction hépatique surviennent pendant le traitement par la quétiapine. De très rares cas de défaillance hépatique, y compris des cas mortels, ont été rapportés depuis la commercialisation. De rares cas d’hépatites sont survenus au cours des études cliniques. Depuis la commercialisation, on a enregistré de rares cas d’hépatites (avec ou sans ictère) chez les patients avec ou sans antécédents. Des stéatoses hépatiques et des lésions hépatiques cholestatiques ou mixtes sont également survenues rarement après commercialisation. Il est recommandé de réaliser un examen clinique standard,ycomprisunemesuredestransaminases,chezlespatientsqui,avantletraitementparlaquétiapine,présententunefonctionhépatique anormale connue ou suspectée. Pour ces patients, ainsi que pour les patients qui développent pendant le traitement par la quétiapine des signes ou symptômes indiquant une nouvelle flambée de la maladie hépatique, il est recommandé de réaliser une réévaluation clinique périodique par la mesure des taux de transaminases.
- +Risque métabolique
- +Au vu des variations observées du poids, de la glycémie (voir "Hyperglycémie" ) et – comme constaté dans des études cliniques – des lipides, il se peut que des patients individuels subissent une détérioration de leur profil de risque métabolique et doivent alors recevoir un traitement clinique approprié.
- +Pathologie hépatique
- +La prudence est de rigueur lors de l’utilisation de la quétiapine chez les patients présentant une hépatopathie préexistante, chez les patients qui sont traités par des médicaments potentiellement hépatotoxiques, ou si des signes ou symptômes d’une perturbation de la fonction hépatique surviennent pendant le traitement par la quétiapine. De très rares cas de défaillance hépatique, y compris des cas mortels, ont été rapportés depuis la commercialisation. De rares cas d’hépatites sont survenus au cours des études cliniques. Depuis la commercialisation, on a enregistré de rares cas d’hépatites (avec ou sans ictère) chez les patients avec ou sans antécédents. Des stéatoses hépatiques et des lésions hépatiques cholestatiques ou mixtes sont également survenues rarement après commercialisation. Il est recommandé de réaliser un examen clinique standard, y compris une mesure des transaminases, chez les patients qui, avant le traitement par la quétiapine, présentent une fonction hépatique anormale connue ou suspectée. Pour ces patients, ainsi que pour les patients qui développent pendant le traitement par la quétiapine des signes ou symptômes indiquant une nouvelle flambée de la maladie hépatique, il est recommandé de réaliser une réévaluation clinique périodique par la mesure des taux de transaminases.
-Syndromedesécrétioninadéquated’ADH(SIADH)
- +Syndrome de sécrétion inadéquate d’ADH (SIADH)
-Enfantsetadolescents(âgésde10à17ans)
- +Enfants et adolescents (âgés de 10 à 17 ans)
-Patientsâgés(>65ans)souffrantd’unedémence
-Laquétiapinen’estpasautoriséedansletraitementdessymptômespsychotiquesoudestroublesducomportementchezlespatientssouffrantde démence et n’est donc pas recommandée dans ce groupe de patients.
-Dans des études randomisées et contrôlées contre placebo auprès d’une population de patients souffrant de démence, on a observé souscertains neuroleptiques atypiques un risque environ triplé d’effets indésirables cérébrovasculaires. On ignore quel mécanisme est à l’origine de cette augmentation du risque. Une augmentation du risque dans ce sens ne peut pas être exclue pour d’autres neuroleptiques ou pour d’autres populations de patients. La prudence est donc de mise lors d’une utilisation de la quétiapine chez des patients présentant des facteurs de risque d’accidents vasculaires cérébraux.
- +Patients âgés (>65 ans) souffrant d’une démence
- +La quétiapine n’est pas autorisée dans le traitement des symptômes psychotiques ou des troubles du comportement chez les patients souffrant de démence et n’est donc pas recommandée dans ce groupe de patients.
- +Dans des études randomisées et contrôlées contre placebo auprès d’une population de patients souffrant de démence, on a observé sous certains neuroleptiques atypiques un risque environ triplé d’effets indésirables cérébrovasculaires. On ignore quel mécanisme est à l’origine de cette augmentation du risque. Une augmentation du risque dans ce sens ne peut pas être exclue pour d’autres neuroleptiques ou pour d’autres populations de patients. La prudence est donc de mise lors d’une utilisation de la quétiapine chez des patients présentant des facteurs de risque d’accidents vasculaires cérébraux.
-Suicide,idéessuicidairesouaggravationclinique
-Les dépressions sont associées à un risque accru d’idées suicidaires, d’auto-agression et de suicide (événements de type suicidaire). Ce risque resteprésentjusqu’àcequ’unerémissionnotablesoitatteinte.L’améliorationn’étantpasforcémentobtenuedèslespremièressemainesdutraitement,lespatientsdoiventêtresurveillésétroitementjusqu’àuneamélioration.L’expériencecliniquemontrequelerisquedesuicidepeutêtre accru ou réapparaître au moment où le patient commence à guérir. Les patients (et le personnel soignant) devront être avertis de la nécessité de surveiller l’apparition d’une aggravation éventuelle de l’état (y compris le développement de nouveaux symptômes), de pensées d’auto-agression et/oud’idéesoudecomportementssuicidaires,etqu’ilsdemandentimmédiatementuneassistancemédicalelorsquecessymptômessurviennent. Le risque d’idées suicidaires et de tentatives de suicide est accru chez les patients ayant déjà présenté par le passé des idées ou comportements suicidaires. La littérature décrit une série d’autres facteurs de risque tels que par exemple les symptômes extrapyramidaux (EPS).
- +Suicide, idées suicidaires ou aggravation clinique
- +Les dépressions sont associées à un risque accru d’idées suicidaires, d’auto-agression et de suicide (événements de type suicidaire). Ce risque reste présent jusqu’à ce qu’une rémission notable soit atteinte. L’amélioration n’étant pas forcément obtenue dès les premières semaines du traitement, les patients doivent être surveillés étroitement jusqu’à une amélioration. L’expérience clinique montre que le risque de suicide peut être accru ou réapparaître au moment où le patient commence à guérir. Les patients (et le personnel soignant) devront être avertis de la nécessité de surveiller l’apparition d’une aggravation éventuelle de l’état (y compris le développement de nouveaux symptômes), de pensées d’auto-agression et/ou d’idées ou de comportements suicidaires, et qu’ils demandent immédiatement une assistance médicale lorsque ces symptômes surviennent. Le risque d’idées suicidaires et de tentatives de suicide est accru chez les patients ayant déjà présenté par le passé des idées ou comportements suicidaires. La littérature décrit une série d’autres facteurs de risque tels que par exemple les symptômes extrapyramidaux (EPS).
-Effetsanticholinergiques(muscariniques)
-La norquétiapine, un métabolite actif de la quétiapine, possède une affinité modérée à forte pour différents sous-types de récepteurs muscariniques. Ceci engendre des effets indésirables attribués aux effets anticholinergiques, lorsque la quétiapine est administrée aux doses recommandées ou en cas d’administration concomitante de quétiapine et de médicaments avec des propriétés anticholinergiques, et lors de surdosage. La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients qui prennent un médicament avec des effets anticholinergiques (muscariniques). La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant un diagnostic ou des antécédents de rétention urinaire, une hypertrophie prostatique cliniquement significative, une occlusion intestinale ou un état similaire, une pression intra-oculaire élevéeouunglaucomeàanglefermé(voir "Interactions" , "Effetsindésirables" , "Propriétés/Effets,PharmacodynamiqueetMécanismed’action" et "Surdosage" ).
-Mésusageetabus
- +Effets anticholinergiques (muscariniques)
- +La norquétiapine, un métabolite actif de la quétiapine, possède une affinité modérée à forte pour différents sous-types de récepteurs muscariniques. Ceci engendre des effets indésirables attribués aux effets anticholinergiques, lorsque la quétiapine est administrée aux doses recommandées ou en cas d’administration concomitante de quétiapine et de médicaments avec des propriétés anticholinergiques, et lors de surdosage. La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients qui prennent un médicament avec des effets anticholinergiques (muscariniques). La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant un diagnostic ou des antécédents de rétention urinaire, une hypertrophie prostatique cliniquement significative, une occlusion intestinale ou un état similaire, une pression intra-oculaire élevée ou un glaucome à angle fermé (voir "Interactions" , "Effets indésirables" , "Propriétés/Effets, Pharmacodynamique et Mécanisme d’action" et "Surdosage" ).
- +Mésusage et abus
-Cemédicamentcontientmoinsde1 mmol (23mg)desodiumparcomprimépelliculé,c.-à-d.qu’ilestessentiellement "sanssodium" .
- +Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu’il est essentiellement "sans sodium" .
-Le cytochrome P450 (CYP) 3A4 est la principale enzyme responsable du métabolisme de la quétiapine dépendant du cytochrome P450. Dansune étude d’interaction menée auprès de volontaires sains, l’administration concomitante de quétiapine (25 mg) et de kétoconazole a provoqué une augmentation de 5 à 8 fois de l’AUC de la quétiapine. C’est pourquoi l’administration concomitante de Seroquel et d’inhibiteurs puissants du CYP3A4 est contre-indiquée. De même, le patient ne doit pas consommer de jus de pamplemousse pendant le traitement par Seroquel.
- +Le cytochrome P450 (CYP) 3A4 est la principale enzyme responsable du métabolisme de la quétiapine dépendant du cytochrome P450. Dans une étude d’interaction menée auprès de volontaires sains, l’administration concomitante de quétiapine (25 mg) et de kétoconazole a provoqué une augmentation de 5 à 8 fois de l’AUC de la quétiapine. C’est pourquoi l’administration concomitante de Seroquel et d’inhibiteurs puissants du CYP3A4 est contre-indiquée. De même, le patient ne doit pas consommer de jus de pamplemousse pendant le traitement par Seroquel.
-LesparamètrespharmacocinétiquesduvalproatedesodiumetdeSeroquelnesontpasmodifiésdemanièrecliniquementsignificativelorsqueles deux substances sont administrées simultanément.
- +Les paramètres pharmacocinétiques du valproate de sodium et de Seroquel ne sont pas modifiés de manière cliniquement significative lorsque les deux substances sont administrées simultanément.
-Une étude avec des doses multiples a examiné la pharmacocinétique de 300 mg de quétiapine avant et pendant un traitement simultané avec200mgdecarbamazépine(uninducteurenzymatiquemicrosomalconnu).L’administrationsimultanéede200mgdecarbamazépineaentraîné,
- +Une étude avec des doses multiples a examiné la pharmacocinétique de 300 mg de quétiapine avant et pendant un traitement simultané avec 200 mg de carbamazépine (un inducteur enzymatique microsomal connu). L’administration simultanée de 200 mg de carbamazépine a entraîné,
-Troisièmetrimestre
- +Troisième trimestre
-Desrapportspubliésontmontréquelaquétiapineestsécrétéedanslelaitmaternel.Ledegrédecettesécrétionacependantétéinégal.C’est pourquoi les mères ne doivent pas allaiter pendant un traitement par la quétiapine.
- +Des rapports publiés ont montré que la quétiapine est sécrétée dans le lait maternel. Le degré de cette sécrétion a cependant été inégal. C’est pourquoi les mères ne doivent pas allaiter pendant un traitement par la quétiapine.
-Enraisondesoneffetcentral,Seroquelpeutperturberlesactivitésquiexigentunebonnevigilanceintellectuelle.C’estpourquoilespatientsne doivent ni conduire des véhicules ni utiliser des machines tant que leur sensibilité individuelle à ces effets n’est pas déterminée.
- +En raison de son effet central, Seroquel peut perturber les activités qui exigent une bonne vigilance intellectuelle. C’est pourquoi les patients ne doivent ni conduire des véhicules ni utiliser des machines tant que leur sensibilité individuelle à ces effets n’est pas déterminée.
-Lesfréquencessontdéfiniesdelamanièresuivante:
-Trèsfréquents(≥1/10),fréquents(≥1/100à<1/10),occasionnels(≥1/1000à<1/100),rares(≥1/10000à<1/1000),trèsrares(<1/10’000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
-Affectionshématologiquesetdusystèmelymphatique
-Fréquents:leucopénie(réductiond’unevaleurinitialenormaleàunevaleurpouvantêtrecliniquementsignificative[définieà<3x109leucocytespar litre] à un moment quelconque de toutes les études cliniques), neutropénie
-Occasionnels:anémie1,thrombocytopénie
- +Les fréquences sont définies de la manière suivante:
- +Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10 000 à <1/1000), très rares (<1/10’000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
- +Affections hématologiques et du système lymphatique
- +Fréquents: leucopénie (réduction d’une valeur initiale normale à une valeur pouvant être cliniquement significative [définie à <3x109 leucocytes par litre] à un moment quelconque de toutes les études cliniques), neutropénie
- +Occasionnels: anémie1, thrombocytopénie
-Affectionsdusystèmeimmunitaire
- +Affections du système immunitaire
-Troublesdumétabolismeetdelanutrition
-Très fréquents: prise de poids (définie comme une augmentation du poids correspondant à >7% du poids initial): chez les adultes 8 à 23%; chez les enfants et adolescents atteints de schizophrénie ou de manie bipolaire, traités par Seroquel: 12% au bout de 3 semaines, 21% au bout de 6 semaines et 45% au bout de 26 semaines. Pour assurer la prise en compte de la croissance normale au cours des 26 semaines, une prise de poids correspondant à un écart-type d’au moins 0.5 du BMI initial a été considérée comme un changement cliniquement significatif; 18,3% des patients sous Seroquel présentaient ce critère au bout de 26 semaines de traitement. Dans une étude à court terme n’ayant pas permis de démontrer une efficacité du traitement par monothérapie versus placebo chez des enfants et adolescents (de 10 à 17 ans) atteints de dépression bipolaire, 12,5% des enfants et adolescents ont présenté une prise de poids de >7% en l’espace de 8 semaines sous quétiapine. Augmentation des taux sériques de triglycérides (taux de glycérides au moins une fois ≥200 mg/dl chez les patients âgés de ≥18 ans ou ≥150 mg/dl chez les patients âgés de <18 ans) et de cholestérol total (essentiellement LDL-cholestérol) (taux de cholestérol total au moins une fois >240 mg/dl chezles patients âgés de >18 ans ou ≥200 mg/dl chez les patients <18 ans). Réduction du taux de HDL-cholestérol (taux de HDL <40 mg/dl chez les hommes ou <50 mg/dl chez les femmes à un moment quelconque).Appétit accru chez l’enfant et l’adolescent.
-Fréquents: appétitaccru
-Occasionnels: pertedepoids1
-Trèsrares:diabètesucré,troublesdiabétiquesdel’équilibrehydrique,avecdéshydratationouhyperhydratation(celle-cientreautresdanslecadre d’un SIADH, syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique).
-Affectionspsychiatriques
-Fréquents:rêvesinhabituelsetcauchemars,idéesetcomportementssuicidaires.Descasd’idéesetdecomportementssuicidairesontété rapportés pendant un traitement par la quétiapine ou peu après l’arrêt du traitement (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Rares: somnambulismeouautresactivitésdecetypependantlesommeil.
- +Troubles du métabolisme et de la nutrition
- +Très fréquents: prise de poids (définie comme une augmentation du poids correspondant à >7% du poids initial): chez les adultes 8 à 23%; chez les enfants et adolescents atteints de schizophrénie ou de manie bipolaire, traités par Seroquel: 12% au bout de 3 semaines, 21% au bout de 6 semaines et 45% au bout de 26 semaines. Pour assurer la prise en compte de la croissance normale au cours des 26 semaines, une prise de poids correspondant à un écart-type d’au moins 0.5 du BMI initial a été considérée comme un changement cliniquement significatif; 18,3% des patients sous Seroquel présentaient ce critère au bout de 26 semaines de traitement. Dans une étude à court terme n’ayant pas permis de démontrer une efficacité du traitement par monothérapie versus placebo chez des enfants et adolescents (de 10 à 17 ans) atteints de dépression bipolaire, 12,5% des enfants et adolescents ont présenté une prise de poids de >7% en l’espace de 8 semaines sous quétiapine. Augmentation des taux sériques de triglycérides (taux de glycérides au moins une fois ≥200 mg/dl chez les patients âgés de ≥18 ans ou ≥150 mg/dl chez les patients âgés de <18 ans) et de cholestérol total (essentiellement LDL-cholestérol) (taux de cholestérol total au moins une fois >240 mg/dl chez les patients âgés de >18 ans ou ≥200 mg/dl chez les patients <18 ans). Réduction du taux de HDL-cholestérol (taux de HDL <40 mg/dl chez les hommes ou <50 mg/dl chez les femmes à un moment quelconque). Appétit accru chez l’enfant et l’adolescent.
- +Fréquents: appétit accru
- +Occasionnels: perte de poids1
- +Très rares: diabète sucré, troubles diabétiques de l’équilibre hydrique, avec déshydratation ou hyperhydratation (celle-ci entre autres dans le cadre d’un SIADH, syndrome de sécrétion inappropriée d’hormone antidiurétique).
- +Affections psychiatriques
- +Fréquents: rêves inhabituels et cauchemars, idées et comportements suicidaires. Des cas d’idées et de comportements suicidaires ont été rapportés pendant un traitement par la quétiapine ou peu après l’arrêt du traitement (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Rares: somnambulisme ou autres activités de ce type pendant le sommeil.
-Affectionsdusystèmenerveux
-Trèsfréquents:somnolence(31,3%),surtoutpendantlesdeuxpremièressemainesdutraitement;vertige(11,3%).Levertigeetlasomnolence peuvent provoquer des chutes. Symptômes extrapyramidaux (de façon générale).
-Fréquents: dysarthrie,syncopechezlesenfantsetlesadolescents
-Occasionnels:crisesconvulsives,syndromedesjambessansrepos,dystonieaiguë,dyskinésietardive,syncope(peutprovoquerdeschutes), état confusionnel
-Trèsrares:hyperkinésie1
- +Affections du système nerveux
- +Très fréquents: somnolence (31,3%), surtout pendant les deux premières semaines du traitement; vertige (11,3%). Le vertige et la somnolence peuvent provoquer des chutes. Symptômes extrapyramidaux (de façon générale).
- +Fréquents: dysarthrie, syncope chez les enfants et les adolescents
- +Occasionnels: crises convulsives, syndrome des jambes sans repos, dystonie aiguë, dyskinésie tardive, syncope (peut provoquer des chutes), état confusionnel
- +Très rares: hyperkinésie1
-Affections oculaires Fréquents:visiontrouble
-Affectionscardiaques
-Trèsfréquents:tensionartérielleaccruechezl’enfantetl’adolescent
-Fréquents: tachycardie,palpitationscardiaques,hypotensionartérielleorthostatique(peutprovoquerdeschutes)
-Occasionnels:vasodilatation,migraine,bradycardie,ischémiecérébrale,poulsirrégulier,anormalitédel’ondeT,blocAV,événements cérébrovasculaires, thrombose veineuse profonde, inversion de l’onde T
- +Affections oculaires Fréquents: vision trouble
- +Affections cardiaques
- +Très fréquents: tension artérielle accrue chez l’enfant et l’adolescent
- +Fréquents: tachycardie, palpitations cardiaques, hypotension artérielle orthostatique (peut provoquer des chutes)
- +Occasionnels: vasodilatation, migraine, bradycardie, ischémie cérébrale, pouls irrégulier, anormalité de l’onde T, bloc AV, événements cérébrovasculaires, thrombose veineuse profonde, inversion de l’onde T
-Fréquence indéterminée: cardiomyopathie,myocardite
-Affectionsrespiratoires,thoraciquesetmédiastinales
-Fréquents:pharyngite1,touxaccrue1,dyspnée1,rhinitechezl’enfantetl’adolescent
- +Fréquence indéterminée: cardiomyopathie, myocardite
- +Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
- +Fréquents: pharyngite1, toux accrue1, dyspnée1, rhinite chez l’enfant et l’adolescent
-Rares:hyperventilation1, hoquet1
-Affectionsgastrointestinales
-Trèsfréquents:sécheressebuccale,vomissementschezl’enfantetl’adolescent
-Fréquents: constipation,dyspepsie,douleursabdominales,vomissements(surtoutchezlespatientsâgésdeplusde65ans)
-Rares:occlusionintestinale
-Trèsrares:dysphagie,pancréatite1
-Affectionshépatobiliaires
-Fréquents:élévationdel’alanineaminotransférasesérique(ALAT),augmentationdestauxdeγ-GT
-Occasionnels: augmentationdutauxsériqued’aspartateaminotransférase(ASAT)
-Rares: hépatite(avecousansictère)
-Trèsrares:stéatosehépatique,lésionshépatiquescholestatiquesoumixtesaprès commercialisation
-Affectionsdelapeauetdutissusous-cutané
- +Rares: hyperventilation1, hoquet1
- +Affections gastrointestinales
- +Très fréquents: sécheresse buccale, vomissements chez l’enfant et l’adolescent
- +Fréquents: constipation, dyspepsie, douleurs abdominales, vomissements (surtout chez les patients âgés de plus de 65 ans)
- +Rares: occlusion intestinale
- +Très rares: dysphagie, pancréatite1
- +Affections hépatobiliaires
- +Fréquents: élévation de l’alanine aminotransférase sérique (ALAT), augmentation des taux de γ-GT
- +Occasionnels: augmentation du taux sérique d’aspartate aminotransférase (ASAT)
- +Rares: hépatite (avec ou sans ictère)
- +Très rares: stéatose hépatique, lésions hépatiques cholestatiques ou mixtes après commercialisation
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
-Trèsrares:angioœdème
-Fréquence indéterminée: nécrolyse épidermique toxique2, syndrome de Stevens-Johnson2, pustulose exanthémateuse aiguë généralisée(PEAG), érythème polymorphe (EP), syndrome de réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) ou complications (voir également "Mises en garde et précautions" ), vascularite cutanée
-Affectionsmusculosquelettiquesetdutissuconjonctif
- +Très rares: angioœdème
- +Fréquence indéterminée: nécrolyse épidermique toxique2, syndrome de Stevens-Johnson2, pustulose exanthémateuse aiguë généralisée (PEAG), érythème polymorphe (EP), syndrome de réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) ou complications (voir également "Mises en garde et précautions" ), vascularite cutanée
- +Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
-Trèsrares:rhabdomyolyse2
-Affectionsdureinetdesvoiesurinaires
- +Très rares: rhabdomyolyse2
- +Affections du rein et des voies urinaires
-Affectionsgravidiques,puerpéralesetpérinatales
-Fréquence indéterminée: symptômesmoteursextrapyramidauxet/ousymptômesdesevragechezlenouveauné
-Affectionsdesorganesdereproductionetdusein
- +Affections gravidiques, puerpérales et périnatales
- +Fréquence indéterminée: symptômes moteurs extrapyramidaux et/ou symptômes de sevrage chez le nouveauné
- +Affections des organes de reproduction et du sein
-Trèsfréquents:céphalées,symptômesdesevrage(12%)telsqu’insomnie,nausées,diarrhées,vomissements,vertigesetirritabilité.Dansles études correspondantes, les symptômes de sevrage ont généralement disparu une semaine après l’arrêt du traitement.
-Fréquents: asthénie,œdèmespériphériques,irritabilité,fièvre
-Rares: syndromemalindesneuroleptiques(voirégalement "Misesengardeetprécautions" ),hypothermie
-Trèsrares:syndromesérotoninergique
- +Très fréquents: céphalées, symptômes de sevrage (12%) tels qu’insomnie, nausées, diarrhées, vomissements, vertiges et irritabilité. Dans les études correspondantes, les symptômes de sevrage ont généralement disparu une semaine après l’arrêt du traitement.
- +Fréquents: asthénie, œdèmes périphériques, irritabilité, fièvre
- +Rares: syndrome malin des neuroleptiques (voir également "Mises en garde et précautions" ), hypothermie
- +Très rares: syndrome sérotoninergique
-Très fréquents: augmentation du taux sérique de prolactine (taux de prolactine [patients <18 ans]: >20 μg/l chez les garçons; >26 μg/l chez les filles à un moment quelconque. Moins de 1% des patients présentaient une augmentation du taux de prolactine >100 μg/l). Réduction des taux d’hémoglobine (au moins une fois une réduction du taux d’hémoglobine à ≤13 g/dl chez l’homme ou à ≤12 g/dl chez la femme: chez 11% des patients sous quétiapine dans le cadre d’études cliniques, y compris l’étude d’extension ouverte. Dans le cadre d’études à court terme contrôlées parplacebo,aumoinsunefoisuneréductiondutauxd’hémoglobineà≤13g/dlchezl’hommeouà≤12g/dlchezlafemmechez8,3%despatients sous quétiapine, par rapport à 6,2% des patients sous placebo).
-Fréquents:augmentationdunombredegranulocyteséosinophiles(passantd’unevaleurinitialenormaleàunevaleurpouvantêtrecliniquementsignificative [définie comme >1x109 granulocytes éosinophiles par litre] à un moment quelconque de toutes les études cliniques), augmentation du taux de sucre dans le sang allant jusqu’au niveau de l’hyperglycémie (au moins une fois une glycémie ≥ 126 mg/dl à jeun ou une glycémie ≥ 200 mg/dl pas à jeun) (voir "Mises en garde et précautions" ), augmentation du taux sérique de prolactine (taux de prolactine chez les patients âgés de≥18 ans: >20 μg/l chez les hommes, >30 μg/l chez les femmes à un moment quelconque), variations des taux d’hormones thyroïdiennes(réductiondutauxdeT4totale,deT4libreetdeT3totale;augmentationdutauxdeTSH;surlabased’unpassagedevaleursinitialesnormalesàdes valeurs pouvant être cliniquement significatives à un moment quelconque de toutes les études. Les variations des taux de T4 totale, de T4 libre,deT3totaleetdeT3libreétaientdéfiniescomme<0,8xlaLIN(pmol/l)etlesvariationsdestauxdeTSHcomme>5mUI/làunmomentquelconque).
-Occasionnels:réductiondutauxde T3libre
-Des élévations asymptomatiques (augmentations à plus de 3x la limite supérieure de la normale à un moment quelconque) des transaminases sériques(ALAT,ASAT)oudestauxdeg-GTontétéobservéeschezquelquespatients.Sesélévationsétaientnormalementréversibleslorsdela poursuite du traitement.
-Rares:augmentationdestauxsanguinsdecréatininephosphokinase.Lesaugmentationsdestauxsanguinsdecréatinephosphokinasesignalées dans le cadre des études cliniques n’étaient pas associées à un syndrome malin des neuroleptiques.
-Tauxd’hormonesthyroïdiennes
-Le traitement par Seroquel s’est accompagné de diminutions dose-dépendantes des taux des hormones thyroïdiennes. Dans des études à court terme contrôlées par placebo, les incidences des variations des taux d’hormones thyroïdiennes pouvant être cliniquement significatives ont été les suivantes:T4totale:3,4%sousquétiapineversus0,6%sousplacebo;T4libre:0,7%sousquétiapineversus0,1%sousplacebo;T3totale:0,54%sousquétiapineversus0,0%sousplacebo; T3libre:0,2%sousquétiapineversus0,0%sousplacebo.L’incidencedesvariationsdestauxdeTSHa été de 3,2% sous quétiapine versus 2,7% sous placebo. Dans les études de monothérapie à court terme contrôlées par placebo, l’incidence des variationsréciproquesdestauxdeT3etdeTSHpouvantêtrecliniquementsignificativesaétéde0,0%aussibiensousquétiapinequesousplaceboetl’incidencedesvariationsdutauxdeT4etdeTSHaétéde0,1%sousquétiapineversus0,0%sousplacebo.D’unemanièregénérale,de telles variations des taux d’hormones thyroïdiennes ne sont pas associées à une hypothyroïdie cliniquement symptomatique. La réduction des tauxdeT4totaleetdeT4libreétaitmaximalependantlessixpremièressemainesdetraitementparSeroquel.Cettediminutionnes’estpasaccentuéependantlapoursuitedutraitement(traitementaulongcours).Danspresquetouslescas,ladiminutiondestauxdeT4totaleetdeT4libre a été réversible après l’arrêt du traitement, indépendamment de la durée d’administration de Seroquel. Chez 8 patients dont le taux de TBG (thyroxine binding globuline) a été déterminé, celui-ci était resté inchangé.
- +Très fréquents: augmentation du taux sérique de prolactine (taux de prolactine [patients <18 ans]: >20 μg/l chez les garçons; >26 μg/l chez les filles à un moment quelconque. Moins de 1% des patients présentaient une augmentation du taux de prolactine >100 μg/l). Réduction des taux d’hémoglobine (au moins une fois une réduction du taux d’hémoglobine à ≤13 g/dl chez l’homme ou à ≤12 g/dl chez la femme: chez 11% des patients sous quétiapine dans le cadre d’études cliniques, y compris l’étude d’extension ouverte. Dans le cadre d’études à court terme contrôlées par placebo, au moins une fois une réduction du taux d’hémoglobine à ≤13 g/dl chez l’homme ou à ≤12 g/dl chez la femme chez 8,3% des patients sous quétiapine, par rapport à 6,2% des patients sous placebo).
- +Fréquents: augmentation du nombre de granulocytes éosinophiles (passant d’une valeur initiale normale à une valeur pouvant être cliniquement significative [définie comme >1x109 granulocytes éosinophiles par litre] à un moment quelconque de toutes les études cliniques), augmentation du taux de sucre dans le sang allant jusqu’au niveau de l’hyperglycémie (au moins une fois une glycémie ≥ 126 mg/dl à jeun ou une glycémie ≥ 200 mg/dl pas à jeun) (voir "Mises en garde et précautions" ), augmentation du taux sérique de prolactine (taux de prolactine chez les patients âgés de ≥18 ans: >20 μg/l chez les hommes, >30 μg/l chez les femmes à un moment quelconque), variations des taux d’hormones thyroïdiennes (réduction du taux de T4 totale, de T4 libre et de T3 totale; augmentation du taux de TSH; sur la base d’un passage de valeurs initiales normales à des valeurs pouvant être cliniquement significatives à un moment quelconque de toutes les études. Les variations des taux de T4 totale, de T4 libre, de T3 totale et de T3 libre étaient définies comme <0,8 x la LIN (pmol/l) et les variations des taux de TSH comme >5 mUI/l à un moment quelconque).
- +Occasionnels: réduction du taux de T3 libre
- +Des élévations asymptomatiques (augmentations à plus de 3x la limite supérieure de la normale à un moment quelconque) des transaminases sériques (ALAT, ASAT) ou des taux de g-GT ont été observées chez quelques patients. Ses élévations étaient normalement réversibles lors de la poursuite du traitement.
- +Rares: augmentation des taux sanguins de créatinine phosphokinase. Les augmentations des taux sanguins de créatine phosphokinase signalées dans le cadre des études cliniques n’étaient pas associées à un syndrome malin des neuroleptiques.
- +Taux d’hormones thyroïdiennes
- +Le traitement par Seroquel s’est accompagné de diminutions dose-dépendantes des taux des hormones thyroïdiennes. Dans des études à court terme contrôlées par placebo, les incidences des variations des taux d’hormones thyroïdiennes pouvant être cliniquement significatives ont été les suivantes: T4 totale: 3,4% sous quétiapine versus 0,6% sous placebo; T4 libre: 0,7% sous quétiapine versus 0,1% sous placebo; T3 totale: 0,54% sous quétiapine versus 0,0% sous placebo; T3 libre: 0,2% sous quétiapine versus 0,0% sous placebo. L’incidence des variations des taux de TSH a été de 3,2% sous quétiapine versus 2,7% sous placebo. Dans les études de monothérapie à court terme contrôlées par placebo, l’incidence des variations réciproques des taux de T3 et de TSH pouvant être cliniquement significatives a été de 0,0% aussi bien sous quétiapine que sous placebo et l’incidence des variations du taux de T4 et de TSH a été de 0,1% sous quétiapine versus 0,0% sous placebo. D’une manière générale, de telles variations des taux d’hormones thyroïdiennes ne sont pas associées à une hypothyroïdie cliniquement symptomatique. La réduction des taux de T4 totale et de T4 libre était maximale pendant les six premières semaines de traitement par Seroquel. Cette diminution ne s’est pas accentuée pendant la poursuite du traitement (traitement au long cours). Dans presque tous les cas, la diminution des taux de T4 totale et de T4 libre a été réversible après l’arrêt du traitement, indépendamment de la durée d’administration de Seroquel. Chez 8 patients dont le taux de TBG (thyroxine binding globuline) a été déterminé, celui-ci était resté inchangé.
-(1) Rapportcausalincertain
-(2) Surlabasederapportspostcommercialisation
- +(1) Rapport causal incertain
- +(2) Sur la base de rapports postcommercialisation
-L’annonced’effetssecondairesprésumésaprèsl’autorisationestd’unegrandeimportance.Ellepermetunsuivicontinudurapportbénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
- +L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
-Signesetsymptômes
- +Signes et symptômes
-Leseffetsd’unsurdosagepeuventreprésenterunrisquepourlespatientsayantuneaffectioncardio-vasculairesévèrepréexistante.
- +Les effets d’un surdosage peuvent représenter un risque pour les patients ayant une affection cardio-vasculaire sévère préexistante.
-On ne connaît pas d’antidote spécifique de la quétiapine. Dans les cas graves, il faut se demander si plusieurs médicaments ne sont pas en cause. Envisager un lavage gastrique (après intubation si le patient est sans connaissance) puis l’administration de charbon activé et d’un laxatif.Ilestrecommandédetraiterlepatientenréanimation,avecnotammentmaintiendelarespirationetsurveillancedusystèmecardio-vasculaire.En relationaveclessymptômesanticholinergiques,desrapportspubliésdécriventlasuppressiond’effetssévèressurleSNC,ycomprisd’uncomaet d’un délire, suite à l’administration IV de physostigmine (1-2 mg) sous surveillance ECG continue.
-Dans le cas d’un surdosage de quétiapine, on traitera une hypotension réfractaire et une syncope par des mesures appropriées telles qu’unapport liquidien i.v. et/ou une administration d’agents sympathomimétiques. On évitera l’administration d’adrénaline et de dopamine, étant donné qu’une stimulation β-adrénergique peut aggraver une hypotension lors d’un blocage α-adrénergique induit par la quétiapine.
-Ilfautétroitementsurveillerlepatientjusqu’àsonrétablissement.
- +On ne connaît pas d’antidote spécifique de la quétiapine. Dans les cas graves, il faut se demander si plusieurs médicaments ne sont pas en cause. Envisager un lavage gastrique (après intubation si le patient est sans connaissance) puis l’administration de charbon activé et d’un laxatif. Il est recommandé de traiter le patient en réanimation, avec notamment maintien de la respiration et surveillance du système cardio-vasculaire. En relation avec les symptômes anticholinergiques, des rapports publiés décrivent la suppression d’effets sévères sur le SNC, y compris d’un coma et d’un délire, suite à l’administration IV de physostigmine (1-2 mg) sous surveillance ECG continue.
- +Dans le cas d’un surdosage de quétiapine, on traitera une hypotension réfractaire et une syncope par des mesures appropriées telles qu’un apport liquidien i.v. et/ou une administration d’agents sympathomimétiques. On évitera l’administration d’adrénaline et de dopamine, étant donné qu’une stimulation β-adrénergique peut aggraver une hypotension lors d’un blocage α-adrénergique induit par la quétiapine.
- +Il faut étroitement surveiller le patient jusqu’à son rétablissement.
-CodeATC:N05AH04
-Mécanismed’action
-La quétiapine est un antipsychotique atypique. La quétiapine et son métabolite actif norquétiapine (N-désalkyl-quétiapine) dans le plasma humain réagissent avec de nombreux types de récepteurs des neurotransmetteurs. La quétiapine et la norquétiapine présentent une affinité pour les récepteurscérébrauxdelasérotonine(récepteurs5-HT2)etdeladopamine(récepteursD1etD2).Onsupposequelacombinaisondel’antagonismedesrécepteurs(sélectivitéplusimportantepourlesrécepteurs5HT2quepourlesrécepteursD2)expliquelespropriétésantipsychotiquesdeSeroqueletlararetédessymptômesextrapyramidaux(EPS)encomparaisonaveclesneuroleptiquestypiques.Laquétiapine n’a pas d’affinité pour le transporteur de la noradrénaline (NET) et a une faible affinité pour le récepteur sérotoninergique 5-HT1A, tandis que la norquétiapine présente une forte affinité pour les deux. On suppose que l’inhibition du NET et l’activité agoniste partielle au niveau du site 5-HT1A provoquéesparlanorquétiapinecontribuentàl’efficacitéthérapeutiqueantidépressivedeSeroquel.Laquétiapineetlanorquétiapineontuneforte affinitépourlesrécepteurshistaminiquesetα1-adrénergiquesetuneaffinitémodéréepourlesrécepteursα2-adrénergiques.Enoutre,laquétiapine a une affinité faible ou nulle pour les récepteurs muscariniques, tandis que la norquétiapine a une affinité modérée à élevée pour différents sous-types de récepteurs muscariniques, ce qui permet d’expliquer les effets anticholinergiques (muscariniques).
- +Code ATC: N05AH04
- +Mécanisme d’action
- +La quétiapine est un antipsychotique atypique. La quétiapine et son métabolite actif norquétiapine (N-désalkyl-quétiapine) dans le plasma humain réagissent avec de nombreux types de récepteurs des neurotransmetteurs. La quétiapine et la norquétiapine présentent une affinité pour les récepteurs cérébraux de la sérotonine (récepteurs 5-HT2) et de la dopamine (récepteurs D1 et D2). On suppose que la combinaison de l’antagonisme des récepteurs (sélectivité plus importante pour les récepteurs 5HT2 que pour les récepteurs D2) explique les propriétés antipsychotiques de Seroquel et la rareté des symptômes extrapyramidaux (EPS) en comparaison avec les neuroleptiques typiques. La quétiapine n’a pas d’affinité pour le transporteur de la noradrénaline (NET) et a une faible affinité pour le récepteur sérotoninergique 5-HT1A, tandis que la norquétiapine présente une forte affinité pour les deux. On suppose que l’inhibition du NET et l’activité agoniste partielle au niveau du site 5-HT1A provoquées par la norquétiapine contribuent à l’efficacité thérapeutique antidépressive de Seroquel. La quétiapine et la norquétiapine ont une forte affinité pour les récepteurs histaminiques et α1-adrénergiques et une affinité modérée pour les récepteurs α2-adrénergiques. En outre, la quétiapine a une affinité faible ou nulle pour les récepteurs muscariniques, tandis que la norquétiapine a une affinité modérée à élevée pour différents sous-types de récepteurs muscariniques, ce qui permet d’expliquer les effets anticholinergiques (muscariniques).
-Dans des études précliniques permettant de tirer des conclusions au sujet des EPS, la quétiapine se distingue des neuroleptiques standard et présenteunprofilatypique.LaquétiapineadministréedefaçonchroniqueneprovoquepasunehypersensibilitédurécepteurdopaminergiqueD2.ÀdesdosesprovoquantunblocageefficacedesrécepteursdopaminergiquesD2,laquétiapineneprovoquequ’unfaibledegrédecatalepsie.Après une administration chronique, on observe une sélectivité de la quétiapine envers le système limbique, avec bloc dépolarisant des neurones dopaminergiques mésolimbiques, mais non nigrostriaux. Chez des singes du genre Cebus avec ou sans sensibilisation à l’halopéridol, la quétiapine en administration à court terme ou chronique ne provoque qu’une dystonie minimale (voir "Effets indésirables" ).
-Bien que la demi-vie de la quétiapine soit d’environ 7 heures, des études cliniques ont démontré l’efficacité de Seroquel en deux prises par jour. Cette constatation est en outre confirmée par une étude menée par tomographie avec émission de positrons (TEP) qui montre que la quétiapine bloquelesrécepteurs5-HT2etlesrécepteursD2jusqu’à12heures.Lasécuritéetl’efficacitédedosessupérieuresà800mgparjourn’ontpasétéétudiées.
-Cataracte/opacificationducristallin
-Le potentiel d’induction d’une cataracte de Seroquel et de la rispéridone a été évalué dans une étude clinique sur le traitement au long cours chez des patients souffrant de schizophrénie ou d’une maladie schizo-affective. Seroquel, administré à des doses de 200 à 800 mg/jour, n’a pas été inférieur à la rispéridone, administrée à des doses de 2 à 8 mg/jour, en ce qui concerne le taux à 2 ans des événements caractérisés par une augmentation du degré d’opacité du cristallin (opacification du noyau, opacification corticale, opacification postérieure/sous-capsulaire) estimé selonlesystèmeLOCSIIdeclassificationdel’opacitéducristallin,chezdespatientstraitéspendantaumoins21mois(voiraussiàcesujet "Données précliniques" ). La surveillance dans d’autres études cliniques n’a révélé aucune opacification cornéenne d’origine médicamenteuse chez l’homme.
-Efficacitéclinique
- +Dans des études précliniques permettant de tirer des conclusions au sujet des EPS, la quétiapine se distingue des neuroleptiques standard et présente un profil atypique. La quétiapine administrée de façon chronique ne provoque pas une hypersensibilité du récepteur dopaminergique D2. À des doses provoquant un blocage efficace des récepteurs dopaminergiques D2, la quétiapine ne provoque qu’un faible degré de catalepsie. Après une administration chronique, on observe une sélectivité de la quétiapine envers le système limbique, avec bloc dépolarisant des neurones dopaminergiques mésolimbiques, mais non nigrostriaux. Chez des singes du genre Cebus avec ou sans sensibilisation à l’halopéridol, la quétiapine en administration à court terme ou chronique ne provoque qu’une dystonie minimale (voir "Effets indésirables" ).
- +Bien que la demi-vie de la quétiapine soit d’environ 7 heures, des études cliniques ont démontré l’efficacité de Seroquel en deux prises par jour. Cette constatation est en outre confirmée par une étude menée par tomographie avec émission de positrons (TEP) qui montre que la quétiapine bloque les récepteurs 5-HT2 et les récepteurs D2 jusqu’à 12 heures. La sécurité et l’efficacité de doses supérieures à 800 mg par jour n’ont pas été étudiées.
- +Cataracte/opacification du cristallin
- +Le potentiel d’induction d’une cataracte de Seroquel et de la rispéridone a été évalué dans une étude clinique sur le traitement au long cours chez des patients souffrant de schizophrénie ou d’une maladie schizo-affective. Seroquel, administré à des doses de 200 à 800 mg/jour, n’a pas été inférieur à la rispéridone, administrée à des doses de 2 à 8 mg/jour, en ce qui concerne le taux à 2 ans des événements caractérisés par une augmentation du degré d’opacité du cristallin (opacification du noyau, opacification corticale, opacification postérieure/sous-capsulaire) estimé selon le système LOCS II de classification de l’opacité du cristallin, chez des patients traités pendant au moins 21 mois (voir aussi à ce sujet "Données précliniques" ). La surveillance dans d’autres études cliniques n’a révélé aucune opacification cornéenne d’origine médicamenteuse chez l’homme.
- +Efficacité clinique
-DesétudescliniquesontmontréqueSeroquelestefficacedansletraitementdessymptômespositifsetnégatifsdelaschizophrénie.
-Maniebipolaire
- +Des études cliniques ont montré que Seroquel est efficace dans le traitement des symptômes positifs et négatifs de la schizophrénie.
- +Manie bipolaire
-Dépressionbipolaire
-Deux études cliniques menées sur 8 semaines et incluant des patients bipolaires I, bipolaires II et des patients avec et sans cyclicité rapide ont montréqueSeroquelestefficaceendosesjournalièresde300mgetde600mgchezlespatientsenphaseaiguëdeladépressionbipolaire.
-Toutefois,aucunbénéficesupplémentairen’aétéobservéavecladosede600mgdansdesétudesde8 semaines.
-Danslesdeuxétudes,SeroquelétaitmeilleurqueleplaceboconcernantladiminutionduscoretotalMADRS.UneffetdeSeroquelétaitsignificatif au jour 8 (semaine 1) et a persisté jusqu’à la fin des études (semaine 8). Le traitement par 300 mg ou par 600 mg de Seroquel le soir avant le coucher a réduit les symptômes de dépression et d’anxiété chez les patients présentant une dépression bipolaire. Aux deux posologies de Seroquel, les épisodes maniaques provoqués par le traitement étaient moins nombreux que sous placebo.
- +Dépression bipolaire
- +Deux études cliniques menées sur 8 semaines et incluant des patients bipolaires I, bipolaires II et des patients avec et sans cyclicité rapide ont montré que Seroquel est efficace en doses journalières de 300 mg et de 600 mg chez les patients en phase aiguë de la dépression bipolaire.
- +Toutefois, aucun bénéfice supplémentaire n’a été observé avec la dose de 600 mg dans des études de 8 semaines.
- +Dans les deux études, Seroquel était meilleur que le placebo concernant la diminution du score total MADRS. Un effet de Seroquel était significatif au jour 8 (semaine 1) et a persisté jusqu’à la fin des études (semaine 8). Le traitement par 300 mg ou par 600 mg de Seroquel le soir avant le coucher a réduit les symptômes de dépression et d’anxiété chez les patients présentant une dépression bipolaire. Aux deux posologies de Seroquel, les épisodes maniaques provoqués par le traitement étaient moins nombreux que sous placebo.
-Dans une étude à long terme (jusqu’à 2 années de traitement) pour l’évaluation de la prévention des récidives chez des patients souffrant d’épisodes maniaques, dépressifs ou mixtes, le traitement par la quétiapine s’est montré supérieur au traitement par un placebo: la périodejusqu’à un nouvel épisode aigu (maniaque, dépressif ou mixte) chez les patients atteints d’un trouble bipolaire de type I a été prolongée. Le nombre des patients subissant de nouveaux épisodes a été de 91 (22,5%) dans le groupe sous quétiapine, de 208 (51,5%) dans le groupe sous placebo et de 95 (26,1%) dans le groupe sous lithium. Chez les patients qui ont répondu à la quétiapine, les résultats ont montré qu’en comparaison avec une poursuite du traitement par la quétiapine, un passage au traitement par le lithium ne semble pas être associé à une prolongation de la durée jusqu’à la survenue d’un nouvel épisode affectant l’humeur.
- +Dans une étude à long terme (jusqu’à 2 années de traitement) pour l’évaluation de la prévention des récidives chez des patients souffrant d’épisodes maniaques, dépressifs ou mixtes, le traitement par la quétiapine s’est montré supérieur au traitement par un placebo: la période jusqu’à un nouvel épisode aigu (maniaque, dépressif ou mixte) chez les patients atteints d’un trouble bipolaire de type I a été prolongée. Le nombre des patients subissant de nouveaux épisodes a été de 91 (22,5%) dans le groupe sous quétiapine, de 208 (51,5%) dans le groupe sous placebo et de 95 (26,1%) dans le groupe sous lithium. Chez les patients qui ont répondu à la quétiapine, les résultats ont montré qu’en comparaison avec une poursuite du traitement par la quétiapine, un passage au traitement par le lithium ne semble pas être associé à une prolongation de la durée jusqu’à la survenue d’un nouvel épisode affectant l’humeur.
-Sécuritéetefficacitéen pédiatrie
- +Sécurité et efficacité en pédiatrie
-L’efficacité de Seroquel dans le traitement de la schizophrénie chez l’adolescent (de 13 à 17 ans) a été démontrée dans une étude clinique de six semaines réalisée en double aveugle avec contrôle contre placebo. Les patients – qui remplissaient les critères de diagnostic de la schizophrénie selon le DSM-IV – ont été randomisés en trois groupes de traitement: Seroquel 400 mg par jour (n=73), Seroquel 600 mg par jour (n=74) ou placebo (n=75). Le traitement de l’étude a commencé par une dose de 50 mg le 1erjour, après quoi la dose quotidienne a été augmentée à 100 mg le 2e jour, puis par paliers de 100 mg par jour jusqu’à la dose cible de 400 ou de 800 mg (répartition de la dose sur 2 ou 3 prises par jour). Le critère primaire d’efficacité était défini comme la variation moyenne du score PANSS total versus valeur initiale.
-Lesrésultatsdel’étudeontdémontrél’efficacitédeSeroquel400mgparjouret800mgparjourencomparaisonavecleplacebo.Aucunesupérioritédel’efficacitén’aétéconstatéepourladosede800mgparrapportàcellede400mg.
-Maniebipolaire
-L’efficacité de Seroquel dans le traitement des épisodes de manie chez les enfants et adolescents (de 10 à 17 ans) souffrant d’une maladie bipolaire I a été démontrée dans une étude multicentrique de trois semaines effectuées en double aveugle avec contrôle contre placebo. Les patients – qui remplissaient les critères de diagnostic d’épisodes de manie selon le DSM-IV – ont été randomisés en trois groupes de traitement: Seroquel400mgparjour(n=95),Seroquel600mgparjour(n=98)ouplacebo(n=91).Letraitementdel’étudeacommencéparunedosede50mg le 1erjour, après quoi la dose quotidienne a été augmentée à 100 mg le 2ejour, puis par paliers de 100 mg par jour jusqu’à la dose cible de 400 ou de 600 mg (répartition de la dose sur 2 ou 3 prises par jour). Le critère primaire d’efficacité était défini comme la variation moyenne du score YMRS total versus valeur initiale.
- +L’efficacité de Seroquel dans le traitement de la schizophrénie chez l’adolescent (de 13 à 17 ans) a été démontrée dans une étude clinique de six semaines réalisée en double aveugle avec contrôle contre placebo. Les patients – qui remplissaient les critères de diagnostic de la schizophrénie selon le DSM-IV – ont été randomisés en trois groupes de traitement: Seroquel 400 mg par jour (n=73), Seroquel 600 mg par jour (n=74) ou placebo (n=75). Le traitement de l’étude a commencé par une dose de 50 mg le 1er jour, après quoi la dose quotidienne a été augmentée à 100 mg le 2e jour, puis par paliers de 100 mg par jour jusqu’à la dose cible de 400 ou de 800 mg (répartition de la dose sur 2 ou 3 prises par jour). Le critère primaire d’efficacité était défini comme la variation moyenne du score PANSS total versus valeur initiale.
- +Les résultats de l’étude ont démontré l’efficacité de Seroquel 400 mg par jour et 800 mg par jour en comparaison avec le placebo. Aucune supériorité de l’efficacité n’a été constatée pour la dose de 800 mg par rapport à celle de 400 mg.
- +Manie bipolaire
- +L’efficacité de Seroquel dans le traitement des épisodes de manie chez les enfants et adolescents (de 10 à 17 ans) souffrant d’une maladie bipolaire I a été démontrée dans une étude multicentrique de trois semaines effectuées en double aveugle avec contrôle contre placebo. Les patients – qui remplissaient les critères de diagnostic d’épisodes de manie selon le DSM-IV – ont été randomisés en trois groupes de traitement: Seroquel 400 mg par jour (n=95), Seroquel 600 mg par jour (n=98) ou placebo (n=91). Le traitement de l’étude a commencé par une dose de 50 mg le 1er jour, après quoi la dose quotidienne a été augmentée à 100 mg le 2e jour, puis par paliers de 100 mg par jour jusqu’à la dose cible de 400 ou de 600 mg (répartition de la dose sur 2 ou 3 prises par jour). Le critère primaire d’efficacité était défini comme la variation moyenne du score YMRS total versus valeur initiale.
-Aprèsadministrationorale,laquétiapineestbienrésorbée.Lapriseconcomitanted’unrepasn’affectepassabiodisponibilité.
- +Après administration orale, la quétiapine est bien résorbée. La prise concomitante d’un repas n’affecte pas sa biodisponibilité.
-Le taux de liaison de la quétiapine aux protéines plasmatiques est d’environ 83%. Le volume de distribution est d’environ 10 ± 4 litres/kg de poids corporel. À l’état d’équilibre, la concentration molaire maximale de son métabolite actif, la norquétiapine (N-désalkyl-quétiapine) représente 35%de la valeur observée pour la quétiapine.
- +Le taux de liaison de la quétiapine aux protéines plasmatiques est d’environ 83%. Le volume de distribution est d’environ 10 ± 4 litres/kg de poids corporel. À l’état d’équilibre, la concentration molaire maximale de son métabolite actif, la norquétiapine (N-désalkyl-quétiapine) représente 35% de la valeur observée pour la quétiapine.
-La quétiapine est largement métabolisée dans le foie. Dans la fourchette des doses autorisées, la pharmacocinétique de la quétiapine et de la norquétiapine est linéaire. Moins de 5% de la fraction molaire moyenne de quétiapine libre et de norquétiapine sont excrétés dans les urines. Des étudesmenéesavecdelaquétiapinemarquéeparunisotoperadioactifmontrentquemoinsde5%delamoléculemèresontexcrétéssousforme inchangée dans les urines et les selles. Environ 73% de la radioactivité sont excrétés dans l’urine et 21% dans les selles. Des études menées in vitro montrent que c’est essentiellement l’iso-enzyme CYP3A4 du cytochrome P450 qui est responsable du métabolisme de la quétiapine. La norquétiapine est essentiellement formée et éliminée par l’iso-enzyme CYP3A4. On a observé in vitro que la quétiapine et plusieurs de ses métabolites(ycomprislanorquétiapine)inhibaientfaiblementlesiso-enzymes1A2,2C9,2C19,2D6et3A4ducytochromeP450humain;cephénomène n’a toutefois été observé qu’à des concentrations 5 à 50 fois supérieures à celles obtenues avec la dose journalière recommandée, qui est de 300 mg à 800 mg.Au vu de ces données obtenues in vitro, il est peu vraisemblable que l’administration concomitante de quétiapine et d’autres médicaments induise une inhibition cliniquement notable du métabolisme cytochrome P450-dépendant des autres substances.
- +La quétiapine est largement métabolisée dans le foie. Dans la fourchette des doses autorisées, la pharmacocinétique de la quétiapine et de la norquétiapine est linéaire. Moins de 5% de la fraction molaire moyenne de quétiapine libre et de norquétiapine sont excrétés dans les urines. Des études menées avec de la quétiapine marquée par un isotope radioactif montrent que moins de 5% de la molécule mère sont excrétés sous forme inchangée dans les urines et les selles. Environ 73% de la radioactivité sont excrétés dans l’urine et 21% dans les selles. Des études menées in vitro montrent que c’est essentiellement l’iso-enzyme CYP3A4 du cytochrome P450 qui est responsable du métabolisme de la quétiapine. La norquétiapine est essentiellement formée et éliminée par l’iso-enzyme CYP3A4. On a observé in vitro que la quétiapine et plusieurs de ses métabolites (y compris la norquétiapine) inhibaient faiblement les iso-enzymes 1A2, 2C9, 2C19, 2D6 et 3A4 du cytochrome P450 humain; ce phénomène n’a toutefois été observé qu’à des concentrations 5 à 50 fois supérieures à celles obtenues avec la dose journalière recommandée, qui est de 300 mg à 800 mg. Au vu de ces données obtenues in vitro, il est peu vraisemblable que l’administration concomitante de quétiapine et d’autres médicaments induise une inhibition cliniquement notable du métabolisme cytochrome P450-dépendant des autres substances.
-Lademi-vied’éliminationdelaquétiapineetdelanorquétiapineestrespectivementd’environ7et12heures.Lapharmacocinétiquedela quétiapine est linéaire, sans différences entre les sexes.
-Cinétiquepourcertainsgroupesdepatients
-Patientsâgés
-Chezlespatientsâgés,laclairancemoyennedelaquétiapineestréduited’environ30à50%parrapportàcelledesadultesâgésde18à65ans.
-Enfantsetadolescents
-Chez l’enfant et l’adolescent, la pharmacocinétique de la quétiapine à l’état d’équilibre était similaire à celle observée chez l’adulte, tandis que l’AUC du métabolite actif norquétiapine était supérieure de 45% et la Cmaxsupérieure de 31% par rapport aux valeurs observées chez l’adulte. Après ajustement en fonction du poids chez l’enfant et l’adolescent, l’AUC de la quétiapine était plus faible de 41%, la Cmaxplus faible de 39% et le métabolite norquétiapine similaire en comparaison avec les valeurs correspondantes observées chez l’adulte (voir "Posologie/Mode d’emploi" ). Les données relatives aux enfants de moins de 12 ans et avec un poids corporel inférieur à 40 kg sont limitées.
- +La demi-vie d’élimination de la quétiapine et de la norquétiapine est respectivement d’environ 7 et 12 heures. La pharmacocinétique de la quétiapine est linéaire, sans différences entre les sexes.
- +Cinétique pour certains groupes de patients
- +Patients âgés
- +Chez les patients âgés, la clairance moyenne de la quétiapine est réduite d’environ 30 à 50% par rapport à celle des adultes âgés de 18 à 65 ans.
- +Enfants et adolescents
- +Chez l’enfant et l’adolescent, la pharmacocinétique de la quétiapine à l’état d’équilibre était similaire à celle observée chez l’adulte, tandis que l’AUC du métabolite actif norquétiapine était supérieure de 45% et la Cmax supérieure de 31% par rapport aux valeurs observées chez l’adulte. Après ajustement en fonction du poids chez l’enfant et l’adolescent, l’AUC de la quétiapine était plus faible de 41%, la Cmax plus faible de 39% et le métabolite norquétiapine similaire en comparaison avec les valeurs correspondantes observées chez l’adulte (voir "Posologie/Mode d’emploi" ). Les données relatives aux enfants de moins de 12 ans et avec un poids corporel inférieur à 40 kg sont limitées.
-Iln’yapasdedifférenceentrelessexesdupointdevuedelacinétiquedelaquétiapine.
- +Il n’y a pas de différence entre les sexes du point de vue de la cinétique de la quétiapine.
-Troublesdelafonctionhépatique
- +Troubles de la fonction hépatique
-Une série d’études in vitro et in vivo sur la génotoxicité n’ont montré aucun signe indiquant une génotoxicité. En expérimentation animale, les modifications suivantes ont été observées après exposition cliniquement significative, sans toutefois être confirmées par des études cliniques à long terme: des dépôts de pigments ont été observés dans la thyroïde du rat; une hypertrophie des cellules thyroïdiennes folliculaires, une diminutiondutauxplasmatiquedelaT3ainsiqu’unediminutiondel’hémoglobinémie,desérythrocytesetdesleucocytesontéténotéeschezlesinge cynomolgus.
- +Une série d’études in vitro et in vivo sur la génotoxicité n’ont montré aucun signe indiquant une génotoxicité. En expérimentation animale, les modifications suivantes ont été observées après exposition cliniquement significative, sans toutefois être confirmées par des études cliniques à long terme: des dépôts de pigments ont été observés dans la thyroïde du rat; une hypertrophie des cellules thyroïdiennes folliculaires, une diminution du taux plasmatique de la T3 ainsi qu’une diminution de l’hémoglobinémie, des érythrocytes et des leucocytes ont été notées chez le singe cynomolgus.
-Lemédicamentnedoitpasêtreutiliséau-delàdeladatefigurantaprèslamention "EXP" surlerécipient.
-Remarquesparticulièresconcernantlestockage
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
- +Remarques particulières concernant le stockage
-Conserverhorsdelaportéedesenfants.
- +Conserver hors de la portée des enfants.
-54182(Swissmedic)
- +54182 (Swissmedic)
-Seroquel100 mg: 60et100compriméspelliculés[B]
-Seroquel200 mg: 60et100compriméspelliculés[B]
-Seroquel300 mg: 60et100compriméspelliculés[B]
- +Seroquel 100 mg: 60 et 100 comprimés pelliculés [B]
- +Seroquel 200 mg: 60 et 100 comprimés pelliculés [B]
- +Seroquel 300 mg: 60 et 100 comprimés pelliculés [B]
-Septembre2021
- +Septembre 2021
|
|