| 42 Changements de l'information professionelle Propecia |
-Principe actif:finastéride.
-Excipients: monohydrate de lactose, cellulose microcristalline, amidon prégélatinisé, glycolated'amidon sodique, docusate de sodium, stéarate de magnésium, hydroxypropylméthylcellulose 2910, hydroxypropylcellulose, dioxyde de titane, talc, oxyde de fer jaune, oxyde de fer rouge.
- +Principe actif: finastéride.
- +Excipients: monohydrate de lactose, cellulose microcristalline, amidon prégélatinisé, glycolate d'amidon sodique, docusate de sodium, stéarate de magnésium, hydroxypropylméthylcellulose 2910, hydroxypropylcellulose, dioxyde de titane, talc, oxyde de fer jaune, oxyde de fer rouge.
-Propecian’est pas indiqué chez les femmes et les enfants.
- +Propecia n’est pas indiqué chez les femmes et les enfants.
-Généralement, le médicament doit être pris pendant trois mois au moinsavant qu’une amélioration de la croissance des cheveux et/ou une diminution de la chute de cheveux ne puissent être notées. Afin d’obtenir un effet optimal, une thérapie continue est recommandée.
- +Généralement, le médicament doit être pris pendant trois mois au moins avant qu’une amélioration de la croissance des cheveux et/ou une diminution de la chute de cheveux ne puissent être notées. Afin d’obtenir un effet optimal, une thérapie continue est recommandée.
-Patients âgés:Aucune adaptation de la posologie en fonction de l’âgen’est nécessaire.
-Enfants et adolescents:Il n’existe aucune indication dans ce groupe d’âge.
-Troubles de la fonction rénale:Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire chez les patients souffrant d’insuffisance rénale (voir "Pharmacocinétique" ).
-Troubles de la fonction hépatique:Il n’existe aucunedonnée concernant l’insuffisance hépatique. Aucune recommandation posologique ne peut donc être formulée.
- +Patients âgés: Aucune adaptation de la posologie en fonction de l’âge n’est nécessaire.
- +Enfants et adolescents: Il n’existe aucune indication dans ce groupe d’âge.
- +Troubles de la fonction rénale: Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire chez les patients souffrant d’insuffisance rénale (voir "Pharmacocinétique" ).
- +Troubles de la fonction hépatique: Il n’existe aucune donnée concernant l’insuffisance hépatique. Aucune recommandation posologique ne peut donc être formulée.
--Grossesse confirmée ou possible (voir "Grossesse/Allaitement" ).
- +-Grossesse confirmée ou possible (voir "Grossesse/Allaitement" ).
-Le finastéride – à une posologie 5 fois plus élevée que celle recommandée pour le traitement de l’alopécie androgénétique – a également été évalué dans une étude portant sur la réduction éventuelle du risque de cancer de la prostate. Dans cette étude contrôlée contre placebo, menée pendant 7 ans auprès de 18 882 hommes sains, âgés d’au moins 55 ans et présentant un toucher rectal normal et des taux de PSA ≤3,0 ng/ml, un cancer de la prostate a été diagnostiqué dans 18,4% des cas sous finastéride 5 mg et dans 24,4% des cas sous placebo, sur la base de 9060 biopsies de la prostate évaluables. Le diagnostic de cancer de la prostate de grade histologique élevé (scores de Gleason de 7-10) était plus fréquent dans le groupe finastéride (6,4% vs 5,1%). La pertinence clinique de ces données n’est pas connue, notamment leur applicabilité à la prise d’une dose 5 fois plus faible (comme dans le cas de Propecia). Des observations similaires ont également été faites dans une étude similaire réalisée avec le dutastéride, un inhibiteur de la 5-alpha-réductase. Il n’est pas possible à ce jour de se prononcer sur le lien de causalité entre les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase et les cancers de la prostate de grade histologique élevé.
- +Le finastéride – à une posologie 5 fois plus élevée que celle recommandée pour le traitement de l’alopécie androgénétique – a également été évalué dans une étude portant sur la réduction éventuelle du risque de cancer de la prostate. Dans cette étude contrôlée contre placebo, menée pendant 7 ans auprès de 18 882 hommes sains, âgés d’au moins 55 ans et présentant un toucher rectal normal et des taux de PSA ≤3,0 ng/ml, un cancer de la prostate a été diagnostiqué dans 18,4% des cas sous finastéride 5 mg et dans 24,4% des cas sous placebo, sur la base de 9 060 biopsies de la prostate évaluables. Le diagnostic de cancer de la prostate de grade histologique élevé (scores de Gleason de 7-10) était plus fréquent dans le groupe finastéride (6,4% vs 5,1%). La pertinence clinique de ces données n’est pas connue, notamment leur applicabilité à la prise d’une dose 5 fois plus faible (comme dans le cas de Propecia). Des observations similaires ont également été faites dans une étude similaire réalisée avec le dutastéride, un inhibiteur de la 5-alpha-réductase. Il n’est pas possible à ce jour de se prononcer sur le lien de causalité entre les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase et les cancers de la prostate de grade histologique élevé.
-Des troubles sexuels pouvant contribuer à des changements de l'humeur, y compris des idées suicidaires, ont été signalés chez certains patients. Les patients doivent être informés qu'ils doivent consulter un professionnel de santé en cas de trouble sexuel. L'arrêt du traitement doit être envisagé (voir "Effetsindésirables" ).
- +Des troubles sexuels pouvant contribuer à des changements de l'humeur, y compris des idées suicidaires, ont été signalés chez certains patients. Les patients doivent être informés qu'ils doivent consulter un professionnel de santé en cas de trouble sexuel. L'arrêt du traitement doit être envisagé (voir "Effets indésirables" ).
-Propecian’est pas indiqué chez les femmes.
- +Propecia n’est pas indiqué chez les femmes.
-On ne dispose d’aucune donnée sur le passage éventuel du finasteride à partir du sperme au fœtus de l’être humain (voir "Donnéesprécliniques" ).
-En raison de la capacité des inhibiteurs de la 5-alpha-réductase de type II à inhiber la transformation de la testostérone en dihydrotestostérone (DHT) dans certains tissus, les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase de type II, tel le finastéride, peuvent causer des malformations des organes génitaux externes chez lefœtus de sexe masculin lorsqu’ils sont administrés à des femmes enceintes.
- +On ne dispose d’aucune donnée sur le passage éventuel du finasteride à partir du sperme au fœtus de l’être humain (voir "Données précliniques" ).
- +En raison de la capacité des inhibiteurs de la 5-alpha-réductase de type II à inhiber la transformation de la testostérone en dihydrotestostérone (DHT) dans certains tissus, les inhibiteurs de la 5-alpha-réductase de type II, tel le finastéride, peuvent causer des malformations des organes génitaux externes chez le fœtus de sexe masculin lorsqu’ils sont administrés à des femmes enceintes.
-Il n’existe pas de données à long terme sur la fertilité chez l’Homme et aucune étude spécifique chez des hommes hypofertiles n’a été réalisée. Les patients de sexe masculin qui souhaitent procréer ont été initialementexclus des études cliniques. Bien que les études chez l’animal n’aient montré aucun effet négatif pertinent sur la fertilité, des cas d’infertilité et/ou de mauvaise qualité du sperme ont été rapportés de façon spontanée après la commercialisation. Dans certains de ces cas, on a relevé d’autres facteurs de risque susceptibles d’avoir contribué à une infertilité. Une normalisation ou une amélioration de la qualité réduite du sperme a été rapportée après l'arrêt de l'administration du finastéride.
- +Il n’existe pas de données à long terme sur la fertilité chez l’Homme et aucune étude spécifique chez des hommes hypofertiles n’a été réalisée. Les patients de sexe masculin qui souhaitent procréer ont été initialement exclus des études cliniques. Bien que les études chez l’animal n’aient montré aucun effet négatif pertinent sur la fertilité, des cas d’infertilité et/ou de mauvaise qualité du sperme ont été rapportés de façon spontanée après la commercialisation. Dans certains de ces cas, on a relevé d’autres facteurs de risque susceptibles d’avoir contribué à une infertilité. Une normalisation ou une amélioration de la qualité réduite du sperme a été rapportée après l'arrêt de l'administration du finastéride.
-"trèsfréquents" (≥1/10)
- +"très fréquents" (≥1/10)
-"trèsrares" (<1/10 000)
-"fréquenceinconnue" (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
- +"très rares" (<1/10 000)
- +"fréquence inconnue" (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)
-Rares:réactions d’hypersensibilité telles qu’éruption cutanée, prurit, urticaire et angio-œdème(y compris gonflement des lèvres, de la langue, du pharynxou du visage).
- +Rares: réactions d’hypersensibilité telles qu’éruption cutanée, prurit, urticaire et angio-œdème (y compris gonflement des lèvres, de la langue, du pharynx ou du visage).
-Fréquents:baisse de la libido, persistant après l'arrêt du traitement(Propecia1,8%,placebo 1,3%).
-Fréquence inconnue:dépression;anxiété;idées suicidaires.
- +Fréquents: baisse de la libido, persistant après l'arrêt du traitement (Propecia 1,8%, placebo 1,3%).
- +Fréquence inconnue: dépression; anxiété; idées suicidaires.
-Occasionnels:troubles de l’éjaculation, diminution du volume d’éjaculat.
-Rares:douleur testiculaires, hématospermie, élargissement du sein, sensibilité douloureuse des seins.
-Très rares: cancer du sein chez l'homme (voir "Mises en garde et précautions" ).
-Fréquenceinconnue:dysfonction sexuelle persistante (dysfonction érectile et troublesde l'éjaculation) après l'arrêt du traitement, infertilité masculine et/ou mauvaise qualité du sperme (voir "Grossesse/Allaitement" ).
-Les effets indésirables sexuels associés au médicament étaient plus fréquents chez les hommes sous finastéride que chez les hommes sous placebo, avec des fréquences de 3,8% par rapport à 2,1% durant les 12 premiers mois. La fréquence de ces effets indésirables a diminué chez les hommes traités parle finastéride, en passant à 0,6% au cours des 4 années suivantes. Près de 1% des hommes de chaque groupe ont interrompu le traitement au cours des 12 premiers mois en raison d’effets indésirables sexuels associés au médicament. Après la première année, la fréquence a diminué.
- +Occasionnels: troubles de l’éjaculation, diminution du volume d’éjaculat.
- +Rares: douleur testiculaires, hématospermie, élargissement du sein, sensibilité douloureuse des seins.
- +Très rares: cancer du sein chez l'homme (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Fréquence inconnue: dysfonction sexuelle persistante (dysfonction érectile et troubles de l'éjaculation) après l'arrêt du traitement, infertilité masculine et/ou mauvaise qualité du sperme (voir "Grossesse/Allaitement" ).
- +Les effets indésirables sexuels associés au médicament étaient plus fréquents chez les hommes sous finastéride que chez les hommes sous placebo, avec des fréquences de 3,8% par rapport à 2,1% durant les 12 premiers mois. La fréquence de ces effets indésirables a diminué chez les hommes traités par le finastéride, en passant à 0,6% au cours des 4 années suivantes. Près de 1% des hommes de chaque groupe ont interrompu le traitement au cours des 12 premiers mois en raison d’effets indésirables sexuels associés au médicament. Après la première année, la fréquence a diminué.
-Dans le cadre des deux études incluant des hommes souffrant de chute de cheveux dans la région de la raie, le traitement parPropecia a été poursuivi pendant 5 ans au total. Durant cette période, les patients ont montré après 3 mois déjà une amélioration par rapport à la valeur initiale et par rapport au placebo. Le traitement de 5 ans parPropecia a provoqué une stabilisation de la chute de cheveux chez 90% des hommes sur la base d’une évaluation photographique et chez 93% sur la base de l’évaluation par l’examinateur. En outre, une augmentation de la pousse des cheveux a été rapportée chez 65% des hommes traités parPropecia sur la base du comptage des cheveux (par rapport à 0% dans le groupe placebo), chez 48% sur la base de l’évaluation photographique (par rapport à 6% dans le groupe placebo) et chez 77% sur la base de l’évaluation par l’examinateur (par rapport à 15% dans le groupe placebo). Contrairement à cela, une chute de cheveux progressive a été observée dans le groupe placebo chez 100% des hommes sur la base du comptage des cheveux (par rapport à 35% des hommes sous Propecia), chez 75% sur la base de l’évaluation photographique (par rapport à 10% des hommes sous Propecia) et chez 38% sur la base de l’évaluation par l’examinateur (par rapport à 7% des hommes sous Propecia). En outre, une auto-évaluation par le patient a montré une hausse pertinente de la densité des cheveux, une diminution de la chute de cheveux et une amélioration de l’apparence des cheveux durant la période de traitement de 5 ans par Propecia. Alors que les améliorations relatives à la pousse des cheveux chez les hommes par rapport aux valeurs initiales étaient les plus importantes après 2 ans de traitement parPropecia, et qu’elles diminuaient ensuite progressivement (p. ex. une augmentation de 88 cheveux sur une surface représentative de 5,1 cm2 après 2 ans et une augmentation de 38 cheveux après 5 ans), la chute de cheveux dans le groupe placebo s’aggravait de plus en plus fortement par rapport aux valeurs initiales (perte de 50 cheveux après 2 ans et de 239 cheveux après 5 ans). Ainsi, la différence entre les groupes de traitement sur la base des 4 critères d’évaluation devenait de plus en plus importante au cours des 5 années d’étude.
-La pertinence de ces études à long terme est toutefois soumise à certaines limites: a) Le taux de sorties d'étude durant 5 ans sous Propecia était d'environ 40%. Les patients poursuivant l’étude pourraient donc en fait être des personnes sélectionnées avec une évolution favorable de la maladie. b) Le groupe placebo était relativement petit (125 patients au début de l’extension de l’étude, 55 patients à la fin de l’étude,par rapport à respectivement 1090 patients et 613 patients sous Propecia).
-212 hommes présentant une alopécie androgénétiqueont été inclus dans une étude de 48 semaines contrôlée par placebo, destinée à évaluer l’effet de Propecia sur les phases du cycle pilaire (phase de croissance anagène et phase de repos télogène) lors de calvitie dans la région de la raie. Le nombre total de cheveux, en phase télogène et anagène, a été déterminé au début et après 48 semaines sur une surface cible de 1 cm2 du cuir chevelu. Le traitement parPropecia a entraîné une amélioration du nombre de cheveux en phase anagène alors que le nombre de cheveux en phase anagène a diminué chez les hommes dans le groupe placebo. Après 48 semaines, les hommes traités parPropecia ont montré par rapport au placebo une augmentation nette de 17 cheveux dans toutes les phases et de 27 cheveux en phase anagène. Cette augmentation du nombre de cheveux en phase anagène comparée au nombre total de cheveux a entraîné par rapport au placebo et après 48 semaines une amélioration nette de 47% du rapport entre les cheveux en phase anagène et les cheveux en phase télogène chez les hommes sous traitement parPropecia. Ces données démontrent qu’un traitement par Propecia stimule le passage des follicules pileux vers la phase de croissance active.
-En résumé, ces études ont montré qu’un traitement parPropecia chez des hommes présentant une alopécie androgénétique peut stimuler la pousse des cheveux et qu’il peut freiner la chute de cheveux.
-À ce jour, des données cliniques relatives à l’emploi du finastéride 1 mg chez des hommes atteints d’alopécie androgénétiqueallant jusqu’à 5 années de traitement sont disponibles.
- +Dans le cadre des deux études incluant des hommes souffrant de chute de cheveux dans la région de la raie, le traitement par Propecia a été poursuivi pendant 5 ans au total. Durant cette période, les patients ont montré après 3 mois déjà une amélioration par rapport à la valeur initiale et par rapport au placebo. Le traitement de 5 ans par Propecia a provoqué une stabilisation de la chute de cheveux chez 90% des hommes sur la base d’une évaluation photographique et chez 93% sur la base de l’évaluation par l’examinateur. En outre, une augmentation de la pousse des cheveux a été rapportée chez 65% des hommes traités par Propecia sur la base du comptage des cheveux (par rapport à 0% dans le groupe placebo), chez 48% sur la base de l’évaluation photographique (par rapport à 6% dans le groupe placebo) et chez 77% sur la base de l’évaluation par l’examinateur (par rapport à 15% dans le groupe placebo). Contrairement à cela, une chute de cheveux progressive a été observée dans le groupe placebo chez 100% des hommes sur la base du comptage des cheveux (par rapport à 35% des hommes sous Propecia), chez 75% sur la base de l’évaluation photographique (par rapport à 10% des hommes sous Propecia) et chez 38% sur la base de l’évaluation par l’examinateur (par rapport à 7% des hommes sous Propecia). En outre, une auto-évaluation par le patient a montré une hausse pertinente de la densité des cheveux, une diminution de la chute de cheveux et une amélioration de l’apparence des cheveux durant la période de traitement de 5 ans par Propecia. Alors que les améliorations relatives à la pousse des cheveux chez les hommes par rapport aux valeurs initiales étaient les plus importantes après 2 ans de traitement par Propecia, et qu’elles diminuaient ensuite progressivement (p. ex. une augmentation de 88 cheveux sur une surface représentative de 5,1 cm2 après 2 ans et une augmentation de 38 cheveux après 5 ans), la chute de cheveux dans le groupe placebo s’aggravait de plus en plus fortement par rapport aux valeurs initiales (perte de 50 cheveux après 2 ans et de 239 cheveux après 5 ans). Ainsi, la différence entre les groupes de traitement sur la base des 4 critères d’évaluation devenait de plus en plus importante au cours des 5 années d’étude.
- +La pertinence de ces études à long terme est toutefois soumise à certaines limites: a) Le taux de sorties d'étude durant 5 ans sous Propecia était d'environ 40%. Les patients poursuivant l’étude pourraient donc en fait être des personnes sélectionnées avec une évolution favorable de la maladie. b) Le groupe placebo était relativement petit (125 patients au début de l’extension de l’étude, 55 patients à la fin de l’étude, par rapport à respectivement 1090 patients et 613 patients sous Propecia).
- +212 hommes présentant une alopécie androgénétique ont été inclus dans une étude de 48 semaines contrôlée par placebo, destinée à évaluer l’effet de Propecia sur les phases du cycle pilaire (phase de croissance anagène et phase de repos télogène) lors de calvitie dans la région de la raie. Le nombre total de cheveux, en phase télogène et anagène, a été déterminé au début et après 48 semaines sur une surface cible de 1 cm2 du cuir chevelu. Le traitement par Propecia a entraîné une amélioration du nombre de cheveux en phase anagène alors que le nombre de cheveux en phase anagène a diminué chez les hommes dans le groupe placebo. Après 48 semaines, les hommes traités par Propecia ont montré par rapport au placebo une augmentation nette de 17 cheveux dans toutes les phases et de 27 cheveux en phase anagène. Cette augmentation du nombre de cheveux en phase anagène comparée au nombre total de cheveux a entraîné par rapport au placebo et après 48 semaines une amélioration nette de 47% du rapport entre les cheveux en phase anagène et les cheveux en phase télogène chez les hommes sous traitement par Propecia. Ces données démontrent qu’un traitement par Propecia stimule le passage des follicules pileux vers la phase de croissance active.
- +En résumé, ces études ont montré qu’un traitement par Propecia chez des hommes présentant une alopécie androgénétique peut stimuler la pousse des cheveux et qu’il peut freiner la chute de cheveux.
- +À ce jour, des données cliniques relatives à l’emploi du finastéride 1 mg chez des hommes atteints d’alopécie androgénétique allant jusqu’à 5 années de traitement sont disponibles.
-Dans le cadre d’une étude contrôlée par placebo menée durant 12 mois (n=137), aucune efficacité sous traitement parPropecia n’a été démontrée chez les femmes ménopausées souffrant d’alopécie androgénétique. Ces femmes n'ont montré aucune amélioration par rapport au placebo en ce qui concerne le nombre de cheveux, l’auto-évaluation par la patiente, l’évaluation par l’examinateur ou l'évaluation photographique (voir sous "Indications/Possibilités d’emploi" ).
- +Dans le cadre d’une étude contrôlée par placebo menée durant 12 mois (n=137), aucune efficacité sous traitement par Propecia n’a été démontrée chez les femmes ménopausées souffrant d’alopécie androgénétique. Ces femmes n'ont montré aucune amélioration par rapport au placebo en ce qui concerne le nombre de cheveux, l’auto-évaluation par la patiente, l’évaluation par l’examinateur ou l'évaluation photographique (voir sous "Indications/Possibilités d’emploi" ).
-Le finastéride est essentiellement métabolisé par des enzymes de la sous-famille du cytochrome P450 (CYP3A4, voir "Interactions" ). Chez l'homme, après administration orale d'une dose de 14C-finastéride, deux métabolites du finastéride ont été identifiés, qui ne possèdent qu'une fraction de l’effet inhibiteur du finastéride sur la 5-alpha–réductase.
- +Le finastéride est essentiellement métabolisé par des enzymes de la sous-famille du cytochrome P450 (CYP3A4, voir "Interactions" ). Chez l'homme, après administration orale d'une dose de 14C-finastéride, deux métabolites du finastéride ont été identifiés, qui ne possèdent qu'une fraction de l’effet inhibiteur du finastéride sur la 5-alpha–réductase.
-Après administration orale de 14C-finastéride chez l’homme, 39% de la dose ont été éliminés dans les urines sous forme de métabolites (le médicament n’est pratiquement pas éliminé dans les urines sous forme inchangée), et 57% de la dose totale ont été excrétésdans les fèces.
- +Après administration orale de 14C-finastéride chez l’homme, 39% de la dose ont été éliminés dans les urines sous forme de métabolites (le médicament n’est pratiquement pas éliminé dans les urines sous forme inchangée), et 57% de la dose totale ont été excrétés dans les fèces.
-Patients âgés:Le taux d'élimination du finastéride diminue légèrement avec l'âge. La demi-vie moyenne, de cinq à six heures chez les hommes entre 18 et 60 ans, s'allonge jusqu'à 8 heures chez les hommes de plus de 70 ans. Ceci n'a pas de conséquences cliniques.
- +Patients âgés: Le taux d'élimination du finastéride diminue légèrement avec l'âge. La demi-vie moyenne, de cinq à six heures chez les hommes entre 18 et 60 ans, s'allonge jusqu'à 8 heures chez les hommes de plus de 70 ans. Ceci n'a pas de conséquences cliniques.
-Lors de l'analyse des valeurs du PSA, il faut tenir compte du fait qu'elles sont abaissées chez les patients traités avec Propecia (voir "Mises en garde et précautions" ).
- +Lors de l'analyse des valeurs du PSA, il faut tenir compte du fait qu'elles sont abaissées chez les patients traités avec Propecia (voir "Mises en garde et précautions" ).
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