ch.oddb.org
 
Apotheken | Hôpital | Interactions | LiMA | Médecin | Médicaments | Services | T. de l'Autorisation
Accueil - Information professionnelle sur Zomig 2,5 mg - Changements - 27.01.2026
76 Changements de l'information professionelle Zomig 2,5 mg
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +1 comprimé pelliculé de Zomig contient 2,5 mg de zolmitriptan.
  • +1 comprimé orodispersible de Zomig oro contient 2,5 mg de zolmitriptan.
  • -Il faut avaler les comprimés pelliculés de Zomig sans les croquer, avec de l'eau.
  • -Zomig oro est un comprimé à dissolution rapide qui est avalé avec la salive. Il est inutile de boire de l'eau lors de la prise de Zomig oro.
  • -Le délai écoulé jusqu'à l'obtention de la concentration plasmatique maximale est plus long après la prise de Zomig oro qu'après la prise du comprimé classique de Zomig (voir «Pharmacocinétique»).
  • -Les comprimés orodispersibles de Zomig oro sont utilisables quand le patient ne dispose pas d'eau et ils permettent donc une prise précoce, à tout moment, en cas de crise migraineuse. Zomig oro convient aussi pour les patients qui souffrent de nausées, qui ne sont pas en mesure de prendre du liquide pendant une migraine ou qui ont du mal à avaler les comprimés pelliculés classiques.
  • -Les comprimés orodispersibles de Zomig oro - comprimés à dissolution rapide - sont fragiles, si bien qu'il ne faut pas appuyer sur le blister pour les extraire du conditionnement, car cela risquerait de les abîmer.
  • -Pour extraire les comprimés orodispersibles de Zomig oro du blister, il convient de procéder comme suit (respecter le schéma figurant au verso du blister):
  • -·décoller le coin de la feuille à l'endroit du repère;
  • -·retirer complètement la feuille;
  • -·extraire le comprimé orodispersible;
  • -·faire fondre le comprimé orodispersible de Zomig oro sur la langue.
  • +Il faut avaler les comprimés pelliculés de Zomig sans les croquer, avec de l'eau.
  • +Zomig oro est un comprimé à dissolution rapide qui est avalé avec la salive. Il est inutile de boire de l'eau lors de la prise de Zomig oro.
  • +Le délai écoulé jusqu'à l'obtention de la concentration plasmatique maximale est plus long après la prise de Zomig oro qu'après la prise du comprimé classique de Zomig (voir "Pharmacocinétique" ).
  • +Les comprimés orodispersibles de Zomig oro sont utilisables quand le patient ne dispose pas d'eau et ils permettent donc une prise précoce, à tout moment, en cas de crise migraineuse. Zomig oro convient aussi pour les patients qui souffrent de nausées, qui ne sont pas en mesure de prendre du liquide pendant une migraine ou qui ont du mal à avaler les comprimés pelliculés classiques.
  • +Les comprimés orodispersibles de Zomig oro - comprimés à dissolution rapide - sont fragiles, si bien qu'il ne faut pas appuyer sur le blister pour les extraire du conditionnement, car cela risquerait de les abîmer.
  • +Pour extraire les comprimés orodispersibles de Zomig oro du blister, il convient de procéder comme suit (respecter le schéma figurant au verso du blister):
  • +décoller le coin de la feuille à l'endroit du repère;
  • +retirer complètement la feuille;
  • +extraire le comprimé orodispersible;
  • +faire fondre le comprimé orodispersible de Zomig oro sur la langue.
  • -Il ne faut pas prendre plus de 10 mg (= 4 comprimés pelliculés ou 4 comprimés orodispersibles de Zomig oro) en l'espace de 24 heures.
  • -Dose unitaire maximale: 1 comprimé.
  • +Il ne faut pas prendre plus de 10 mg (= 4 comprimés pelliculés ou 4 comprimés orodispersibles de Zomig oro) en l'espace de 24 heures.
  • +Dose unitaire maximale: 1 comprimé.
  • -Zomig n'est pas indiqué pour le traitement prophylactique des migraines.
  • -L'efficacité de Zomig n'est pas influencée par le sexe, l'âge (voir ci-après «Enfants» et «Patients âgés»), la durée de la crise, la présence de nausées avant le traitement ou par l'adjonction de mesures préventives anti-migraineuses.
  • +Zomig n'est pas indiqué pour le traitement prophylactique des migraines.
  • +L'efficacité de Zomig n'est pas influencée par le sexe, l'âge (voir ci-après "Enfants" et "Patients âgés" ), la durée de la crise, la présence de nausées avant le traitement ou par l'adjonction de mesures préventives anti-migraineuses.
  • -L'efficacité des comprimés Zomig (comprimés pelliculés et comprimés orodispersibles) chez les patients de 12 à 17 ans n'a pas pu être démontrée dans une étude clinique contrôlée contre placebo. Par conséquent, Zomig/Zomig oro ne doit pas être utilisé pour les patients de ce groupe d'âge.
  • +L'efficacité des comprimés Zomig (comprimés pelliculés et comprimés orodispersibles) chez les patients de 12 à 17 ans n'a pas pu être démontrée dans une étude clinique contrôlée contre placebo. Par conséquent, Zomig/Zomig oro ne doit pas être utilisé pour les patients de ce groupe d'âge.
  • -Chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère ou modérée, aucune adaptation de la dose n'est nécessaire (voir «Pharmacocinétique»). Chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique sévère, on recommande une dose maximale de 5 mg par 24 heures.
  • +Chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique légère ou modérée, aucune adaptation de la dose n'est nécessaire (voir "Pharmacocinétique" ). Chez les patients souffrant d'insuffisance hépatique sévère, on recommande une dose maximale de 5 mg par 24 heures.
  • -Chez les patients présentant une clairance de la créatinine supérieure à 15 ml/min (voir «Pharmacocinétique»), aucune adaptation de la dose n'est nécessaire.
  • +Chez les patients présentant une clairance de la créatinine supérieure à 15 ml/min (voir "Pharmacocinétique" ), aucune adaptation de la dose n'est nécessaire.
  • -Zomig est contre-indiqué en cas d'hypersensibilité connue au principe actif ou à l'un des excipients conformément à la composition.
  • +Zomig est contre-indiqué en cas d'hypersensibilité connue au principe actif ou à l'un des excipients conformément à la composition.
  • -Comme dans le cas des autres traitements contre les migraines aiguës, il convient d'exclure d'autres affections neurologiques potentiellement graves avant d'administrer Zomig chez les patients n'ayant auparavant jamais souffert de migraine et chez les migraineux présentant des symptômes atypiques. On a rapporté le cas de patients traités par un agoniste des récepteurs 5HT1B/1D pour des céphalées graves qui, ultérieurement, se sont révélées être un signe d'accompagnement d'une lésion neurologique (troubles de l'irrigation cérébrale, hémorragie sous-arachnoïdienne). À ce propos, il convient de tenir compte du fait que les migraineux peuvent être exposés à un risque accru de certaines affections vasculaires cérébrales, telles que troubles de l'irrigation sanguine cérébrale, AVC (accident vasculaire cérébral), AIT (accident ischémique transitoire) ou hémorragie cérébrale ou sous-arachnoïdienne.
  • +Comme dans le cas des autres traitements contre les migraines aiguës, il convient d'exclure d'autres affections neurologiques potentiellement graves avant d'administrer Zomig chez les patients n'ayant auparavant jamais souffert de migraine et chez les migraineux présentant des symptômes atypiques. On a rapporté le cas de patients traités par un agoniste des récepteurs 5HT1B/1D pour des céphalées graves qui, ultérieurement, se sont révélées être un signe d'accompagnement d'une lésion neurologique (troubles de l'irrigation cérébrale, hémorragie sous-arachnoïdienne). À ce propos, il convient de tenir compte du fait que les migraineux peuvent être exposés à un risque accru de certaines affections vasculaires cérébrales, telles que troubles de l'irrigation sanguine cérébrale, AVC (accident vasculaire cérébral), AIT (accident ischémique transitoire) ou hémorragie cérébrale ou sous-arachnoïdienne.
  • -Comme les autres agonistes 5HT1B/1D, il ne faut pas administrer Zomig à des patients susceptibles de présenter une maladie cardiaque non diagnostiquée sans en avoir exclu l'existence. Cela s'applique particulièrement aux femmes ménopausées, aux hommes de plus de 40 ans et aux patients présentant des facteurs de risque de cardiopathie coronaire.
  • +Comme les autres agonistes 5HT1B/1D, il ne faut pas administrer Zomig à des patients susceptibles de présenter une maladie cardiaque non diagnostiquée sans en avoir exclu l'existence. Cela s'applique particulièrement aux femmes ménopausées, aux hommes de plus de 40 ans et aux patients présentant des facteurs de risque de cardiopathie coronaire.
  • -Il convient de ne pas administrer d'agonistes 5HT1B/1D aux patients souffrant d'un syndrome de Wolff-Parkinson-White symptomatique ou d'arythmies consécutives à d'autres troubles de la conduction en rapport avec des voies accessoires.
  • +Il convient de ne pas administrer d'agonistes 5HT1B/1D aux patients souffrant d'un syndrome de Wolff-Parkinson-White symptomatique ou d'arythmies consécutives à d'autres troubles de la conduction en rapport avec des voies accessoires.
  • -Des spasmes vasculaires prolongés ont été signalés avec les dérivés de l'ergotamine. Étant donné que ces effets peuvent s'additionner, il faut éviter l'administration simultanée d'ergotamine et d'agonistes 5HT1B/1D.
  • +Des spasmes vasculaires prolongés ont été signalés avec les dérivés de l'ergotamine. Étant donné que ces effets peuvent s'additionner, il faut éviter l'administration simultanée d'ergotamine et d'agonistes 5HT1B/1D.
  • -Le syndrome sérotoninergique peut apparaître lorsque deux ou plusieurs médicaments à effet sérotoninergique sont administrés en même temps ou si une posologie est augmentée (voir rubrique «Interactions»).
  • +Le syndrome sérotoninergique peut apparaître lorsque deux ou plusieurs médicaments à effet sérotoninergique sont administrés en même temps ou si une posologie est augmentée (voir rubrique "Interactions" ).
  • -L'arrêt des médicaments sérotoninergiques entraîne généralement une amélioration rapide. Le traitement du syndrome sérotoninergique dépend du type et de la sévérité des symptômes.
  • -L'utilisation prolongée de tout type de traitement antalgique pour soulager des céphalées peut entraîner une aggravation de celles-ci. Si une telle aggravation apparait ou est suspectée, le traitement doit être interrompu. Le diagnostic de céphalée par abus médicamenteux (Medication Overuse Headache) doit être suspecté chez les patients présentant des céphalées fréquentes ou quotidiennes malgré (ou à cause de) l'utilisation régulière de médicaments contre les céphalées.
  • -L'administration simultanée de moclobémide, un inhibiteur sélectif de la MAO-A, multiplie par trois l'ASC du métabolite actif et augmente de 26% l'ASC du zolmitriptan (voir aussi «Interactions»). Par conséquent, la dose maximale recommandée chez les patients prenant un inhibiteur sélectif de la MAO-A ou un inhibiteur non sélectif de la MAO est de 5 mg par 24 heures.
  • -Ce médicament (Zomig oro comprimé orodispersible et Zomig comprimé pelliculé) contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu'il est pratiquement «sans sodium».
  • +L'arrêt des médicaments sérotoninergiques entraîne généralement une amélioration rapide. Le traitement du syndrome sérotoninergique dépend du type et de la sévérité des symptômes.
  • +L'utilisation prolongée de tout type de traitement antalgique pour soulager des céphalées peut entraîner une aggravation de celles-ci. Si une telle aggravation apparait ou est suspectée, le traitement doit être interrompu. Le diagnostic de céphalée par abus médicamenteux (Medication Overuse Headache) doit être suspecté chez les patients présentant des céphalées fréquentes ou quotidiennes malgré (ou à cause de) l'utilisation régulière de médicaments contre les céphalées.
  • +L'administration simultanée de moclobémide, un inhibiteur sélectif de la MAO-A, multiplie par trois l'ASC du métabolite actif et augmente de 26% l'ASC du zolmitriptan (voir aussi "Interactions" ). Par conséquent, la dose maximale recommandée chez les patients prenant un inhibiteur sélectif de la MAO-A ou un inhibiteur non sélectif de la MAO est de 5 mg par 24 heures.
  • +Ce médicament (Zomig oro comprimé orodispersible et Zomig comprimé pelliculé) contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par dose, c.-à-d. qu'il est pratiquement "sans sodium" .
  • -Ce médicament contient 5 mg d'aspartam par comprimé orodispersible. L'aspartam est une source de phénylalanine. Les patients souffrant de phénylcétonurie doivent être informés du fait que les comprimés orodispersibles de Zomig oro contiennent de la phénylalanine (un constituant de l'aspartam). Un comprimé orodispersible de Zomig oro contient 2,81 mg de phénylalanine.
  • +Ce médicament contient 5 mg d'aspartam par comprimé orodispersible. L'aspartam est une source de phénylalanine. Les patients souffrant de phénylcétonurie doivent être informés du fait que les comprimés orodispersibles de Zomig oro contiennent de la phénylalanine (un constituant de l'aspartam). Un comprimé orodispersible de Zomig oro contient 2,81 mg de phénylalanine.
  • -Dans des rares cas, un syndrome sérotoninergique peut apparaître prenant la forme d'un effet indésirables dangereux pour le pronostic vital lors de l'administration concomitante de triptans et d'autres médicaments à effet sérotoninergique plus ou moins prononcé comme, entre autres, les «inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine» (SSRI), (par ex. fluoxétine, paroxétine, sertraline), les «inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine/noradrénaline» (SNRI) (par ex. venlafaxine, duloxétine), les inhibiteurs de la MAO, le L-tryptophane, le lithium, les antidépresseurs tricycliques (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • +Dans des rares cas, un syndrome sérotoninergique peut apparaître prenant la forme d'un effet indésirables dangereux pour le pronostic vital lors de l'administration concomitante de triptans et d'autres médicaments à effet sérotoninergique plus ou moins prononcé comme, entre autres, les "inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine" (SSRI), (par ex. fluoxétine, paroxétine, sertraline), les "inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine/noradrénaline" (SNRI) (par ex. venlafaxine, duloxétine), les inhibiteurs de la MAO, le L-tryptophane, le lithium, les antidépresseurs tricycliques (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • -La fréquence des effets indésirables peut être augmentée lors de l'utilisation concomitante de triptans et de préparations contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
  • -Il existe de discrètes interactions pharmacocinétiques avec la rifampicine et le propranolol, mais elles ne sont toutefois pas cliniquement significatives. En cas d'administration simultanée de propranolol (160 mg/jour) durant 1 semaine, la Cmax et l'ASC du zolmitriptan peuvent être multipliées par 1,5. La Cmax et l'ASC du métabolite N-déméthylé peuvent diminuer de 30% et 15% respectivement. Après administration simultanée de propranolol et de zolmitriptan, aucun effet interactif n'a été constaté sur la pression artérielle ou la fréquence cardiaque.
  • +La fréquence des effets indésirables peut être augmentée lors de l'utilisation concomitante de triptans et de préparations contenant du millepertuis (Hypericum perforatum).
  • +Il existe de discrètes interactions pharmacocinétiques avec la rifampicine et le propranolol, mais elles ne sont toutefois pas cliniquement significatives. En cas d'administration simultanée de propranolol (160 mg/jour) durant 1 semaine, la Cmax et l'ASC du zolmitriptan peuvent être multipliées par 1,5. La Cmax et l'ASC du métabolite N-déméthylé peuvent diminuer de 30% et 15% respectivement. Après administration simultanée de propranolol et de zolmitriptan, aucun effet interactif n'a été constaté sur la pression artérielle ou la fréquence cardiaque.
  • -Après l'administration de cimétidine, un inhibiteur global du système P450, la demi-vie et l'ASC du zolmitriptan et de son métabolite actif ont été environ doublées. C'est pourquoi, pour les patients qui prennent de la cimétidine, la dose journalière maximale recommandée est de 5 mg de zolmitriptan.
  • -Compte tenu du profil général des interactions du zolmitriptan, une interaction avec les inhibiteurs spécifiques de l'iso-enzyme CYP1A2 du cytochrome P450 ne peut pas être exclue. C'est pourquoi, lors de l'utilisation concomitante de substances de cette classe (par exemple fluvoxamine et quinolones), la dose journalière maximale recommandée est également de 5 mg de zolmitriptan.
  • -Le principal métabolite inactif du zolmitriptan, le dérivé de l'acide indolacétique (2161W92), est formé à partir du métabolite N-déméthylé actif (N-déméthylé-zolmitriptan ) par l'activité de la MAO-A. Cela a été démontré par l'administration simultanée de moclobémide, un inhibiteur sélectif de la MAO-A, qui a triplé l'ASC du métabolite actif N-déméthylé-zolmitriptan , alors que les taux de zolmitriptan n'ont été que très peu influencés (augmentation de l'ASC de 26%). C'est pourquoi, en cas de prise concomitante d'un inhibiteur de la MAO-A, il ne faut pas utiliser plus de 5 mg de zolmitriptan par 24 heures.
  • -Les études menées avec Zomig et des ergotamines chez des volontaires n'ont pas fourni d'indice suggérant des interactions pharmacocinétiques importantes ou cliniquement significatives. Au vu de la possibilité d'un effet vasoconstricteur additif, il convient néanmoins d'éviter l'administration simultanée de dérivés de l'ergotamine. Par conséquent, il ne faut pas administrer de préparations contenant de l'ergotamine au cours des 24 heures qui précèdent et des 6 heures qui suivent l'administration d'un agoniste 5HT1B/1D.
  • -Il ne faut pas utiliser d'autres agonistes 5HT1B/1D dans les 24 heures qui suivent l'administration de Zomig.
  • +Après l'administration de cimétidine, un inhibiteur global du système P450, la demi-vie et l'ASC du zolmitriptan et de son métabolite actif ont été environ doublées. C'est pourquoi, pour les patients qui prennent de la cimétidine, la dose journalière maximale recommandée est de 5 mg de zolmitriptan.
  • +Compte tenu du profil général des interactions du zolmitriptan, une interaction avec les inhibiteurs spécifiques de l'iso-enzyme CYP1A2 du cytochrome P450 ne peut pas être exclue. C'est pourquoi, lors de l'utilisation concomitante de substances de cette classe (par exemple fluvoxamine et quinolones), la dose journalière maximale recommandée est également de 5 mg de zolmitriptan.
  • +Le principal métabolite inactif du zolmitriptan, le dérivé de l'acide indolacétique (2161W92), est formé à partir du métabolite N-déméthylé actif (N-déméthylé-zolmitriptan ) par l'activité de la MAO-A. Cela a été démontré par l'administration simultanée de moclobémide, un inhibiteur sélectif de la MAO-A, qui a triplé l'ASC du métabolite actif N-déméthylé-zolmitriptan , alors que les taux de zolmitriptan n'ont été que très peu influencés (augmentation de l'ASC de 26%). C'est pourquoi, en cas de prise concomitante d'un inhibiteur de la MAO-A, il ne faut pas utiliser plus de 5 mg de zolmitriptan par 24 heures.
  • +Les études menées avec Zomig et des ergotamines chez des volontaires n'ont pas fourni d'indice suggérant des interactions pharmacocinétiques importantes ou cliniquement significatives. Au vu de la possibilité d'un effet vasoconstricteur additif, il convient néanmoins d'éviter l'administration simultanée de dérivés de l'ergotamine. Par conséquent, il ne faut pas administrer de préparations contenant de l'ergotamine au cours des 24 heures qui précèdent et des 6 heures qui suivent l'administration d'un agoniste 5HT1B/1D.
  • +Il ne faut pas utiliser d'autres agonistes 5HT1B/1D dans les 24 heures qui suivent l'administration de Zomig.
  • -Zomig peut diminuer la capacité des patients à conduire un véhicule ou à manipuler une machine. Il faut prendre en compte la possibilité de survenue de somnolence.
  • +Zomig peut diminuer la capacité des patients à conduire un véhicule ou à manipuler une machine. Il faut prendre en compte la possibilité de survenue de somnolence.
  • -Ces effets indésirables peuvent être fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10'000 à <1/1'000) ou très rares (<1/10'000).
  • +Ces effets indésirables peuvent être fréquents (≥1/100 à <1/10), occasionnels (≥1/1000 à <1/100), rares (≥1/10'000 à <1/1'000) ou très rares (<1/10'000).
  • -Rares: Réactions d'hypersensibilité, y compris anaphylaxie et réactions anaphylactoïdes.
  • +Rares: Réactions d'hypersensibilité, y compris anaphylaxie et réactions anaphylactoïdes.
  • -Fréquents: Vertiges, céphalées, somnolence, sensation de chaleur, paresthésies et hyperesthésie.
  • +Fréquents: Vertiges, céphalées, somnolence, sensation de chaleur, paresthésies et hyperesthésie.
  • -Fréquents: Palpitations.
  • -Occasionnels: Tachycardie, augmentation passagère de la pression artérielle.
  • -Très rares: Infarctus du myocarde, angine de poitrine, événements cardiaques graves chez des patients sans cardiopathie sous-jacente, spasmes vasculaires coronaires.
  • +Fréquents: Palpitations.
  • +Occasionnels: Tachycardie, augmentation passagère de la pression artérielle.
  • +Très rares: Infarctus du myocarde, angine de poitrine, événements cardiaques graves chez des patients sans cardiopathie sous-jacente, spasmes vasculaires coronaires.
  • -Fréquents: Douleurs abdominales, nausées, vomissements, sécheresse de la bouche, dysphagie.
  • -Très rares: Diarrhée sanguinolente, infarctus gastro-intestinal ou nécrose, complications gastro-intestinales ischémiques, y compris colite ischémique et infarctus splénique.
  • +Fréquents: Douleurs abdominales, nausées, vomissements, sécheresse de la bouche, dysphagie.
  • +Très rares: Diarrhée sanguinolente, infarctus gastro-intestinal ou nécrose, complications gastro-intestinales ischémiques, y compris colite ischémique et infarctus splénique.
  • -Rares: Urticaire, angio-œdème.
  • +Rares: Urticaire, angio-œdème.
  • -Fréquents: Faiblesse musculaire, myalgies.
  • +Fréquents: Faiblesse musculaire, myalgies.
  • -Occasionnels: Polyurie, augmentation de la fréquence des mictions.
  • -Très rares: Besoin impérieux d'uriner.
  • +Occasionnels: Polyurie, augmentation de la fréquence des mictions.
  • +Très rares: Besoin impérieux d'uriner.
  • -Fréquents: Asthénie, sensation de lourdeur, de striction, de douleur ou de pression dans le cou, la nuque, les mâchoires, les membres et le thorax.
  • +Fréquents: Asthénie, sensation de lourdeur, de striction, de douleur ou de pression dans le cou, la nuque, les mâchoires, les membres et le thorax.
  • -La demi-vie d'élimination du zolmitriptan est de 2,5 à 3 heures (voir «Pharmacocinétique»). C'est pourquoi, les patients ayant pris une dose excessive doivent être surveillés durant au moins 15 heures ou aussi longtemps que les symptômes ou les signes de surdosage persistent.
  • -On ne dispose d'aucun antidote spécifique du zolmitriptan. Il est recommandé de prendre des mesures de soins intensifs en cas d'intoxication grave. Celles-ci comprennent l'ouverture des voies respiratoires, l'assurance d'un apport d'oxygène suffisant et de la ventilation ainsi que la surveillance et le soutien du système cardio-vasculaire.
  • +La demi-vie d'élimination du zolmitriptan est de 2,5 à 3 heures (voir "Pharmacocinétique" ). C'est pourquoi, les patients ayant pris une dose excessive doivent être surveillés durant au moins 15 heures ou aussi longtemps que les symptômes ou les signes de surdosage persistent.
  • +On ne dispose d'aucun antidote spécifique du zolmitriptan. Il est recommandé de prendre des mesures de soins intensifs en cas d'intoxication grave. Celles-ci comprennent l'ouverture des voies respiratoires, l'assurance d'un apport d'oxygène suffisant et de la ventilation ainsi que la surveillance et le soutien du système cardio-vasculaire.
  • -Lors d'études précliniques, il a pu être démontré que le zolmitriptan est un agoniste sélectif des sous-types de récepteurs recombinés 5HT1D et 5HT1B des vaisseaux humains. Le zolmitriptan est un agoniste hautement spécifique des récepteurs 5HT1B/1D avec une affinité modérée pour les récepteurs 5HT1A. Il ne possède ni une affinité significative (sur la base des études effectuées avec un radioligand) ni une activité pharmacologique pour les récepteurs suivants: 5HT2, 5HT3, 5HT4, alpha1-, alpha2-, bêta1-adrénergiques, H1-, H2-histaminiques, muscariniques, dopaminergiques1, dopaminergiques2.
  • -Les structures du cerveau humain sensibles à la douleur sont les vaisseaux sanguins et le système vasculaire de la dure-mère, innervés par les fibres afférentes trigéminées. Dans le modèle animal, l'administration de zolmitriptan provoque une vasoconstriction en raison de son activité agoniste sur les récepteurs vasculaires 5HT1. Cette vasoconstriction est liée au blocage de la libération du peptide lié au gène de la calcitonine (CGRP), du peptide intestinal vasoactif (VIP) ainsi que de la substance P. Ces deux mécanismes, vasoconstriction et inhibition de la libération des neuropeptides, affaiblissent la crise migraineuse, ce qui se traduit par une atténuation des douleurs et une amélioration des symptômes d'accompagnement de la migraine, tels que nausées, vomissements, photophobie et phonophobie.
  • -Outre ces effets périphériques, le zolmitriptan agit sur le système nerveux central, de sorte qu'il touche à la fois les zones périphériques et les centres migraineux du tronc cérébral. Cela pourrait expliquer la constance de son action sur plusieurs crises chez le même patient. La vasodilatation est due à l'activation d'un arc réflexe qui passe par les fibres orthodromiques trigéminales et l'innervation parasympathique de la circulation cérébrale par la libération du VIP, le plus important médiateur du déclenchement de la migraine. Le zolmitriptan inhibe cet arc réflexe et la libération du VIP.
  • +Lors d'études précliniques, il a pu être démontré que le zolmitriptan est un agoniste sélectif des sous-types de récepteurs recombinés 5HT1D et 5HT1B des vaisseaux humains. Le zolmitriptan est un agoniste hautement spécifique des récepteurs 5HT1B/1D avec une affinité modérée pour les récepteurs 5HT1A. Il ne possède ni une affinité significative (sur la base des études effectuées avec un radioligand) ni une activité pharmacologique pour les récepteurs suivants: 5HT2, 5HT3, 5HT4, alpha1-, alpha2-, bêta1-adrénergiques, H1-, H2-histaminiques, muscariniques, dopaminergiques1, dopaminergiques2.
  • +Les structures du cerveau humain sensibles à la douleur sont les vaisseaux sanguins et le système vasculaire de la dure-mère, innervés par les fibres afférentes trigéminées. Dans le modèle animal, l'administration de zolmitriptan provoque une vasoconstriction en raison de son activité agoniste sur les récepteurs vasculaires 5HT1. Cette vasoconstriction est liée au blocage de la libération du peptide lié au gène de la calcitonine (CGRP), du peptide intestinal vasoactif (VIP) ainsi que de la substance P. Ces deux mécanismes, vasoconstriction et inhibition de la libération des neuropeptides, affaiblissent la crise migraineuse, ce qui se traduit par une atténuation des douleurs et une amélioration des symptômes d'accompagnement de la migraine, tels que nausées, vomissements, photophobie et phonophobie.
  • +Outre ces effets périphériques, le zolmitriptan agit sur le système nerveux central, de sorte qu'il touche à la fois les zones périphériques et les centres migraineux du tronc cérébral. Cela pourrait expliquer la constance de son action sur plusieurs crises chez le même patient. La vasodilatation est due à l'activation d'un arc réflexe qui passe par les fibres orthodromiques trigéminales et l'innervation parasympathique de la circulation cérébrale par la libération du VIP, le plus important médiateur du déclenchement de la migraine. Le zolmitriptan inhibe cet arc réflexe et la libération du VIP.
  • -Quatre études randomisées menées en double insu comparativement à un placebo ont permis d'évaluer l'efficacité de 1 mg, 2,5 mg et 5 mg de zolmitriptan pour le traitement aigu de la migraine. La réponse au traitement par Zomig était définie par la transformation des céphalées sévères ou moyennement sévères en céphalées légères ou par la disparition de la céphalée. Cette réponse a été évaluée 1, 2 et 4 heures après la prise. Les investigateurs ont également évalué l'effet de Zomig sur les symptômes associés à la migraine, à savoir nausées, photophobie et phonophobie. Dans toutes ces études, l'efficacité de Zomig pour le traitement des crises migraineuses aiguës a été comparée à celle d'un placebo.
  • -Les taux de réponse ont été significativement plus élevés 2 heures après la prise de Zomig qu'après la prise du placebo (sauf chez les patients qui avaient pris 1 mg de zolmitriptan).
  • -Dans deux études dans lesquelles l'effet de la dose de 1 mg de zolmitriptan a été évalué, les taux de réponse au bout de 2 heures ont été significativement plus élevés avec les doses de 2,5 et 5 mg de zolmitriptan qu'avec la dose de 1 mg. Il n'y avait toutefois pas de différences statistiquement significatives entre 2,5 mg et 5 mg de zolmitriptan, sur le plan du principal critère d'évaluation (= taux de réponse deux heures après la prise). Le tableau ci-après récapitule les résultats des études susmentionnées.
  • +Quatre études randomisées menées en double insu comparativement à un placebo ont permis d'évaluer l'efficacité de 1 mg, 2,5 mg et 5 mg de zolmitriptan pour le traitement aigu de la migraine. La réponse au traitement par Zomig était définie par la transformation des céphalées sévères ou moyennement sévères en céphalées légères ou par la disparition de la céphalée. Cette réponse a été évaluée 1, 2 et 4 heures après la prise. Les investigateurs ont également évalué l'effet de Zomig sur les symptômes associés à la migraine, à savoir nausées, photophobie et phonophobie. Dans toutes ces études, l'efficacité de Zomig pour le traitement des crises migraineuses aiguës a été comparée à celle d'un placebo.
  • +Les taux de réponse ont été significativement plus élevés 2 heures après la prise de Zomig qu'après la prise du placebo (sauf chez les patients qui avaient pris 1 mg de zolmitriptan).
  • +Dans deux études dans lesquelles l'effet de la dose de 1 mg de zolmitriptan a été évalué, les taux de réponse au bout de 2 heures ont été significativement plus élevés avec les doses de 2,5 et 5 mg de zolmitriptan qu'avec la dose de 1 mg. Il n'y avait toutefois pas de différences statistiquement significatives entre 2,5 mg et 5 mg de zolmitriptan, sur le plan du principal critère d'évaluation (= taux de réponse deux heures après la prise). Le tableau ci-après récapitule les résultats des études susmentionnées.
  • -Etude Dose de zolmitriptan
  • - Placebo 1 mg 2,5 mg 5 mg
  • -006 15% (3/20) 27% (6/22) – 62% (13/21)
  • -008 19% (17/88) Sans objet – 66% (118/179)
  • -0017 34% (41/121) 53% (66/125) 65% (169/260) 67% (163/245)
  • -0042 36% (33/92) – 62% (110/178) –
  • -Total 29% (94/321) 49% (72/147) 64% (279/438) 66% (294/445)
  • +Etude Dose de zolmitriptan
  • + Placebo 1 mg 2,5 mg 5 mg
  • +006 15%(3/20) 27%(6/22) – 62%(13/21)
  • +008 19%(17/88) Sans objet – 66%(118/179)
  • +0017 34%(41/121) 53%(66/125) 65%(169/260) 67%(163/245)
  • +0042 36%(33/92) – 62%(110/178)
  • +Total 29%(94/321) 49%(72/147) 64%(279/438) 66%(294/445)
  • + 
  • +
  • -Lors d'une administration unique chez des sujets sains, les ASC et la Cmax du zolmitriptan et de son métabolite actif N-déméthylé-zolmitriptan sont proportionnelles à la dose pour une posologie de 2,5 à 50 mg. L'absorption se modifie plus rapidement; la Cmax est atteinte en l'espace de 2 à 2,8 heures et les concentrations plasmatiques sont ensuite maintenues durant 4-6 heures. L'absorption du zolmitriptan n'est que faiblement influencée par la prise d'aliments.
  • +Lors d'une administration unique chez des sujets sains, les ASC et la Cmax du zolmitriptan et de son métabolite actif N-déméthylé-zolmitriptan sont proportionnelles à la dose pour une posologie de 2,5 à 50 mg. L'absorption se modifie plus rapidement; la Cmax est atteinte en l'espace de 2 à 2,8 heures et les concentrations plasmatiques sont ensuite maintenues durant 4-6 heures. L'absorption du zolmitriptan n'est que faiblement influencée par la prise d'aliments.
  • -Le zolmitriptan est soumis à une importante biotransformation hépatique. Il est métabolisé par le système du cytochrome P450, essentiellement par l'iso-enzyme CYP1A2. Trois métabolites principaux du zolmitriptan sont formés: un dérivé de l'acide indolacétique (le principal métabolite dans le plasma et l'urine), un dérivé N-oxydé et un dérivé N-déméthylé. Seul le métabolite N-déméthylé (N-déméthylé-zolmitriptan ) est actif. Il est décomposé par le système enzymatique de la monoamine oxydase A (MAO-A) et s'est révélé être 2-6 fois plus puissant que le zolmitriptan chez l'animal. Les concentrations plasmatiques du N-déméthylé-zolmitriptan représentent environ 50% de celles de la molécule mère. On peut donc penser que ce métabolite contribue à l'effet thérapeutique de Zomig.
  • +Le zolmitriptan est soumis à une importante biotransformation hépatique. Il est métabolisé par le système du cytochrome P450, essentiellement par l'iso-enzyme CYP1A2. Trois métabolites principaux du zolmitriptan sont formés: un dérivé de l'acide indolacétique (le principal métabolite dans le plasma et l'urine), un dérivé N-oxydé et un dérivé N-déméthylé. Seul le métabolite N-déméthylé (N-déméthylé-zolmitriptan ) est actif. Il est décomposé par le système enzymatique de la monoamine oxydase A (MAO-A) et s'est révélé être 2-6 fois plus puissant que le zolmitriptan chez l'animal. Les concentrations plasmatiques du N-déméthylé-zolmitriptan représentent environ 50% de celles de la molécule mère. On peut donc penser que ce métabolite contribue à l'effet thérapeutique de Zomig.
  • -Après administration i.v., la clairance plasmatique moyenne est d'environ 10 ml/min/kg, dont 1/3 revient à la clairance rénale. La clairance rénale étant supérieure à la filtration glomérulaire, on peut admettre l'existence d'une sécrétion tubulaire rénale.
  • +Après administration i.v., la clairance plasmatique moyenne est d'environ 10 ml/min/kg, dont 1/3 revient à la clairance rénale. La clairance rénale étant supérieure à la filtration glomérulaire, on peut admettre l'existence d'une sécrétion tubulaire rénale.
  • -Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée à sévère, la clairance rénale du zolmitriptan et de ses métabolites est 7 à 8 fois plus faible que chez les sujets sains, bien que l'ASC de la molécule mère et du métabolite actif ne soit que peu augmentée (respectivement 16% et 35%). Une accumulation des métabolites inactifs lors d'administrations répétées est possible. La demi-vie d'élimination a augmenté d'une heure, et est passée à 3-3,5 heures. Ces paramètres s'inscrivaient dans la même fourchette que celle observée chez les individus sains.
  • -En cas d'insuffisance hépatique, le métabolisme du zolmitriptan diminue proportionnellement au degré de gravité de l'insuffisance. Par rapport aux personnes saines, l'ASC et la Cmax du zolmitriptan étaient augmentées de 94% et 50%, respectivement, chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, et de 226% et 47%, respectivement, en cas d'insuffisance hépatique sévère. Les taux plasmatiques des métabolites, y compris du métabolite actif, étaient réduits. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, l'ASC et la Cmax du métabolite actif N-déméthylé-zolmitriptan étaient diminuées de 33% et 44%, respectivement; cette diminution était respectivement de 82% et 90% en cas d'insuffisance hépatique sévère.
  • +Chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée à sévère, la clairance rénale du zolmitriptan et de ses métabolites est 7 à 8 fois plus faible que chez les sujets sains, bien que l'ASC de la molécule mère et du métabolite actif ne soit que peu augmentée (respectivement 16% et 35%). Une accumulation des métabolites inactifs lors d'administrations répétées est possible. La demi-vie d'élimination a augmenté d'une heure, et est passée à 3-3,5 heures. Ces paramètres s'inscrivaient dans la même fourchette que celle observée chez les individus sains.
  • +En cas d'insuffisance hépatique, le métabolisme du zolmitriptan diminue proportionnellement au degré de gravité de l'insuffisance. Par rapport aux personnes saines, l'ASC et la Cmax du zolmitriptan étaient augmentées de 94% et 50%, respectivement, chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, et de 226% et 47%, respectivement, en cas d'insuffisance hépatique sévère. Les taux plasmatiques des métabolites, y compris du métabolite actif, étaient réduits. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée, l'ASC et la Cmax du métabolite actif N-déméthylé-zolmitriptan étaient diminuées de 33% et 44%, respectivement; cette diminution était respectivement de 82% et 90% en cas d'insuffisance hépatique sévère.
  • -Les études de cancérogénicité menées chez le rat et la souris, aux doses maximales jugées pertinentes, n'ont montré aucun signe de tumorigénicité.
  • +Les études de cancérogénicité menées chez le rat et la souris, aux doses maximales jugées pertinentes, n'ont montré aucun signe de tumorigénicité.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
2026 ©ywesee GmbH
Einstellungen | Aide | Identification | Contact | Home