| 80 Changements de l'information professionelle Cerezyme 200 U |
-Mannitol (E421): 321 mg, citrate de sodium dihydraté corresp. sodium 38 mg, acide citrique monohydraté, polysorbate 80 pro vitro
-Ce médicament contient 38 mg de sodium par flacon.
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- +Mannitol (E421): 321 mg, citrate de sodium dihydraté corresp. sodium 38 mg, acide citrique monohydraté, polysorbate 80 pro vitro
- +Ce médicament contient 38 mg de sodium par flacon.
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +Poudre pour solution à diluer pour perfusion.
- +Chaque flacon de Cerezyme 400 U contient 400 unités* d'imiglucérase.
- +Après reconstitution, la teneur de la solution d'imiglucérase** est de 40 unités* (environ 1,0 mg) par ml.
- +* Une unité enzymatique (U) est définie comme la quantité d'enzyme qui catalyse l'hydrolyse d'une micromole du substrat synthétique para-nitrophényl-β-D-glucopyranoside (pNP-Glc) en une minute à 37 °C.
- +** L'imiglucérase est une forme modifiée de la β-glucosidase acide humaine; c'est une protéine recombinante obtenue à partir d'une culture de cellules ovariennes de hamster chinois (CHO), avec modification du mannose afin de cibler les macrophages.
-L'utilisation de Cerezyme (imiglucérase) est indiquée comme traitement enzymatique substitutif à long terme chez des patients qui présentent un diagnostic confirmé de maladie de Gaucher non neuronopathique (type 1) ou neuronopathique chronique (type 3) et qui présentent des manifestations non neurologiques cliniquement significatives de la maladie.
- +L'utilisation de Cerezyme (imiglucérase) est indiquée comme traitement enzymatique substitutif à long terme chez des patients qui présentent un diagnostic confirmé de maladie de Gaucher non neuronopathique (type 1) ou neuronopathique chronique (type 3) et qui présentent des manifestations non neurologiques cliniquement significatives de la maladie.
-·Anémie, après exclusion de toute autre cause telle qu'une carence en fer
-·Thrombocytopénie
-·Anomalies osseuses, après exclusion de toute autre cause telle qu'une carence en vitamine D
-·Hépatomégalie ou splénomégalie
- +-Anémie, après exclusion de toute autre cause telle qu'une carence en fer
- +-Thrombocytopénie
- +-Anomalies osseuses, après exclusion de toute autre cause telle qu'une carence en vitamine D
- +-Hépatomégalie ou splénomégalie
-En raison de l'hétérogénéité et de la nature polysystémique de la maladie de Gaucher, la posologie doit être adaptée à chaque patient après un bilan exhaustif des manifestations cliniques de la maladie. Dès que la réponse de chaque patient concernant l'ensemble des manifestations cliniques observées est clairement établie, la posologie et la fréquence d'administration peuvent être ajustées afin de maintenir les paramètres cliniques optimaux déjà atteints ou d'améliorer ceux qui n'auraient pas encore été normalisés (voir rubrique «Propriétés/Effets»).
- +En raison de l'hétérogénéité et de la nature polysystémique de la maladie de Gaucher, la posologie doit être adaptée à chaque patient après un bilan exhaustif des manifestations cliniques de la maladie. Dès que la réponse de chaque patient concernant l'ensemble des manifestations cliniques observées est clairement établie, la posologie et la fréquence d'administration peuvent être ajustées afin de maintenir les paramètres cliniques optimaux déjà atteints ou d'améliorer ceux qui n'auraient pas encore été normalisés (voir rubrique "Propriétés/Effets" ).
-Une posologie initiale de 60 U/kg de poids corporel à raison d'une administration toutes les 2 semaines a permis d'améliorer les paramètres hématologiques et viscéraux en 6 mois de traitement et la poursuite du traitement a interrompu la progression de la maladie osseuse, voire entraîné son amélioration.
-L'administration de doses de l'ordre de 15 U/kg de poids corporel une fois toutes les 2 semaines a permis d'améliorer les paramètres hématologiques et de réduire l'hypertrophie des organes mais n'a pas modifié les paramètres osseux.
-Le rythme habituel d'administration et le mieux adapté au confort du patient, est d'une perfusion toutes les 2 semaines; c'est également pour ce rythme d'administration que l'on dispose du plus grand nombre d'informations.
- +Une posologie initiale de 60 U/kg de poids corporel à raison d'une administration toutes les 2 semaines a permis d'améliorer les paramètres hématologiques et viscéraux en 6 mois de traitement et la poursuite du traitement a interrompu la progression de la maladie osseuse, voire entraîné son amélioration.
- +L'administration de doses de l'ordre de 15 U/kg de poids corporel une fois toutes les 2 semaines a permis d'améliorer les paramètres hématologiques et de réduire l'hypertrophie des organes mais n'a pas modifié les paramètres osseux.
- +Le rythme habituel d'administration et le mieux adapté au confort du patient, est d'une perfusion toutes les 2 semaines; c'est également pour ce rythme d'administration que l'on dispose du plus grand nombre d'informations.
-L'efficacité de Cerezyme sur les symptômes neurologiques des patients atteints d'une maladie de Gaucher neuronopathique chronique n'a pas été établie et aucune posologie particulière ne peut être recommandée pour ces manifestations (voir rubrique «Propriétés/Effets»).
- +L'efficacité de Cerezyme sur les symptômes neurologiques des patients atteints d'une maladie de Gaucher neuronopathique chronique n'a pas été établie et aucune posologie particulière ne peut être recommandée pour ces manifestations (voir rubrique "Propriétés/Effets" ).
-Après reconstitution et dilution (voir rubrique «Remarques concernant la manipulation» sous «Remarques particulières»), la préparation est administrée par perfusion intraveineuse. Lors des premières perfusions, Cerezyme devra être administré à un débit de perfusion qui ne doit pas dépasser 0,5 unité par kg de poids corporel par minute. Pour les perfusions suivantes, la vitesse de perfusion pourra être augmentée sans dépasser 1 unité par kg de poids corporel par minute. Toute augmentation de la vitesse de perfusion devra être effectuée sous le contrôle d'un professionnel de la santé.
- +Après reconstitution et dilution (voir rubrique "Remarques concernant la manipulation" sous "Remarques particulières" ), la préparation est administrée par perfusion intraveineuse. Lors des premières perfusions, Cerezyme devra être administré à un débit de perfusion qui ne doit pas dépasser 0,5 unité par kg de poids corporel par minute. Pour les perfusions suivantes, la vitesse de perfusion pourra être augmentée sans dépasser 1 unité par kg de poids corporel par minute. Toute augmentation de la vitesse de perfusion devra être effectuée sous le contrôle d'un professionnel de la santé.
-On ne dispose d'aucune information chez les sujets âgés de plus de 70 ans.
- +On ne dispose d'aucune information chez les sujets âgés de plus de 70 ans.
-Le personnel médical et soignant est encouragé à enregistrer les patients souffrant d'une maladie de Gaucher, y compris ceux présentant des manifestations neuronopathiques chroniques de la maladie, dans le «Registre ICGG de Gaucher» (voir rubrique «Propriétés/Effets»).
- +Le personnel médical et soignant est encouragé à enregistrer les patients souffrant d'une maladie de Gaucher, y compris ceux présentant des manifestations neuronopathiques chroniques de la maladie, dans le "Registre ICGG de Gaucher" (voir rubrique "Propriétés/Effets" ).
-Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients (voir rubrique «Hypersensibilité» sous «Mises en garde et précautions»).
-En dehors d'une hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients, il n'existe pas de contre-indications connues à l'usage de Cerezyme (imiglucérase) (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
- +Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients (voir rubrique "Hypersensibilité" sous "Mises en garde et précautions" ).
- +En dehors d'une hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients, il n'existe pas de contre-indications connues à l'usage de Cerezyme (imiglucérase) (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
-En cas de réaction d'hypersensibilité, la perfusion doit être immédiatement interrompue, ralentie et/ou un médicament approprié doit être administré (voir rubrique «Effets indésirables»).
- +En cas de réaction d'hypersensibilité, la perfusion doit être immédiatement interrompue, ralentie et/ou un médicament approprié doit être administré (voir rubrique "Effets indésirables" ).
-Les données actuelles obtenues au moyen de la méthode ELISA confirmée ensuite par un test par radio-immuno-précipitation suggèrent que des anticorps anti-imiglucérase de type IgG sont synthétisés au cours de la première année de traitement par Cerezyme chez 15 % environ des patients traités. Il semble que les patients qui développent des anticorps le fassent généralement au cours des 6 premiers mois de traitement et que l'apparition d'anticorps anti-Cerezyme après 12 mois de traitement soit rare. Il est conseillé de surveiller régulièrement la formation d'anticorps anti-imiglucérase de type IgG chez les patients suspectés d'avoir une réponse diminuée au traitement. Les patients qui possèdent des anticorps anti-imiglucérase ont un risque accru de réaction d'hypersensibilité (voir rubrique «Effets indésirables»). Si un patient présente des réactions évoquant une hypersensibilité, il est conseillé de procéder ultérieurement à la recherche d'anticorps anti-imiglucérase.
- +Les données actuelles obtenues au moyen de la méthode ELISA confirmée ensuite par un test par radio-immuno-précipitation suggèrent que des anticorps anti-imiglucérase de type IgG sont synthétisés au cours de la première année de traitement par Cerezyme chez 15 % environ des patients traités. Il semble que les patients qui développent des anticorps le fassent généralement au cours des 6 premiers mois de traitement et que l'apparition d'anticorps anti-Cerezyme après 12 mois de traitement soit rare. Il est conseillé de surveiller régulièrement la formation d'anticorps anti-imiglucérase de type IgG chez les patients suspectés d'avoir une réponse diminuée au traitement. Les patients qui possèdent des anticorps anti-imiglucérase ont un risque accru de réaction d'hypersensibilité (voir rubrique "Effets indésirables" ). Si un patient présente des réactions évoquant une hypersensibilité, il est conseillé de procéder ultérieurement à la recherche d'anticorps anti-imiglucérase.
-Des réactions liées à la perfusion telles que: angio-œdème, prurit, rash, urticaire, gêne thoracique, frissons, fatigue, brûlure au site de perfusion, gêne au site de perfusion, gonflement au site de perfusion, fièvre et hypertension transitoire ont été observées chez des patients traités par Cerezyme (voir rubrique «Effets indésirables»).
-Ce médicament contient 38 mg de sodium par flacon. Cela équivaut à 2 % de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé de sodium pour un adulte.
- +Des réactions liées à la perfusion telles que: angio-œdème, prurit, rash, urticaire, gêne thoracique, frissons, fatigue, brûlure au site de perfusion, gêne au site de perfusion, gonflement au site de perfusion, fièvre et hypertension transitoire ont été observées chez des patients traités par Cerezyme (voir rubrique "Effets indésirables" ).
- +Ce médicament contient 38 mg de sodium par flacon. Cela équivaut à 2 % de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé de sodium pour un adulte.
-Les données disponibles se limitent à 150 observations de femmes exposées à Cerezyme au cours de la grossesse (principalement basées sur les déclarations spontanées et la revue de la littérature) et suggèrent que le traitement par Cerezyme est bénéfique pour contrôler la maladie de Gaucher sous-jacente au cours de la grossesse. De plus, ces données n'indiquent pas de fœtotoxicité malformative avec Cerezyme, bien que le niveau de preuve statistique soit faible. De rares cas de mort fœtale ont été rapportés, sans qu'il n'ait pu être clairement établi si ces décès étaient liés à l'utilisation de Cerezyme ou à la maladie de Gaucher sous-jacente.
- +Les données disponibles se limitent à 150 observations de femmes exposées à Cerezyme au cours de la grossesse (principalement basées sur les déclarations spontanées et la revue de la littérature) et suggèrent que le traitement par Cerezyme est bénéfique pour contrôler la maladie de Gaucher sous-jacente au cours de la grossesse. De plus, ces données n'indiquent pas de fœtotoxicité malformative avec Cerezyme, bien que le niveau de preuve statistique soit faible. De rares cas de mort fœtale ont été rapportés, sans qu'il n'ait pu être clairement établi si ces décès étaient liés à l'utilisation de Cerezyme ou à la maladie de Gaucher sous-jacente.
-La survenue de réactions d'hypersensibilité, y compris d'anaphylaxie et de choc anaphylactique, a été signalée. Des signes suggérant une hypersensibilité (indiqués par * dans le tableau ci-après) ont été observés chez environ 3 % des patients. Ils sont apparus pendant ou peu après les perfusions. Il s'agissait entre autres de prurit, de rougeur du visage, d'urticaire/angio-œdème, de gêne thoracique, de tachycardie, cyanose, de troubles respiratoires, de paresthésie et de douleurs dorsales. On a également rapporté quelques rares cas d'hypotension artérielle associée à une réaction d'hypersensibilité. Une hypertension transitoire est également survenue dans plusieurs cas.
- +La survenue de réactions d'hypersensibilité, y compris d'anaphylaxie et de choc anaphylactique, a été signalée. Des signes suggérant une hypersensibilité (indiqués par * dans le tableau ci-après) ont été observés chez environ 3 % des patients. Ils sont apparus pendant ou peu après les perfusions. Il s'agissait entre autres de prurit, de rougeur du visage, d'urticaire/angio-œdème, de gêne thoracique, de tachycardie, cyanose, de troubles respiratoires, de paresthésie et de douleurs dorsales. On a également rapporté quelques rares cas d'hypotension artérielle associée à une réaction d'hypersensibilité. Une hypertension transitoire est également survenue dans plusieurs cas.
-Selon la base de données post-commercialisation, les effets indésirables les plus fréquents rapportés chez les enfants (entre 2 et 12 ans) incluent dyspnée, fièvre, nausée, bouffée congestive, vomissement et toux. Chez les adolescents (entre 12 et 16 ans) et les personnes au-delà de 16 ans, les réactions les plus fréquemment rapportées incluent céphalée, prurit et rash.
- +Selon la base de données post-commercialisation, les effets indésirables les plus fréquents rapportés chez les enfants (entre 2 et 12 ans) incluent dyspnée, fièvre, nausée, bouffée congestive, vomissement et toux. Chez les adolescents (entre 12 et 16 ans) et les personnes au-delà de 16 ans, les réactions les plus fréquemment rapportées incluent céphalée, prurit et rash.
-Fréquents: ≥1/100, < 1/10.
-Occasionnels: ≥1/1000, < 1/100.
-Rares: (≥1/10 000, < 1/1000).
- +Fréquents: ≥1/100, < 1/10.
- +Occasionnels: ≥1/1000, < 1/100.
- +Rares: (≥1/10 000, < 1/1000).
-Occasionnels: Céphalée, état vertigineux, paresthésie*
- +Occasionnels: Céphalée, état vertigineux, paresthésie*
-Occasionnels: Tachycardie*, cyanose*
- +Occasionnels: Tachycardie*, cyanose*
-Occasionnels: Hypotension*, bouffée congestive*
-Fréquence inconnue Hypertension transitoire
-Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales
-Fréquents: Dyspnée*, toux*
- +Occasionnels: Hypotension*, bouffée congestive*
- +Fréquence inconnue Hypertension transitoire
- +Affections respiratoires, thoraciques
- +et médiastinales
- +Fréquents: Dyspnée*, toux*
-Occasionnels: Nausée, vomissement, diarrhée, crampes abdominales
- +Occasionnels: Nausée, vomissement, diarrhée, crampes abdominales
-Fréquents: Réactions d'hypersensibilité
-Rares: Anaphylaxie, choc anaphylactique
-Affections de la peau et du tissu sous-cutané
-Fréquents: Urticaire/angio-œdème*, prurit*, rash*
-Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif
-Rares: Arthralgie, douleurs dorsales*
-Troubles généraux et anomalies au site d'administration
-Occasionnels: Gêne thoracique*, fièvre, frissons, fatigue, gêne, brûlure, tuméfaction, abcès stérile
- +Fréquents: Réactions d'hypersensibilité
- +Rares: Anaphylaxie, choc anaphylactique
- +Affections de la peau et du tissu
- +sous-cutané
- +Fréquents: Urticaire/angio-œdème*, prurit*, rash*
- +Affections musculosquelettiques et du
- +tissu conjonctif
- +Rares: Arthralgie, douleurs dorsales*
- +Troubles généraux et anomalies au
- +site d'administration
- +Occasionnels: Gêne thoracique*, fièvre, frissons, fatigue, gêne,
- + brûlure, tuméfaction, abcès stérile
- +
- +
-Aucun cas de surdosage n'a été rapporté. Une posologie maximale de 240 U/kg de poids corporel a été administrée à certains patients une fois toutes les deux semaines de manière provisoire (≤6 mois).
- +Aucun cas de surdosage n'a été rapporté. Une posologie maximale de 240 U/kg de poids corporel a été administrée à certains patients une fois toutes les deux semaines de manière provisoire (≤6 mois).
-La maladie de Gaucher est une maladie métabolique rare génétique autosomique récessive qui résulte d'un déficit enzymatique lysosomal en β-glucosidase acide. Cette enzyme clive le glucosylcéramide, un composant clé de la structure lipidique des membranes cellulaires, en glucose et céramide. La dégradation du glucosylcéramide étant insuffisante chez les personnes atteintes de la maladie de Gaucher, le substrat s'accumule en grandes quantités dans les lysosomes des macrophages («cellules de Gaucher»), responsables d'une atteinte secondaire généralisée.
- +La maladie de Gaucher est une maladie métabolique rare génétique autosomique récessive qui résulte d'un déficit enzymatique lysosomal en β-glucosidase acide. Cette enzyme clive le glucosylcéramide, un composant clé de la structure lipidique des membranes cellulaires, en glucose et céramide. La dégradation du glucosylcéramide étant insuffisante chez les personnes atteintes de la maladie de Gaucher, le substrat s'accumule en grandes quantités dans les lysosomes des macrophages ( "cellules de Gaucher" ), responsables d'une atteinte secondaire généralisée.
-L'analyse du Registre Gaucher ICGG effectuée sur une large cohorte de patients (n = 528) atteints de la maladie de Gaucher de type 1 a montré un effet dépendant de la durée d'administration et de la dose de Cerezyme au niveau des paramètres hématologiques et viscéraux (numération plaquettaire, concentration d'hémoglobine, volume de la rate et du foie) à des posologies de 15, 30 et 60 U/kg de poids corporel une fois toutes les deux semaines. Les patients ayant reçu 60 U/kg de poids corporel une fois toutes les 2 semaines ont montré une amélioration plus rapide et un effet thérapeutique maximal plus important que les patients ayant reçu des doses inférieures.
-Similairement, lors d'une analyse du Registre Gaucher ICGG sur la densité minérale osseuse déterminée par absorptiométrie biphotonique à rayons X (DXA) chez 342 patients après 8 années de traitement, une densité minérale osseuse normale a été atteinte à une posologie de Cerezyme de 60 U/kg de poids corporel une fois toutes les 2 semaines, mais pas aux posologies inférieures de 15 ou 30 U/kg de poids corporel une fois toutes les 2 semaines (Wenstrup et al, 2007).
-Lors d'une étude comparant 2 cohortes de patients traités avec une posologie médiane de 80 U/kg de poids corporel administrée toutes les 4 semaines ou une posologie médiane de 30 U/kg de poids corporel administrée toutes les 4 semaines, parmi les patients présentant un score d'infiltration médullaire ≥6, un plus grand nombre de patients appartenant à la cohorte recevant la posologie la plus élevée (33 %; n = 22) a vu son atteinte de la moelle osseuse diminuer de 2 points après 24 mois de traitement par Cerezyme, comparé à la cohorte recevant la posologie la plus faible (10 %; n = 13) (De Fost et al, 2006).
-Le traitement par Cerezyme à une posologie de 60 U/kg de poids corporel administrée une fois toutes les 2 semaines, a montré une réduction des douleurs osseuses dès 3 mois de traitement, une diminution des crises osseuses dans les 12 mois ainsi qu'une amélioration de la densité minérale osseuse après 24 mois de traitement (Sims et al., 2008).
-La fréquence habituelle d'administration est d'une perfusion toutes les 2 semaines (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi»). Un traitement de maintenance toutes les 4 semaines (Q4) à la même posologie cumulée que la posologie bimensuelle (Q2) a été étudié chez des patients adultes présentant une maladie de Gaucher de type 1 résiduelle stabilisée. Les deux dosages ont été évalués dans une étude avec 95 patients atteints de la maladie de Gaucher. Les modifications des valeurs basales des taux d'hémoglobine et de plaquettes, des volumes du foie et de la rate, des crises osseuses et de la maladie osseuse constituaient un critère composite prédéfini; l'atteinte ou le maintien des objectifs thérapeutiques établis dans le cadre de la maladie de Gaucher pour les paramètres hématologiques et viscéraux constituaient un critère supplémentaire. Soixante-trois pour cent des patients traités toutes les 4 semaines et 81 % des patients traités toutes les deux semaines ont atteint le critère composite au 24ème mois; la différence n'était pas statistiquement significative (-0,357; 0,058 pour un intervalle de confiance de 95 %). Quatre-vingt-neuf pour cent des patients traités toutes les 4 semaines et 100 % des patients traités toutes les 2 semaines ont atteint le critère basé sur les objectifs thérapeutiques; la différence n'était pas statistiquement significative, (-0,231; 0,060 pour un intervalle de confiance de 95 %). Une fréquence de perfusion toutes les 4 semaines (Q4) peut représenter une option thérapeutique chez certains patients adultes présentant une maladie de Gaucher de type 1 résiduelle stabilisée, cependant les données cliniques sont limitées.
- +L'analyse du Registre Gaucher ICGG effectuée sur une large cohorte de patients (n = 528) atteints de la maladie de Gaucher de type 1 a montré un effet dépendant de la durée d'administration et de la dose de Cerezyme au niveau des paramètres hématologiques et viscéraux (numération plaquettaire, concentration d'hémoglobine, volume de la rate et du foie) à des posologies de 15, 30 et 60 U/kg de poids corporel une fois toutes les deux semaines. Les patients ayant reçu 60 U/kg de poids corporel une fois toutes les 2 semaines ont montré une amélioration plus rapide et un effet thérapeutique maximal plus important que les patients ayant reçu des doses inférieures.
- +Similairement, lors d'une analyse du Registre Gaucher ICGG sur la densité minérale osseuse déterminée par absorptiométrie biphotonique à rayons X (DXA) chez 342 patients après 8 années de traitement, une densité minérale osseuse normale a été atteinte à une posologie de Cerezyme de 60 U/kg de poids corporel une fois toutes les 2 semaines, mais pas aux posologies inférieures de 15 ou 30 U/kg de poids corporel une fois toutes les 2 semaines (Wenstrup et al, 2007).
- +Lors d'une étude comparant 2 cohortes de patients traités avec une posologie médiane de 80 U/kg de poids corporel administrée toutes les 4 semaines ou une posologie médiane de 30 U/kg de poids corporel administrée toutes les 4 semaines, parmi les patients présentant un score d'infiltration médullaire ≥6, un plus grand nombre de patients appartenant à la cohorte recevant la posologie la plus élevée (33 %; n = 22) a vu son atteinte de la moelle osseuse diminuer de 2 points après 24 mois de traitement par Cerezyme, comparé à la cohorte recevant la posologie la plus faible (10 %; n = 13) (De Fost et al, 2006).
- +Le traitement par Cerezyme à une posologie de 60 U/kg de poids corporel administrée une fois toutes les 2 semaines, a montré une réduction des douleurs osseuses dès 3 mois de traitement, une diminution des crises osseuses dans les 12 mois ainsi qu'une amélioration de la densité minérale osseuse après 24 mois de traitement (Sims et al., 2008).
- +La fréquence habituelle d'administration est d'une perfusion toutes les 2 semaines (voir rubrique "Posologie/Mode d'emploi" ). Un traitement de maintenance toutes les 4 semaines (Q4) à la même posologie cumulée que la posologie bimensuelle (Q2) a été étudié chez des patients adultes présentant une maladie de Gaucher de type 1 résiduelle stabilisée. Les deux dosages ont été évalués dans une étude avec 95 patients atteints de la maladie de Gaucher. Les modifications des valeurs basales des taux d'hémoglobine et de plaquettes, des volumes du foie et de la rate, des crises osseuses et de la maladie osseuse constituaient un critère composite prédéfini; l'atteinte ou le maintien des objectifs thérapeutiques établis dans le cadre de la maladie de Gaucher pour les paramètres hématologiques et viscéraux constituaient un critère supplémentaire. Soixante-trois pour cent des patients traités toutes les 4 semaines et 81 % des patients traités toutes les deux semaines ont atteint le critère composite au 24ème mois; la différence n'était pas statistiquement significative (-0,357; 0,058 pour un intervalle de confiance de 95 %). Quatre-vingt-neuf pour cent des patients traités toutes les 4 semaines et 100 % des patients traités toutes les 2 semaines ont atteint le critère basé sur les objectifs thérapeutiques; la différence n'était pas statistiquement significative, (-0,231; 0,060 pour un intervalle de confiance de 95 %). Une fréquence de perfusion toutes les 4 semaines (Q4) peut représenter une option thérapeutique chez certains patients adultes présentant une maladie de Gaucher de type 1 résiduelle stabilisée, cependant les données cliniques sont limitées.
-Le personnel médical et soignant est encouragé à enregistrer les patients souffrant de la maladie de Gaucher, y compris ceux présentant des manifestations neuronopathiques chroniques de la maladie, dans le «Registre ICGG de Gaucher». Les données des patients sont recueillies anonymement dans ce Registre.
-Le «Registre ICGG de Gaucher» a pour objet d'améliorer la compréhension de la maladie de Gaucher et d'évaluer l'efficacité du traitement enzymatique de substitution, conduisant finalement à l'amélioration de l'emploi sûr et efficace de Cerezyme.
- +Le personnel médical et soignant est encouragé à enregistrer les patients souffrant de la maladie de Gaucher, y compris ceux présentant des manifestations neuronopathiques chroniques de la maladie, dans le "Registre ICGG de Gaucher" . Les données des patients sont recueillies anonymement dans ce Registre.
- +Le "Registre ICGG de Gaucher" a pour objet d'améliorer la compréhension de la maladie de Gaucher et d'évaluer l'efficacité du traitement enzymatique de substitution, conduisant finalement à l'amélioration de l'emploi sûr et efficace de Cerezyme.
-Voir rubrique «Mécanisme d'action».
- +Voir rubrique "Mécanisme d'action" .
-Voir rubrique «Mécanisme d'action».
- +Voir rubrique "Mécanisme d'action" .
-Au cours de la perfusion intraveineuse sur 1 heure de quatre doses (7,5; 15; 30 et 60 U/kg) d'imiglucérase, l'activité enzymatique a atteint l'état d'équilibre en 30 minutes. Après la perfusion, l'activité enzymatique plasmatique a diminué rapidement, avec une demi-vie de 3,6 à 10,4 minutes. La clairance plasmatique était comprise entre 9,8 et 20,3 ml/min/kg (moyenne ± ET: 14,5 ± 4,0 ml/min/kg). Le volume de distribution corrigé pour le poids s'est situé entre 0,09 et 0,15 l/kg (moyenne ± ET: 0,12 ± 0,02 l/kg). Il ne semble pas que ces paramètres soient influencés par la dose ou la durée de la perfusion. Cependant, un ou deux patients seulement ont été étudiés pour chaque dose et chaque vitesse de perfusion.
- +Au cours de la perfusion intraveineuse sur 1 heure de quatre doses (7,5; 15; 30 et 60 U/kg) d'imiglucérase, l'activité enzymatique a atteint l'état d'équilibre en 30 minutes. Après la perfusion, l'activité enzymatique plasmatique a diminué rapidement, avec une demi-vie de 3,6 à 10,4 minutes. La clairance plasmatique était comprise entre 9,8 et 20,3 ml/min/kg (moyenne ± ET: 14,5 ± 4,0 ml/min/kg). Le volume de distribution corrigé pour le poids s'est situé entre 0,09 et 0,15 l/kg (moyenne ± ET: 0,12 ± 0,02 l/kg). Il ne semble pas que ces paramètres soient influencés par la dose ou la durée de la perfusion. Cependant, un ou deux patients seulement ont été étudiés pour chaque dose et chaque vitesse de perfusion.
-Voir rubrique «Absorption».
- +Voir rubrique "Absorption" .
-Voir rubrique «Absorption».
- +Voir rubrique "Absorption" .
-Voir rubrique «Absorption».
- +Voir rubrique "Absorption" .
-Le produit lyophilisé maintenu à une température entre 2 °C et 8 °C, à l'abri de la lumière peut être conservé jusqu'à la date de péremption imprimée sur l'emballage en regard des lettres «EXP».
- +Le produit lyophilisé maintenu à une température entre 2 °C et 8 °C, à l'abri de la lumière peut être conservé jusqu'à la date de péremption imprimée sur l'emballage en regard des lettres "EXP" .
-La solution reconstituée ne contient pas d'agent conservateur. La stabilité chimique et physique en conditions d'utilisation a été démontrée pour une durée de 24 heures à une température de 2 °C à 8 °C. Du point de vue de la sécurité microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement après reconstitution.
- +La solution reconstituée ne contient pas d'agent conservateur. La stabilité chimique et physique en conditions d'utilisation a été démontrée pour une durée de 24 heures à une température de 2 °C à 8 °C. Du point de vue de la sécurité microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement après reconstitution.
-À conserver au réfrigérateur (entre 2 et 8 °C) et à l'abri de la lumière.
- +À conserver au réfrigérateur (entre 2 et 8 °C) et à l'abri de la lumière.
-La poudre doit être reconstituée avec de l'eau pour préparations injectables et diluée dans une solution intraveineuse de chlorure de sodium à 0,9 % puis administrée par perfusion.
- +La poudre doit être reconstituée avec de l'eau pour préparations injectables et diluée dans une solution intraveineuse de chlorure de sodium à 0,9 % puis administrée par perfusion.
-Cerezyme 400 U: reconstituer avec 10,2 ml d'eau pour préparations injectables. La solution reconstituée a un volume de 10,6 ml.
- +Cerezyme 400 U: reconstituer avec 10,2 ml d'eau pour préparations injectables. La solution reconstituée a un volume de 10,6 ml.
-La solution reconstituée contient 40 unités d'imiglucérase par ml et son volume est tel qu'il permet de prélever précisément 10,0 ml dans chaque flacon (correspondant à 400 unités). Prélever 10,0 ml de solution reconstituée dans chaque flacon et mélanger les aliquotes provenant des différents flacons dans la bouteille de perfusion. Diluer ce mélange avec une solution intraveineuse de chlorure de sodium à 0,9 % de façon à obtenir un volume total de 100 à 200 ml. Homogénéiser délicatement.
-Il est recommandé d'administrer la solution diluée dans les 3 heures qui suivent.
- +La solution reconstituée contient 40 unités d'imiglucérase par ml et son volume est tel qu'il permet de prélever précisément 10,0 ml dans chaque flacon (correspondant à 400 unités). Prélever 10,0 ml de solution reconstituée dans chaque flacon et mélanger les aliquotes provenant des différents flacons dans la bouteille de perfusion. Diluer ce mélange avec une solution intraveineuse de chlorure de sodium à 0,9 % de façon à obtenir un volume total de 100 à 200 ml. Homogénéiser délicatement.
- +Il est recommandé d'administrer la solution diluée dans les 3 heures qui suivent.
-Administrer par perfusion intraveineuse en 1 à 2 heures. Une solution alternative consiste à administrer la dose retenue de Cerezyme à une vitesse de perfusion qui ne doit pas dépasser 1 unité par kg de poids corporel par minute.
-Il est recommandé d'administrer la solution diluée à travers un filtre en ligne de 0,2 μm à faible fixation protéinique afin de retenir toutes les particules de protéines, ce qui n'entraînera pas de perte de l'activité de l'imiglucérase.
- +Administrer par perfusion intraveineuse en 1 à 2 heures. Une solution alternative consiste à administrer la dose retenue de Cerezyme à une vitesse de perfusion qui ne doit pas dépasser 1 unité par kg de poids corporel par minute.
- +Il est recommandé d'administrer la solution diluée à travers un filtre en ligne de 0,2 μm à faible fixation protéinique afin de retenir toutes les particules de protéines, ce qui n'entraînera pas de perte de l'activité de l'imiglucérase.
-1 flacon par boîte avec poudre pour solution à diluer pour perfusion contenant 400 U d'imiglucérase (B)
- +1 flacon par boîte avec poudre pour solution à diluer pour perfusion contenant 400 U d'imiglucérase (B)
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