| 42 Changements de l'information professionelle Activelle |
-Lactosum monohydricum 37 mg, Maydis amylum, Copovidonum, Talcum, Magnesii stearas, Hypromellosum, Triacetinum (E 1518).
- +Lactosum monohydricum 37 mg, Maydis amylum, Copovidonum, Talcum, Magnesii stearas, Hypromellosum, Triacetinum (E 1518).
- +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
- +1 comprimé filmé contient: 1 mg Estradiolum (ut Estradiolum hemihydricum) et 0,5 mg Norethisteroni acetas.
-·Traitement hormonal de substitution (THS) continu des manifestations du déficit d'estrogènes pendant la post-ménopause, telles que les bouffées de chaleur, les troubles du sommeil, les troubles urogénitaux (atrophie du vagin et de l'appareil génital externe, dyspareunie, incontinence urinaire) chez les patientes non hystérectomisées. Chez les patientes ne souffrant pas de perturbations vasomotrices, Activelle ne soulage pas les sautes d'humeur ni les états dépressifs. Chez les patientes présentant exclusivement des troubles urogénitaux sans manifestation simultanée d'un déficit d'estrogènes nécessitant un traitement, il convient de réaliser une estrogénothérapie topique et de renoncer à un THS systémique.
-·Prévention ou ralentissement de l'ostéoporose induite par un déficit d'estrogènes chez des patientes en post-ménopause à haut risque de fractures, pour lesquelles un traitement avec d'autres préparations autorisées dans la prévention de l'ostéoporose n'entrent pas en ligne de compte, ou chez des femmes qui souffrent également de symptômes de déficit estrogénique nécessitant un traitement.
- +-Traitement hormonal de substitution (THS) continu des manifestations du déficit d'estrogènes pendant la post-ménopause, telles que les bouffées de chaleur, les troubles du sommeil, les troubles urogénitaux (atrophie du vagin et de l'appareil génital externe, dyspareunie, incontinence urinaire) chez les patientes non hystérectomisées. Chez les patientes ne souffrant pas de perturbations vasomotrices, Activelle ne soulage pas les sautes d'humeur ni les états dépressifs. Chez les patientes présentant exclusivement des troubles urogénitaux sans manifestation simultanée d'un déficit d'estrogènes nécessitant un traitement, il convient de réaliser une estrogénothérapie topique et de renoncer à un THS systémique.
- +-Prévention ou ralentissement de l'ostéoporose induite par un déficit d'estrogènes chez des patientes en post-ménopause à haut risque de fractures, pour lesquelles un traitement avec d'autres préparations autorisées dans la prévention de l'ostéoporose n'entrent pas en ligne de compte, ou chez des femmes qui souffrent également de symptômes de déficit estrogénique nécessitant un traitement.
-Les symptômes de la ménopause disparaissent chez la plupart des femmes au cours des premières semaines de traitement. Le choix d'une posologie plus élevée est indiqué lorsque les symptômes n'ont pas été soulagés de manière satisfaisante après 3 mois de traitement.
- +Les symptômes de la ménopause disparaissent chez la plupart des femmes au cours des premières semaines de traitement. Le choix d'une posologie plus élevée est indiqué lorsque les symptômes n'ont pas été soulagés de manière satisfaisante après 3 mois de traitement.
-La probabilité de métrorragies ou de légers saignements vaginaux («spotting») peut augmenter lors de l'oubli d'une dose.
- +La probabilité de métrorragies ou de légers saignements vaginaux ( "spotting" ) peut augmenter lors de l'oubli d'une dose.
-·cancer du sein actuel ou dans les antécédents, ou suspicion de cancer du sein
-·tumeurs malignes dépendantes des hormones sexuelles, actuelles ou dans les antécédents, ou suspicion d'une telle tumeur (p.ex. cancer de l'endomètre)
-·hyperplasie de l'endomètre non traitée
-·hémorragie génitale d'origine inconnue
-·tumeur du foie bénigne ou maligne, actuelle ou dans les antécédents
-·affection hépatique aiguë ou chronique, accompagnée d'une hausse des transaminases
-·maladie thromboembolique veineuse, actuelle ou dans les antécédents (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire)
-·affection thromboembolique artérielle actuelle ou récente (p.ex. angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral)
-·présence de facteurs de risque pour l'apparition de troubles thromboemboliques veineux ou artériels comme thrombophilie connue (p.ex. déficit de protéine C, de protéine S ou d'antithrombine) (voir également sous «Mises en garde et précautions»)
-·porphyrie
-·grossesse/allaitement
-·hypersensibilité connue aux principes actifs ou à l'un des excipients
- +cancer du sein actuel ou dans les antécédents, ou suspicion de cancer du sein
- +tumeurs malignes dépendantes des hormones sexuelles, actuelles ou dans les antécédents, ou suspicion d'une telle tumeur (p.ex. cancer de l'endomètre)
- +hyperplasie de l'endomètre non traitée
- +hémorragie génitale d'origine inconnue
- +tumeur du foie bénigne ou maligne, actuelle ou dans les antécédents
- +affection hépatique aiguë ou chronique, accompagnée d'une hausse des transaminases
- +maladie thromboembolique veineuse, actuelle ou dans les antécédents (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire)
- +affection thromboembolique artérielle actuelle ou récente (p.ex. angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral)
- +présence de facteurs de risque pour l'apparition de troubles thromboemboliques veineux ou artériels comme thrombophilie connue (p.ex. déficit de protéine C, de protéine S ou d'antithrombine) (voir également sous "Mises en garde et précautions" )
- +porphyrie
- +grossesse/allaitement
- +hypersensibilité connue aux principes actifs ou à l'un des excipients
-·symptômes d'un événement thromboembolique veineux ou artériel, avéré et/ou suspecté; en font également partie:
-·première apparition de céphalées de type migraineux ou apparition plus fréquente de céphalées inhabituellement intenses
-·perte brutale partielle ou totale de la vision
-·apparition soudaine de troubles auditifs
-·hausse cliniquement significative de la pression artérielle
-·ictère, hépatite ou altération de la fonction hépatique
-·croissance reconnaissable de myomes
-·multiplication de crises épileptiques
-·états dépressifs sévères
-·grossesse
- +symptômes d'un événement thromboembolique veineux ou artériel, avéré et/ou suspecté; en font également partie:
- +première apparition de céphalées de type migraineux ou apparition plus fréquente de céphalées inhabituellement intenses
- +perte brutale partielle ou totale de la vision
- +apparition soudaine de troubles auditifs
- +hausse cliniquement significative de la pression artérielle
- +ictère, hépatite ou altération de la fonction hépatique
- +croissance reconnaissable de myomes
- +multiplication de crises épileptiques
- +états dépressifs sévères
- +grossesse
-·facteurs de risque pour des tumeurs dépendantes des hormones sexuelles, p.ex. apparition d'un cancer du sein chez des parentes du premier degré
-·altérations bénignes des seins
-·hyperplasie de l'endomètre dans les antécédents (voir ci-dessous)
-·léiomyomes ou endométriose
-·facteurs de risque pour des maladies thromboemboliques (voir ci-dessous)
-·migraine ou maux de tête (sévères)
-·hypertension artérielle
-·diabète sucré avec ou sans complications vasculaires
-·troubles du métabolisme lipidique
-·affections hépatiques (p.ex. adénome hépatique)
-·cholélithiase
-·asthme
-·épilepsie
-·lupus érythémateux disséminé
-·dépression chronique sévère
-·chorée mineure
-·otosclérose
- +facteurs de risque pour des tumeurs dépendantes des hormones sexuelles, p.ex. apparition d'un cancer du sein chez des parentes du premier degré
- +altérations bénignes des seins
- +hyperplasie de l'endomètre dans les antécédents (voir ci-dessous)
- +léiomyomes ou endométriose
- +facteurs de risque pour des maladies thromboemboliques (voir ci-dessous)
- +migraine ou maux de tête (sévères)
- +hypertension artérielle
- +diabète sucré avec ou sans complications vasculaires
- +troubles du métabolisme lipidique
- +affections hépatiques (p.ex. adénome hépatique)
- +cholélithiase
- +asthme
- +épilepsie
- +lupus érythémateux disséminé
- +dépression chronique sévère
- +chorée mineure
- +otosclérose
-Des études contrôlées randomisées ainsi que des études épidémiologiques ont montré un risque plus élevé de cancer du sein chez les femmes qui utilisaient un THS sur plusieurs années. Le risque est particulièrement élevé après une utilisation pendant plus de 5 ans. Dans une méta-analyse d'études épidémiologiques, le risque relatif se situant à 1,35 (IC à 95% 1,21-1,49) chez les femmes qui avaient utilisé un THS pendant 5 ans ou plus. Dans certaines études, une augmentation du risque a toutefois été observée après des thérapies de plus courte durée (1 à 4 an(s)). De manière générale, il existe donc une augmentation du risque sous traitement combiné estrogène-progestatif par rapport à une monothérapie par estrogène.
- +Des études contrôlées randomisées ainsi que des études épidémiologiques ont montré un risque plus élevé de cancer du sein chez les femmes qui utilisaient un THS sur plusieurs années. Le risque est particulièrement élevé après une utilisation pendant plus de 5 ans. Dans une méta-analyse d'études épidémiologiques, le risque relatif se situant à 1,35 (IC à 95% 1,21-1,49) chez les femmes qui avaient utilisé un THS pendant 5 ans ou plus. Dans certaines études, une augmentation du risque a toutefois été observée après des thérapies de plus courte durée (1 à 4 an(s)). De manière générale, il existe donc une augmentation du risque sous traitement combiné estrogène-progestatif par rapport à une monothérapie par estrogène.
-Deux importantes méta-analyses d'études épidémiologiques ont montré que le risque de développer un cancer du sein augmente avec la durée du THS et diminue après sa cessation. Le délai pour un retour au risque de base correspondant à l'âge dépend de la durée d'utilisation du THS. Pour une durée d'utilisation supérieure à 5 ans, le risque après l'arrêt peut rester plus élevé pendant 10 ans ou plus.
- +Deux importantes méta-analyses d'études épidémiologiques ont montré que le risque de développer un cancer du sein augmente avec la durée du THS et diminue après sa cessation. Le délai pour un retour au risque de base correspondant à l'âge dépend de la durée d'utilisation du THS. Pour une durée d'utilisation supérieure à 5 ans, le risque après l'arrêt peut rester plus élevé pendant 10 ans ou plus.
-L'étude Million Women Study, une étude de cohorte non randomisée, a recruté 1'084'110 femmes. L'âge moyen des femmes au moment de l'entrée dans l'étude était de 55,9 ans. La moitié des femmes n'ont jamais été traitées par un THS. Au total, 9'364 cas de cancer du sein invasif et 637 décès consécutifs à un cancer du sein ont été enregistrés après des durées moyennes d'observation de 2,6 et de 4,1 ans. Les femmes qui utilisaient un THS au moment de l'entrée dans l'étude montraient un risque significativement plus élevé en termes de morbidité (1,66 [IC à 95% 1,58-1,75]) ainsi qu'éventuellement à un moindre degré en termes de mortalité due au cancer du sein (1,22 [IC à 95% 1,00-1,48]). Le risque le plus élevé a été observé sous thérapie estro-progestative combinée (2,00 [IC à 95% 1,88-2,12]). Par contre sous une monothérapie estrogénique, le risque relatif était de 1,30 [IC à 95% 1,21 -1,40].
- +L'étude Million Women Study, une étude de cohorte non randomisée, a recruté 1'084'110 femmes. L'âge moyen des femmes au moment de l'entrée dans l'étude était de 55,9 ans. La moitié des femmes n'ont jamais été traitées par un THS. Au total, 9'364 cas de cancer du sein invasif et 637 décès consécutifs à un cancer du sein ont été enregistrés après des durées moyennes d'observation de 2,6 et de 4,1 ans. Les femmes qui utilisaient un THS au moment de l'entrée dans l'étude montraient un risque significativement plus élevé en termes de morbidité (1,66 [IC à 95% 1,58-1,75]) ainsi qu'éventuellement à un moindre degré en termes de mortalité due au cancer du sein (1,22 [IC à 95% 1,00-1,48]). Le risque le plus élevé a été observé sous thérapie estro-progestative combinée (2,00 [IC à 95% 1,88-2,12]). Par contre sous une monothérapie estrogénique, le risque relatif était de 1,30 [IC à 95% 1,21 -1,40].
-Les patientes présentant des facteurs de risque d'événements thromboemboliques doivent être étroitement surveillées. Chez ces femmes, le rapport bénéfices/risques doit être soigneusement pesé, et si possible, d'autres traitements doivent être envisagés. Les facteurs de risque de thromboembolie veineuse comprennent, à côté d'une thrombophilie connue (voir sous «Contre-indications»), des antécédents personnels ou familiaux, le tabagisme, l'obésité (avec un IMC >30 kg/m2), des affections malignes et un lupus érythémateux systémique. Le risque de TEV augmente par ailleurs avec l'âge. La signification de la présence de veines variqueuses lors de TEV n'est actuellement pas claire.
- +Les patientes présentant des facteurs de risque d'événements thromboemboliques doivent être étroitement surveillées. Chez ces femmes, le rapport bénéfices/risques doit être soigneusement pesé, et si possible, d'autres traitements doivent être envisagés. Les facteurs de risque de thromboembolie veineuse comprennent, à côté d'une thrombophilie connue (voir sous "Contre-indications" ), des antécédents personnels ou familiaux, le tabagisme, l'obésité (avec un IMC >30 kg/m2), des affections malignes et un lupus érythémateux systémique. Le risque de TEV augmente par ailleurs avec l'âge. La signification de la présence de veines variqueuses lors de TEV n'est actuellement pas claire.
-De légers saignements vaginaux («spotting») ou des métrorragies peuvent se manifester au cours des premiers mois du traitement. Ceux-ci sont toutefois généralement passagers. Si de tels saignements apparaissent après un certain temps sous le traitement, persistent après les premiers mois de traitement ou après la fin du traitement, une clarification par des mesures diagnostiques appropriées (y compris une biopsie de l'endomètre) est indiquée, afin d'exclure les causes organiques, en particulier la présence d'une tumeur maligne.
- +De légers saignements vaginaux ( "spotting" ) ou des métrorragies peuvent se manifester au cours des premiers mois du traitement. Ceux-ci sont toutefois généralement passagers. Si de tels saignements apparaissent après un certain temps sous le traitement, persistent après les premiers mois de traitement ou après la fin du traitement, une clarification par des mesures diagnostiques appropriées (y compris une biopsie de l'endomètre) est indiquée, afin d'exclure les causes organiques, en particulier la présence d'une tumeur maligne.
-Activelle contient 37 mg de lactose par comprimé filmé. Les patientes présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne devraient pas prendre ce médicament.
- +Activelle contient 37 mg de lactose par comprimé filmé. Les patientes présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne devraient pas prendre ce médicament.
-À l'inverse, les hormones sexuelles peuvent aussi abaisser les concentrations plasmatiques d'autres principes actifs. Ainsi, une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif oral combiné (30 µg d'éthinylestradiol/150 µg de lévonorgestrel) a montré une hausse significative de la clearance de la lamotrigine, accompagnée d'une diminution significative correspondante des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments sont administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. Une adaptation de la dose de lamotrigine peut s'avérer nécessaire. D'autres contraceptifs hormonaux et des traitements hormonaux de substitution n'ont pas été examinés. On s'attend toutefois à ce que de telles préparations présentent un potentiel d'interactions similaire. Lorsqu'un traitement avec Activelle est nouvellement instauré chez une patiente prenant de la lamotrigine, une adaptation de la dose de lamotrigine peut donc être nécessaire, et les concentrations de lamotrigine devraient être surveillées étroitement au début du traitement.
- +À l'inverse, les hormones sexuelles peuvent aussi abaisser les concentrations plasmatiques d'autres principes actifs. Ainsi, une étude sur l'interaction avec la lamotrigine, un antiépileptique, et un contraceptif oral combiné (30 µg d'éthinylestradiol/150 µg de lévonorgestrel) a montré une hausse significative de la clearance de la lamotrigine, accompagnée d'une diminution significative correspondante des taux plasmatiques de lamotrigine lorsque ces médicaments sont administrés en même temps. Une telle diminution des concentrations plasmatiques peut s'accompagner d'une réduction du contrôle des crises. Une adaptation de la dose de lamotrigine peut s'avérer nécessaire. D'autres contraceptifs hormonaux et des traitements hormonaux de substitution n'ont pas été examinés. On s'attend toutefois à ce que de telles préparations présentent un potentiel d'interactions similaire. Lorsqu'un traitement avec Activelle est nouvellement instauré chez une patiente prenant de la lamotrigine, une adaptation de la dose de lamotrigine peut donc être nécessaire, et les concentrations de lamotrigine devraient être surveillées étroitement au début du traitement.
-Les effets indésirables les plus sévères observés dans le cadre de l'utilisation d'un THS sont également décrits sous «Mises en garde et précautions» (voir là-bas).
- +Les effets indésirables les plus sévères observés dans le cadre de l'utilisation d'un THS sont également décrits sous "Mises en garde et précautions" (voir là-bas).
-Infections et infestations
- +Infections et infestations
-Le remaniement osseux accru suite au déficit d'estrogènes, qui s'accompagne d'une diminution rapide de la densité osseuse, est caractéristique pour les femmes en post-ménopause. Le traitement préventif de l'ostéoporose chez les femmes exposées à un risque accru de fractures ostéoporotiques devrait être instauré dès que possible après le début de la ménopause. L'effet des estrogènes sur la densité osseuse est dose-dépendant. La protection persiste aussi longtemps que le traitement est poursuivi. En ce qui concerne les risques d'un traitement à long terme, voir sous «Mises en garde et précautions».
- +Le remaniement osseux accru suite au déficit d'estrogènes, qui s'accompagne d'une diminution rapide de la densité osseuse, est caractéristique pour les femmes en post-ménopause. Le traitement préventif de l'ostéoporose chez les femmes exposées à un risque accru de fractures ostéoporotiques devrait être instauré dès que possible après le début de la ménopause. L'effet des estrogènes sur la densité osseuse est dose-dépendant. La protection persiste aussi longtemps que le traitement est poursuivi. En ce qui concerne les risques d'un traitement à long terme, voir sous "Mises en garde et précautions" .
-Voir «Mécanisme d'action»
- +Voir "Mécanisme d'action"
-Activelle a permis d'éviter les saignements mensuels présents sous THS séquentiel. Dans les études, 90% des femmes ne présentaient plus aucun saignement après 9 à 12 mois de traitement par Activelle. Des spottings ou saignements sporadiques ont été observés chez 27% des femmes au cours des trois premiers mois de traitement, et chez 10% des femmes pendant les mois 10 à 12 de traitement.
- +Activelle a permis d'éviter les saignements mensuels présents sous THS séquentiel. Dans les études, 90% des femmes ne présentaient plus aucun saignement après 9 à 12 mois de traitement par Activelle. Des spottings ou saignements sporadiques ont été observés chez 27% des femmes au cours des trois premiers mois de traitement, et chez 10% des femmes pendant les mois 10 à 12 de traitement.
-L'estradiol micronisé, tel qu'il est présent dans Activelle, est rapidement absorbé dans le tractus gastro-intestinal après administration par voie orale. La concentration plasmatique maximale est atteinte au bout de 5 à 8 heures. La biodisponibilité est seulement d'environ 3% de la dose administrée en raison d'un effet de premier passage.
- +L'estradiol micronisé, tel qu'il est présent dans Activelle, est rapidement absorbé dans le tractus gastro-intestinal après administration par voie orale. La concentration plasmatique maximale est atteinte au bout de 5 à 8 heures. La biodisponibilité est seulement d'environ 3% de la dose administrée en raison d'un effet de premier passage.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
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