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-Pelliculage: Lactosum monohydricum (3.6 mg), hypromellosum, ferrum oxidatum rubrum (E172), ferrum oxidatum flavum (E172), macrogolum 3000, titanii dioxidum (E171), cera carnauba.
- +Pelliculage: lactosum monohydricum (3.6 mg), hypromellosum, ferrum oxidatum rubrum (E172), ferrum oxidatum flavum (E172), macrogolum 3000, titanii dioxidum (E171), cera carnauba.
-Pelliculage: Lactosum monodydricum (7.2 mg), hypromellosum, ferrum oxidatum rubrum (E172), ferrum oxidatum flavum (E172), macrogolum 3000, titanii dioxidum (E171), cera carnauba.
- +Pelliculage: lactosum monohydricum (7.2 mg), hypromellosum, ferrum oxidatum rubrum (E172), ferrum oxidatum flavum (E172), macrogolum 3000, titanii dioxidum (E171), cera carnauba.
-Pelliculage: Lactosum monodydricum (7.56 mg), hypromellosum, ferrum oxidatum rubrum (E172), ferrum oxidatum nigrum (E172), macrogolum 3350, titanii dioxidum (E171), cera carnauba.
- +Pelliculage: Lactosum monohydricum (7.56 mg), hypromellosum, ferrum oxidatum rubrum (E172), ferrum oxidatum nigrum (E172), macrogolum 3350, titanii dioxidum (E171), cera carnauba.
-·Irbésartan 150 mg/hydrochlorothiazide 12.5 mg (1 comprimé pelliculé par jour de CoAprovel 150 mg/12.5 mg) chez les patients dont la pression artérielle est mal contrôlée par l'hydrochlorothiazide seul ou 150 mg d'irbésartan seul (Aprovel 150 mg).
-·Irbésartan 300 mg/hydrochlorothiazide 12.5 mg (1 comprimé pelliculé par jour de CoAprovel 300 mg/12.5 mg) chez les patients dont la pression artérielle est mal contrôlée par 300 mg d'irbésartan (Aprovel 300 mg) ou irbésartan 150 mg/hydrochlorothiazide 12.5 mg (CoAprovel 150 mg/12.5 mg).
-·Irbésartan 300 mg/hydrochlorothiazide 25 mg (1 comprimé pelliculé par jour de CoAprovel 300 mg/25 mg) chez les patients dont la pression artérielle est mal contrôlée par irbésartan 150 mg/hydrochlorothiazide 12.5 mg (CoAprovel 150 mg/12.5 mg) ou irbésartan 300 mg/hydrochlorothiazide 12.5 mg (CoAprovel 300 mg/12.5 mg). Voir «Propriétés/Effets».
- +·Irbésartan 150 mg/hydrochlorothiazide 12.5 mg (1 comprimé pelliculé par jour de CoAprovel 150 mg/12.5 mg) chez les patients dont la pression artérielle est mal contrôlée par l'hydrochlorothiazide seul ou par 150 mg d'irbésartan seul (Aprovel 150 mg).
- +·Irbésartan 300 mg/hydrochlorothiazide 12.5 mg (1 comprimé pelliculé par jour de CoAprovel 300 mg/12.5 mg) chez les patients dont la pression artérielle est mal contrôlée par 300 mg d'irbésartan (Aprovel 300 mg) ou par irbésartan 150 mg/hydrochlorothiazide 12.5 mg (CoAprovel 150 mg/12.5 mg).
- +·Irbésartan 300 mg/hydrochlorothiazide 25 mg (1 comprimé pelliculé par jour de CoAprovel 300 mg/25 mg) chez les patients dont la pression artérielle est mal contrôlée par irbésartan 150 mg/hydrochlorothiazide 12.5 mg (CoAprovel 150 mg/12.5 mg) ou par irbésartan 300 mg/hydrochlorothiazide 12.5 mg (CoAprovel 300 mg/12.5 mg). Voir «Propriétés/Effets».
-Si un contrôle adéquat de la tension artérielle n'est pas atteint avec CoAprovel seul, un autre antihypertenseur (par ex. un bêtabloquant ou un inhibiteur calcique à longue durée d'action) peut être ajouté (voir aussi «Interactions: Diurétiques et autres antihypertenseurs»).
- +Si un contrôle adéquat de la tension artérielle n'est pas atteint avec CoAprovel seul, un autre antihypertenseur (par ex. un bêtabloquant ou un inhibiteur calcique à longue durée d'action) peut être ajouté (voir aussi «Interactions/Diurétiques et autres antihypertenseurs»).
-Une déplétion hydrosodée et/ou une hypovolémie devront être corrigées avant la prise de CoAprovel (voir «Mises en garde et précautions»), notamment chez les patients traités par de fortes doses de diurétiques.
- +Une déplétion hydrosodée et/ou une hypovolémie doivent être corrigées avant la prise de CoAprovel (voir «Mises en garde et précautions»), notamment chez les patients traités par de fortes doses de diurétiques.
-Administration de myorelaxants et d'anesthésiques: voir «Interactions: Autres informations sur les interactions avec l'hydrochlorothiazide».
- +Administration de myorelaxants et d'anesthésiques: voir «Interactions/Autres informations sur les interactions avec l'hydrochlorothiazide».
-Un ajustement de la posologie de CoAprovel 150 mg/12.5 mg n'est pas nécessaire chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique légère à modérée. La dose de 150 mg d'irbésartan, c'est-à-dire 1 comprimé pelliculé par jour de CoAprovel 150 mg/12.5 mg ne doit pas être dépassée (voir «Mises en garde et précautions: Troubles de la fonction hépatique»).
- +Un ajustement de la posologie de CoAprovel 150 mg/12.5 mg n'est pas nécessaire chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique légère à modérée. La dose de 150 mg d'irbésartan, c'est-à-dire 1 comprimé pelliculé par jour de CoAprovel 150 mg/12.5 mg, ne doit pas être dépassée (voir «Mises en garde et précautions/Troubles de la fonction hépatique»).
-·Hypersensibilité au principe actif, à l'un des excipients selon la composition ou à d'autres dérivés des sulfamidés; les réactions d'hypersensibilité ont en général plus de chances de se produire chez les patients avec des antécédents d'allergie ou d'asthme bronchique.
-·Co-administration avec des médicaments contenant de l'aliskiren chez des patients diabétiques (type 1 et type 2) ou souffrant d'une insuffisance rénale (taux de filtration glomérulaire (TFG) < 60 mL/min/1,73 m2);
- +·Hypersensibilité au principe actif, à l'un des excipients selon la composition ou à d'autres dérivés des sulfamidés; les réactions d'hypersensibilité ont en général plus de chances de se produire chez les patients avec des antécédents d'allergie ou d'asthme bronchique;
- +·Co-administration avec des médicaments contenant de l'aliskiren chez des patients diabétiques (type 1 et type 2) ou souffrant d'une insuffisance rénale (débit de filtration glomérulaire (DFG) < 60 mL/min/1,73 m2);
-·Patients atteints d'un angioedème héréditaire ou chez lesquels un œdème angioneurotique est apparu suite à un traitement antérieur par un inhibiteur de l'ECA ou par un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II;
- +·Patients atteints d'un angioedème héréditaire ou chez lesquels un œdème angioneurotique est apparu suite à un traitement antérieur par un inhibiteur de l'ECA ou par un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA II);
-·Insuffisances hépatique et rénale sévères (clairance à la créatinine ≤30 ml/min: voir «Pharmacocinétique: Cinétique pour certains groupes de patients»);
-·Hypokaliémie, hyponatrémie, hypercalcémie et hyperuricémie symptomatique (goutte ou calculs uratiques dans l'anamnèse) réfractaires au traitement.
- +·Insuffisances hépatique et rénale sévères (clairance de la créatinine ≤30 ml/min: voir «Pharmacocinétique/Cinétique pour certains groupes de patients»);
- +·Hypokaliémie, hyponatrémie, hypercalcémie et hyperuricémie symptomatique (goutte ou calculs urinaires dans l'anamnèse) réfractaires au traitement.
- +Angioedème intestinal
- +Des angioedèmes intestinaux ont été rapportés chez des patients traités par des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, y compris l'irbésartan (voir «Effets indésirables»). Ces patients présentaient des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements et de la diarrhée. Les symptômes se sont résolus après l'arrêt des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II. Si un angioedème intestinal est diagnostiqué, l'irbésartan doit être arrêté et une surveillance appropriée doit être mise en œuvre jusqu'à disparition complète des symptômes.
- +
-Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, il convient de ne pas dépasser la dose journalière de 150 mg d'irbésartan/12.5 mg d'hydrochlorothiazide (1 comprimé pelliculé de CoAprovel 150 mg/12.5 mg). Les thiazidiques ne doivent être utilisés qu'avec prudence chez les patients atteints d'insuffisance hépatique ou d'une maladie évolutive du foie, car des altérations même discrètes de l'équilibre hydroélectrolytique peuvent déclencher un coma hépatique.
- +Chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, il convient de ne pas dépasser la dose journalière de 150 mg d'irbésartan/12.5 mg d'hydrochlorothiazide (1 comprimé pelliculé de CoAprovel 150 mg/12.5 mg). Les thiazidiques doivent être utilisés avec prudence chez les patients atteints d'insuffisance hépatique ou d'une maladie évolutive du foie, car des altérations même discrètes de l'équilibre hydroélectrolytique peuvent déclencher un coma hépatique.
-Il existe un risque accru d'hypotension sévère et d'insuffisance rénale lorsque des patients présentant une sténose bilatérale de l'artère rénale ou une sténose artérielle rénale sur rein fonctionnel unique reçoivent d'autres médicaments qui agissent sur le système rénine-angiotensine-aldostérone. Bien que cela ne soit pas établi pour CoAprovel, un phénomène similaire est à prévoir avec un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II.
- +Il existe un risque accru d'hypotension sévère et d'insuffisance rénale lorsque des patients présentant une sténose bilatérale de l'artère rénale ou une sténose artérielle rénale sur rein fonctionnel unique reçoivent d'autres médicaments qui agissent sur le système rénine-angiotensine-aldostérone. Bien que cela ne soit pas établi pour CoAprovel, un phénomène similaire est à prévoir avec un ARA II.
-Comme avec les autres vasodilatateurs, une prudence particulière est indiquée chez les patients atteints de sténose aortique ou mitrale ou de cardiomyopathie obstructive hypertrophique.
- +Comme avec les autres vasodilatateurs, une prudence particulière est indiquée chez les patients atteints de sténose aortique ou mitrale, ou de cardiomyopathie obstructive hypertrophique.
-Les patients atteints d'hyperaldostéronisme primaire ne répondent généralement pas aux antihypertenseurs agissant par inhibition du système rénine-angiotensine. En conséquence, l'utilisation de CoAprovel n'est pas recommandée.
- +Les patients atteints d'hyperaldostéronisme primaire ne répondent généralement pas aux antihypertenseurs agissant par inhibition du système rénine-angiotensine. En conséquence, l'utilisation de CoAprovel n'est pas recommandée chez ces patients.
-Cette spécialité contient de l'hydrochlorothiazide, principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
- +CoAprovel contient de l'hydrochlorothiazide, principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
-Patients après sympathectomie
- +Patients ayant subi une sympathectomie
-L'irbésartan peut induire une hypoglycémie, en particulier chez les patients traités pour le diabète. Par conséquent, il peut être nécessaire d'adapter la dose d'un traitement antidiabétique tel que le repaglinide ou l'insuline (voir «Effets indésirables»). Il est important d'informer les patients, en particulier les patients traités pour le diabète, du risque d'hypoglycémie pendant le traitement avec l'irbésartan.
- +L'irbésartan peut induire une hypoglycémie, en particulier chez les patients traités pour un diabète. Par conséquent, il peut être nécessaire d'adapter la dose d'un traitement antidiabétique tel que le répaglinide ou l'insuline (voir «Effets indésirables»). Il est important d'informer les patients, en particulier les patients traités pour un diabète, du risque d'hypoglycémie pendant le traitement avec l'irbésartan.
-Tous les nouveau-nés dont les mères ont été traitées par CoAprovel durant la grossesse doivent être soigneusement examinés quant à une excrétion urinaire suffisante, l'hyperkaliémie et la tension artérielle. Des mesures médicales adéquates, comme par exemple une réhydratation, peuvent être nécessaires pour éliminer le médicament (voir «Grossesse/Allaitement»).
- +Tous les nouveau-nés dont les mères ont été traitées par CoAprovel durant la grossesse doivent être soigneusement examinés quant à une excrétion urinaire suffisante, une hyperkaliémie et leur tension artérielle. Des mesures médicales adéquates, comme par exemple une réhydratation, peuvent être nécessaires pour éliminer le médicament (voir «Grossesse/Allaitement»).
-La pharmacocinétique de la digoxine et de la simvastatine n'a pas été modifiée lors de l'administration concomitante d'une dose de 150 mg d'irbésartan chez l'homme sain. La pharmacocinétique de l'irbésartan n'est pas modifiée en cas d'administration simultanée d'hydrochlorothiazide. L'irbésartan est principalement métabolisé par le CYP2C9 et dans une moindre mesure par glucuro-conjugaison. Il est peu probable que l'inhibition de la voie de la glucuronyl-transférase entraîne des interactions cliniquement significatives.
- +La pharmacocinétique de la digoxine et de la simvastatine n'a pas été modifiée lors de l'administration concomitante d'une dose de 150 mg d'irbésartan chez l'homme sain. La pharmacocinétique de l'irbésartan n'est pas modifiée en cas d'administration simultanée d'hydrochlorothiazide. L'irbésartan est principalement métabolisé par le CYP2C9, et dans une moindre mesure par glucuro-conjugaison. Il est peu probable que l'inhibition de la voie de la glucuronyl-transférase entraîne des interactions cliniquement significatives.
-In vitro, des interactions ont été observées entre l'irbésartan d'une part, et la warfarine, le tolbutamide (substrat du CYP2C9) et la nifédipine (inhibiteur du CYP2C9) d'autre part. Cependant, il n'a pas été observé d'interactions pharmacocinétique et pharmacodynamique cliniquement significatives quand l'irbésartan a été co-administré avec la warfarine chez l'homme sain. La pharmacocinétique de l'irbésartan n'est pas modifiée en cas d'administration simultanée de nifédipine. L'administration concomitante d'irbésartan et d'acénocoumarol n'a entraîné aucune interaction pharmacodynamique significative.
- +In vitro, des interactions ont été observées entre l'irbésartan d'une part, et la warfarine, le tolbutamide (substrat du CYP2C9) et la nifédipine (inhibiteur du CYP2C9) d'autre part. Cependant, il n'a pas été observé d'interactions pharmacocinétiques et pharmacodynamiques cliniquement significatives quand l'irbésartan a été co-administré avec la warfarine chez l'homme sain. La pharmacocinétique de l'irbésartan n'est pas modifiée en cas d'administration simultanée de nifédipine. L'administration concomitante d'irbésartan et d'acénocoumarol n'a entraîné aucune interaction pharmacodynamique significative.
-Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) par un inhibiteur de l'ECA, un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA II) ou l'aliskiren.
- +Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) par un inhibiteur de l'ECA, un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA II) ou l'aliskiren
-Chez les patients âgés et les patients qui présentent une déplétion hydrique (y compris ceux sous traitement diurétique) ou qui sont atteints d'insuffisance rénale, la co-administration d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (y compris d'inhibiteurs sélectifs de la COX-2) et d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (y compris irbésartan) peut provoquer une détérioration (généralement réversible) de la fonction rénale (y compris insuffisance rénale aiguë). Le traitement par irbésartan et anti-inflammatoires non stéroïdiens doit être instauré avec prudence et la fonction rénale doit être surveillée périodiquement. L'effet antihypertenseur des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (y compris irbésartan) peut être affaibli par les anti-inflammatoires non stéroïdiens (y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX-2).
- +Chez les patients âgés et les patients qui présentent une déplétion hydrique (y compris ceux sous traitement diurétique) ou qui sont atteints d'insuffisance rénale, la co-administration d'AINS (y compris d'inhibiteurs sélectifs de la COX-2) et d'ARA II (y compris l'irbésartan) peut provoquer une détérioration (généralement réversible) de la fonction rénale (y compris insuffisance rénale aiguë). Le traitement par irbésartan et anti-inflammatoires non stéroïdiens doit être instauré avec prudence et la fonction rénale doit être surveillée périodiquement. L'effet antihypertenseur des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (y compris l'irbésartan) peut être atténué par les AINS (y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX-2).
-L'effet antihypertenseur de l'irbésartan peut être augmenté par l'utilisation concomitante d'autres antihypertenseurs. L'irbésartan et l'hydrochlorothiazide (à des doses allant jusqu'à 300 mg d'irbésartan et 25 mg d'hydrochlorothiazide) peuvent être associés sans problème à d'autres antihypertenseurs tels que β-bloquants ou antagonistes calciques à longue durée d'action. Un traitement antérieur par des diurétiques à dose élevée peut provoquer une hypovolémie et un risque d'hypotension lorsqu'un traitement par CoAprovel est initié, sauf si la déplétion volémique est préalablement corrigée (voir «Mises en garde et précautions»).
-Repaglinide
-L'irbésartan a le potentiel d'inhiber l'OATP1B1. Dans une étude clinique, il a été rapporté que l'irbésartan augmentait la Cmax et l'ASC du repaglinide (substrat de l'OATP1B1), de 1,8 fois et 1,3 fois respectivement, lorsqu'il était administré une heure avant le repaglinide. Dans une autre étude, aucune interaction pharmacocinétique pertinente n'a été signalée lorsque les deux médicaments étaient administrés conjointement. Par conséquent, un ajustement de la dose d'un traitement antidiabétique tel que le repaglinide peut être nécessaire (voir «Mises en garde et précautions»).
- +L'effet antihypertenseur de l'irbésartan peut être augmenté par l'utilisation concomitante d'autres antihypertenseurs. L'irbésartan et l'hydrochlorothiazide (à des doses allant jusqu'à 300 mg d'irbésartan et 25 mg d'hydrochlorothiazide) peuvent être associés sans problème à d'autres antihypertenseurs tels que des bêta-bloquants ou des antagonistes calciques à longue durée d'action. Un traitement antérieur par des diurétiques à dose élevée peut provoquer une hypovolémie et un risque d'hypotension lorsqu'un traitement par CoAprovel est initié, sauf si la déplétion volémique est préalablement corrigée (voir «Mises en garde et précautions»).
- +Répaglinide
- +L'irbésartan a le potentiel d'inhiber l'OATP1B1. Dans une étude clinique, il a été rapporté que l'irbésartan augmentait la Cmax et l'ASC du répaglinide (substrat de l'OATP1B1), de 1,8 fois et 1,3 fois respectivement, lorsqu'il était administré une heure avant le répaglinide. Dans une autre étude, aucune interaction pharmacocinétique pertinente n'a été signalée lorsque les deux médicaments étaient administrés conjointement. Par conséquent, un ajustement de la dose d'un traitement antidiabétique tel que le répaglinide peut être nécessaire (voir «Mises en garde et précautions»).
-Une augmentation réversible de la concentration sérique de lithium et de la toxicité du lithium a été observée lors de l'administration concomitante de lithium et d'inhibiteurs de l'ECA, d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II ou de thiazidiques. Les thiazidiques réduisant la clairance rénale du lithium, la toxicité du lithium peut être plus élevée après l'utilisation de CoAprovel. Une surveillance étroite de la concentration sérique de lithium est donc recommandée en cas d'administration concomitante.
- +Une augmentation réversible de la concentration sérique de lithium et de la toxicité du lithium a été observée lors de l'administration concomitante de lithium et d'inhibiteurs de l'ECA, d'ARA II ou de thiazidiques. Les thiazidiques réduisant la clairance rénale du lithium, la toxicité du lithium peut être plus élevée après l'utilisation de CoAprovel. Une surveillance étroite de la concentration sérique de lithium est donc recommandée en cas d'administration concomitante.
-Myorelaxants/anesthésiques: l'effet des myorelaxants non déporalisants, pré-anesthésiques et anesthésiques principaux (par ex. tubocurarine) peut être renforcé par l'hydrochlorothiazide. Une adaptation posologique peut être nécessaire (les pré-anesthésiques et les anesthésiques principaux doivent être administrés à posologie réduite). Si possible, le traitement par l'hydrochlorothiazide doit être arrêté une semaine avant l'intervention chirurgicale.
- +Myorelaxants/anesthésiques: l'effet des myorelaxants non déporalisants, pré-anesthésiques et anesthésiques principaux (p.ex. tubocurarine) peut être renforcé par l'hydrochlorothiazide. Une adaptation posologique peut être nécessaire (les pré-anesthésiques et les anesthésiques principaux doivent être administrés à posologie réduite). Si possible, le traitement par l'hydrochlorothiazide doit être arrêté une semaine avant l'intervention chirurgicale.
-Il n'existe pas d'études contrôlées chez la femme. Les études chez l'animal avec irbésartan ont montré des effets toxiques sur la reproduction (voir «Données précliniques»).
-Les données épidémiologiques concernant le risque tératogène après une exposition aux inhibiteurs de l'ECA lors du premier trimestre de la grossesse ne sont pas concluantes; une légère augmentation du risque n'est cependant pas à exclure. Bien qu'il n'existe aucune étude épidémiologique contrôlée concernant l'utilisation des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II, un risque similaire ne peut être exclu pour cette catégorie de médicaments.
-Deuxième trimestre
- +Il n'existe pas d'études contrôlées chez la femme. Les études chez l'animal avec l'irbésartan ont montré des effets toxiques sur la reproduction (voir «Données précliniques»).
- +Les données épidémiologiques concernant le risque tératogène après une exposition aux inhibiteurs de l'ECA lors du premier trimestre de la grossesse ne sont pas concluantes; une légère augmentation du risque n'est cependant pas à exclure. Bien qu'il n'existe aucune étude épidémiologique contrôlée concernant l'utilisation des ARA II, un risque similaire ne peut être exclu pour cette catégorie de médicaments.
- +Deuxième et troisième trimestres
-Le traitement par les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II au cours des 2e et 3e trimestres de la grossesse est connu pour entraîner une fœtotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard de formation des os du crâne) et une toxicité néonatale (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie).
- +Le traitement par les ARA II au cours des 2e et 3e trimestres de la grossesse est connu pour entraîner une fœtotoxicité (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard de formation des os du crâne) et une toxicité néonatale (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie).
-Pour les raisons susmentionnées, CoAprovel, comme tout médicament qui agit directement sur le système rénine-angiotensine-aldostérone, est contre-indiqué pendant la grossesse.
-A moins que le traitement avec un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II ne soit absolument nécessaire, il est recommandé de modifier le traitement antihypertenseur chez les patientes qui envisagent une grossesse, en faveur d'un médicament ayant un profil de sécurité établi pendant la grossesse.
-En cas de diagnostic de grossesse pendant le traitement par un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II, ce traitement devra être arrêté immédiatement, et le cas échéant, un traitement alternatif sera instauré.
-En cas d'administration d'un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II pendant le 2e trimestre de la grossesse, il est recommandé de faire une échographie afin de vérifier la fonction rénale et les os du crâne.
-Troisième trimestre
-Voir «Deuxième trimestre».
-
- +Pour les raisons susmentionnées, CoAprovel, comme tout médicament qui agit directement sur le SRAA, est contre-indiqué pendant la grossesse.
- +A moins que le traitement avec un ARA II ne soit absolument nécessaire, il est recommandé de modifier le traitement antihypertenseur chez les patientes qui envisagent une grossesse, en faveur d'un médicament ayant un profil de sécurité établi pendant la grossesse.
- +En cas de diagnostic de grossesse pendant le traitement par un ARA II, ce traitement doit être arrêté immédiatement, et le cas échéant un traitement alternatif sera instauré.
- +En cas d'administration d'un ARA II pendant le 2e trimestre de la grossesse, il est recommandé de faire une échographie afin de vérifier la fonction rénale et les os du crâne.
-Les thiazidiques passent dans le lait maternel humain et peuvent, à forte dose, entrainer une diurèse intense, ce qui peut inhiber la lactation. Au cours du traitement par CoAprovel, il est déconseillé d'allaiter. En raison du risque d'effets nocifs pour le nourrisson allaité, il faut décider s'il est préférable d'interrompre soit l'allaitement, soit le traitement, en tenant compte de l'importance du médicament pour la mère.
- +Les thiazidiques passent dans le lait maternel humain et peuvent, à forte dose, entraîner une diurèse intense, ce qui peut inhiber la lactation. Au cours du traitement par CoAprovel, il est déconseillé d'allaiter. En raison du risque d'effets nocifs pour le nourrisson allaité, il faut décider s'il est préférable d'interrompre soit l'allaitement, soit le traitement, en tenant compte de l'importance du médicament pour la mère.
-Les nouveau-nés de mères traitées par un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II doivent être surveillés étroitement sur le plan de l'hypotension (voir aussi «Mises en garde et précautions: nouveau-nés»).
- +Les nouveau-nés de mères traitées par un ARA II doivent être surveillés étroitement sur le plan de l'hypotension (voir aussi «Mises en garde et précautions/ Nouveau-nés»).
-Il n'existe pas d'études contrôlées sur la fertilité chez l'homme. Les études chez l'animal avec irbésartan n'ont pas montré d'effets toxiques sur la fertilité (voir «Données précliniques»).
- +Il n'existe pas d'études contrôlées sur la fertilité chez l'homme. Les études chez l'animal avec l'irbésartan n'ont pas montré d'effets toxiques sur la fertilité (voir «Données précliniques»).
-Parmi les 898 patients hypertendus qui ont reçu diverses posologies d'irbésartan/hydrochlorothiazide (dans la fourchette de 37,5 mg/6,25 mg à 300 mg/25 mg) dans des études contrôlées versus placebo, 29,5% des patients ont eu des effets indésirables. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été vertiges (5,6%), fatigue (4,9%), nausées/vomissements (1,8%), et miction anormale (1,4%). De plus, des augmentations de l'azote uréique du sang (BUN) (2,3%), de créatine kinase (1,7%) et de créatinine (1,1%) ont aussi été fréquemment observées lors des essais cliniques.
- +Parmi les 898 patients hypertendus qui ont reçu diverses posologies d'irbésartan/hydrochlorothiazide (dans la fourchette de 37,5 mg/6,25 mg à 300 mg/25 mg) dans des études contrôlées versus placebo, 29,5% des patients ont eu des effets indésirables. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été vertiges (5,6%), fatigue (4,9%), nausées/vomissements (1,8%) et miction anormale (1,4%). De plus, des augmentations de l'azote uréique du sang (BUN) (2,3%), de créatine kinase (1,7%) et de créatinine (1,1%) ont aussi été fréquemment observées lors des essais cliniques.
- +Rares: angioedème intestinal.
- +
-Affections de la peau et du tissu conjonctif
- +Affections de la peau et du tissu sous-cutané
-Fréquence inconnue: cancer de la peau non mélanome (CPNM) [carcinome basocellulaire et carcinome épidermoïde].
- +Fréquence inconnue: cancer de la peau non mélanome (CPNM,carcinome basocellulaire et carcinome épidermoïde).
-Fréquence inconnnue: pancréatite, sialadénite.
- +Fréquence inconnue: pancréatite, sialadénite.
-CoAprovel est une association d'un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II, l'irbésartan, et d'un diurétique thiazidique, l'hydrochlorothiazide. L'association de ces composants a un effet antihypertenseur additif, c.-à-d. qu'elle obtient une baisse de la pression artérielle plus importante que chacun de ces composants utilisés seuls.
- +CoAprovel est une association d'un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA II), l'irbésartan, et d'un diurétique thiazidique, l'hydrochlorothiazide. L'association de ces composants a un effet antihypertenseur additif, c.-à-d. qu'elle obtient une baisse de la pression artérielle plus importante que chacun de ces composants utilisés seuls.
-L'hydrochlorothiazide est un diurétique thiazidique. Le mécanisme de l'effet antihypertenseur des diurétiques thiazidiques n'est pas complètement connu. Les thiazidiques agissent sur la réabsorption électrolytique au niveau des tubules du rein, en augmentant l'élimination du sodium et du chlorure environ dans les mêmes proportions. En favorisant la diurèse, l'hydrochlorothiazide diminue le volume plasmatique, augmente l'activité de la rénine plasmatique et la sécrétion d'aldostérone (avec pour conséquence une perte en potassium et en bicarbonates au niveau des reins) et diminue la kaliémie. L'administration simultanée d'un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine II bloque l'axe rénine-angiotensine-aldostérone et tend à réduire les pertes potassiques induites par l'hydrochlorothiazide. La diurèse commence 2 heures après une administration orale d'hydrochlorothiazide; elle atteint son maximum environ 4 heures après la prise pour se maintenir pendant environ 6 à 12 heures.
-Cancer de la peau non mélanome (CPNM): d'après les données disponibles provenant d'études épidémiologiques, une association cumulative dose-dépendante entre l'hydrochlorothiazide (HCTZ) et le CPNM a été observée. Une étude comprenait une population composée de 71'533 cas de carcinome basocellulaire (CB) et de 8'629 cas de carcinome épidermoïde (CE) appariés à 1'430'833 et 172'462 témoins de la population, respectivement. Une utilisation élevée d'HCTZ (dose cumulative ≥50'000 mg) a été associée à un odds ratio (OR) ajusté de 1,29 (intervalle de confiance de 95 %: 1,23-1,35) pour le CB et de 3,98 (intervalle de confiance de 95 %: 3,68-4,31) pour le CE. Une relation claire entre la relation dose-réponse cumulative a été observée pour le CB et le CE. Une autre étude a montré une association possible entre le cancer des lèvres (CE) et l'exposition à l'HCTZ: 633 cas de cancer des lèvres ont été appariés à 63'067 témoins de la population, à l'aide d'une stratégie d'échantillonnage axée sur les risques. Une relation dose-réponse cumulative a été démontrée avec un OR ajusté de 2,1 (intervalle de confiance de 95 %: 1,7-2,6) allant jusqu'à un OR de 3,9 (3,0-4,9) pour une utilisation élevée (≥25'000 mg) et un OR de 7,7 (5,7-10,5) pour la dose cumulative la plus élevée (≥100'000 mg) (voir aussi rubrique «Mises en garde et précautions»).
- +L'hydrochlorothiazide est un diurétique thiazidique. Le mécanisme de l'effet antihypertenseur des diurétiques thiazidiques n'est pas complètement connu. Les thiazidiques agissent sur la réabsorption électrolytique au niveau des tubules du rein, en augmentant l'élimination du sodium et du chlorure environ dans les mêmes proportions. En favorisant la diurèse, l'hydrochlorothiazide diminue le volume plasmatique, augmente l'activité de la rénine plasmatique et la sécrétion d'aldostérone (avec pour conséquence une perte en potassium et en bicarbonates au niveau des reins) et diminue la kaliémie. L'administration simultanée d'un ARA II bloque l'axe rénine-angiotensine-aldostérone et tend à réduire les pertes potassiques induites par l'hydrochlorothiazide. La diurèse commence 2 heures après une administration orale d'hydrochlorothiazide; elle atteint son maximum environ 4 heures après la prise pour se maintenir pendant environ 6 à 12 heures.
- +Cancer de la peau non mélanome (CPNM): d'après les données disponibles provenant d'études épidémiologiques, une association cumulative dose-dépendante entre l'hydrochlorothiazide (HCTZ) et le CPNM a été observée. Une étude comprenait une population composée de 71'533 cas de carcinome basocellulaire (CB) et de 8'629 cas de carcinome épidermoïde (CE) appariés à 1'430'833 et 172'462 témoins de la population, respectivement. Une utilisation élevée d'HCTZ (dose cumulative ≥50'000 mg) a été associée à un odds ratio (OR) ajusté de 1,29 (intervalle de confiance de 95 %: 1,23-1,35) pour le CB et de 3,98 (intervalle de confiance de 95 %: 3,68-4,31) pour le CE. Une relation claire entre la relation dose-réponse cumulative a été observée pour le CB et le CE. Une autre étude a montré une association possible entre le cancer des lèvres (CE) et l'exposition à l'HCTZ: 633 cas de cancer des lèvres ont été appariés à 63'067 témoins de la population, à l'aide d'une stratégie d'échantillonnage axée sur les risques. Une relation dose-réponse cumulative a été démontrée avec un OR ajusté de 2,1 (intervalle de confiance de 95 %: 1,7-2,6) allant jusqu'à un OR de 3,9 (3,0-4,9) pour une utilisation élevée (≥25'000 mg) et un OR de 7,7 (5,7-10,5) pour la dose cumulative la plus élevée (≥100'000 mg) (voir «Mises en garde et précautions»).
-Après administration orale de CoAprovel, la biodisponibilité absolue est de 60-80% pour l'irbésartan et de 50-80% pour l'hydrochlorothiazide. La prise simultanée d'aliments n'affecte pas la biodisponibilité de l'irbésartan. Le pic de concentration plasmatiques est atteint 1,5-2 heures après administration orale pour l'irbésartan et 1-2,5 heures pour l'hydrochlorothiazide.
- +Après administration orale de CoAprovel, la biodisponibilité absolue est de 60-80% pour l'irbésartan et de 50-80% pour l'hydrochlorothiazide. La prise simultanée d'aliments n'affecte pas la biodisponibilité de l'irbésartan. Le pic de concentration plasmatiques est atteint 1,5 à 2 heures après administration orale pour l'irbésartan et 1 à 2,5 heures pour l'hydrochlorothiazide.
-La toxicité potentielle après administration orale de l'association irbésartan/hydrochlorothiazide a été évaluée chez les rats et les macaques dans des études d'une durée maximum de 6 mois. Il n'a pas été observé de données toxicologiques ayant une implication en thérapeutique humaine. Les effets observés étaient dus à l'activité pharmacologique de l'irbésartan (le blocage de l'angiotensine-II induit la stimulation des cellules produisant la rénine) et se produisent aussi avec les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine. Ces constatations n'ont pas de rapport avec l'utilisation aux doses thérapeutiques de l'association irbésartan/hydrochlorothiazide chez l'homme.
- +La toxicité potentielle après administration orale de l'association irbésartan/hydrochlorothiazide a été évaluée chez les rats et les macaques dans des études d'une durée maximum de 6 mois. Il n'a pas été observé de données toxicologiques ayant une implication en thérapeutique humaine. Les effets observés étaient dus à l'activité pharmacologique de l'irbésartan (le blocage de l'angiotensine-II induit la stimulation des cellules produisant la rénine) et se produisent aussi avec les inhibiteurs de l'ECA. Ces constatations n'ont pas de rapport avec l'utilisation aux doses thérapeutiques de l'association irbésartan/hydrochlorothiazide chez l'homme.
-Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
- +Ce médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
-Janvier 2025
- +Avril 2025
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