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Accueil - Information professionnelle sur Cytosar Solution 100 mg/5 ml - Changements - 25.02.2020
40 Changements de l'information professionelle Cytosar Solution 100 mg/5 ml
  • -Principe actif: Cytarabinum.
  • -Excipients: Natrii chloridum (seulement pour Cytosar Solution 100 mg et 500 mg), Aqua ad iniectabilia q.s. ad solutionem.
  • -Forme galénique et quantité de principe actif par unité
  • -Cytosafe ampoules perforables de solution prête à l'emploi: 100 mg/5 ml, 500 mg/25 ml, 2 g/20 ml.
  • +Principes actifs
  • +Cytarabinum.
  • +Excipients
  • +Solution injectable à 100 mg/5 ml: Natrii chloridum 34 mg (corresp. 13.39 mg natrium), acidum hydrochloricum, natrii hydroxidum ca. 0.5 µl (corresp. 23 µg natrium), aqua ad iniectabilia q.s. ad solutionem.
  • +Solution injectable à 500 mg/25 ml: Natrii chloridum 170 mg (corresp. 66.95 mg natrium), acidum hydrochloricum, natrii hydroxidum ca. 2.5 µl (corresp. 115 µg natrium), aqua ad iniectabilia q.s. ad solutionem.
  • +Solution injectable à 2'000 mg/20 ml: Acidum hydrochloricum, natrii hydroxidum ca. 2.0 µl (corresp. 92 µg natrium), aqua ad iniectabilia q.s. ad solutionem.
  • +
  • +L'emploi de Cytosar Solution est réservé aux médecins expérimentés en chimiothérapie anticancéreuse.
  • +Posologie usuelle
  • -La posologie de Cytosar Solution devra être diminuée ou le médicament supprimé aux premiers signes d'une dépression sévère de la moelle osseuse. Si le taux des thrombocytes tombe au-dessous de 50× 109/l et celui des granulocytes au-dessous de 1× 109/l, l'arrêt de Cytosar Solution doit être envisagé. Le traitement pourra être poursuivi lorsque les taux des thrombocytes et des granulocytes périphériques seront remontés aux valeurs citées plus haut. Ces directives peuvent être modifiées en fonction des signes de toxicité extra-médullaire ou en fonction de la rapidité de la baisse du nombre des éléments cellulaires sanguins. Toutefois, attendre la normalisation hématologique totale avant la reprise du traitement peut conduire à une perte de contrôle de la maladie.
  • -Instructions spéciales pour le dosage
  • -Patients insuffisants hépatiques: Aucune expérience clinique lors d'insuffisance hépatique n'est disponible. En cas de fonction hépatique réduite, la probabilité de toxicité sur le SNC augmente avec l'administration de hautes doses. En conséquence, ce groupe de patients sera traité avec la prudence nécessaire et uniquement à des doses réduites.
  • -Pédiatrie: Les doses pédiatriques peuvent être calculées sur la base des doses pour adultes. Se référer à la littérature existante sur les schémas thérapeutiques actuellement en vigueur.
  • +La posologie de Cytosar Solution devra être diminuée ou le médicament supprimé aux premiers signes d'une dépression sévère de la moelle osseuse. Si le taux des thrombocytes tombe au-dessous de 50x 109/l et celui des granulocytes au-dessous de 1x 109/l, l'arrêt de Cytosar Solution doit être envisagé. Le traitement pourra être poursuivi lorsque les taux des thrombocytes et des granulocytes périphériques seront remontés aux valeurs citées plus haut. Ces directives peuvent être modifiées en fonction des signes de toxicité extra-médullaire ou en fonction de la rapidité de la baisse du nombre des éléments cellulaires sanguins. Toutefois, attendre la normalisation hématologique totale avant la reprise du traitement peut conduire à une perte de contrôle de la maladie.
  • +Instructions posologiques particulières
  • +Patients présentant des troubles de la fonction hépatique
  • +Aucune expérience clinique lors d'insuffisance hépatique n'est disponible. En cas de fonction hépatique réduite, la probabilité de toxicité sur le SNC augmente avec l'administration de hautes doses. En conséquence, ce groupe de patients sera traité avec la prudence nécessaire et uniquement à des doses réduites.
  • +Enfants et adolescents
  • +Les doses pédiatriques peuvent être calculées sur la base des doses pour adultes. Se référer à la littérature existante sur les schémas thérapeutiques actuellement en vigueur.
  • -L'emploi de Cytosar Solution est réservé aux médecins expérimentés en chimiothérapie anticancéreuse.
  • -Le traitement doit être instauré uniquement dans une clinique disposant d'une infrastructure adéquate, permettant le contrôle permanent du patient et l'administration d'un traitement de soutien en cas d'éventuels effets toxiques du médicament (voir «Effets indésirables»). Avant l'instauration du traitement par la cytarabine, le médecin responsable évaluera soigneusement les résultats escomptés par rapport aux éventuels effets toxiques auxquels le patient sera exposé, et décidera ainsi de la faisabilité du traitement pour chaque patient.
  • +Le traitement doit être instauré uniquement dans une clinique disposant d'une infrastructure adéquate, permettant le contrôle permanent du patient et l'administration d'un traitement de soutien en cas d'éventuels effets toxiques du médicament (voir «Effets indésirables»).
  • +Avant l'instauration du traitement par la cytarabine, le médecin responsable évaluera soigneusement les résultats escomptés par rapport aux éventuels effets toxiques auxquels le patient sera exposé, et décidera ainsi de la faisabilité du traitement pour chaque patient.
  • -Des contrôles réguliers du nombre des thrombocytes et leucocytes, ainsi que l'examen de la moelle osseuse, sont indispensables chez les patients sous cytarabine. Une dépression de la moelle osseuse d'origine médicamenteuse avec baisse du nombre de thrombocytes au-dessous de 50× 109/l et de granulocytes au-dessous de 1× 109/l exige soit l'interruption du traitement, soit une modification de la posologie. La diminution des éléments cellulaires du sang peut persister également après l'arrêt de la cytarabine et n'atteindre son niveau maximum qu'après 12 à 24 jours sans médication. Si nécessaire, le traitement pourra être repris dès l'apparition de signes objectifs d'un rétablissement de la moelle osseuse. Toutefois, attendre la normalisation hématologique totale avant la reprise du traitement peut exposer à une progression incontrôlable de la maladie.
  • +Des contrôles réguliers du nombre des thrombocytes et leucocytes, ainsi que l'examen de la moelle osseuse, sont indispensables chez les patients sous cytarabine. Une dépression de la moelle osseuse d'origine médicamenteuse avec baisse du nombre de thrombocytes au-dessous de 50x 109/l et de granulocytes au-dessous de 1x 109/l exige soit l'interruption du traitement, soit une modification de la posologie. La diminution des éléments cellulaires du sang peut persister également après l'arrêt de la cytarabine et n'atteindre son niveau maximum qu'après 12 à 24 jours sans médication. Si nécessaire, le traitement pourra être repris dès l'apparition de signes objectifs d'un rétablissement de la moelle osseuse. Toutefois, attendre la normalisation hématologique totale avant la reprise du traitement peut exposer à une progression incontrôlable de la maladie.
  • +La solution injectable Cytosar à 500 mg/25 ml contient 67.065 mg de sodium par flacon, ce qui équivaut à 3.35% de l'apport alimentaire quotidien maximal recommandé par l'OMS de 2 g de sodium pour un adulte.
  • +Effet de Cytosar sur d'autres médicaments
  • +Grossesse
  • +Allaitement
  • +
  • -Très fréquent ≥1/10; fréquent ≥1/100, <1/10; occasionnel ≥1/1000, <1/100; rare ≥1/10'000, <1/1000; très rare <1/10'000, fréquence inconnue (la fréquence ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles).
  • +Très fréquent (≥1/10); fréquent (≥1/100 à <1/10); occasionnel (≥1/1'000 à <1/100); rare (≥1/10'000 à <1/1'000); très rare (<1/10'000), fréquence inconnue (la fréquence ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles).
  • -Très fréquent: insuffisance médullaire, thrombopénie, anémie, anémie mégaloblastique, leucopénie, neutropénie, réticulocytopénie. La sévérité dépend de la dose administrée et du schéma thérapeutique. Aux doses thérapeutiques, une baisse des leucocytes et des thrombocytes est prévisible en l’espace d’une semaine, avec un nadir autour du 12e-14e jour.
  • +Très fréquent: insuffisance médullaire, thrombopénie, anémie, anémie mégaloblastique, leucopénie, neutropénie, réticulocytopénie. La sévérité dépend de la dose administrée et du schéma thérapeutique. Aux doses thérapeutiques, une baisse des leucocytes et des thrombocytes est prévisible en l'espace d'une semaine, avec un nadir autour du 12e-14e jour.
  • -Fréquence inconnue: cas isolés de réactions anaphylactiques (voir «Mises en garde et précautions»), Å“dème d’origine allergique.
  • +Fréquence inconnue: cas isolés de réactions anaphylactiques (voir «Mises en garde et précautions»), Å“dème d'origine allergique.
  • -Cas isolés de paraplégie, d’encéphalite nécrosante.
  • +Cas isolés de paraplégie, d'encéphalite nécrosante.
  • -Fréquent: lésions réversibles de la cornée et conjonctivite (peut survenir en association avec une éruption; conjonctivite hémorragique possible lors de traitement à haute dose). Une conjonctivite peut être évitée ou atténuée par l’administration préventive de collyre à base de corticoïdes.
  • +Fréquent: lésions réversibles de la cornée et conjonctivite (peut survenir en association avec une éruption; conjonctivite hémorragique possible lors de traitement à haute dose). Une conjonctivite peut être évitée ou atténuée par l'administration préventive de collyre à base de corticoïdes.
  • -Très rare: pneumonie interstitielle diffuse lors d’un traitement par 1 g/m2 de Cytosar Solution avec ou sans l’adjonction d’un autre cytostatique (sans lien direct avec Cytosar Solution).
  • +Très rare: pneumonie interstitielle diffuse lors d'un traitement par 1 g/m2 de Cytosar Solution avec ou sans l'adjonction d'un autre cytostatique (sans lien direct avec Cytosar Solution).
  • -Fréquent: nausée et vomissements durant jusqu’à plusieurs heures après l’administration (notamment après une injection intraveineuse rapide), colite nécrosante (traitement à haute dose), stomatite, inflammations ou ulcérations orales ou anales, diarrhée, douleurs abdominales, oesophagite, douleurs dans la gorge.
  • -Rare: sous traitement à haute dose, nécroses ou ulcérations gastro-intestinales sévères, y compris pneumatose kystique de l’intestin, susceptibles de provoquer une péritonite, une septicémie ou des abcès hépatiques.
  • -Cas d’ulcère Å“sophagien. Cas isolés de pancréatite aiguë lors de l’administration de cytarabine en association avec d’autres produits.
  • +Fréquent: nausée et vomissements durant jusqu'à plusieurs heures après l'administration (notamment après une injection intraveineuse rapide), colite nécrosante (traitement à haute dose), stomatite, inflammations ou ulcérations orales ou anales, diarrhée, douleurs abdominales, oesophagite, douleurs dans la gorge.
  • +Rare: sous traitement à haute dose, nécroses ou ulcérations gastro-intestinales sévères, y compris pneumatose kystique de l'intestin, susceptibles de provoquer une péritonite, une septicémie ou des abcès hépatiques.
  • +Cas d'ulcère Å“sophagien. Cas isolés de pancréatite aiguë lors de l'administration de cytarabine en association avec d'autres produits.
  • -Rare: manifestations inflammatoires douloureuses ou cellulite au site d’injection après une injection sous-cutanée.
  • +Rare: manifestations inflammatoires douloureuses ou cellulite au site d'injection après une injection sous-cutanée.
  • +Description de certains effets indésirables
  • +
  • -Le syndrome de la cytarabine se caractérise par de la fièvre, des myalgies et des douleurs osseuses, occasionnellement des douleurs thoraciques, un exanthème maculopapuleux, une conjonctivite et une sensation de malaise général. Ce syndrome survient généralement 6 à 12 heures après l'administration du produit. L’administration de corticoïdes s’est avérée utile pour le traitement ou la prévention de ce syndrome. Si les symptômes apparaissent comme répondant à un traitement, l’administration de corticoïdes associée à la poursuite du traitement doit être prise en considération.
  • +Le syndrome de la cytarabine se caractérise par de la fièvre, des myalgies et des douleurs osseuses, occasionnellement des douleurs thoraciques, un exanthème maculopapuleux, une conjonctivite et une sensation de malaise général. Ce syndrome survient généralement 6 à 12 heures après l'administration du produit. L'administration de corticoïdes s'est avérée utile pour le traitement ou la prévention de ce syndrome. Si les symptômes apparaissent comme répondant à un traitement, l'administration de corticoïdes associée à la poursuite du traitement doit être prise en considération.
  • +L'annonce d'effets secondaires présumés après l'autorisation est d'une grande importance. Elle permet un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de déclarer toute suspicion d'effet secondaire nouveau ou grave via le portail d'annonce en ligne ElViS (Electronic Vigilance System). Vous trouverez des informations à ce sujet sur www.swissmedic.ch.
  • +
  • -Code ATC: L01BC01
  • -Mécanisme d'action/pharmacodynamie
  • +Code ATC
  • +L01BC01
  • +Mécanisme d'action
  • +Pharmacodynamique
  • +Voir «Mécanisme d'action».
  • +Efficacité clinique
  • -Elimination
  • +Élimination
  • -Potentiel mutagène et cancérogène
  • +Mutagénicité et carcinogénicité
  • -Tolérance locale
  • +Autres données
  • +Toxicité locale
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur l'emballage.
  • -Remarques concernant le stockage
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Stabilité après ouverture
  • +Cytosar Solution ne contient pas d'agent conservateur. C'est pourquoi les flacons Cytosafe sont destinées à un usage unique. Utiliser les solutions immédiatement après l'ouverture des ampoules, jeter les restes éventuels et les éliminer de manière appropriée.
  • +Stabilité des solutions pour perfusion: Une solution de cytarabine dans l'intervalle de concentration situé entre 0.1 mg et 1 mg par ml dans de l'eau stérile, dans une solution stérile de glucose à 5% ou dans une solution stérile de NaCl à 0.9% à température ambiante, dans une poche à perfusion en PVC et à l'abri de la lumière montre une stabilité physico-chimique allant jusqu'à 4 jours. Toutefois, du point de vue microbiologique, les solutions pour perfusion doivent être administrées immédiatement après leur préparation et peuvent être conservées au réfrigérateur (2-8 °C) au maximum pendant 24 heures.
  • +Remarques particulières concernant le stockage
  • -Cytosar Solution ne contient pas d'agent conservateur. C'est pourquoi les ampoules perforables Cytosafe sont destinées à un usage unique. Utiliser les solutions immédiatement après l'ouverture des ampoules, jeter les restes éventuels et les éliminer de manière appropriée.
  • -Stabilité des solutions pour perfusion: Une solution de cytarabine dans l'intervalle de concentration situé entre 0.1 mg à 1 mg par ml dans de l'eau stérile, dans une solution stérile de glucose à 5% ou une solution stérile de NaCl à 0.9%, dans une poche à perfusion en PVC et à l'abri de la lumière montre une stabilité physico-chimique allant jusqu'à 4 jours. Toutefois, du point de vue microbiologique, les solutions pour perfusion doivent être administrées immédiatement après leur préparation et peuvent être conservées au réfrigérateur (2-8 °C) au maximum pendant 24 heures.
  • -1 Cytosafe ampoule perforable de 100 mg/5 ml [A]
  • -1 Cytosafe ampoule perforable de 500 mg/25 ml [A]
  • -1 Cytosafe ampoule perforable de 2 g/20 ml [A]
  • +1 flacon de 100 mg/5 ml [A]
  • +1 flacon de 500 mg/25 ml [A]
  • +1 flacon de 2 g/20 ml [A]
  • -Mai 2019.
  • -LLD V013
  • +Janvier 2020.
  • +LLD V015
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