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Accueil - Information professionnelle sur Femoston conti 1/5 - Changements - 27.01.2026
70 Changements de l'information professionelle Femoston conti 1/5
  • -Lactosum monohydricum (114,7 mg), hypromellosum 2910, maydis amylum, silica colloidalis anhydrica, magnesii stearas, opadry OY-8734: hypromellosum 2910, titanii dioxidum (E171), macrogolum 400, E172 (flavum), E172 (rubrum).
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  • +Lactosum monohydricum (117,4 mg), hypromellosum 2910, maydis amylum, silica colloidalis anhydrica, magnesii stearas.
  • +Enrobage des comprimés pelliculés: macrogolum 3350, poly(alcohol vinylicus), talcum, titanii dioxidum (E171), E172 (flavum).
  • +Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité
  • +1 comprimé pelliculé jaune contient 0,5 mg de 17β-estradiol sous forme d'estradiol hémihydraté et 2,5 mg de dydrogestérone.
  • +
  • -·Traitement hormonal substitutif pour la correction des symptômes de la carence estrogénique (p.ex. bouffées de chaleur, accès de transpiration, insomnie, céphalées, tachycardie et symptômes urogénitaux) due à la ménopause naturelle ou chirurgicale. Il convient de réaliser une estrogénothérapie topique et de renoncer à un TSH systémique chez les patientes souffrant uniquement de troubles urogénitaux sans autre signe de carence estrogénique nécessitant un traitement.
  • -·Prévention ou retardement d'une ostéoporose induite par une carence estrogénique chez la femme postménopausée ayant un risque élevé de fractures osseuses, pour qui un traitement par d'autres médicaments admis pour la prévention de l'ostéoporose n'entre pas en ligne de compte, ou chez la femme qui souffre simultanément de troubles dus à une carence estrogénique nécessitant un traitement.
  • +-Traitement hormonal substitutif pour la correction des symptômes de la carence estrogénique (p.ex. bouffées de chaleur, accès de transpiration) due à la ménopause naturelle ou chirurgicale. L'efficacité de Femoston conti 0,5/2,5 sur les autres troubles de la ménopause tels que l'insomnie, les céphalées, la tachycardie ou les symptômes urogénitaux (p.ex. sécheresse vaginale) n'a pas été évaluée.
  • -Femoston conti 1/5 est un produit combiné continu pour la substitution hormonale chez les femmes non hystérectomisées.
  • -Dans toutes les indications, la dose minimale efficace doit toujours être utilisée pendant la durée la plus courte possible. La substitution hormonale ne doit être poursuivie que tant que le bénéfice est supérieur au risque encouru par la patiente.
  • -La patiente doit prendre 1 comprimé pelliculé par jour, dans l'ordre indiqué sur la plaquette. La médication doit être poursuivie sans interruption; c.-à-d. que lorsque le premier emballage de Femoston conti 1/5 est terminé, il faut commencer dès le lendemain un nouvel emballage.
  • -Femoston conti 1/5 peut être pris au cours ou en dehors des repas.
  • +Femoston conti 0,5/2,5 est un produit combiné continu pour la substitution hormonale chez les femmes non hystérectomisées.
  • +La dose minimale efficace doit toujours être utilisée pendant la durée la plus courte possible. La substitution hormonale ne doit être poursuivie que tant que le bénéfice est supérieur au risque encouru par la patiente.
  • +La patiente doit prendre 1 comprimé pelliculé par jour, dans l'ordre indiqué sur la plaquette. La médication doit être poursuivie sans interruption; c.-à-d. que lorsque le premier emballage de Femoston conti 0,5/2,5 est terminé, il faut commencer dès le lendemain un nouvel emballage.
  • +Femoston conti 0,5/2,5 peut être pris au cours ou en dehors des repas.
  • -Femoston conti 1/5 ne doit normalement être utilisé que chez les femmes dont la dernière menstruation remonte à plus de 12 mois. Chez ces patientes, le traitement peut être débuté à tout moment.
  • +Femoston conti 0,5/2,5 ne doit normalement être utilisé que chez les femmes dont la dernière menstruation remonte à plus de 12 mois. Chez ces patientes, le traitement peut être débuté à tout moment.
  • -Les patientes qui ont pris auparavant un autre médicament continu séquentiel ou cyclique doivent terminer le cycle de 28 jours, puis passer à Femoston conti 1/5.
  • +Les patientes qui ont pris auparavant un autre médicament continu séquentiel ou cyclique doivent terminer le cycle de 28 jours, puis passer à Femoston conti 0,5/2,5.
  • -Il n'existe aucune indication de Femoston conti 1/5 dans ce groupe d'âge.
  • +Il n'existe aucune indication de Femoston conti 0,5/2,5 dans ce groupe d'âge.
  • -Aucune étude n'a été réalisée chez des patientes insuffisantes hépatiques. Comme toutes les hormones sexuelles, Femoston conti 1/5 est contre-indiqué en cas d'affections hépatiques sévères.
  • +Aucune étude n'a été réalisée chez des patientes insuffisantes hépatiques. Comme toutes les hormones sexuelles, Femoston conti 0,5/2,5 est contre-indiqué en cas d'affections hépatiques sévères.
  • -·Carcinome mammaire connu, antérieur ou suspecté.
  • -·Tumeurs malignes hormono-dépendantes, connues ou supposées (p.ex. carcinome de l'endomètre).
  • -·Hyperplasie de l'endomètre non traitée.
  • -·Hémorragie génitale d'origine inconnue.
  • -·Tumeurs hépatiques (aussi dans les antécédents).
  • -·Maladie hépatique sévère ou insuffisance hépatique sévère (p.ex. porphyrie hépatique aigüe, syndrome de Dubin-Johnson ou syndrome de Rotor, cholestase).
  • -·Antécédents ou existence d'événements thromboemboliques artériels ou veineux (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral).
  • -·Existence de facteurs de risque de développement de thromboembolies artérielles ou veineuses telles que thrombophilies connues (p.ex. déficits en protéine C, en protéine S ou en antithrombine) (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
  • -·Hypertriglycéridémie sévère.
  • -·Méningiome ou antécédents de méningiome.
  • -·Hypersensibilité connue à l'un des excipients.
  • +-Carcinome mammaire connu, antérieur ou suspecté.
  • +-Tumeurs malignes hormono-dépendantes, connues ou supposées (p.ex. carcinome de l'endomètre).
  • +-Hyperplasie de l'endomètre non traitée.
  • +-Hémorragie génitale d'origine inconnue.
  • +-Tumeurs hépatiques (aussi dans les antécédents).
  • +-Maladie hépatique sévère ou insuffisance hépatique sévère (p.ex. porphyrie hépatique aigüe, syndrome de Dubin-Johnson ou syndrome de Rotor, cholestase).
  • +-Antécédents ou existence d'événements thromboemboliques artériels ou veineux (p.ex. thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral).
  • +-Existence de facteurs de risque de développement de thromboembolies artérielles ou veineuses telles que thrombophilies connues (p.ex. déficits en protéine C, en protéine S ou en antithrombine) (voir rubrique "Mises en garde et précautions" ).
  • +-Hypertriglycéridémie sévère.
  • +-Méningiome ou antécédents de méningiome.
  • +-Hypersensibilité connue à l'un des excipients.
  • -Les préparations de THS ne peuvent être utilisées pour la prévention de l'ostéoporose que si aucun autre traitement n'entre en ligne de compte ou si la patiente souffre simultanément de symptômes (post)ménopausiques nécessitant un traitement.
  • -Dans tous les cas, le rapport bénéfice/risque doit être évalué avant chaque traitement et régulièrement au cours du traitement.
  • -Le traitement doit être immédiatement arrêté en cas de survenue de l'une des contre-indications susmentionnées au cours du traitement par Femoston conti 1/5, ainsi qu'en cas d'apparition de l'une des situations suivantes:
  • -·Symptômes ou suspicion d'une maladie thromboembolique veineuse ou artérielle; en font partie notamment:
  • -·première manifestation de céphalées de type migraineux ou épisodes plus fréquents de céphalées inhabituellement intenses.
  • -·perte de vision soudaine, partielle ou complète.
  • -·troubles auditifs soudains.
  • -·augmentation cliniquement significative de la pression artérielle.
  • -·ictère ou détérioration de la fonction hépatique.
  • -·grossesse.
  • +Le traitement doit être immédiatement arrêté en cas de survenue de l'une des contre-indications susmentionnées au cours du traitement par Femoston conti 0,5/2,5, ainsi qu'en cas d'apparition de l'une des situations suivantes:
  • +-Symptômes ou suspicion d'une maladie thromboembolique veineuse ou artérielle; en font partie notamment:
  • +première manifestation de céphalées de type migraineux ou épisodes plus fréquents de céphalées inhabituellement intenses.
  • +perte de vision soudaine, partielle ou complète.
  • +troubles auditifs soudains.
  • +augmentation cliniquement significative de la pression artérielle.
  • +ictère ou détérioration de la fonction hépatique.
  • +grossesse.
  • -Une surveillance étroite de la patiente est nécessaire si l'une des situations ou maladies suivantes existe, a existé par le passé, ou s'est aggravée au cours d'une grossesse ou d'un traitement hormonal antérieur. Cela s'applique aussi au cas où l'une des situations ou maladies ci-dessous surviendrait ou s'aggraverait durant le traitement hormonal substitutif actuel par Femoston conti 1/5:
  • -·facteurs de risque de tumeurs hormono-dépendantes, p.ex. survenue de carcinome mammaire chez des parentes du 1er degré.
  • -·antécédents d'hyperplasie de l'endomètre.
  • -·léiomyome utérin ou endométriose.
  • -·facteurs de risque de maladies thromboemboliques (voir ci-dessous).
  • -·migraine ou maux de tête (sévères).
  • -·hypertension artérielle.
  • -·diabète sucré avec ou sans atteinte vasculaire.
  • -·maladies du foie (p.ex. adénome hépatique) ou de la vésicule biliaire.
  • -·lupus érythémateux disséminé (LED).
  • -·épilepsie.
  • -·asthme.
  • -·otosclérose.
  • -·méningiome.
  • +Une surveillance étroite de la patiente est nécessaire si l'une des situations ou maladies suivantes existe, a existé par le passé, ou s'est aggravée au cours d'une grossesse ou d'un traitement hormonal antérieur. Cela s'applique aussi au cas où l'une des situations ou maladies ci-dessous surviendrait ou s'aggraverait durant le traitement hormonal substitutif actuel par Femoston conti 0,5/2,5:
  • +facteurs de risque de tumeurs hormono-dépendantes, p.ex. survenue de carcinome mammaire chez des parentes du 1er degré.
  • +antécédents d'hyperplasie de l'endomètre.
  • +léiomyome utérin ou endométriose.
  • +facteurs de risque de maladies thromboemboliques (voir ci-dessous).
  • +migraine ou maux de tête (sévères).
  • +hypertension artérielle.
  • +diabète sucré avec ou sans atteinte vasculaire.
  • +maladies du foie (p.ex. adénome hépatique) ou de la vésicule biliaire.
  • +lupus érythémateux disséminé (LED).
  • +épilepsie.
  • +asthme.
  • +otosclérose.
  • +méningiome.
  • -Des cas de survenue de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés lors de l'utilisation de dydrogestérone/estradiol. Les patientes doivent faire l'objet d'une surveillance afin de détecter les signes et symptômes de méningiomes conformément à la pratique clinique. En cas de diagnostic de méningiome chez une patiente, tout traitement à base de dydrogestérone/estradiol doit être arrêté (voir rubrique «Contre-indications»). Une diminution du volume tumoral a été observée après l'arrêt du traitement.
  • +Des cas de survenue de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés lors de l'utilisation de dydrogestérone/estradiol. Les patientes doivent faire l'objet d'une surveillance afin de détecter les signes et symptômes de méningiomes conformément à la pratique clinique. En cas de diagnostic de méningiome chez une patiente, tout traitement à base de dydrogestérone/estradiol doit être arrêté (voir rubrique "Contre-indications" ). Une diminution du volume tumoral a été observée après l'arrêt du traitement.
  • -Des études randomisées et contrôlées ainsi que des études épidémiologiques ont établi l'existence d'un risque accru de cancer du sein chez les femmes ayant reçu un traitement hormonal substitutif pendant plusieurs années. Le risque est particulièrement accru si la durée d'utilisation dépasse 5 ans. Dans une méta-analyse d'études épidémiologiques, le risque relatif était de 1,35 (IC à 95%: 1,21–1,49) chez les femmes qui suivaient un THS sur 5 ans ou plus. Dans certaines études, toutefois, une augmentation du risque a déjà été constatée après une durée de traitement plus courte (1 à 4 ans). L'augmentation du risque était en général plus forte sous traitement combiné estroprogestatif que sous estrogènes en monothérapie.
  • +Des études randomisées et contrôlées ainsi que des études épidémiologiques ont établi l'existence d'un risque accru de cancer du sein chez les femmes ayant reçu un traitement hormonal substitutif pendant plusieurs années. Dans une méta-analyse d'études épidémiologiques, le risque relatif était de 1,35 (IC à 95%: 1,21–1,49) chez les femmes qui suivaient un THS sur 5 ans ou plus. L'augmentation du risque était en général plus forte sous traitement combiné estroprogestatif que sous estrogènes en monothérapie.
  • -Deux grandes méta-analyses d'études épidémiologiques ont montré que le risque de cancer du sein augmente avec la durée du THS et diminue après l'arrêt du THS. Le temps nécessaire pour revenir au risque de base correspondant à l'âge dépend de la durée d'utilisation du THS préalable. Si la durée du traitement a été supérieure à 5 ans, le risque peut être rester majoré pendant 10 ans ou plus après l'arrêt du traitement.
  • -L'étude «Women's Health Initiative» (WHI), une grande étude prospective randomisée, contrôlée contre placebo, menée chez des femmes sous THS combiné par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA), a montré par rapport au groupe placebo une augmentation de la fréquence des carcinomes mammaires invasifs après une durée de traitement moyenne de 5,6 ans dans le groupe recevant la combinaison estrogène/progestatif. Le risque relatif (RR) a été de 1,24 (IC à 95%: 1,02–1,50). En revanche, le risque n'était pas augmenté avec la monothérapie (RR 0,77 [IC à 95%: 0,59-1,01]).
  • -La «Million Women Study», une étude de cohorte non randomisée, a inclus 1 084 110 femmes âgées en moyenne de 55,9 ans au moment de leur entrée dans l'étude. Avant et/ou au début de l'étude, la moitié de ces femmes recevaient un THS les autres femmes n'avaient jamais reçu de THS. 9 364 cas de cancer du sein invasif et 637 décès par cancer du sein ont été enregistrés après une période d'observation moyenne respectivement de 2,6 et de 4,1 ans. Les femmes qui suivaient un THS lors de leur inclusion dans l'étude ont présenté un risque plus élevé de morbidité (1,66 [IC à 95%: 1,58–1,75]) et vraisemblablement, dans une moindre ampleur, de mortalité par cancer du sein (1,22 [IC à 95%: 1,00–1,48]) par rapport aux femmes qui n'avaient jamais reçu un tel traitement. Le risque maximal a été observé sous traitement combiné estrogène-progestatif (2,00 [IC à 95%: 1,88–2,12]). Le risque relatif associé à la monothérapie estrogénique a été de 1,30 [IC à 95%: 1,21–1,40].
  • +Deux grandes méta-analyses d'études épidémiologiques ont montré que le risque de cancer du sein augmente avec la durée du THS et diminue après l'arrêt du THS. Le temps nécessaire pour revenir au risque de base correspondant à l'âge dépend de la durée d'utilisation du THS préalable. Si la durée du traitement a été supérieure à 5 ans, le risque peut rester majoré pendant 10 ans ou plus après l'arrêt du traitement.
  • +L'étude "Women's Health Initiative" (WHI), une grande étude prospective randomisée, contrôlée contre placebo, menée chez des femmes sous THS combiné par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA), a montré par rapport au groupe placebo une augmentation de la fréquence des carcinomes mammaires invasifs après une durée de traitement moyenne de 5,6 ans dans le groupe recevant la combinaison estrogène/progestatif. Le risque relatif (RR) a été de 1,24 (IC à 95%: 1,02–1,50). En revanche, le risque n'était pas augmenté avec la monothérapie (RR 0,77 [IC à 95%: 0,59-1,01]).
  • +La "Million Women Study" , une étude de cohorte non randomisée, a inclus 1 084 110 femmes âgées en moyenne de 55,9 ans au moment de leur entrée dans l'étude. Avant et/ou au début de l'étude, la moitié de ces femmes recevaient un THS, les autres femmes n'avaient jamais reçu de THS. 9 364 cas de cancer du sein invasif et 637 décès par cancer du sein ont été enregistrés après une période d'observation moyenne respectivement de 2,6 et de 4,1 ans. Les femmes qui suivaient un THS lors de leur inclusion dans l'étude ont présenté un risque plus élevé de morbidité (1,66 [IC à 95%: 1,58–1,75]) et vraisemblablement, dans une moindre ampleur, de mortalité par cancer du sein (1,22 [IC à 95%: 1,00–1,48]) par rapport aux femmes qui n'avaient jamais reçu un tel traitement. Le risque maximal a été observé sous traitement combiné estrogène-progestatif (2,00 [IC à 95%: 1,88–2,12]). Le risque relatif associé à la monothérapie estrogénique a été de 1,30 [IC à 95%: 1,21–1,40].
  • -L'étude WHI a inclus plus de 8000 femmes postménopausées âgées (âge à l'inclusion de 50 à 79 ans, moyenne d'âge de 63 ans). Les 2/3 de ces femmes avaient une surcharge pondérale moyenne à sévère (1/3 avaient un BMI entre 25 et 29 et 1/3 un BMI supérieur à 30 kg/m2). Plus de 35% des femmes étaient traitées en même temps pour une hypertension artérielle. Seules 10% des femmes incluses dans l'étude souffraient encore de troubles de la ménopause au moment de leur entrée dans l'étude.
  • -Les femmes ayant reçu un traitement hormonal substitutif oral par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA) pendant une durée moyenne de 5,2 ans ont présenté un risque accru d'événements cardiovasculaires par rapport au placebo (RR 1,24 [IC à 95%: 1,00–1,54], hausse du risque absolu: 6 cas pour 10 000 années-femmes), ce qui correspond à une incidence de 0,37%.
  • -Le risque a été maximal durant la première année après le début du THS, RR 1,81 [IC à 95%: 1,09–3,01]. Le risque a augmenté avec le temps écoulé depuis la ménopause (ménopause remontant à <10 ans, RR 0,89; ménopause remontant à 10 à 19 années, RR 1,22; ménopause remontant à 20 années, RR 1,71).
  • +L'étude WHI a inclus plus de 8000 femmes postménopausées âgées (âge à l'inclusion de 50 à 79 ans, moyenne d'âge de 63 ans). Les 2/3 de ces femmes avaient une surcharge pondérale moyenne à sévère (1/3 avaient un BMI entre 25 et 29 et 1/3 un BMI supérieur à 30 kg/m2). Plus de 35% des femmes étaient traitées en même temps pour une hypertension artérielle. Seules 10% des femmes incluses dans l'étude souffraient encore de troubles de la ménopause au moment de leur entrée dans l'étude.
  • +Les femmes ayant reçu un traitement hormonal substitutif oral par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA) pendant une durée moyenne de 5,2 ans ont présenté un risque accru d'événements cardiovasculaires par rapport au placebo (RR 1,24 [IC à 95%: 1,00–1,54], hausse du risque absolu: 6 cas pour 10 000 années-femmes), ce qui correspond à une incidence de 0,37%.
  • +Le risque a été maximal durant la première année après le début du THS, RR 1,81 (IC à 95%: 1,09–3,01). Le risque a augmenté avec le temps écoulé depuis la ménopause (ménopause remontant à 10 ans, RR 0,89; ménopause remontant à 10 à 19 années, RR 1,22; ménopause remontant à >20 années, RR 1,71).
  • -Dans un sous-groupe de l'étude WHI, 10'739 femmes hystérectomisées âgées de 50 à 79 ans ont reçu soit des estrogènes conjugués d'origine équine (0,625 mg/jour) en monothérapie, soit un placebo. La durée moyenne d'observation était de 6,8 ans. La monothérapie estrogénique était associée à un risque accru d'accidents vasculaires cérébraux (RR 1,33 [IC à 95%: 1,05-1,68]). Ce risque était également augmenté sous traitement estroprogestatif combiné (RR 1,31 [IC à 95%: 1,03-1,68]). L'augmentation du risque a était détectable après la première année de traitement et a persisté pendant toute la période de traitement.
  • +Dans un sous-groupe de l'étude WHI, 10'739 femmes hystérectomisées âgées de 50 à 79 ans ont reçu soit des estrogènes conjugués d'origine équine (0,625 mg/jour) en monothérapie, soit un placebo. La durée moyenne d'observation était de 6,8 ans. La monothérapie estrogénique était associée à un risque accru d'accidents vasculaires cérébraux (RR 1,33 [IC à 95%: 1,05-1,68]). Ce risque était également augmenté sous traitement estroprogestatif combiné (RR 1,31 [IC à 95%: 1,03-1,68]). L'augmentation du risque était détectable après la première année de traitement et a persisté pendant toute la période de traitement.
  • -L'étude WHI a révélé une incidence accrue d'embolies pulmonaires. Le risque absolu supplémentaire encouru par les femmes suivant un traitement hormonal substitutif combiné s'est élevé à 8 cas pour 10 000 années-femmes (15 versus 7) et le risque relatif à 2,13 [IC à 95%: 1,39–3,25]. L'élévation du risque n'a été observée que chez les femmes sous traitement hormonal substitutif et ne concernait pas celles qui avaient suivi un THS par le passé. Le risque semble maximal durant les premières années de traitement.
  • -Dans le bras de l'étude WHI ayant reçu la monothérapie estrogénique, le risque de thromboembolie veineuse a aussi eu tendance à être augmenté. Le risque relatif de thrombose veineuse profonde s'est élevé à 1,47 [IC à 95%: 0,87-2,47] et celui d'embolie pulmonaire à 1,34 [IC à 95% 0,872,06].
  • +L'étude WHI a révélé une incidence accrue d'embolies pulmonaires. Le risque absolu supplémentaire encouru par les femmes suivant un traitement hormonal substitutif combiné s'est élevé à 8 cas pour 10 000 années-femmes (15 versus 7) et le risque relatif à 2,13 [IC à 95%: 1,39–3,25]. L'élévation du risque n'a été observée que chez les femmes sous traitement hormonal substitutif et ne concernait pas celles qui avaient suivi un THS par le passé. Le risque semble maximal durant les premières années de traitement.
  • +Dans le bras de l'étude WHI ayant reçu la monothérapie estrogénique, le risque de thromboembolie veineuse a aussi eu tendance à être augmenté. Le risque relatif de thrombose veineuse profonde s'est élevé à 1,47 [IC à 95%: 0,87-2,47] et celui d'embolie pulmonaire à 1,34 [IC à 95% 0,87-2,06].
  • -L'étude Women's Health Initiative Memory Study (WHIMS), une sous-étude de l'étude WHI, randomisée et contrôlée contre placebo, a inclus plus de 2000 femmes âgées de plus de 65 ans (moyenne d'âge de 71 ans) qui ont été traitées par des estrogènes conjugués équins (ECE) et de l'acétate de médroxyprogestérone (MPA) et suivies pendant une durée moyenne de 4 ans. De plus, 1464 femmes hystérectomisées âgées de 65-79 ans, traitées par des estrogènes conjugués équins oraux seuls, ont été suivies sur une durée moyenne de 5,2 ans. Ni le traitement par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA), ni la monothérapie estrogénique n'ont montré d'effet bénéfique sur les fonctions cognitives. Le risque d'apparition d'une démence probable a même été augmenté sous THS combiné (RR 2,05 [IC à 95%: 1,21–3,48]), ce qui correspond en chiffres absolus à 23 cas supplémentaires par an pour 10 000 femmes traitées.
  • +L'étude Women's Health Initiative Memory Study (WHIMS), une sous-étude de l'étude WHI, randomisée et contrôlée contre placebo, a inclus plus de 2000 femmes âgées de plus de 65 ans (moyenne d'âge de 71 ans) qui ont été traitées par des estrogènes conjugués équins (ECE) et de l'acétate de médroxyprogestérone (MPA) et suivies pendant une durée moyenne de 4 ans. De plus, 1464 femmes hystérectomisées âgées de 65-79 ans, traitées par des estrogènes conjugués équins oraux seuls, ont été suivies sur une durée moyenne de 5,2 ans. Ni le traitement par estrogènes conjugués (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA), ni la monothérapie estrogénique n'ont montré d'effet bénéfique sur les fonctions cognitives. Le risque d'apparition d'une démence probable a même été augmenté sous THS combiné (RR 2,05 [IC à 95%: 1,21–3,48]), ce qui correspond en chiffres absolus à 23 cas supplémentaires par an pour 10 000 femmes traitées.
  • -Les estrogènes pouvant provoquer une rétention liquidienne, les patientes présentant des troubles cardiaques ou rénaux doivent être soigneusement surveillées. Les patientes en insuffisance rénale terminale doivent être étroitement surveillées, car une augmentation des taux plasmatiques des principes actifs circulants de Femoston conti 1/5 est prévisible.
  • +Les estrogènes pouvant provoquer une rétention liquidienne, les patientes présentant des troubles cardiaques ou rénaux doivent être soigneusement surveillées. Les patientes en insuffisance rénale terminale doivent être étroitement surveillées, car une augmentation des taux plasmatiques des principes actifs circulants de Femoston conti 0,5/2,5 est prévisible.
  • -Après la guérison d'une hépatite virale, il faut attendre la normalisation des paramètres hépatiques (env. 6 mois) avant d'utiliser des préparations telles que Femoston conti 1/5.
  • -Dans des études cliniques, l'administration concomitante de contraceptifs hormonaux combinés contenant de l'éthinylestradiol et de certaines associations de principes actifs utilisées dans le traitement des infections par le VHC (ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirine; glécaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprévir) a entraîné une élévation cliniquement significative des ALAT par rapport aux patientes traitées uniquement par des principes actifs antiviraux (y compris les cas d'élévation dépassant de cinq fois la limite supérieure de la normale). Par contre, lors de l'administration d'autres estrogènes (notamment l'estradiol et le valérate d'estradiol), l'incidence d'une augmentation des transaminases n'était pas supérieure à celle observée chez les patientes non traitées par des estrogènes. En raison du nombre limité de femmes ayant pris ces autres médicaments contenant des estrogènes, la prudence est donc de mise lors de l'administration concomitante d'estrogènes et de l'une des associations de principes actifs citées.
  • -Les estrogènes peuvent augmenter la lithogénicité de la bile. Plusieurs études épidémiologiques ont montré une augmentation faible mais statistiquement significative du risque de maladies de la vésicule biliaire (principalement de cholélithiase) ou une augmentation de l'incidence des cholécystectomies sous THS. Il convient d'en tenir compte, en particulier chez les patientes qui présentent en outre d'autres facteurs de risque de cholélithiase (tels qu'obésité, hyperlipidémie).
  • -Les patientes présentant un prolactinome préexistant doivent être soumises à une surveillance médicale étroite (comprenant un dosage régulier du taux de prolactine), car des cas isolés d'augmentation de volume de prolactinomes ont été rapportés au cours d'une estrogénothérapie.
  • -Des métrorragies et des spottings peuvent apparaître pendant les premiers mois du traitement. Lorsque des règles irrégulières apparaissent lors du traitement par Femoston conti 1/5, elles diminuent généralement de manière significative après 6 mois ou disparaissent complètement. En cas d'apparition ultérieure de telles hémorragies au cours du traitement ou de leur persistance à la fin du traitement, il convient d'en rechercher la cause et éventuellement de pratiquer une biopsie de l'endomètre pour exclure une dégénérescence maligne de l'endomètre.
  • +Après la guérison d'une hépatite virale, il faut attendre la normalisation des paramètres hépatiques (env. 6 mois) avant d'utiliser des préparations telles que Femoston conti 0,5/2,5.
  • +Dans des études cliniques, l'administration concomitante de contraceptifs hormonaux combinés contenant de l'éthinylestradiol et de certaines associations de principes actifs utilisées dans le traitement des infections par le VHC (ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir avec ou sans ribavirin; glecaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprevir) a entraîné une élévation cliniquement significative des ALAT par rapport aux patientes traitées uniquement par des principes actifs antiviraux (y compris les cas d'élévation dépassant de cinq fois la limite supérieure de la normale). Par contre, lors de l'administration d'autres estrogènes (notamment l'estradiol et le valérate d'estradiol), l'incidence d'une augmentation des transaminases n'était pas supérieure à celle observée chez les patientes non traitées par des estrogènes. En raison du nombre limité de femmes ayant pris ces autres médicaments contenant des estrogènes, la prudence est donc de mise lors de l'administration concomitante d'estrogènes et de l'une des associations de principes actifs citées.
  • +Les estrogènes peuvent augmenter la lithogénicité de la bile. Plusieurs études épidémiologiques ont montré une augmentation faible mais statistiquement significative du risque de maladies de la vésicule biliaire (principalement de cholélithiase) ou une augmentation de l'incidence des cholécystectomies sous THS. Il convient d'en tenir compte, en particulier chez les patientes qui présentent en outre d'autres facteurs de risque de cholélithiase (tels qu'obésité, hyperlipidémie). Les patientes présentant un prolactinome préexistant doivent être soumises à une surveillance médicale étroite (comprenant un dosage régulier du taux de prolactine), car des cas isolés d'augmentation de volume de prolactinomes ont été rapportés au cours d'une estrogénothérapie.
  • +Des métrorragies et des spottings peuvent apparaître pendant les premiers mois du traitement. Lorsque des règles irrégulières apparaissent lors du traitement par Femoston conti 0,5/2,5, elles diminuent généralement de manière significative après 6 mois ou disparaissent complètement. En cas d'apparition ultérieure de telles hémorragies au cours du traitement ou de leur persistance à la fin du traitement, il convient d'en rechercher la cause et éventuellement de pratiquer une biopsie de l'endomètre pour exclure une dégénérescence maligne de l'endomètre.
  • -L'apport exogène d'estrogènes entraîne une augmentation des concentrations sériques de la globuline liant la thyroxine (TBG). Cela n'a pas de signification clinique chez les femmes présentant une fonction thyroïdienne normale. Des études suggèrent que chez les patientes recevant un traitement substitutif par des hormones thyroïdiennes, l'administration supplémentaire d'une préparation estrogénique (comme Femoston conti 1/5) pourrait augmenter les besoins en thyroxine. Chez les patientes recevant un traitement substitutif par des hormones thyroïdiennes, la fonction thyroïdienne doit donc être surveillée régulièrement (par un dosage de la TSH), en particulier durant les premiers mois du THS.
  • +L'apport exogène d'estrogènes entraîne une augmentation des concentrations sériques de la globuline liant la thyroxine (TBG). Cela n'a pas de signification clinique chez les femmes présentant une fonction thyroïdienne normale. Des études suggèrent que chez les patientes recevant un traitement substitutif par des hormones thyroïdiennes, l'administration supplémentaire d'une préparation estrogénique (comme Femoston conti 0,5/2,5) pourrait augmenter les besoins en thyroxine. Chez les patientes recevant un traitement substitutif par des hormones thyroïdiennes, la fonction thyroïdienne doit donc être surveillée régulièrement (par un dosage de la TSH), en particulier durant les premiers mois du THS.
  • -Femoston conti 1/5 n'a pas d'effet contraceptif.
  • +Femoston conti 0,5/2,5 n'a pas d'effet contraceptif.
  • -Aucune étude d'interactions n'a été effectuée avec Femoston conti 1/5.
  • +Aucune étude d'interactions n'a été effectuée avec Femoston conti 0,5/2,5.
  • -Dans des études cliniques, l'administration concomitante de contraceptifs combinés contenant de l'éthinylestradiol et de certaines associations de principes actifs utilisées dans le traitement des infections à VHC (ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir, avec ou sans ribavirine; glecaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprevir) a entraîné une élévation cliniquement significative des ALAT par rapport aux patientes traitées uniquement avec les agents antiviraux (y compris les cas d'élévation dépassant de cinq fois la limite supérieure de la normale). Par contre, lors de l'administration d'autres estrogènes (notamment l'estradiol et le valérate d'estradiol), l'incidence d'une augmentation des transaminases n'était pas supérieure à celle observée chez des patientes non traitées par estrogénothérapie. En raison du nombre limité de femmes ayant pris ces autres médicaments contenant des estrogènes, une prudence de principe est donc de mise lors de l'administration concomitante d'estrogènes et de l'une des associations de principes actifs citées.
  • +Dans des études cliniques, l'administration concomitante de contraceptifs combinés contenant de l'éthinylestradiol et de certaines associations de principes actifs utilisées dans le traitement des infections à VHC (ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et dasabuvir, avec ou sans ribavirin; glecaprévir/pibrentasvir ou sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprevir) a entraîné une élévation cliniquement significative des ALAT par rapport aux patientes traitées uniquement avec les agents antiviraux (y compris les cas d'élévation dépassant de cinq fois la limite supérieure de la normale). Par contre, lors de l'administration d'autres estrogènes (notamment l'estradiol et le valérate d'estradiol), l'incidence d'une augmentation des transaminases n'était pas supérieure à celle observée chez des patientes non traitées par estrogénothérapie. En raison du nombre limité de femmes ayant pris ces autres médicaments contenant des estrogènes, une prudence de principe est donc de mise lors de l'administration concomitante d'estrogènes et de l'une des associations de principes actifs citées.
  • -Aucune étude correspondante n'a été effectuée. Aucun effet de Femoston conti 1/5 sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines n'est attendu. Par contre, les effets indésirables doivent être pris en considération.
  • +Aucune étude correspondante n'a été effectuée. Aucun effet de Femoston conti 0,5/2,5 sur l'aptitude à la conduite et l'utilisation de machines n'est attendu. Par contre, les effets indésirables doivent être pris en considération.
  • -Les effets indésirables les plus sévères observés en rapport avec l'utilisation d'un THS sont également décrits au paragraphe «Mises en garde et précautions» (voir ce paragraphe).
  • +Les effets indésirables les plus sévères observés en rapport avec l'utilisation d'un THS sont également décrits au paragraphe "Mises en garde et précautions" (voir ce paragraphe).
  • -Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), occasionnels (≥1/1000, <1/100), rares (≥1/10'000, <1/1000), très rares (<1/10'000), fréquence inconnue (comme il s'agit essentiellement de rapports spontanés issus de la surveillance post-commercialisation, la fréquence exacte ne peut pas être estimée).
  • +Très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), occasionnels (≥1/1000, <1/100), rares (≥1/10'000, <1/1000), fréquence inconnue (comme il s'agit essentiellement de rapports spontanés issus de la surveillance post-commercialisation, la fréquence exacte ne peut pas être estimée).
  • -Fréquence inconnue: intolérance aux lentilles de contact, accentuation de la courbure cornéenne.
  • +Cas isolés: intolérance aux lentilles de contact, accentuation de la courbure cornéenne.
  • -Aucun cas de surdosage n'est connu à ce jour avec Femoston conti 1/5.
  • +Aucun cas de surdosage n'est connu à ce jour avec Femoston conti 0,5/2,5.
  • -Femoston conti 1/5 est une préparation combinée monophasique d'estrogène et de progestatif indiquée dans la substitution hormonale continue durant la ménopause et pour le traitement des troubles de la ménopause.
  • +Femoston conti 0,5/2,5 est une préparation combinée monophasique d'estrogène et de progestatif indiquée dans la substitution hormonale continue durant la ménopause et pour le traitement des troubles de la ménopause.
  • -Le mécanisme d'action est décrit dans la rubrique «Pharmacodynamique».
  • +Le mécanisme d'action est décrit dans la rubrique "Pharmacodynamique"
  • -Femoston conti 1/5 permet de contrôler les états de carence estrogénique qui apparaissent au cours de la période périménopausique et postménopausique et qui se manifestent par les troubles climatériques typiques tels que des symptômes vasomoteurs (bouffées de chaleur, accès de transpiration nocturnes), des troubles neurovégétatifs et psychiques (sautes d'humeur, états dépressifs) et des modifications atrophiques (p.ex. vaginite atrophique). Chez les patientes ne présentant pas de symptômes vasomoteurs, les préparations estrogéniques ne font cependant disparaître ni les sautes d'humeur ni les états dépressifs.
  • -L'estradiol joue un rôle important dans le maintien de la masse osseuse et prévient l'ostéoporose ainsi que les fractures osseuses qui en découlent.
  • +Femoston conti 0,5/2,5 permet de contrôler les états de carence estrogénique qui apparaissent au cours de la période postménopausique et qui se manifestent entre autres par des symptômes vasomoteurs typiques tels que bouffées de chaleur et accès de transpiration nocturnes.
  • -Traitement des symptômes de la carence estrogénique
  • -Femoston conti 1/5 a entraîné une réduction statistiquement significative des bouffées de chaleur modérées à sévères par rapport au placebo. Une amélioration est déjà apparue dans les premières semaines.
  • -Des saignements irréguliers ou des spottings sont survenus chez 15% des femmes pendant les trois premiers mois du traitement et chez 12% des femmes pendant les mois 10 à 12 du traitement.
  • -Prévention de l'ostéoporose postménopausique
  • -Femoston conti 1/5 est utilisé pour prévenir ou retarder une ostéoporose induite par une carence estrogénique chez la femme postménopausée ayant un risque élevé de fractures osseuses, pour qui un traitement par d'autres médicaments admis pour la prévention de l'ostéoporose n'entre pas en ligne de compte, ou chez la femme qui souffre simultanément de troubles dus à une carence estrogénique nécessitant un traitement.
  • -Chez les femmes âgées de 50 à 60 ans, chez qui le risque de fractures osseuses est encore plus faible, l'efficacité du THS a été observée uniquement dans les tassements vertébraux.
  • -Dans l'étude WHI, une baisse du risque de fractures de la hanche a été observée sous estrogènes (ECE) et acétate de médroxyprogestérone (MPA) pendant une durée moyenne de 5,2 ans (RR 0,66 [IC à 95%: 0,45–0,95]), ce qui correspond à 5 fractures de la hanche en moins pour 10 000 années-femmes.
  • -Dans le bras de l'étude WHI ayant reçu la monothérapie estrogénique, la baisse du risque de fractures de la hanche a été confirmée sous estrogènes conjugués (ECE) pendant une moyenne de 6,8 ans (HR 0,61 [IC à 95%: 0,41–0,91]), ce qui correspond à 6 fractures de la hanche en moins pour 10'000 années-femmes.
  • +Femoston conti 0,5/2,5 a entraîné une réduction statistiquement significative des bouffées de chaleur modérées à sévères par rapport au placebo. Une amélioration est déjà apparue dans les 4 premières semaines.
  • +Des saignements irréguliers ou des spottings sont survenus chez respectivement 10% et 21% des femmes pendant les trois premiers mois du traitement et chez 9% et 12% des femmes pendant les mois 10 à 12 du traitement.
  • -L'estradiol micronisé est rapidement absorbé à partir du tractus gastro-intestinal et les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes en l'espace de 2 à 4 heures. La biodisponibilité absolue de Femoston conti 1/5 n'a pas été étudiée. On sait cependant que la biodisponibilité de l'estradiol n'est que d'environ 3% en raison d'un effet de premier passage marqué.
  • +L'estradiol micronisé est rapidement absorbé à partir du tractus gastro-intestinal et les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes en l'espace de 2 à 4 heures. La biodisponibilité absolue de Femoston conti 0,5/2,5 n'a pas été étudiée. On sait cependant que la biodisponibilité de l'estradiol n'est que d'environ 3% en raison d'un effet de premier passage marqué.
  • -L'estradiol est éliminé à 90 - 95% par l'urine sous forme conjuguée et à 5 - 10% dans les fèces sous forme non conjuguée. Les principaux métabolites présents dans l'urine sont les glucuronides biologiquement inactifs d'estrone et d'estradiol ainsi que des sulfoconjugués. La demi-vie d'élimination de l'estradiol et de ses métabolites principaux est comprise entre 10 et 16 heures.
  • +L'estradiol est éliminé à 90-95% par l'urine sous forme conjuguée et à 5-10% dans les fèces sous forme non conjuguée. Les principaux métabolites présents dans l'urine sont les glucuronides biologiquement inactifs d'estrone et d'estradiol ainsi que des sulfoconjugués. La demi-vie d'élimination de l'estradiol et de ses métabolites principaux est comprise entre 10 et 16 heures.
  • -Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le récipient.
  • +Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention "EXP" sur le récipient.
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